L’Europe en grave déficit d’abeilles pour polliniser ses cultures

13 01 2014

abeillePublié sur www.lemonde.fr/ avec AFP le 09.01.2014

Article en lien avec le défi EDD Des fleurs pour les abeilles

L’Europe affiche un déficit de 13,4 millions de colonies d’abeilles, soit 7 milliards d’individus, pour correctement polliniser ses cultures. Ce sont les conclusions de chercheurs de l’université de Reading (Royaume-Uni), publiées mercredi 8 janvier dans la revue Plos One.

La cause ? En raison du développement des cultures oléagineuses notamment utilisées dans les agrocarburants, les besoins de pollinisation ont crû cinq fois plus vite que le nombre de colonies d’abeilles entre 2005 et 2010.

D’où, aujourd’hui, une situation de déficit : « L’Europe a seulement deux tiers des colonies d’abeilles dont elle a besoin », indiquent les auteurs. Dans la moitié des 41 pays étudiés, « il n’y a pas assez d’abeilles pour polliniser correctement les cultures, notamment en France, en Allemagne, au Royaume-Uni et en Italie », précisent-ils.

Le cas de la Grande-Bretagne est particulièrement préoccupant avec moins d’un quart des abeilles nécessaires à la pollinisation. En France et en Allemagne, entre 25 et 50 % des colonies d’abeilles nécessaires sont présentes.

Lire la note de blog : A quoi ressembleraient nos supermarchés sans les abeilles ?

AGRICULTURE DÉPENDANTE DES POLLINISATEURS SAUVAGES

Du coup, soulignent les scientifiques, l’agriculture est de plus en plus dépendante des pollinisateurs sauvages (bourdons, etc.), des espèces qui peuvent se révéler vulnérables, notamment dans le cas de monocultures.

« Cette étude montre que la politique européenne en matière d’agrocarburants a pour conséquence imprévue de nous rendre plus dépendants des pollinisateurs sauvages », relève Tom Breeze, l’un des auteurs de l’étude. Selon son collègue Simon Potts, « nous allons vers une catastrophe à moins d’agir maintenant : les pollinisateurs sauvages doivent être mieux protégés ».

« Il y a une déconnexion entre les politiques environnementales et agricoles en Europe : les agriculteurs sont encouragés à cultiver des oléagineux, mais il n’y a pas suffisamment de réflexion sur la manière d’aider les insectes à assurer la pollinisation », estime M. Potts.



La pollinisation par les abeilles donne des fraises plus fermes et plus grosses

5 12 2013

Publié le 04.12.2013 sur www.leparisien.fr/

Article en lien avec le défi EDD Des fleurs pour les abeilles

La pollinisation de fraises par les abeilles produit des fruits plus gros, plus rouges et plus fermes, selon une étude publiée mercredi, qui tend à démontrer que les bénéfices économiques liés aux abeilles sont encore sous-estimés.

Les travaux, coordonnés par Björn Klatt de l’université de Goettingen en Allemagne, ont comparé des fraises issues de la pollinisation par les abeilles, par le vent et par autopollinisation.

L’expérience a montré que les fruits qui avaient été pollinisés par les abeilles avaient un poids supérieur, moins de malformations, une couleur plus rouge et étaient plus fermes, cette dernière caractéristique allongeant la durée de vie des fruits sur les étals.

Les fraises pollinisées par les abeilles pesaient en moyenne 11% de plus que celles l’ayant été grâce au vent et 30% de plus que celles ayant été auto-pollinisées, selon les travaux publiés dans la revue Bristish proceedings of the Royal society B.

Le fait d’être plus fermes leur permet d’avoir une durée d’exposition sur les étals plus longue – entre 12 et 26 heures de plus -, ce qui a des implications commerciales significatives, relèvent les chercheurs.

Les meilleurs résultats obtenus s’expliqueraient par la pollinisation plus complète des petits grains de la peau des fraises, qui jouent un rôle dans le système hormonal du fruit.

