Archive(s) pour la catégorie ‘1ère’

Classements mondial des aéroports 2009

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Voici en diaporama le classement des 30 premiers aéroports mondiaux en 2009 suivant le nombre de passagers, , ce sont des hubs mondiaux : http://www.linternaute.com/savoir/magazine/classement/le-classement-des-plus-grands-aeroports-du-monde/le-classement-des-plus-grands-aeroports-du-monde.shtml?f_id_newsletter=2492&utm_source=benchmail&utm_medium=ML8&utm_campaign=E10165272

Quelques remarques :

- la domination des aéroports des Etats Unis

- le schéma de l’AMM est visible

- la faible présence des métropoles du Sud

Elargissement de la Zone Euro : 16 pays

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L’adhésion à l’euro est obligatoire pour les nouveaux membres de l’Union européenne (UE), mais chaque pays en fixe la date et doit respecter les conditions économiques nécessaires.

La zone euro s’est progressivement élargie :

  • Le 1er janvier 2001, à la Grèce ;
  • Le 1er janvier 2007, à la Slovénie ;
  • Le 1er janvier 2008, à Chypre et à Malte ;
  • Le 1er janvier 2009, à la Slovaquie.

Correction – Croquis : “L’Ue : un projet qui rapproche, des politiques qui divisent”

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Autocorrection pour les 1S2 et 1S3 afin de voir à quoi devra ressembler votre croquis à rendre

Evidemment les choix de figurés sont mes choix et les votres peuvent être différents mais tout aussi satisfaisants..L’important étant la lisibilité. Vous remarquerez que j’ai utilisé les rouges et oranges pour montrer les divergences et les oppositions aux politiques européennes , cohérence du langage des couleurs

Correction croquis – l’UE – projets communs et facteurs de division

Bon courage pour le suivant

Le séparatisme belge

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Pour illustrer le propos du cours concernant la division de la Belgique

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Europe, Union Européenne et la question Turque

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ARTE a bloqué les vidéos  prévues  ci dessous,  donc je vous invite à aller consulter les cartes et les commentaires associés des différentes émissions sur les liens suivants

Sur la Turquis : http://www.arte.tv/fr/Comprendre-le-monde/le-dessous-des-cartes/392,CmC=1179778,view=maps.html

Sur l’Europe mais date de 2000 : http://www.arte.tv/fr/Comprendre-le-monde/le-dessous-des-cartes/392,CmC=693234,view=maps.html

Sur les élargisssments de 2004 -2007 et après ? :

http://www.arte.tv/fr/Comprendre-le-monde/le-dessous-des-cartes/392,CmC=504640,view=maps.html

http://www.arte.tv/fr/Comprendre-le-monde/le-dessous-des-cartes/392,CmC=504642,view=maps.html

Sur la position ukrainienne : http://www.arte.tv/fr/Comprendre-le-monde/le-dessous-des-cartes/392,CmC=833344,view=maps.html

Je vous prie de m’excuser pour ce désagrément et peut être pourrez vous les trouvez malgré tout en trainant sur youtube ou dailymotion car parfois certains n° sont postés sur ces sites plusieurs fois. Toutefois avec les liens vers les cartes et les commentaires vous devriez vous en sortir

Bon courage à tous !!

Europe et UE:

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La Turquie doit – elle entrer dans l’UE :

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Les guerres de Yougoslavie

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1992-1995 : La Guerre en Bosnie

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1996 – 1999 : la guerre du Kosovo

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Le débat sur les limites de l’UE continue

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A lire un article du journal le Monde du 13/10/2009 :

Jusqu’en 2004-2007, la carte mentale, implicite et non sujette à discussion, qui présidait à la fixation des frontières ultimes de l’Union européenne était en réalité un secret de Polichinelle. Il allait de soi à Bruxelles et dans la plupart des capitales que l’expansion territoriale de l’Union devrait se poursuivre jusqu’au point où elle en arriverait à recouvrir l’ensemble du continent, Russie exclue. Soit, à cette exception près, un processus de mise en coïncidence entre le territoire de l’Union européenne (UE) et celui du Conseil de l’Europe, seule institution européenne à avoir explicitement défini son périmètre dès 1994.

