Contre les frelons asiatiques, faites des pièges dès maintenant

20 02 2012

Ces documents sont en lien avec les propositions pédagogiques http://www.ia94.ac-creteil.fr/EDD/edd_piste04.htm et http://www.ia94.ac-creteil.fr/EDD/edd_piste03.htm.

Extrait de l’affiche : Jusqu’au 1er mai, vous pouvez piéger des reines fondatrices de colonies de frelons asiatiques. Passée cette période, vous risquez de capturer de nombreuses espèces autochtones (frelons jaunes, guêpes, etc …). Il vaudra donc mieux retirer vos pièges.

Chaque fondatrice piégée = un nid en moins !!!

Pour préserver l’éco-système, aidez les apiculteurs et l’ensemble des citoyens à lutter contre la prolifération du frelon asiatique.

C’est un geste citoyen et écologique qui concerne tout le monde ; faites-le savoir autour de vous.

Pour les personnes qui amorcent actuellement des travaux scientifiques sur ce frelon, ayez l’amabilité de nous indiquer chaque semaine le nombre
d’individus que vous aurez piégés, et de nous informer s’il y a eu des accidents liés au frelon…

L’affiche pièges frelons asiatiques

Le cycle de vie du frelon asiatique cycle vie frelon asiatique



Réduire mes déchets, nourrir la Terre : guide pédagogique

9 02 2012

Ce programme pédagogique peut faire suite au défi EDD « Expliquer la présence de poubelles de différentes couleurs »
http://www.ia94.ac-creteil.fr/EDD/edd_piste08.htm

Le programme Réduire mes déchets, nourrir la Terre permet d’aborder les questions liées au tri sélectif des déchets, la biodégradabilité des déchets organiques, l’intérêt écologique et économique du compostage et du lombricompostage.

Le guide pédagogique est diffusé gratuitement sur inscription.

  • 6 séances pour le cycle 1

  • 8 séances pour le cycle 2

  • 9 séances pour le cycle 3

  • des fiches à photocopier

  • un protocole d’évaluation

  • un éclairage scientifique et pédagogique

Sans matériel particulier ni aide extérieure, l’enseignant peut mener les séances telles qu’elles sont décrites. Il peut aussi les adapter selon le niveau de ses élèves et les sujets déjà abordés en classe.

De formation scientifique ou non, l’enseignant dispose d’un outil facile à utiliser, comprenant de nombreux conseils pratiques qui l’aideront à se former à la démarche d’investigation scientifique.

Le module d’activités est articulé autour des programmes de l’Éducation nationale et du socle commun de connaissances et de compétences. Même si les activités scientifiques y sont prépondérantes, le module est véritablement transdisciplinaire (langue, mathématiques, EPS…).

La démarche d’investigation permet aux élèves de prendre conscience de l’intérêt écologique et économique du tri sélectif des déchets et du compostage. Les recommandations n’apparaissent alors plus comme un discours d’adulte mais comme une nécessité, découverte et validée par leurs expériences.

http://mesdechets.passerelles.info/



Près d’une plante sur trois menacée en Ile-de-France

20 01 2012

Peut aider à répondre au défi EDD sur la biodiversité www.ia94.ac-creteil.fr/EDD/defi_homme_biodiversite.htm

Le Muséum d’histoire naturelle et Natureparif viennent d’établir la première liste rouge de la flore menacée dans la région francilienne.

Près d’une plante sauvage sur trois – coquelicot hybride, violette élevée, prêle panachée – est menacée de disparition en Ile-de-France du fait de la destruction des habitats naturels, selon la première « liste rouge régionale » établie par le Muséum d’histoire naturelle. Contrairement aux idées reçues, la région francilienne – 1 200 km2 et quelque 12 millions d’habitants – n’est pas majoritairement urbaine : la moitié du territoire (49,9 %) est recouvert de terres agricoles, et 23 % de milieux boisés et de forêts.

Pour la première liste rouge de la flore menacée en Île-de-France, 1 537 espèces indigènes et naturalisées (non originaires de la région, mais qui s’y multiplient naturellement) d’arbres, de fougères et de plantes à fleurs ont été passées au crible des critères dictés par l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN). Le travail, effectué par des experts du Muséum et de Natureparif, agence régionale pour la biodiversité, a permis d’établir : « 85 espèces, soit 6 %, des plantes semblent avoir disparu de la région depuis le XVIIIe siècle et 400 autres (26 %) sont aujourd’hui menacées. » Parmi les plantes menacées, 8 % courent un risque majeur d’extinction dans les prochaines années, avec un taux plus important pour les plantes ligneuses, celles à bulbes et rhizomes et les plantes annuelles.