Les auteurs estiment en extrapolant leurs résultats à d’autres cultures que la pollinisation par les abeilles a été d’une manière générale « jusqu’ici sous-estimée » et constitue un élément « vital et économiquement important » de la qualité des fruits.

L’étude souligne que 90% des fraises ne peuvent plus être commercialisées après quatre jours de stockage. Dans un marché européen de 1,5 million de tonnes, la pollinisation par les abeilles permettrait de réduire les pertes de 11%, soit 236 millions d’euros chaque année, ont calculé les scientifiques.



Abeilles : trois pesticides interdits dans l’Union européenne

2 05 2013

 

Cet article peut être utile pour relever le défi EDD http://www.ia94.ac-creteil.fr/EDD/edd_piste03.htm

Le Monde.fr, le 29.04.2013

La Commission européenne devrait suspendre, pendant deux ans à compter du 1er décembre, l’utilisation de trois insecticides impliqués dans le déclin accéléré des abeilles domestiques (Apis mellifera). Après un vote, lundi 29 avril en Comité permanent de la chaîne alimentaire et de la santé animale, quinze États de l’Union se sont prononcés favorablement à la proposition de Bruxelles d’interdire l’imidaclopride, la clothianidine et le thiaméthoxame sur quatre grandes cultures (maïs, colza, tournesol, coton).

Ces produits sont les insecticides les plus utilisés au monde en agriculture et sont, depuis plus d’une dizaine d’années, suspectés d’être un élément déterminant de l’effondrement des populations d’abeilles et de pollinisateurs sauvages (bourdons, abeilles sauvages, papillons, etc.). La proposition avait échoué, le 15 mars, à obtenir une majorité, mais la Commission avait fait appel de ce premier vote.

Au total, quinze États membres ont voté favorablement, huit défavorablement et quatre se sont abstenus. La France et l’Allemagne ont voté pour la suspension, tandis que l’Italie – qui avait pourtant voté dans le même sens en première instance – a cette fois voté contre la proposition de la Commission. Le Royaume-Uni a été le plus activement engagé contre la suspension des trois molécules.

« VITALES POUR NOTRE ÉCOSYSTÈME »

Dans une lettre révélée dimanche par l’hebdomadaire The Observer, adressée à la firme Syngenta – qui commercialise notamment le Cruiser, un produit à base de thiaméthoxame – le ministre britannique de l’environnement, Owen Paterson, explique que Londres « a été très actif » dans l’organisation de l’opposition à la proposition de Bruxelles. Et ajoute : « Nos efforts continueront et s’intensifieront dans les prochains jours.« 

La proposition de la Commission repose sur un rapport d’expertise rendu par l’Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA), selon lequel les trois néonicotinoïdes présentent un risque pour les abeilles. « Bien qu’une majorité des États membres soutiennent désormais notre proposition, la majorité qualifiée nécessaire n’a pas été atteinte, a déclaré le commissaire européen à la santé des consommateurs, Tonio Borg. La décision incombe désormais à la Commission. Du fait que notre proposition est fondée sur un certain nombre de risques pour la santé des abeilles identifiés par l’EFSA, la Commission avancera avec ce texte dans les prochaines semaines.« 

« Je m’engage à faire mon maximum pour assurer que nos abeilles, qui sont si vitales pour notre écosystème et contribuent chaque année à 22 milliards d’euros à l’agriculture européenne, soient protégées« , a-t-il ajouté.

Lire aussi Pesticides : pitié pour les abeilles !

 

 



La diminution des insectes pollinisateurs menace les cultures mondiales

1 03 2013

En lien avec le défi EDD http://www.ia94.ac-creteil.fr/EDD/edd_piste03.htm

Publié le 28-02-2013 sur http://sciencesetavenir.nouvelobs.com/

WASHINGTON (AFP) – La diminution de la population d’insectes pollinisateurs sauvages due à la perte de leur habitat et au réchauffement climatique menace la production agricole mondiale, met en garde jeudi une étude internationale publiée aux États-Unis.

