ouverture de la 1ère recyclerie du 77

24 05 2011

Le SMITOM LOMBRIC a inauguré sa recyclerie, près de Melun.

La recyclerie du Lombric, située à Vaux Le Penil, remet en état, puis revend à bas prix, du mobilier et des objets de la vie courante, issus de la collecte des encombrants.

La recyclerie est équipée d’un atelier pour le tri et le conditionnement des déchets d’équipements électriques et électroniques, d’un atelier d’entretien et de réparation des encombrants récupérables, d’une surface de stockage et d’un atelier pour les services techniques du syndicat.

Onze emplois seront créés dès 2011. Sur la communauté d’agglomération de Melun Val de Seine, les gros appareils électroménagers, les meubles et autres objets réparables font l’objet d’une collecte séparée. Sur les autres territoires du syndicat, la recyclerie récupère également les encombrants valorisables des collectes à domicile « allo déchets ».

Le SMITOM-LOMBRIC est le Syndicat Mixte Intercommunal de Traitement des Ordures Ménagères du Centre Ouest Seine et Marnais. Il assure le traitement des ordures ménagères pour 67 communes, soit environ 300 000 habitants et la collecte pour 27 communes soit environ 120 000 habitants.

Publié le 17/05/11 sur http://www.ordif.com/



Le bio à la cantine : impact sur les comportements des parents d’élèves

6 05 2011

Un enseignant-chercheur de l’IUT de Tarbes nous a communiqué l’article qu’il a publié dans le cadre d’un programme de recherche financé par l’INRA et la région Midi-Pyrénées.

Cette étude avait pour but d’examiner l’impact que « l’introduction de produits issus de l’agriculture biologique peut avoir sur les croyances et les comportements des parents d’élève. » Elle n’élude pas les difficultés méthodologiques liées au fait que beaucoup de résultats dépendent de réponses données par les enfants eux-mêmes.

Nous avons extraits quelques conclusions intéressantes:

Introduire le bio dans les cantines a un impact sur le comportement des parents vis-à-vis du bio

L’introduction du bio à la cantine est donc un moyen pour augmenter de façon significative les croyances positives envers le bio, la connaissance subjective et les fréquences d’achat de produits biologiques. Lire la suite »



1,2 million de tonnes de nourriture jetés par an

6 05 2011

Chaque Français jette en moyenne 20 kg de nourriture par an, un gaspillage inadmissible, selon les écologistes, qui multiplient les campagnes de sensibilisation pour y mettre un terme.

« Il y a une grande responsabilité des consommateurs qui jettent chacun 7 kg par an de produits alimentaires encore emballés », explique Benoît Hartmann, porte-parole de France Nature Environnement (FNE). Alléchés par des « super promotions », les consommateurs se laissent séduire, précise-t-il. D’autres optent souvent pour des portions de plats préparés « bien trop grandes pour leur consommation individuelle et finissent par les jeter ».

Que comprennent ces tonnes de nourriture jetées?

L’Ademe (Agence de l’Environnement et de la maîtrise de l’Energie) précise qu’à ces 7 kg de produits encore emballés, il faut ajouter 13 kg de restes de repas, fruits et légumes abîmés et non consommés. Au total, 1,2 million de tonnes de nourriture finissent dans les poubelles des ménages annuellement en France. Outre-Manche, la situation serait pire. Le gouvernement britannique a estimé récemment à 8 millions de tonnes le volume des aliments et boissons jetés chaque année, dont 5 millions seraient encore consommables.

Ce gaspillage coûte-t-il si cher à l’environnement?

Selon les estimations de la FNE, « 50% de ce qu’on cultive est jeté dans le monde, cela veut dire, en simplifiant, 50% de l’utilisation des pesticides et de l’irrigation faite en vain ». En aval, ce même gaspillage constitue un problème de gestion des déchets, insiste l’écologiste: « près de 20 kg jetés par habitant et par an, multiplié par 66 millions de personnes, vous voyez ce que cela coûte en élimination des déchets et en production de CO2, en France seule. » Mais la responsabilité n’incombe pas qu’au consommateur. La FNE dénonce régulièrement les produits retirés des marchés par l’Union européenne pour le soutien des cours, ou les spéculations sur le prix des matières premières agricoles.

Alors que faire?

En Grande-Bretagne, l’idée a germé qu’il fallait peut-être supprimer la date de péremption sur certains aliments pour éviter que les paquets de pâtes, de riz ou de légumes secs finissent à la décharge alors qu’ils pourraient encore être cuisinés et consommés.

Pour ne pas jeter, faut-il faire fi de la date de péremption?

« Si vous mangez de la viande deux jours après sa date de péremption vous pouvez vous rendre très malade, mais pas avec un yaourt dont la date est passée depuis deux jours », rappelle l’écologiste. A l’inverse sur les paquets de lentilles, « s’il y a une date de péremption c’est pour faire consommer plus ». Selon lui, « Supprimer cette date de péremption a une vraie utilité en terme de communication et de sensibilisation sur le gaspillage alimentaire si cela passe par une prise de conscience du volume que ça représente en tonnes de nourriture ».

Publié le 27/04/2011 sur http://www.lexpress.fr/



Le Muséum invite le public francilien à recenser les plantes sauvages

2 05 2011

BIODIVERSITE – Le Muséum a lancé ce jeudi un nouvel observatoire de la nature pour le grand public, consacré aux plantes sauvages en région parisienne…

Sauriez-vous reconnaître une cirse des champs d’un trèfle des prés ou encore d’une rubéole des champs? Pas évident a priori. Pourtant ces fleurs, contrairement à ce que laissent penser leurs noms, se trouvent facilement en milieu urbain, que ce soit au pied des arbres dans la rue, ou dans des endroits engazonnés.

Le Muséum national d’histoire naturelle (MNHN) propose au grand public de se pencher sur cette flore qui pousse au pied des immeubles, grâce à son nouvel observatoire de la nature, «Sauvages de ma rue», lancé en partenariat avec le site Tela Botanica. Il s’adresse pour l’instant uniquement au public de la région parisienne, avant de s’étendre en 2012 aux grandes villes de France, Montpellier, Toulouse, Bordeaux, Lyon…

Le principe est quasiment identique aux deux autres observatoires déjà existants, «l’observatoire des jardins» (papillons et escargots) et «Spipoll» (insectes pollinisateurs). Le grand public est invité à s’inscrire sur un site, puis à observer cette flore, l’identifier, grâce à un guide des plantes sauvages de la région parisienne, et enfin la recenser sur un site Internet dédié. «L’objectif est pédagogique et scientifique, explique Nathalie Machon, professeur d’écologie au MNHN. Pédagogique car il s’agit de reconnecter le citoyen à la biodiversité qui l’entoure. Scientifique car nous avons besoin de connaître l’état des lieux de cette flore, et de savoir si elle se porte mieux dans les villes qui laissent s’exprimer ce sauvage, ou dans celles qui entretiennent rigoureusement leurs espaces verts.»

Le guide recense en tout une centaine de plantes sauvages. «Certaines son très connues, comme les pâquerettes ou les coquelicots, d’autres moins.» Si cela peut paraître surprenant de trouver autant d’espèces en région parisienne, il faut savoir que certaines de ces plantes peuvent pousser «dans le moindre interstice, à côté d’un pavé, dans une fissure de trottoir, dans un trou dans un mur…» énumère Nathalie Machon.

Pour s’inscrire : www.sauvagesdemarue.fr

Le guide des plantes sauvages sera disponible à partir du mois de mai en libraire, aux éditions Le passage, au prix de 10 euros

Publié sur www.20minutes.fr le 28/04/2011