Tous les billets du 20 octobre 2007

Quelques réflexions sur les flux migratoires et les migrants

1ère, Géographie, Terminales 0 commentaire »

Voici le site d’une revue universitaire en géographie qui réfléchit dans ce numéro sur la question des Migrants

http://prodig.univ-paris1.fr/umr/publications_umr/EchoGeo/numero2/rubriques2

 Je vous invite à lire en première et en terminale l’article de Guillaume Le BOEDEC : Le détroit de Gibraltar : Les limites d’un espace modèle de la lutte européenne contre les migrations irrégulières

 en terminale dans le cadre du chapitre sur les Etats unis et la façade nord américaine , l’article de Cédric AUDEBERT : Les stratégies spatiales de la population haïtienne à Miami

 en terminale   celui d’Olivier CLOCHARD : Les réfugiés dans le monde entre protection et illégalité

Explication d’un document historique : l’usine Citroên dans les années 20

Histoire, METHODOLOGIE, Première 0 commentaire »

1S3 – CORRIGE DSTH1-

Histoire et Littérature : quelques conseils de lecture

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OUVERTURES LITTERAIRES 
Vous êtes invités à vous évader en lisant de beaux ouvrages de la littérature évoquant les périodes de nos programmes d’Histoire

SECONDE

  • Claude MOSSE, «  Meurtre sur l’Agora  » 1995
  • La Bible
  •   H. SIENKIEWICZ, «   Quo Vadis  », 1894
  •  » La chanson de Roland  » 
  • G de VILLEHARDOUIN, «  Un chevalier à la croisade : histoire de la conquête de Constantinople  »
  • MONTAIGNE «  Essais  »
  • RABELAIS «   Gargantua  » – «  Pantagruel  »
  • ERASME «  Eloge de la folie  »
  • Thomas MORE «   Utopie  »
  • Nicolas MACHIAVEL «   Le Prince  »
  • Castiglione  » «  le parfait courtisan  »
  • A. DUMAS, «  La Reine Margot  »
  • BEAUMARCHAIS «   Le mariage de Figaro  »
  • VOLTAIRE
  • MONTESQUIEU «   Lettres persanes  » – «  L’esprit des Lois  »
  • ROUSSEAU «   Du contrat social  » – «   Discours sur l’origine et les fondements de l’inégalité parmi les hommes  »
  • Victor HUGO «   Quatre vingt treize  » – «  Les misérables  »
  • BALZAC «   Les Chouans  » – «  Le colonel Chabert  »
  • FLAUBERT «  L’Education sentimentale  »
PREMIERE

  • S. MAUGHAM  » le sortilège malais  » – la femme dans la jungle  »
  •  R. KIPLING «   L’homme qui voulait être roi  »
  • A. MALRAUX «   Les Conquérants  »
  • LF CELINE «   Voyage au bout de la lnuit  »
  • A.GIDE «   Voyage au Congo
  • BD  HERGE «   Tintin au Congo  »
  • Jules VALLES «   L’insurgé  »
  • ZOLA «   LA Curée  » – «   La terre  »
  • E. GUILLAUMIN «   LA vie d’un simple  »
  • FLAUBERT «   Madame Bovary  »
  • PROUST
  • Anatole France «   L’île de pingouins  »
  • R. MARTIN DU GARD «   Les Thibault  »
  • BD VAUTRIN – TARDI «   Le cri du peuple  »
  •  PASTERNAK «   Le docteur Jivago  »
  • J. REED «   Dix jours qui ébranlèrent le monde  »
  • C. LEVI «   Le christ s’est arrêté à Eboli  »
  • B. BRECHT «   La résistible ascension d’Arturo Ui  »
  • F UHLMAN «   L’Ami retrouvé  »
  • A. GIDE «   retour d’URSS  »
  • Le journal d’Anne Franck
  • P LEVi «   Si c’est un homme  »
  • MALAPARTE «   Kaputt  »
  • VERCORS »  Le silence de la mer  »
  • ZOLA «   L’Argent  » – « le ventre de Paris  » «  Au bonheur des dames  » «   Germinal  »
  • Eugène SUE «   Les mystère de Paris  »
  • STEINBECK «   les raisins de la colère  »
  • BD «  Louis Ferchot  » Tome 1 «  L’usine  », Courtois, Dethorey et Giroud, Glénat
  • Sinclair LEWIS «   Babbit  »
  • BD Tardi «   C’était la guerre des tranchées  »
  • Paroles de poilus
  • REMARQUE «  A l’ouest rien de nouveau  »
  • BARBUSSE «   le feu  »
  • RADIGUET «   Le diable au corps  »
  • MARGUERITTE «   La Garçonne  »
TERMINALE

