EDD : des exemples de projets déjà menés en primaire

23 07 2009

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Découvrez les actions de 10.000 élèves de la communauté urbaine de Bordeaux en matière d’éducation au développement durable : reportages en image, idées de projet, outils de sensibilisation, ressources documentaires, expériences d’Agenda 21, acteurs associatifs…

Parmi ces initiatives : la création d’un jardin, d’un journal d’école (reportage à la ferme pédagogique), les déchets (des objets d’art fabriqués à partir de matériaux récupérés, réduction des déchets, valorisation), les animaux en voie de disparition, l’école de demain, l’énergie / les énergies, l’eau au cœur des enjeux environnementaux, l’éco-citoyenneté…

http://www.pedagogie.durable.lacub.fr



Une cantine d’une école primaire teste le compostage des déchets

13 07 2009

Afin de réduire les coûts de collecte et de traitement des déchets fermenstecibles, un compostage de proximité est testé dans une école primaire de Moussy le Neuf (77). En effet, le but d’un projet lancé aujourd’hui avec le concours de la Région Ile-de-France est de valoriser les déchets alimentaires liés à la cantine de l’école, par la mise en œuvre du compostage.

Les élèves seront chargés de vider eux-mêmes leurs plateaux, en triant les déchets recyclables et les déchets valorisables. Les déchets fermentescibles seront vidés directement dans un bio fermenteur. Après 4 à 6 semaine (dégradation de la matière organique), le compost sera maturé et affiné dans le bac d’affinage par lombricompostage. Le lombricompost obtenu sera utilisé directement sur les cultures environnantes.

Si l’expérience est concluante, ce procédé sera élargi à d’autres écoles du secteur, prévient la Région Ile-de-France.

Selon la Région Ile-de-France, une école de 12 classes engendre 150 kg de déchets alimentaires par jour, soit sur une année scolaire : 5,4 tonnes.

Article paru le 10/07/2009 sur http://www.actu-environnement.com/ae/news/compstage_lombrics_cantine_ecole_dechet_alimentaire_7894.php4



Les multiples vies de nos vêtements

6 07 2009

Préférence pour les produits durables et réparables, consommation de services plutôt que de produits, attrait des circuits courts, regain de popularité pour le « fait-maison » et les produits d’occasion : de nouveaux comportements de consommation émergent qui vont dans le sens des questions de développement durable…

Parmi les marchés en progression, on trouve notamment tout ce qui a trait aux vêtements d’occasion, dans un contexte où depuis 2006, une taxe doit être payée par les marques de produits de textile d’habillement, cuir, chaussures et linge de maison, ainsi sensibilisées à la nécessité de récupération, recyclage et traitement des vêtements d’occasion.

Certaines marques se sont lancées dans la récupération des vêtements : ainsi le leader du vêtement d’extérieur Patagonia a-t-il lancé son programme de recyclage de ses vêtements (sous-vêtements, polaires, vestes techniques, tee-shirts en coton, etc.)… et de ceux de ses concurrents, proposant du coup un nombre croissant de modèles en fibres recyclées. Lire la suite »



Le « cradle to cradle » (« du berceau au berceau »)

6 07 2009

En quoi consiste le cradle to cradle ?

Il s’agit de reproduire la loi naturelle. En créant un produit, une entreprise adopte soit le cycle biologique : elle invente un produit 100% biodégradable – un tee-shirt par exemple – qui finira par nourrir la terre. Ou elle épouse le cycle technique : en mettant au point des produits recyclables à l’infini. Derrière cette philosophie, il y a l’idée que l’activité humaine peut avoir un impact positif. Aujourd’hui, dans le cadre du développement durable, on part souvent du principe que la production est négative, qu’il faut minimiser notre empreinte. Nous, nous disons que nous pouvons consommer moins de ressources en faisant revenir des déchets à l’état de matières premières, sans perte de qualité. Les déchets prennent ainsi de la valeur pour les entreprises, qui peuvent espérer ainsi un retour sur investissement.

La philosophie fait-elle beaucoup d’émules ?

De plus en plus. En France, par exemple, Dim est en train de travailler pour mettre au point des collants recyclables à l’infini. La SNCF, Bouygues, Decathlon, Danone, Alstom se penchent aussi sur le sujet. Ce sont plutôt de grosses pointures ! Pour les trains par exemple, il s’agit d’employer des tissus et des moquettes qui ne sont pas toxiques – non allergènes et non cancérigènes – et susceptibles d’être recyclés. Au bout du compte, on peut obtenir un TGV 100% eco-conçu. Les textiles, la ferraille, tout est réutilisable ou recyclable. Ailleurs, nous organisons aussi des groupements d’industriels. Ce sont des communautés qui s’organisent pour utiliser les déchets les uns des autres.

Quelles sont les dernières nouveautés du « cradle to cradle » ?

Venlo, une ville des Pays Bas, s’est engagée à devenir entièrement « cradle to cradle » d’ici à 2012. Là-bas, une cinquantaine d’industries s’attèlent à mettre au point des produits « bouclés ». Les banques élaborent des prêts spécifiques, une entreprise locale se charge de collecter les déchets… Et la tendance se répand à travers tout le pays. La Hollande parle de devenir 100% « cradle to cradle » en 2020. Plus loin en Chine, six villes nouvelles en cours de construction obéissent aux mêmes principes. Il n’y a pas de limite à cette philosophie…

Paru en mai 2009 sur http://www.planete-terra.fr/article1284.html