08 avr
2011

Le Caire: des inégalités à la ville durable?

Vous pouvez agrandir l’image en cliquant dessus.

Posté par sarahmarot le 8 avril, 2011 dans Non classé | Aucun Commentaire »
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09 mar
2011

Londres: rénovation urbaine et mobilité



Posté par sarahmarot le 9 mars, 2011 dans Non classé | Aucun Commentaire »
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05 mar
2011

Aménager la ville de Londres

Observer la carte ci-dessous et identifier les défis urbains auxquels Londres doit répondre.

Posté par sarahmarot le 5 mars, 2011 dans mars 2011 | Aucun Commentaire »
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05 mar
2011

Sociétés et cultures rurales

Travail à faire pendant les vacances:

Questions 1, 3, 4 et 7 page 113

Bonnes vacances à tous!

Posté par sarahmarot le 5 mars, 2011 dans mars 2011 | Aucun Commentaire »
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02 jan
2011

Chapitre 3: l’eau convoitée et menacée

Le dessalement est-il écologique ?

En pleine expansion, le dessalement de l’eau de mer apporte une solution aux régions côtières victimes de la sécheresse. Mais tous les procédés sont gourmands en énergie, et non sans risque pour le milieu marin environnant.

Lorsqu’elle ouvrira ses portes en 2011 près de Melbourne en Australie, l’usine de dessalement d’eau de mer de Victoria, l’une des plus grosses au monde, fournira quelque 300 000 mètres cubes d’eau potable par jour. Une fontaine fabuleuse… mais non sans danger pour l’environnement selon ses détracteurs, des groupes d’écologistes locaux. Solution incontournable pour les uns, le dessalement de l’eau de mer est en effet très critiqué par les autres qui dénoncent le coût énergétique et les rejets chimiques de ces unités de plus en plus gigantesques.La production mondiale d’eau dessalée s’élève actuellement à 47 millions de mètres cubes par jour, soit 0,45 % de la consommation d’eau douce journalière sur notre planète. Elle est en pleine croissance, de l’ordre de 10 % par an [1] .

Le Moyen-Orient, principal producteur au monde, en fournit à lui seul près de la moitié avec une capacité cumulée de quelque 11 millions de mètres cubes par jour. Cette situation est en pleine évolution. Car, longtemps cantonnées aux richissimes pays du golfe Persique, les usines colonisent désormais d’autres zones côtières, de la Californie à l’Espagne, des Caraïbes au Sud-Est asiatique.

À l’heure où nombre d’États cherchent à réduire leur consommation énergétique tant pour des raisons de coût que de diminution des gaz à effet de serre, cette expansion est un défi. Bien que le coût énergétique du dessalement varie du simple au double selon le procédé utilisé, il reste trop élevé dans tous les cas. Comment le réduire ? Il existe deux familles de procédés (lire « Procédés et coût énergétique », ci-dessous). La plus ancienne, l’évaporation par distillation, héritée de la production d’eau douce sur les bateaux, consomme jusqu’à deux fois plus d’énergie que la plus moderne, la séparation par membrane ou osmose inverse * .

De plus, l’évaporation par distillation, pour qu’elle soit économiquement viable, nécessite d’implanter les unités près d’une centrale thermique afin que les deux usines fonctionnent en cogénération. Ce qui limite le choix des sites où installer ce type d’unités. Pourtant, en dépit de ces contraintes, les procédés de distillation représentent toujours 90 % de la production d’eau dessalée dans la région du Golfe. Dans le reste du monde, où l’on est en général beaucoup plus sensible au coût de l’énergie, c’est la technologie de l’osmose inverse qui l’emporte. Ainsi, sur le pourtour méditerranéen, 76 % de la production totale (4,2 millions de mètres cubes par jour) est assurée par des installations d’osmose inverse, notamment en Espagne, en Algérie et en Israël, ainsi que dans certaines grandes îles [fig. 1] .