  • LF CELINE «   D’un château à l’autre  »
  • J. SEMPRUN «   L’écriture ou la vie  »
  • G. PEREC «   Les choses  »
  • J. LE CARRE «   L’espion qui venait du froid  »
  • M. KUNDERA «   L’insoutenable légèreté de l’être  »
  • BD E. BILAL «   Partie de chasse  »
  • J. KEROUAC «  Sur la route  »
  • A.SOLJENYTSINE «   Une journée d’Ivan Dennissovitch  »
  • I. KERTESZ «   Le refus  »
  • G. GREENE «  Un américain bien tranquille  »
  • M. VARGAS LLOSA «   La guerre de la fin du monde  »
  • A. ROY «   Le Dieu des petits riens  »
  • A. KOUROUMA «   Allah n’est pas obligé  »
  • J HATZFELD «   Une saison de machettes  »
  • J. NACHTWEY «   L’enfer  »

Un prix Nobel pour une rebelle : Doris Lessing

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Doris Lessing a reçu le prix Nobel de Littérature. Sa vie couvre une bonne partie du XXème siècle et ses engagements illustrent parfaitement les luttes qui ont été menées pendant tout  ce siècle :
- les douleurs de l’après 1ère guerre moondiale
- la vie dans une colonie britannique pratiquant la ségérégation : la Rhodésie
- la dénonciation du racisme et de la ségérgation raciale
- l’attraction de la Révolution et la rupture avec le parti communiste
- l’engagement dans la lutte féministe
Vous trouverez une biographie et une bibilographie
http://fr.wikipedia.org/wiki/Doris_Lessing

Une interview dans 
http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3260,36-960084,0.html?xtor=RSS-3260

Alors en lisant une de ses oeuvres , vous retrouverez cette sincérité de l’engagement et un regard vif sur le monde et la société.

La mondialisation au quotidien

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La mondialisation, vous entendez ce mot tous les jours, aux informations, dans les discussions, dans vos programmes de lycée, mais finalement quelle réalié recouvre ce terme ? Pour vous éclairer, prenons quelques exemples de vos objets quotidiens et voyons pourquoi on peut parler d’objets mondialisés
- l’exemple d’un tee shirt sur le site
http://www.journaldunet.com/economie/expliquez-moi/itineraire-tee-shirt/index.shtml, avec un très beau diaporama sur le voyage de ce tee shirt-l’exemple d’un jean « Lee Cooper« , avec un article et la mise en carte , de la culture du coton à la distribution : http://www.educreuse23.ac-limoges.fr/loewy/swf/Le%20tour%20du%20monde%20d%20un%20jean_Corrig%C3%A9.pdf

- un déguisement de princesse Barbie, fabrication mondialisée, « Libération du mardi 31/10/2006, 
« Tout commence, ici, il y a plus d’un an, chez César à la Plaine-Saint-Denis, près de Paris. Fin été 2005, une petite équipe d’une dizaine de personnes travaille à la conception de la robe à partir du Style Guide fourni par Mattel, maison mère américaine de Barbie. Tout est consigné dans cette bible d’une quarantaine de pages : couleur (cette année le rose), silhouette de la robe, motifs du carton d’emballage. Le reste est à inventer. L’équipe française se gratte la tête. Combien de diamants incrustés dans le costume ? Un tulle rose pailleté ou uni ? Des broderies ou un médaillon ? Un jupon en organza ou en coton ? Des sculpteurs travaillent sur un prototype de couronne. Avec ou sans diamants ? Le costume, vendu environ 40 euros en grande surface, doit être fabriqué pour 10 euros. Les stylistes feuillettent leur catalogue de tissus, tous en provenance de Chine. Le bureau de Hongkong est mobilisé pour sélectionner des fournisseurs de tissus et trouver un fabricant de couronnes en plastique serti de diamants.

