4 publicités alimentaires pour enfants sur 5 en faveur du gras et du sucré

16 12 2010

En février 2009, sous l’égide des ministres de la Culture et de la Santé, les professionnels de l’industrie de l’agroalimentaire signaient une charte les engageant à moraliser leurs pratiques publicitaires à destination des enfants. Mais une récente enquête réalisée par l’association de défense des consommateurs UFC Que Choisir montre que ses promesses de bonnes intentions sont restées sur le papier, la situation ne s’étant pas améliorée depuis la dernière étude, conduite en 2006.

Ainsi, bien que leur nombre ait diminué, 80 % des publicités alimentaires diffusées durant les programmes pour enfants vantent des produits gras et sucrés. D’autre part, 93 % de ces publicités figurent désormais durant les phases « tous publics ». Or, ces dernières rassemblent un nombre d’enfants encore plus importants que ceux des programmes pour enfants, récoltant 75 % d’audience supplémentaire. Au final, entre 6h00 et 21h00, un jeune regardant la télévision voit 4 publicités alimentaires destinées aux enfants sur 5 promouvoir des produits trop gras ou sucrés.

Attestant de la bonne réussite de ce matraquage publicitaire, dans la pratique, la proportion de produits gras et sucrés consommés pour le petit déjeuner a progressé de 17 % depuis 2006 et représente désormais 55 % de l’ensemble des produits relevés. Dans le cas du goûter, ces produits ont augmenté de 25 % pour atteindre 64 % actuellement. Nulle surprise donc si, selon les conclusions rendues par Que Choisir, les 26 % d’enfants ayant l’alimentation la plus déséquilibrée représentent également ceux qui regardent le plus les publicités (1).

1- Sondage portant sur les habitudes alimentaires et réalisé à domicile en octobre 2010 pour l’UFC-Que Choisir, auprès de 680 parents et enfants.

Article publié le 11-12-2010 sur http://www.univers-nature.com/



Le lombricompostage est dans la boîte !

3 12 2010

C’est en s’essayant au lombricompostage dans son bistrot parisien que M. Moulinot a mis au point la Moulibox.

Le principe est simple : il s’agit d’un mini-composteur d’appartement qui utilise les vers de terre pour réduire les déchets organiques en terreau fertile pour ses plantes d’appartement ou son potager.

La boîte – qui ressemble fortement aux anciennes boîtes à gâteaux en aluminium – renferme 150 vers qui mangeront jusqu’à 15kg de déchets organiques par an. C’est un petit geste certes face à l’ensemble des déchets organiques du ménage – 125kg par an et par habitant (selon l’ADEME) – mais la Moulibox vise surtout à sensibiliser enfants et adultes au gaspillage alimentaire, à l’environnement et à la gestion des déchets. Rien de plus simple que d’adopter ces vers pour montrer à ses enfants comment se forme la terre et le rôle essentiel des vers de terre dans l’équilibre environnemental.

Du point de vue de l’entretien, rien de plus simple : les vers raffolent des trognons ou pelures de pomme, poire, pêche, concombre, du marc de café et du thé – ils mangent même la notice d’utilisation de la Moulibox ! Respect du climat oblige (?!), les vers sont aussi végétariens – donc pas d’œuf, poisson ou viande – et n’aiment pas non plus les aliments acides – agrumes, bulbes…

Pour accompagner les nouveaux adeptes du lombricompostage, M. Moulinot a mis en ligne sur son site tout ce qu’il faut savoir pour que les vers voient la vie en vert…

Moulibox : 35-40€ selon le modèle, en vente sur le site www.moulibox.fr

Publié le 25.11.2010 sur http://www.mescoursespourlaplanete.com



Dossier en ligne : Sauver l’or bleu

3 12 2010

Comme le climat, la préservation de l’eau est capitale pour l’avenir de la planète. Les éléments pour comprendre cet enjeu.

Eau : des expérimentations dans le monde entier

Le droit à l’eau, défi planétaire

Reconnu depuis cette année comme un droit de homme, le droit à l’eau n’est pas une réalité pour tous.

Débat : qui pour gérer l’eau potable ?

Régie municipale ou en délégation de service public confiée à un opérateur privé : cela fait-il vraiment une différence ?

7 conseils pour gérer l’eau au quotidien

Chaque Français consomme environ 150 litres d’eau par jour. Des dépenses qu’il est possible de réduire presque de moitié.

Des organismes vivants pour mesurer la qualité de l’eau

Le blues du lac Baïkal

En France, des eaux de qualité pour 2015 ?

Anne Le Strat : « Le public, c’est plus de transparence »

Willem-Alexander, prince des Pays-Bas : « L’eau saine, enjeu prioritaire »

Isabelle Kocher : « L’avantage du privé, c’est l’innovation »

Isabelle Autissier : « Limiter la pollution de l’eau en amont »

Prix EpE-Metro : Vos idées pour préserver l’eau

Publié le 25/11/10 sur http://www.metrofrance.com/