L’étalement urbain et les changements des pratiques agricoles vers des cultures intensives sont « responsables de la disparition progressive d’espèces comme l’Adonis d’automne, une petite plante compagne des cultures et classée en danger critique d’extinction », selon le document publié mercredi. L’Île-de-France est l’une des dernières régions de la métropole où l’on trouve encore la Sabline sétacée, petite fleur blanche de la famille des œillets, classée « en danger », et la Prêle panachée. Par ailleurs, « les arbres et arbustes sont proportionnellement moins menacés que les autres groupes du fait de la stabilité des espaces forestiers et de l’importance des forêts en Île-de-France », indique l’étude.

(…) L’étude souligne que l’abandon du pâturage extensif pour des mises en culture et l’utilisation massive d’herbicides, d’engrais et de nouvelles techniques de labour « ont, en quelques dizaines d’années, fait disparaître nombres d’espèces compagnes des cultures », comme le coquelicot hybride en danger critique d’extinction.

Alors que la France s’est engagée à stopper l’érosion de la biodiversité dans le cadre de la Convention internationale, les actions à mettre en œuvre doivent veiller à mieux connaître les espèces menacées, leur habitat et engager des plans régionaux de conservation, selon les experts. Ceux-ci sont en cours en Île-de-France, entre autres pour la Prêle panachée, l’Anémone hépatique. (…) Le Conservatoire botanique propose ainsi de mettre en banque de semences au moins 80 % des espèces menacées de l’Île-de-France.

Publié le 12/01/2012 sur www.lepoint.fr/science/pres-d-une-plante-sur-trois-menacee-en-ile-de-france-12-01-2012-1418234_25.php



Quand les loups font repousser les arbres

11 01 2012

Pour aider à répondre au défi scientifique sur la forêt http://www.ia94.ac-creteil.fr/sciences/aides/defis/defi_vivant_foret_C3.htm

ENVIRONNEMENT – Dans le parc Yellowstone, aux Etats-Unis, la réintroduction des loups a été bénéfique pour les arbres…

Dans le parc naturel américain de Yellowstone, les loups sont plutôt bien vus: selon les scientifiques, le retour du loup gris a permis de limiter la population d’élans qui grignotait les jeunes pousses de peupliers, de saules et de trembles.

Un des auteurs de l’étude, publiée dans la revue scientifique Biological conservation, a constaté que la végétation s’était considérablement étendue dans le Yellowstone depuis la réintroduction des loups en 1995. Parallèlement, la population d’élans a fortement diminué. Grâce à la centaine de loups qui peuple le parc, les oiseaux et les castors ont aussi retrouvé des abris dans les arbres et de quoi se nourrir.

Publié le 04/01/2012 sur http://www.20minutes.fr/article/852750/quand-loups-font-repousser-arbres



Vidéo : la biodiversité d’une forêt au cœur de l’Auvergne

21 12 2011


En lien avec le défi EDD sur la forêt : http://www.ia94.ac-creteil.fr/EDD/defi_foret_service_homme.htm

et le défi scientifique sur la forêthttp://www.ia94.ac-creteil.fr/sciences/aides/defis/defi_vivant_foret_C3.htm

La forêt enchantée

Pour la première fois, une équipe internationale de scientifiques de différentes disciplines va explorer la biodiversité d’une forêt… au cœur de l’Auvergne.

Durée : 53 min

Trophée d’or, Festival du film scientifique, 2010.

http://www.universcience.tv/media/3976/la-foret-enchantee.html



Rouler moins vite pour sauver la chouette effraie

5 12 2011

En lien avec le défi EDD http://www.ia94.ac-creteil.fr/EDD/defi_homme_biodiversite.htm

Ce rapace nocturne est trop souvent victime de collisions avec les voitures…

«La chouette effraie des clochers» (Tyto alba), rapace nocturne victime chaque année de collisions fatales avec des automobiles, fait l’objet d’une campagne nationale intitulée «roulez moins vite la nuit» lancée par la Ligue de protection des oiseaux LPO. «On estime que chaque année une chouette effraie meurt tous les deux kilomètres d’autoroute en France», indique la LPO dans un communiqué annonçant l’ouverture de sa campagne de protection, avec le soutien de la Fondation Norauto. «Modérer sa vitesse sauve des vies humaines tout en participant à la biodiversité», souligne le président de la LPO, Alain Bourgrain Dubourg.

La «dame blanche» ne pèse que 350 grammes

Classée espèce vulnérable en Rhône-Alpes et espèce à surveiller en Champagne-Ardennes, la chouette effraie souffre également de la raréfaction de ses sites de nidification. Elle ne construit pas de nid mais utilise, en dehors des arbres creux, des lieux construits par l’homme, comme les clochers ou les granges. Mais les vieilles bâtisses disparaissent, les combles sont de plus en plus souvent aménagés et les clochers sont protégés par des grillages contre la prolifération des pigeons, souligne la LPO.

La campagne de protection vise à favoriser aussi la pose de nichoirs, dont 150 ont été déjà installés cet automne avec la Fondation Nature et Découvertes. La chouette effraie, appelée «dame blanche», de taille moyenne et ne pesant que 350 g en moyenne pour une envergure d’environ un mètre, est à la base de nombreuses légendes prétendant qu’elle annonçait la mort. On l’aperçoit souvent près des églises et donc des cimetières. Mais elle est aussi un précieux auxiliaire en agriculture car elle se nourrit à plus de 95% de petits rongeurs, musaraignes, mulots, souris et campagnols.