Au milieu des années 90, c’était une tout autre histoire. La fabrication des costumes était 100 % française, et les tissus espagnols. Les costumes étaient cousus à domicile par une dizaine de couturières françaises. Tout a basculé avec l’ouverture de l’usine de Madagascar et de l’île Maurice. «Le coût à la minute d’une couturière à Madagascar est d’environ 0,004 centime d’euro contre 0,17 euro pour la France. Sur un costume, cela ferait environ 5 euros de différence. Ce serait intenable de continuer à fabriquer en France», assure Benoît Pousset, le patron de César. Avec la montée de la concurrence chinoise, même l’usine de l’île Maurice a été fermée cette année : «Plus de deux fois plus cher que la Chine», dit la calculette de Pousset. Aujourd’hui, seuls les 900 salariés (payés 30 euros mensuels) du site de la banlieue de Tananarive sont encore dans la course.

Pour chaque bout de tissu, César se pose la question : «Vaut-il mieux produire à Madagascar ou acheter depuis la Chine ?» Pour la robe de Barbie, l’équation est subtile. Le jupon est fabriqué à Madagascar à partir de fils provenant d’Inde. L’Afrique serait «trop chère», assure le patron de César. Le reste (bustier, manches…) vient de Chine. La matière première est ensuite embarquée à Hongkong pour Madagascar, où tout est découpé et cousu. Puis Marseille par bateau. Enfin, direction Saumur, à l’entrepôt de la PME, où une dizaine d’ouvriers rassemblent le costume, la couronne arrivée directement de Chine, et le carton d’emballage en provenance d’Espagne. Le tout est livré en Europe.

Ethique. Comment être certain que le costume des petites Occidentales n’a pas été en partie fabriqué par des petites filles chinoises ? Mattel et les distributeurs font leurs propres enquêtes. «On connaît bien nos fournisseurs. On dispose d’un code de conduite éthique et sociale strict, et on ne peut pas se permettre le moindre écart», répond Pousset. Son concurrent américain en sait quelque chose. L’an dernier, un mouvement social avait explosé dans son usine du Mexique. Les ouvriers réclamaient des heures sup non payées et fustigeaient une direction qui imposait aux couturières des tests de grossesse avant l’embauche. La grève a fait les gros titres de la presse outre-Atlantique. Mattel a retiré sa licence au fabricant américain… pour la donner au français.

Aujourd’hui, dans les locaux de César, des petits bouts de tissus accrochés au mur détaillent déjà ce que sera la robe de l’an prochain. Tous référencés en Chine. En 2007, les 500 000 costumes de Barbie, encore cousus à Madagascar, seront bleus. Mais chut ! il paraît que c’est un scoop mondial. »