Les 50 chercheurs qui ont participé à ces travaux ont analysé des données provenant de 600 champs de cultures de fruits, de café ou de différentes sortes de noix, dans 20 pays.

Ils ont constaté que les abeilles domestiques ne sont pas des pollinisateurs aussi efficaces que les autres insectes dans la nature, dont surtout les abeilles sauvages.

La baisse continue du nombre de ces insectes fait craindre des conséquences néfastes pour les récoltes et rend nécessaire de maintenir et de gérer la diversité de ces pollinisateurs pour accroître la production agricole à long terme, insistent les auteurs dont l’étude paraît dans la revue américaine Science datée du 28 février.

« Notre étude démontre que la production d’un grand nombre de fruits et de graines qui permettent la variété de l’alimentation est limitée parce que leurs fleurs ne sont pas suffisamment pollinisées », souligne Lawrence Harder, professeur de biologie à l’Université de Calgary au Canada, un des co-auteurs. Lire la suite »



Les espèces exotiques envahissantes coûtent 12 milliards d’euros par an à l’Europe

28 02 2013

Publié le 22 février 2013 sur www.actu-environnement.com

Selon deux rapports rendus publics le 21 février par l’Agence européenne pour l’environnement (AEE), les espèces exotiques envahissantes « présentent des risques sur la biodiversité, la santé humaine et les économies plus importants que ceux estimés jusqu’alors en Europe ».

Sur les 10.000 espèces exotiques recensées en Europe, 15% sont envahissantes et ont un impact négatif écologique et économique. Or, la fréquence d’introduction de ces espèces « s’est accélérée et continue d’augmenter », prévient l’AEE.

Ces espèces animales ou végétales ont été introduites volontairement (liées aux pratiques d’horticulture, d’agriculture, de la chasse et de pêche) ou accidentellement par l’homme comme « les moules zébrées transportées dans les eaux de ballast des navires », et se sont ainsi développées très rapidement dans un milieu. La hausse du commerce mondial et du tourisme ces dernières décennies, ainsi que le changement climatique ont également joué un rôle dans leur propagation.

L’impact économique des espèces envahissantes est estimé à environ 12 milliards d’euros par an en Europe, chiffre l’AEE. Des espèces comme la limace espagnole, désormais implantée dans la plupart des pays européens, peuvent dévaster les récoltes. D’autres espèces comme la moule zébrée omniprésente peut également entraîner des coûts élevés en bloquant les usines de traitement des eaux, cite l’Agence.

Ces espèces envahissantes ont également un impact sur les écosystèmes, les habitats des espèces indigènes et menacent la biodiversité. Ainsi sur les 395 espèces européennes en danger critique de disparition inscrites sur la Liste rouge de l’Union internationale de conservation de la nature (UICN), 110 le sont en raison de ces espèces invasives.

Parmi elles, le frelon asiatique « qui dévaste les ruches en France ». Les espèces envahissantes ont également un impact sanitaire, comme le moustique-tigre,  » vecteur de plus de 20 maladies, dont la fièvre jaune et le chikungunya », rappelle l’AEE. « Il est venu en Europe principalement par le commerce intercontinental des pneus usagés, et est maintenant répandu dans plusieurs pays d’Europe méridionale, en particulier l’Italie ».

Lecture et EDD : suite à la lecture de cet article et à des recherches complémentaires, nous vous mettons au défi de répondre aux questions suivantes.

Quelles activités économiques sont évoquées dans ce document ? Sont-elles utiles ? Indispensables ?

Comment modifient-elles l’environnement ?

Quelles sortes de frais (12 milliards par an) cela occasionne-t-il ?

Pensez-vous que l’on pourrait améliorer les choses ? Comment ?



Le frelon asiatique, décimeur d’abeilles, va être classé « espèce nuisible »

18 10 2012

Article en lien avec la proposition pédagogique sur les abeilles http://www.ia94.ac-creteil.fr/EDD/edd_piste03.htm

Le frelon asiatique, accusé de participer à la destruction des colonies d’abeilles, va être classé comme espèce exotique envahissante et nuisible, ont annoncé mercredi les ministères de l’Agriculture et de l’Écologie.