Ce scénario d’élargissement maximal exprime la représentation que les administrations américaines successives ont nourrie de l’Europe organisée, et on aura noté la remarquable continuité du projet européen des Etats-Unis, de Bill Clinton à Barack Obama, qui, en cela, a confirmé avec son discours d’Ankara les propos antérieurs de George W. Bush.

Représentation soutenue de longue haleine, dont la visée est d’abord géostratégique : achever le travail de reconquête pacifique et de remise en ordre démocratique du continent amorcé après le 6 juin 1944, redoublé dans la période 1985-1991 après l’échec de l’alternative communiste et de l’emprise soviétique sur l’Europe centrale, baltique et, partiellement, balkanique et qui devrait se conclure avec l’arrimage définitif de la Turquie, de l’Ukraine, des Balkans occidentaux et peut-être de la Géorgie, dans la “famille euro-atlantique”.

Contraindre les nations européennes querelleuses à se réconcilier, puis étendre la démocratie au moyen de l’adhésion à une Union européenne investie d’une mission de diplomatie transformationnelle, enfin contenir la Russie : ces objectifs, cohérents avec l’intérêt national américain, se sont imposés dès lors qu’ils sont endossés par les pays d’Europe centrale et baltique, ceux d’Europe du Nord, du Nord-Ouest et du Sud.

l est vrai que, vue de Bruxelles, la perspective d’adhésion a fonctionné comme un levier efficace d’incitation aux réformes, la reprise de l’acquis communautaire ayant une vertu modernisatrice comparable à celle du code civil napoléonien. C’est la clé du pouvoir d’influence de l’Europe instituée, en raison des moyens financiers proposés et des opportunités de reconnaissance des nations et de promotion des élites qu’offrent des institutions régies par le principe d’égalité des Etats membres.

C’est un facteur de garantie de souveraineté et d’extension de la sécurité, puisque l’intérêt national particulier commande que le voisin rejoigne le même club, sauf à l’Est, et que les invectives nationalistes peuvent être contenues (Hongrie et Slovaquie, Slovénie et Croatie, Grèce et Turquie). Mais cette méthode d’européanisation se heurte désormais à la rugosité des situations politiques telles qu’elles ont l’inconvénient d’être dans les Balkans et en Europe orientale. La méthode classique d’extension territoriale ne peut plus fonctionner à l’identique

Après l’élargissement de 2004, historiquement légitime mais conduit sans énonciation politique explicite de la part de nombre de dirigeants, sans mise en perspective historique et géopolitique, bref agi comme une histoire sans paroles, un doute s’est installé sur les finalités du processus européen. Il a été accentué par les aléas institutionnels de 2005-2009, les ratés de l’extension de 2007 dans les Balkans orientaux et le refus de tout débat sérieux sur les frontières ultimes. Et il a ouvert la voie à des scénarios alternatifs à celui de Washington.

n réalité, plusieurs représentations géopolitiques de l’Europe instituée se distinguaient dès l’origine, mais il a fallu attendre 2004 pour qu’elles soient exhumées. Si la finalité politique est de créer une entité fondée sur une unité historique et géoculturelle, à retrouver en dépassant les rivalités des nations, l’Union est réservée à ses inventeurs et à ceux qui, proches, partagent les mêmes valeurs (traditions juridiques et religieuses) et elle se stabilise à une trentaine d’Etats membres, autour de l’Allemagne et de la France. C’est la vision portée par les mouvements d’inspiration démocrate-chrétienne et ceux rassemblés dans le Parti populaire européen, mais pas par tous car les députés d’Europe centrale et nordique veulent intégrer les confins orientaux. Le critère central est celui de l’identité européenne, définie en termes de culture et de valeurs.