- Vous mangez des yaourts aux fraises, alors lisez ce qui suit d’après le site http:// www.grainvert.com
« En 1993, une étudiante allemande a étudié le nombre de kilomètres parcourus par les différents ingrédients entrant dans la composition et le prix de vente final d’un pot de yaourt.
Elle est partie d’un pot de yaourt aux fraises vendu à Stuttgart. Le verre a été fabriqué en Bavière à partir de tessons récupérés, de sable, de chaux, de zinc provenant de diverses régions d’Allemagne. Pour réunir les différents ingrédients, cela représente 546 km de transports.
Pour emmener le pot fini à la coopérative de Stuttgart, il faut encore ajouter 260 km. Le lait a été récolté dans 5930 fermes à une distance moyenne de 36 km.
Les fraises viennent de Pologne et ont parcouru 1246 km. Le sucre vient d’une raffinerie de betteraves située à 72 km. [Note grainvert : l’étudiante n’a pas intégré le chauffage (pétrole) des serres pour les fraises. Sinon, il faut rajouter le cout de leur conservation sur 6 mois, selon la saison... / Betteraves pour le sucre] Les betteraves ont, elles, été récoltées à une distance moyenne de 35 km de la raffinerie. Les bactéries pour faire fermenter le lait viennent d’une usine au Nord de l’Allemagne à 917 km.
Le couvercle en aluminium a été fabriqué dans une usine à 304 km à partir de bauxite extraite du sol à 560 km.
L’étiquette sur le pot est imprimée à 314 km sur un papier qui a déjà parcouru 634 km.
La colle pour l’étiquette vient de poudre de céréales issues des surstocks de l’Union européenne et a parcouru 419 km.
Les pots sont conditionnés dans un emballage carton fabriqué à 647 km puis emballés dans un film plastique français qui a parcouru 408 km.
Les lots obtenus sont transportés dans des cartons ondulés fabriqués à seulement 55 km. Le carton d’origine est importé d’Autriche (1048 km) et il est fermé par une colle venant du Nord de l’Allemagne (659 km), colle fabriquée avec des céréales en surstock à Hambourg (75 km de plus).
Ces cartons sont ensuite distribués en magasin : le parcours moyen de l’usine au consommateur est de 668 km.

Au total, I’ensemble des ingrédients a parcouru 9115 km » 
Voici la spatialisation de cet itinéraire http://www.soleocene.org/img/Erdbeerj.jpg

Voilà la mondialisation au quotidien, c’est à dire qu’à travers ces exemples, on voit qu’elle repose sur le developpement des transports et en particulier les conteneurs, la division internationale du travail (entre concepteurs, producteurs de matières premières, pays à bas coût de main d’oeuvre et consommateurs), le rôle des firmes transnationales.

L’environnement : un outil de la paix – le prix Nobel de la paix 2007

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affiche-du-film-une-verite-qui-derange-large.jpgVoici le film qui déclencha une onde médiatique et servit de vecteur à la prise de conscience mondiale de la nécessité de prendre en considération le réchauffement climatique.
 http://www.criseclimatique.fr/
Si Al Gore reçoit le Prix Nobel de la Paix, associé au Groupe International d’Experts en Climatologie, réuni en 2006 en France, c’est pour signifier que les enjeux environnementaux sont la clé  de la paix. On évoque déjà les guerres de l’eau, les migrants de la désertification. L’équilibre alimentaire est en jeu. Voici une petie séquence vidéo qui vous rappelle les enjeux du GIEC
p://tf1.lci.fr/infos/jt/0,,3571741,00-comment-giec-eveille-consciences-.html
Evidemment, ce prix Nobel jette un pavé dans la mare et sert à montrer du doigt tous les pays, toutes les entreprises qui bafouent les critères du protocole de Kyoto.Dans le contexte franco- français, ce prix Nobel vient biensûr conforter les écologiqtes mais aussi les débats du Grenelle de l’environnement, auxquels vous pouvez librement participer, en espérant que cet énorme projet n’accouchera pas d’une souris.
http://www.legrenelle-environnement.fr/grenelle-environnement/

Quelques liens pour comprendre le Bilan de la guerre

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Un témoignage d’une déportée politique, lors du procès de Nuremberg, jugeant les responsables nazis
http://www.fndirp.asso.fr/temoigmcvc1.htm

Des témoignages vidéos d’hommes et femmes de confession juive, déportés et survivants.
http://www.memorialdelashoah.org/b_content/getContentFromNumLinkAction.do?itemId=657&type=1

Un lieu à visiter : le mémorial de la Shoah, rue Geoffroy L’Asnier, à Paris. Pour vous y rendre, consultez le site http://www.memorialdelashoah.org