« Devant l’importance et l’urgence de la situation, les deux ministres ont mis en œuvre une procédure accélérée pour assurer un classement comme espèce exotique envahissante et comme espèce nuisible d’ici la fin de l’année 2012″, indiquent-ils dans un communiqué commun.

Le frelon asiatique, suspecté d’être arrivé en France au début des années 2000 dans des cales de bateaux en provenance de Chine, s’est propagé d’abord dans le Sud-Ouest, puis dans de nombreux départements français. Il a été observé en France pour la première fois en 2004.

Les apiculteurs, qui font face à une surmortalité des abeilles dont l’origine est multi-factorielle, réclamaient ce classement en espèce nuisible.

« Le classement d’une espèce comme espèce exotique envahissante et comme danger sanitaire permet l’élaboration et la mise en œuvre de programmes de lutte obligatoire au niveau national et départemental », indiquent les ministères de l’Agriculture et de l’Écologie.

« Ce classement permet leur élimination systématique, mais les décisions relèveront des préfets », a-t-on précisé au ministère de l’Écologie.

La lutte contre les frelons peut se faire par des destructions de nids et des installations de pièges.

Publié le 10/10/2012 sur http://www.goodplanet.info/



Contre les frelons asiatiques, faites des pièges dès maintenant

20 02 2012

Ces documents sont en lien avec les propositions pédagogiques http://www.ia94.ac-creteil.fr/EDD/edd_piste04.htm et http://www.ia94.ac-creteil.fr/EDD/edd_piste03.htm.

Extrait de l’affiche : Jusqu’au 1er mai, vous pouvez piéger des reines fondatrices de colonies de frelons asiatiques. Passée cette période, vous risquez de capturer de nombreuses espèces autochtones (frelons jaunes, guêpes, etc …). Il vaudra donc mieux retirer vos pièges.

Chaque fondatrice piégée = un nid en moins !!!

Pour préserver l’éco-système, aidez les apiculteurs et l’ensemble des citoyens à lutter contre la prolifération du frelon asiatique.

C’est un geste citoyen et écologique qui concerne tout le monde ; faites-le savoir autour de vous.

Pour les personnes qui amorcent actuellement des travaux scientifiques sur ce frelon, ayez l’amabilité de nous indiquer chaque semaine le nombre
d’individus que vous aurez piégés, et de nous informer s’il y a eu des accidents liés au frelon…

L’affiche pièges frelons asiatiques

Le cycle de vie du frelon asiatique cycle vie frelon asiatique



Exploiter un espace de biodiversité

20 03 2011

Documents en lien avec la formation : EXPLOITER UN ESPACE DE BIODIVERSITÉ (cour ou jardin d’école, pelouse, jardin public, parc, forêt…)

Extraits des programmes C1, C2, C3 : programmes biodiversité

Des questions à résoudre avec la classe : questions classe biodiversité

Des ressources pour enseigner la biodiversité : documents pédagogiques biodiversité

Identifier les feuillus et les résineux ONF_cles_feuillus_resineux

Identifier les papillons identification papillons




LES ENTREPRISES FACE À L’ÉROSION DE LA BIODIVERSITÉ : UNE ÉTUDE DU WWF-FRANCE

22 10 2010

Une étude très éclairante pour les enseignants pour mieux identifier la diversité des impacts de la vie économique sur le milieu, ainsi que des pistes de solutions.

Les entreprises sont au cœur des enjeux environnementaux à la fois par leurs impacts et dépendances, mais également par leur capacité à contribuer à une solution globale. Cependant, les outils pour les aider sont encore rares aujourd’hui. Le WWF-France a donc souhaité apporter son expertise aux décideurs politiques et économiques afin d’agir concrètement pour la restauration et la préservation du vivant.