A cette aune, la Turquie, à société civile musulmane, n’a pas sa place. Les sondages vont dans le même sens : 55 % des Européens sondés jugent que ce pays fait partie de l’Europe “par sa géographie” (contre 33 %) et 42 % par son histoire (42 % sont d’un avis contraire), mais qu’il en est trop éloigné par ses différences culturelles (54 %) pour adhérer (contre 33 % soutenant l’adhésion) (“Eurobaromètre 63″, 2005). A ceci près que la question des frontières de l’UE ne se réduit en rien à la seule Turquie, avec laquelle les négociations, du reste, se poursuivent.

Si, en revanche, la finalité est de faire coopérer avec méthode des peuples différents, en hiérarchisant les intérêts, l’extension ne connaît pas d’autres limites que celles de la Russie sur son flanc ouest. C’est la vision des libéraux, d’une partie des sociaux-démocrates attachés à la laïcité et à la promotion de forces islamo-démocrates exemplaires, mais aussi des eurosceptiques adeptes d’un scénario géoéconomique et, on l’a dit, de Washington.

Partisan de cette approche, David Miliband, ministre britannique des affaires étrangères, la pousse au maximum en décrivant une aire d’intérêt européen incluant à terme le Maghreb, l’Europe orientale et le Proche-Orient (Bruges, 15 novembre 2007). Dans une position médiane, ceux qui insistent sur les capacités d’intégration de l’UE et le maintien de sa cohésion interne seront en faveur d’une pause durable dans son extension, des politiques renforcées de voisinage sans adhésion et de forme de partenariat privilégié, au contenu flou. Avec le traité de Lisbonne, la prudence, sinon la réticence, qu’une dizaine d’Etats, suivant la France et l’Allemagne, avaient manifestée à l’égard de l’extension de l’Union ne suffit plus à bâtir une stratégie d’européanisation répondant à l’intérêt européen. L’Union devra sortir du tout ou rien de l’offre d’adhésion en augmentant les moyens financiers accordés à sa politique de voisinage et en adaptant ses conditions de convergence aux réalités politiques et géopolitiques concrètes des nations situées à ses confins.

près tout, les trois critères de Copenhague (Montesquieu, le marché et une période transitoire) avaient été formulés non pas en 1957 mais en 1993, pour traiter de la situation spécifique de l’Europe centrale. Traiter la question des “frontières de l’Europe”, c’est en fin de compte répondre aux points suivants : quelles sont les limites finales souhaitables de l’Europe instituée comme Union européenne, c’est-à-dire quelles sont les limites géopolitiques occidentales de la Russie qui conviennent aux Européens et quelles sont les politiques à bâtir en direction des Balkans, de l’Ukraine et de la Turquie ? Dans le cas des Balkans occidentaux, fragmentés, hors Croatie, en sept Etats et protectorats, les négociations prochaines devront insister sur une condition spécifique, leur engagement à régler les quelque vingt-cinq contentieux bilatéraux majeurs les opposant, qui vont des recours à la Cour internationale de justice sur les crimes de guerre aux graves questions des portés disparus et du retour des réfugiés, en passant par les différends frontaliers, économiques, douaniers, religieux et diplomatiques.

La viabilité ne peut être que régionale. Tout cela devrait être explicité, dans un “critère de Thessalonique”, rappelant la décision ancienne d’un conseil européen de juin 2003 sur l’exigence de la coopération régionale comme garantie et vecteur de la stabilisation.

Pour l’Ukraine, la subtile distinction entre “pays européen” écrit dans l’accord d’association de 2008 et “Etat européen” ayant droit à déposer une candidature se traduit en fait par un déséquilibre considérable des moyens financiers : alors que la Pologne, Etat membre, compte recevoir près de 12 milliards d’euros au titre de la politique de cohésion et de la PAC en 2009, l’Ukraine voisine doit se contenter de 300 millions d’euros versés dans le cadre du partenariat oriental, version renforcée de la politique dite de voisinage.