Sur le nouvel ordre géopolitique, écoutez ‘Historien Georges Henri SOUTOU vous expliquez les enjeux ds conférences de Yalta et Potsdam http://www.canalacademie.com/article389.html

Ecoutez le discours de Fulton en VO http://www.ena.lu/mce.cfm avec la traduction écrite http://mjp.univ-perp.fr/textes/churchill05031946.htm

Bonnes visites

Cinéma et Mémoires de la Seconde guerre mondiale

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Voici des extraits de films, dont nous avons parlé en classe

Attention certaines séquences sont difficiles à regarder ou à supporter

« Nuit et Brouillard » Alain RESNAIS, 1956, Un texte de Jean CAYROL (ancien déporté) dit par Jean Louis BARRAULT ( film en intégralité)

  

Un film de Claude Lanzmann, réalisé entre 1974 et 1985  » Shoah », un documentaire de 9 heures, qui modifia la perception du génocide.

  

Un film qui fit scandale en 1975  » Lacombe Lucien » de Louis Malle
  

Pour voir des extraits du Film de Marcel OPHULS   »le chagrin et la pitié » 1971, rendez – vous sur le site de MMe Bred

Dans le registre de la comédie  » La Grande Vadrouille » de Gérard OURY en 1966
  

« Papy fait de la Résistance » de Jean Marie POIRE , 1983
  

Une photo qui frappa le monde  » La fille de la photo » 1973

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Cette photo de Nick Ut a fait le tour du monde, Elle a obtenu le prix Pulitzer en 1973
Mais elle a été prise dans un plan plus large qui permet d’avoir une autre lecture de la photographie

Kim Phuc est «  La fille de la photo  » Denise Chong 2003). 
Nick Ut l’a photographiée le 8 juin 1972 fuyant le village de Trang-Bang, à 65 km au Nord-Ouest de Saigon . Elle hurle de douleur après avoir été brûlée lors du bombardement du village par l’aviation sud-vietnamienne

Pourquoi cette photo a – t – elle reçu le prix Pulitzer et marqué les opinions publiques ? Parce que la nudité, les bras en croix renvoie à une imagerie occidentale chrétienne.
La transmission des images a pris 14 minutes entre Saigon et Tokyo.Un premier responsable a écarté le cliché à cause de la nudité de la fillette. Hual Buell (NY photo editor) est passé outre, privilégiant de la très grande qualité du cliché.Cette image est devenue un symbole, à la fois de la lutte contre la guerre, et de la représentation de la souffrance

 

 Comment Kim Phuc a-t-elle été sauvée ? Nick Ut et Christopher Wain (ITN) versent de l’eau sur ses brûlures. Nick Ut conduit la fillette en urgence à l’hôpital de Cu Chi, à mi chemin entre Trang Bang et Saïgon. Après 17 interventions chirurgicales et 14 mois d’hospitalisation, les médecins ont réussi l’exploit de la sauver.Dans un article remarquable, paru le 19 août 1997 dans Le Monde, Annick Cojean décrit ses souffrances au quotidien, longtemps après cette tragédie
Par la suite, Kim Phuc a servi d’emblème au régime communiste vietnamien. Elle est envoyée à Cuba où elle étudie l’anglais et l’espagnol. Elle y épouse Toan. Au retour du voyage de noces à Moscou, elle profite d’une escale technique pour demander (et obtenir) l’asile politique au Canada. En 1997, F Mayor en a fait l’une des ambassadeurs de bonne volonté de l’ONU

L’immeuble haussmannien : un projet architectural et social

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Voici quelques informations concernant les immeubles haussmanniens
L'immeuble haussmannien, une 'parisian touch'

L'immeuble haussmannien, une 'parisian touch'

http://www.clg-zola-igny.ac-versailles.fr/comenius/article.php3?id_article=82 , cet article a été réalisé par des élèves donc il est parfaitement accessible
Si vous souhaitez voir les immeubles,  promenez vous dans Paris sur les grands boulevards dans le quartier de l’Opéra, les avenues qui partent de la place de l’Etoile, le boulevard saint Michel… et savourez !!