Pour éviter une analyse par secteur, trop restrictive, l’approche privilégiée a été d’étudier les 8 filières économiques (ou chaînes d’approvisionnement et d’interaction) qui possèdent les plus fortes interactions (impacts-dépendances, risques-opportunités) avec la biodiversité. Ainsi, on obtient un outil complet regroupant :

• les enjeux liés aux impacts de la filière sur la biodiversité à l’échelle planétaire et sur le terrain de certaines écorégions prioritaires du WWF-France ;

• les risques rencontrés par chaque filière , ceux liés à la dépendance vis-à-vis des services écologiques et ceux associés à la dégradation de ces derniers ;

• les leviers d’action pour mieux restaurer et préserver la biodiversité .

Cette étude offre aux entreprises un outil de sensibilisation pour « penser globalement » et « agir localement » au regard de la biodiversité . Car si la biodiversité peut être complexe, les solutions concrètes pour améliorer la situation le sont souvent beaucoup moins.

Téléchargez l’étude en cliquant ici

Publié le 20/09/2010 sur  http://www.wwf.fr/


Je parraine une ruche pour sauver les abeilles

7 07 2010

ruches

 Depuis quelques années, la population d’abeilles est en très forte diminution, avec une disparition totale dans certaines régions du monde. En butinant l’abeille participe à la pollinisation de plus de 80% des plantes à fleurs. Sa disparition serait une véritable catastrophe pour la nature et l’être humain. Que vous soyez un particulier ou une entreprise, vous pouvez participer activement à la sauvegarde des abeilles en parrainant une ruche. C’est simple, c’est utile et ce n’est pas si cher.

 

Pourquoi parrainer une ruche ?

 

Les abeilles sont en danger. Depuis quelques années, la population d’abeilles est en très forte diminution, avec une disparition totale sur certaines zones. Ce phénomène porte le nom de « Syndrome d’effondrement des colonies d’abeilles » ou CCD (Colony Collapse Disorder) et reste inexpliqué : Subitement, les ruches se vident de leurs abeilles sans que l’on ne retrouve aucun cadavre à proximité.

 

Ce syndrome est très préoccupant en raison de l’importance écologique de l’abeille en tant que pollinisatrice. Les études en cours ne permettent à ce jour que de supposer une synergie entre plusieurs causes : traitements pesticides, infections parasitaires, maladies, pollution, réduction de la ressource alimentaire (quantité et diversité des fleurs fournissant nectar et pollen) et des habitats, compétition avec des espèces invasives, changement climatique, multiplication des émissions électromagnétiques, nouveaux prédateurs…

 

Un affaiblissement généralisé des colonies d’abeilles domestiques a été constaté dans de nombreuses régions du monde…

En France, depuis 1995, près de 30 % des colonies d’abeilles disparaissent chaque année. En 10 ans, 15000 apiculteurs ont cessé leur activité. 18 000 tonnes de miel ont été récoltées en France en 2007 contre 25000 tonnes en 2004.

 

En danger : 35 % de la production mondiale de nourriture

 

Seules 25 % des cultures ne dépendent pas de l’action des insectes pollinisateurs (les céréales par exemple). La plupart des cultures fruitières, légumières, oléagineuses, protéagineuses ainsi que celles des fruits à coques, des épices, du café et du cacao sont majoritairement pollinisées par les insectes. On estime à 153 milliards d’euros par an l’apport mondial de l’action pollinisatrice des insectes. Nous sommes confrontés à la perspective d’une perte économique de grande envergure, mais aussi d’une perte écologique majeure, les insectes ne jouant pas dans les écosystèmes le seul rôle de porteurs de pollen mais s’inscrivant dans de multiples chaînes d’interactions utiles – sinon indispensables – aux divers maillons en présence. A cette perte économique correspondrait un irréversible dommage pour l’ensemble de la biodiversité : combien d’espèces dépendent, totalement ou en partie, d’une nourriture provenant d’espèces végétales qui survivraient difficilement sans pollinisation ?

 

Multiplier les chances de survie des abeilles en adoptant une ruche

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