Tous les billets de juin 2008

Quand New York inspire les musiciens et chanteurs…

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Voici un recensement fait dans un article de WIKIPEDIA 

La chanson la plus célèbre est probablement New York, New York, composée par John Kander et écrite par Fred Ebb pour Liza Minnelli, puis reprise par Frank Sinatra. Ce standard glorifie New York comme la ville de tous les possibles, magnifiant son pouvoir d’attraction sur le reste du monde.

Si certains déclarent leur amour à la ville tout entière (I Love New York de Madonna; Englishman in New York de Sting du groupe The Police; New York City Serenade de Bruce Springsteen ; New York Bryan Adams, ou encore NYC du groupe local InterpolBeastie Boys), d’autres choisissent de n’évoquer que certains quartiers (Chelsea Morning, de Joni Mitchell; Coney Island Baby, de Lou Reed ; Harlem, de Duke Ellington; Central Park West, de John Coltrane ; Tribeca, de Kenny G), voire certaines rues (Seventh Avenue, de Rosanne Cash; Positively 4th Street, de Bob Dylan ; Union Square, de Tom Waits; Avenue B, d’Iggy Pop) ou certains éléments de l’architecture new-yorkaise (Queensboro Bridge, de David Mead; Times Square, de Marianne Faithfull; Empire State Building, de Randy Newman). et « An Open Letter To NYC » des

D’autres encore évoquent les transports de la ville, que ce soit ses taxis (Cabbies on Crack, de Ramones) ou son métro (My My Metrocard, de Le Tigre; Subway Train, de The New York Dolls ; Take the A Train, morceau écrit par Duke Ellington et Billy Strayhorn; Take the L Train (To 8 Ave.), de Brooklyn Funk Essentials).

On peut ausi évoquer ici des artistes anglais comme Sting qui a célébré la Big Apple avec sa chanson Englishman in New York, ou le groupe glam-rock T. Rex avec la simplement nommée New York City ou encore Sex Pistols avec New York. Les Irlandais des Pogues ont également fait leur tribut à la ville avec Fairy Tales in New York. La vogue new-yorkaise des années 1970-1980 a vu le « déménagement » de deux Anglais à New York, tous deux sur les bords de Central Park : Mick Jagger et John Lennon, qui y a été assassiné, pour des motifs encore obscurs. On trouve par exemple mention de New York dans la chanson Shattered des Rolling Stones, sur l’album Some Girls en 1978.

Plus récemment, les Strokes, groupe américain, parlent aussi de leur ville dans New York City Cops, tout comme le groupe antifolk français Herman Düne avec « Take him back to New York City ».

New York tient une grande place dans l’histoire du Rock, en partie grâce au bon nombre de salles de concerts et divers clubs de la ville, qui ont permis à de nombreux groupes de se faire connaître. Aujourd’hui le rock new-yorkais se diversifie, lorgnant du côté de l’emo avec des groupes tels que Matchbook Romance ou encore des groupes plus détonnants et plus vintage comme les Yeah Yeah Yeahs ou encore Le Tigre. Mais au milieu de cette effervescence, le rock new-yorkais renoue avec ses origines, un rock fort, puissant grâce à des guitares bien senties et une voix particulière représenté par des groupes tels que les Strokes ou Kiss.

Bien que né à La Nouvelle-Orléans, c’est à New York que le jazz s’épanouit. A partir des années 1930, Harlem devient la capitale du monde noir américain, une Mecque pour l’intelligensia noire. Les musiciens affluent à Harlem et l’on voit se constituer de nombreuses formations qui donneront naissance à de nouveaux styles de jazz. Accompagné de George Gershwin, Maurice Ravel fréquenta les clubs de jazz de Harlem lors de sa tournée américaine de 1928.

Les compositeurs et interprètes de jazz ont souvent célébré la ville dans leurs œuvres musicales. Parmi les nombreux standards, on peut recenser:

Duke Ellington, pour sa part, a souvent mis en avant le quartier de Harlem dans ses compositions, et notamment dans Echoes of Harlem, Harmony in Harlem, Harlem River Quiver, Harlemania, Harlem Twist (East St. Louis Toodle-oo), Harlem Air Shaft et Blue Belles O’

Le duo Simon and Garfunkel a aussi inclus l’univers new-yorkais dans nombre de ses chansons, parmi lesquelles: At The Zoo, Bleecker Street, The Boxer, The 59th Street Bridge Song (Feelin’ Groovy) ou encore The Only Living Boy In New York.

Le groupe Genesis compte aussi la ville comme un élément principal de son album The Lamb lies down on Broadway (1974). Notamment, les chansons Back in N.Y.C., Broadway Melody of 1974, In the Cage et The Light Lies Down on Broadway lui sont toutes consacrées de manière plus ou moins directe.

Dans sa chanson No hay marche en Nueva York la chanteuse du groupe espagnol Mecano exprime sa désillusion par rapport à l’image donnée dans les  téléfilms.

