Vidéo : les villes, nouveaux refuges salvateurs pour les abeilles ?

29 06 2009

Désormais, les abeilles vivent mieux à la ville que dans les campagnes. Leur mortalité y est moindre. D’ailleurs les installations de ruches citadines se multiplient. Même si l’objectif reste plutôt de sensibiliser le public que de potentiellement préserver ces hyménoptères. Exemple à Saint-Mandé (94).

paru sur Actu-Environnement.com, le 24/06/2009

http://www.actu-environnement.com/ae/news/ruche_en_ville_7696.php4



La colère d’un apiculteur devant la mort de ses abeilles

15 06 2009

CAMPBON – Des milliers de cadavres d’abeilles devant des ruches en sous-activité : Julien Orain, apiculteur de Loire-Atlantique, ne décolère pas devant la nouvelle vague de surmortalité qui frappe ses insectes.

L’apiculteur Julien Orain rassemble des abeilles mortes dans

son exploitation à Campbon(Loire-Atlantique), le 9 juin 2009

« Depuis 15 jours, vers la fin des semis de maïs, un tiers de mes butineuses ont été touchées », explique avec écœurement le jeune apiculteur qui a alerté la direction des services vétérinaires et porté plainte le 6 juin pour empoisonnement.

Propriétaire d’une soixantaine de ruches aux alentours de Campbon, il estime ses pertes à près de 300.000 abeilles, mais difficile pour lui de compter véritablement car nul ne sait combien de cadavres jonchent les champs alentours.

Alors que la pluie joue à cache-cache avec le soleil dans les champs, il s’efforce de retirer au fur et à mesure les milliers de cadavres d’abeilles devant ses ruches pour éviter l’odeur du pourrissement des corps.

« En ce moment, les journées rallongent, les ruches devraient être en plein développement », explique l’apiculteur qui pratique cette activité depuis 14 ans et a développé un cheptel jeune et performant.

Mais devant certaines ruches, au lieu des allers-retours incessants des abeilles, certaines se traînent, d’autres se font refouler par leurs congénères à l’entrée de la ruche. « Et à l’intérieur, au lieu de s’affairer, les abeilles sont hagardes », commente l’apiculteur. Lire la suite »



Fiche technique : les déchets sauvages

4 06 2009

Définition et étymologie

Un déchet (détritus, résidu…) est un objet en fin de vie ou une substance issue d’un processus, jugé inutile, dangereux ou encombrant, et dont on souhaite se débarrasser.

Un déchet est dit « domestique » lorsqu’il est jeté au sein du foyer (du latin domus, maison) et « sauvage » (du latin silvaticus, de silva, forêt) lorsqu’il est rejeté à l’extérieur, sur la voie publique, dans la nature…

Des groupes se constituent à travers le monde pour combattre ces comportements, sources de multiples nuisances et pollutions.

Sommaire

  • Bilan des impacts des déchets sauvages sur l’environnement et la société

  • La prévention des déchets

  • Des gestes « condamnés » mais toujours latents

  • Que faire en cas de dépôts sauvages ?

  • Le comportement des déchets (durée de vie)

Voir ce dossier pages 15, 16 et 17 de la revue « Plume n° 69 » de juin 2009



Le compostage des déchets alimentaires

4 06 2009

Les déchets alimentaires représenteraient un million de tonnes par an, soit 4,5% des ordures ménagères qui peuvent être transformées en engrais mais sont généralement aujourd’hui envoyées à l’incinération ou en décharge… faute de tri. Du coup, une très faible part de ces déchets est recyclée et leur traitement coûte de l’argent là où il pourrait au contraire générer des économies, comme le montre l’expérience récente de TerraCycle, une entreprise qui transforme les déchets en or vert ! Lire la suite »