Même si on résolvait la question énergétique, il resterait un second problème, celui de la pollution du milieu marin environnant. Quel que soit le procédé utilisé, toutes les usines de dessalement produisent d’importantes quantités de saumure. Mais les unités d’osmose inverse sont beaucoup plus neutres que les unités de distillation, de ce point de vue. D’une part, la température du concentré évacué par ces usines n’augmente pas par rapport à celle de l’eau de mer alors qu’elle est de 5 °C à 15 °C supérieure dans le cas des unités de distillation. D’autre part, pour chaque mètre cube d’eau potable produite, elles rejettent 1 mètre cube de saumure, alors que les unités de distillation en rejettent 9 mètres cubes. La saumure est deux fois plus concentrée en sel que l’eau de mer avec l’osmose inverse, et seulement 10 % à 15 % avec la distillation. Mais dans les deux cas, elle contient des résidus chimiques, des sous-produits de réactions et des particules métalliques issues de la corrosion. Les usines de dessalement doivent en effet subir des opérations de prétraitement et de nettoyage chimiques afin d’éviter les biosalissures, la formation de tartre, et autres nuisances. En conséquence, les installations peuvent avoir des effets néfastes sur le milieu marin, surtout si elles déversent la saumure dans des écosystèmes fragiles.

Limiter les rejets

Le premier risque vient du sel. En Méditerranée occidentale par exemple, la salinité naturelle de l’eau de mer se situe entre 37 et 38 grammes par litre (g/l), alors que la salinité du concentré osmotique peut atteindre les 70 g/l. Or, en Espagne, des études menées en laboratoire et sur le terrain par l’équipe de José Luis Sánchez-Lizaso, de l’université d’Alicante, ont montré que la plante à fleurs aquatique Posidonia oceanica est très sensible aux variations du taux de salinité de ses habitats naturels. Des effets notables sur la structure de la plante ont été observés à des taux de salinité d’à peine 39,1 g/l et sur sa vitalité dès 38,4 g/l [8] . La forte teneur en sel du concentré rejeté avec l’osmose inverse risque donc de porter préjudice aux bancs dePosidonia classés habitat prioritaire par la directive européenne pour la conservation des habitats de la faune et de la flore. Une recommandation préconise d’éviter les rejets dans cet écosystème ou de respecter rigoureusement les seuils de salinité. En Australie, une grande usine à osmose inverse installée à Perth, a également été sommée par les autorités locales de limiter la salinité de ses rejets à 1,2 g/l de plus que les niveaux relevés à 50 mètres du point de déversement afin de respecter la réglementation en vigueur dans le pays [9] . Pour répondre à cette exigence, un système de diffuseur installé sur le déversoir dose précisément le mélange et la dilution du concentré au point de déversement.

Les rejets chimiques soulèvent d’autres inquiétudes, surtout pour les usines à distillation. Le chlore est utilisé pour limiter la contamination biologique des installations. C’est un biocide très efficace qui, une fois libéré dans le milieu marin, peut toucher des organismes non ciblés.

En deux mots W Le dessalement de l’eau de mer est déjà une pratique courante dans l’ensemble des pays du golfe Persique. D’autres régions côtières s’y intéressent de plus en plus : pourtour de la Méditerranée, Australie, Californie, etc. Une telle croissance de la demande nécessite d’analyser le coût énergétique et environnemental de ces installations.

Extrait d’un article de Sabine Lattemann

Posté par sarahmarot le 2 janvier, 2011 dans Janvier 2011 | Aucun Commentaire »
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27 nov
2010

Chapitre 2: Nourrir les hommes

Voici l’immeuble à vaches (Japon) que nous avons évoqué en classe. Cela manque un peu d’herbe!

[Vache-verticale.jpg]

Posté par sarahmarot le 27 novembre, 2010 dans novembre 2010 | Aucun Commentaire »
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27 nov
2010

Chapitre 2: nourrir les hommes

Une vidéo à regarder qui explique très simplement le problème alimentaire mondial.

Image de prévisualisation YouTube

Posté par sarahmarot le 27 novembre, 2010 dans novembre 2010 | Aucun Commentaire »
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27 nov
2010

Chapitre 2: Nourrir les hommes

Voici un diaporama à visionner qui utilisent de magnifiques photos:

http://digitalmedia.worldbank.org/slideshow/?slideshow_id=209

Posté par sarahmarot le 27 novembre, 2010 dans novembre 2010 | Aucun Commentaire »
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27 nov
2010

Consignes pour le prochain D.S

Le prochain D.S du 10 décembre 2010:

L’évaluation portera sur deux chapitres d’histoire:

- La citoyenneté à Athènes

- La citoyenneté à Rome

- Vous aurez également une introduction de composition à rédiger. Le sujet portera sur les deux chapitres d’histoire précédemment cités.

Bonnes révisions.

Posté par sarahmarot le 27 novembre, 2010 dans novembre 2010 | Aucun Commentaire »
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27 nov
2010

Chapitre 2: Nourrir les hommes

En complément du cours:

Augmenter la production agricole

Pour accroître la production agricole, on peut  augmenter les rendements, la production ou encore mettre en culture de nouvelles terres, mais ces opérations ne sont pas sans risques.