Cet écart de 40 à 1 explique les pressions ukrainiennes sur Bruxelles. Une formule d’Etat associé mais nettement mieux doté mériterait examen et favoriserait la réforme, sinon la stabilisation politique interne, laissant moins de prise au grand voisin. Car l’avenir de l’Ukraine reste l’enjeu majeur de la sécurité continentale.

Au-delà de la saison culturelle, il reste à bâtir une véritable politique turque qui ne s’enferme pas dans la seule question institutionnelle de l’adhésion. Il est en effet de l’intérêt européen de nouer une alliance géopolitique durable avec cette puissance régionale euro-orientale qui sera, à terme, dedans ou dehors, mais qui sera toujours là. Rien n’indique qu’au bout du parcours les élites turques consentiront au transfert de compétences souveraines qu’implique une adhésion pleine. Mais elles ne renonceront pas à leur stratégie d’européanisation, en dépit de l’Europe.

Dans l’immédiat, la France, référence pour la modernisation de l’Empire (avec la création de lycées sur le modèle français avec l’appui de Victor Duruy, ministre de l’instruction publique en 1867) puis de la République, gagnerait à renouer avec l’esprit de Galatasaray.

Le débat sur les limites se situe moins entre l’Union européenne et la Turquie, en voie d’européanisation et qui sera à long terme intégrable, qu’à l’intérieur même de l’UE, sur la finalité du projet européen, union politique intégrée ou communauté d’Etats nations. Effet miroir. La carte (ci-contre) propose une version pragmatique d’une approche globale et moderne, qui n’est pas sans écho à Bruxelles.

La rénovation des politiques de l’Union en direction du continent et de ses confins sera le premier dossier sur lequel le prochain haut représentant chargé de l’action extérieure devra arrêter une ligne claire : comment agir dans le monde si l’on ignore les contours du lieu d’où l’on parle ?

Michel Foucher, professeur à l’Ecole normale supérieure (Ulm) et directeur de la formation à l’Institut des hautes études de défense nationale.

Les migrations : le rêve d’Europe des Sénégalais

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Un petit documentaire belge  qui montre les risques pris par ces jeunes Sénégalais pour ateindre les Canaries et comment ils se heurtent à la surveillance européenne dans le cadre du programme Frontex

http://www.cncd.be/spip.php?article488

Le découpage territorial de la France en débat

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La Commission Balladur a été mise en place ceta utomne pour réfléchir sur la modernisation des collectivités territoriales : lire l’article prénsentant els enjeux : http://tempsreel.nouvelobs.com/depeches/politique/20081021.FAP3163/sarkozy_installe_mercredi_la_commission_balladur_sur_la.html

Elle a rendu la semaine dernière ses conclusions, provoquant moultes réactions des élus locaux :

http://www.liberation.fr/politiques/0101321653-l-hexagone-version-balladur-se-profile

Le site de Géographie ” les cafés géo” vous propose de réfléchir aux enjeux d’une telle réforme et d’une telle réorganisation : http://www.cafe-geo.net/article.php3?id_article=1543

L’avenir nous dira bientôt quel nouveau visage aura la France .

Un compte rendu de lecture pour faire le point sur les Balkans

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Un professeur Clionautes à réalisé un compte rendu d’un récent ouvrage de géopolitique sur les Balkans

“Les Balkans, Une géopolitique de la violence.”  Michel Sivignon, Éditions Belin, Collection Mappemonde, Paris, Janvier 2009, 208 p.
Je vous suggère de lire ce CR pour faire le point sur cette partie du monde :  http://www.clionautes.org/spip.php?article2314
au coeur de plusieurs chapitres de nos programmes .
Et évidemment si la q° vous intéresse de lire l’ouvrage dans son intégralité
Bonne lecture