La fin des années 1980 est désignée comme l’âge d’or du rap. À New York, la guerre des crews se termine. Les crews réunissaient des rappeurs (souvent des dizaines) du même quartier, réunis autour d’un producteur charismatique. Le plus célèbre était le Juice Crew de Queensbridge, emmené par le célèbre Marley Marl à qui on attribue l’invention du sampling (échantillons extraits d’autres morceaux puis inclus dans les boucles). Le Juice Crew a fait de nombreux beefs (luttes) avec les lyricists (paroliers) des autres quartiers.

On se souvient surtout de KRS-One, du South Bronx, qui a osé défier le Juice Crew par chansons interposées dont le célèbre The Bridge is Over qu’il est venu chanter devant eux dans une salle de Queensbridge. NWA se présentait comme un groupe revendicatif et violent, sur certains points politisés à la manière des groupes New-Yorkais comme Public Enemy. Le culte du Gangsta (gangster) naquit avec le tube Straight Outta Compton (voir l’album Straight Outta Compton). Le rap East Coast correspond à une mouvance du rap née à New York. Musicalement, le son est souvent plus sombre, plus inflencé par le Jazz et la Soul, donc moins funky que son homologue West Coast.

L’âge d’or, c’est donc l’émergence à New York des duos DJ-MC comme Gang Starr (DJ Premier et Guru), Eric B & Rakim ou Pete Rock & CL Smooth qui continuent l’œuvre de Marley Marl ; C’est surtout la violence et les rues de New York (et particulièrement du Bronx) que les rappeurs américains mettent en avant dans certaines de leurs chansons. On peut par exemple citer:

Parmi les artistes francophones qui ont mis en scène New York dans leurs chansons, on peut citer:

Les contes de la Francophonie

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Pour retomber en enfance, savourer le plaisir d’histoires venues d’ailleurs, retrouver ses racines, ce site est magnifique et à faire découvrir aux petits comme aux grands

Pour changer de Walt Disney revisitant les classiques de Grimm et de Perrault…

http://www.conte-moi.net/home.php 

Paris en images : apprendre à flâner…

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Un superbe site avec un fond de plus de 25 000 photos de la capitale à différentes époques.

De plus on peut sélectionner les photos par critères : date , quartier…

Un avant goût de vacances pour flâner dans Paris cet été

http://www.parisenimages.fr/

L’ histoire européenne vue par Plantu

1ère, Ecouter, Lire, Voir, Visiter, Géographie, Histoire, Terminale 0 commentaire »

Vous trouverez sur le blog de Madame Bred , le dessin de Plantu évoqué en classe ce matin, sur l’histoire commune européenne

http://lewebpedagogique.com/bredmarecarree/files/2008/03/plantu-construction-europe.JPG

Cartes : le monde d’aujourdhui en cartes

Géographie, STI, Terminales 0 commentaire »

Pour les élèves de 1STI, voici un diaporama ppt des cartes du manuel pour traiter et réviser le chapitre de géographie  » Le monde d’aujourd’hui »

Diaporama – le monde d’aujourd’hui en cartes

Cela peut aussi servir pour les élèves de Terminales

Bon courage !!!

Quelques articles pour réfléchir sur la mondialisation

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Deux articles tirés du Café géograhique pour réactualiser ses révisions

- la fable géographique de la brosse à dents : http://www.cafe-geo.net/article.php3?id_article=1323 

- les territoires au risque de la mondialisation : http://www.cafe-geo.net/article.php3?id_article=1146

Les sujets de Bac en Amérique du Nord

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A Toronto c’est parti pour la session 2008, voici les sujets d’HG

Série L-ES

Majeure histoire

Compositions

La France dans le monde depuis 1958

L’émancipation des peuples colonisés de 1945 à la fin des années 1960

Etude d’un ensemble documentaire

Les démocraties populaires et l’URSS de 1950 à 1989

- extraits d’un article d’un journal yougoslave en 1950

- carte postale officielle hongroise du 1er mai 1953

- scène de rue à Budapest, octobre 1956

- extraits de la lettre adressée au parti communiste de Tchécoslovaquie par

l’URSS et des démocraties populaires membres du pacte de Varsovie en 1968

- extrait de la Une du journal d’Allemagne de l’Ouest, Sûddeutsche Zeitung, daté du 11 novembre 1989

Mineure géographie

La puissance mondiale des Etats-Unis

La Russie : un espace en recomposition

Série S

Majeure histoire

Compositions :

Depuis 1991, un nouvel ordre mondial

La France dans le monde depuis 1958

Etude d’un ensemble documentaire

La question coloniale dans la France des années 1930

- extrait d’un manuel de cours moyen de 1931

- le centenaire de la libération de l’Algérie 1930

-  entretien avec M.Hoang Xuan Han

- La construction du chemin de fer Congo océan texte d’Albert Londres 1929

- « ne visitez pas l’exposition coloniale ! » tract des surréalistes 1931)

Mineure géographie

La puissance mondiale des Etats-Unis

La mégalopole japonaise, organisation et dynamiques