1/ L’intensification : augmenter les rendements
L’intensification concerne aussi bien les agricultures modernes que les agricultures traditionnelles, comme la riziculture asiatique. Les agricultures intensives produisent beaucoup sur une surface limitée, elles fournissent l’essentiel de certaines productions (fruits, légumes).
Cette recherche d’intensification, à l’origine des progrès agricoles les plus décisifs, peut prendre des formes variables selon les sociétés. Dans les pays à fort développement économique, caractérisés par de faibles taux de population active agricole, la forte augmentation des récoltes a été obtenue par le recours massif aux machines, aux engrais, aux produits de traitement, aux variétés sélectionnées, à l’utilisation massive de l’irrigation. Cette «course» aux rendements caractérise l’agriculture productiviste, encouragée dans l’Union européenne (PAC) et aux États-Unis jusqu’à ce que certaines dérives des techniques agricoles industrielles provoquent des drames («vache folle»).
Dans certains pays en développement, dans les années 1960/1970, l’intensification est venue de la révolution verte, mais elle n’est pas généralisable à l’ensemble des pays.
Partout la maîtrise et le développement de l’irrigation demeurent le plus sûr moyen d’intensification. Les terres irrigués représentent 18% des terres cultivées dans le monde et assurent 40% de la production agricole mondiale.

2/ L’intensification : améliorer la productivité
Les progrès technologiques ont permis d’améliorer le productivité de façon décisive dans les pays riches. Des formes d’agriculture de plus en plus artificielles, détachées des conditions naturelles, se développent (cultures sous serres, élevages hors-sol).
Les acquis de la recherche scientifique (usage des hormones, des farines animales dans l’élevage, OGM) concourent aussi à l’augmentation de la productivité. Mais ces innovations inquiètent fortement les consommateurs.

3/ L’extensification : mettre en culture des terres nouvelles
Un tiers de la croissance de la production agricole mondiale est dû à la mise en culture de terres nouvelles. La plupart de ces gains ont eu lieu dans les pays en développement. Des fronts pionniers conquièrent des terres jusque là peu occupées. Des experts estiment que l’on pourrait ainsi mettre en culture 700 millions d’hectares supplémentaires conquis sur les réserves de terres en Amérique latine, et surtout en Afrique. Mais des terres sont également disponibles dans les pays développés : ainsi, l’Europe pourrait produire 20 millions de tonnes de céréales en plus ou des cultures pour l’alimentation du bétail (soja, pois, luzerne).
L’intensification de l’agriculture coûte de plus en plus cher. Dans lesPED, beaucoup d’agriculteurs n’ont pas les moyens d’accéder à la «révolution verte» : on envisage une «révolution doublement verte» plus économe en engrais, en produits de traitement et donc plus soucieuse de l’environnement. Les agricultures très intensives des pays développées exigent toujours plus de capitaux et de soutien des États.
L’extensification n’est pas non plus sans risques car elle provoque parfois l’épuisement de sols fragiles, conduit à des défrichementsmal contrôlés.

Vocabulaire :

intensifier : accroître, accentuer, amplifier, augmenter, doubler, multiplier, renforcer.
Agriculture productiviste
: Agricuture intensive recherchant une productivité et des rendements élevés. 
PAC : Politique Agricole Commune. Ensemble des mesures financières, commerciales et sociales mises en place à partir de 1962 dans l’Union Européennes (ex-CEE) visant à moderniser et à rendre auto-suffisante voire exportatrice, l’agriculture des pays membres. 
Révolution verte
: Intensification de la production agricole par introduction de nouvelles techniques (engrais, irrigation, semences spécifiques, produits phytosanitaires) dans certains PED, à partir des années 1960.
phytosanitaire : ensemble des produits chimiques utilisés pour la protection des cultures. Ils servent à lutter contre les insectes parasites, les champignons parasites et les herbes indésirables. Les pesticides est l’autre nom donné aux produits phytosanitaires.
Élevage hors-sol : Élevage intensif utilisant des aliments achetés aux entreprises agro-industrielles ; les animaux sont confinés, souvent en grand nombre dans des bâtiments spécialisés.
agro-industrielle : relative à l’agro-industrie, à l’ensemble des industries ayant un lien direct avec l’agriculture, en amont comme en aval.
confiner : enfermer, être maintenu dans un espace restreint.

Posté par sarahmarot le 27 novembre, 2010 dans novembre 2010 | Aucun Commentaire »
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