Publié le 02/12/2011 sur http://www.20minutes.fr/



Carpes, silures, anguilles : Paris veut étudier la biodiversité de la Seine

5 12 2011

En lien avec le défi EDD http://www.ia94.ac-creteil.fr/EDD/defi_marne.htm

PARIS (AFP) – La mairie de Paris souhaite lancer une étude sur la biodiversité de la Seine qui serait « une première » et la traduction concrète du Plan biodiversité voté lors du Conseil de Paris de novembre, a annoncé mardi Fabienne Giboudeaux, adjointe EELV en charge des espaces verts.

Dans la Seine ondulent de nombreuses variétés de poissons comme l’anguille commune, le silure glane, la méduse d’eau douce. Le fond de l’eau abrite aussi l’écrevisse rouge américaine, la carpe commune et l’éponge d’eau douce de Müller…

La ville rappelle qu’ »à ce jour les données relatives à la Seine dans Paris sont partielles et concernent essentiellement certains groupes de la macrofaune (poissons, amphibiens, oiseaux) ».

« Il n’existe pas », selon elle, « de données globales, ni de données détaillant les différents habitats qui lui sont inféodés, tant aquatiques, que sur les berges et les quais ».

Elle entend présenter lors du Conseil de Paris de décembre une délibération pour réaliser cette étude évaluée à 200.000 euros TTC. Les élus seront amenés à voter une demande de subvention auprès de l’Agence de l’Eau Seine Normandie, à hauteur de 50% du montant HT de l’étude.

Ce projet s’intègre aussi à l’aménagement des berges de Seine cher à Bertrand Delanoë, qui se traduira par la fermeture totale aux voitures d’une partie des quais rive gauche (sur 2,5 km).

Publié le 29/11/2011 sur http://www.liberation.fr/



L’arbre, allié de taille

22 11 2011

Pour aider à répondre au défi EDD : http://www.ia94.ac-creteil.fr/EDD/defi_foret_service_homme.htm

UN ÉPURATEUR D’ATMOSPHÈRE

Nous, humains, avec nos 2 mètres carrés de peau, sous-estimons la surface de l’arbre. Pour la calculer, il faut mesurer chaque feuille recto verso, ajouter la surface du tronc, des branches et rameaux, des racines longues et fines et des poils absorbants, sans oublier les poches dans l’écorce. Un arbre feuillu de 15 mètres occupe au total 200 hectares, l’équivalent de Monaco. Il double de poids quand il est mouillé. Toute cette surface respire, nous fait respirer.

« Grâce à la photosynthèse, l’arbre est notre meilleur allié dans la lutte contre le réchauffement climatique « , estime Francis Hallé. Tout arbre, absorbe quantité de dioxyde de carbone (CO2), responsable de l’effet de serre. 20 % à 50 % de la matière produite par l’arbre – bois, racines, feuillages, fruits… – est constituée de CO2. Ainsi, en respirant, l’arbre épure l’atmosphère. Il séquestre le dioxyde de carbone et les polluants urbains tels que les métaux lourds, le plomb, le manganèse, les suies industrielles, les oxydes d’azote et de soufre, l’ozone… Ceux-ci sont dissous par l’eau intérieure, puis stockés dans le bois. C’est pourquoi il faut couper les vieux arbres le moins possible. Plus ils sont grands, plus ils purifient l’air.

En même temps, l’arbre libère l’oxygène qui nous fait vivre, l’O2. Un humain adulte consomme environ 700 grammes d’O2 par jour, soit 255 kg par an. Pendant ce temps, un arbre moyen en produit 15 à 30 kg. Il faut donc une dizaine d’arbres pour oxygéner un homme. En plus, l’arbre humidifie et rafraîchit l’atmosphère par évaporation et transpiration. Une zone boisée de 50 m2 fait baisser la température de 3,5 °C et augmente le taux d’humidité de 50 %. L’agitation des feuillages, surtout des conifères, libère des ions négatifs qui auraient un effet bénéfique sur la santé et l’humeur. Et l’arbre accueille nombre d’espèces utiles.

Pascal Cribier, jardinier talentueux, habite au-dessus du jardin du Luxembourg, à Paris. Il désigne la cime rougeoyante des arbres : « Nous ne voyons que la moitié d’un arbre. Nous n’imaginons pas l’activité souterraine, la taille et la force de ses racines, les espèces qui vivent en symbiose avec lui. Nous oublions que, sans les arbres, le sol se dégrade vite, et pour toujours. » Il faut savoir que sous-bois, racines et sous-sols font vivre champignons, lichens, fougères, plantes épiphytes, insectes, vers et mammifères. Sous terre, les racines font circuler des tonnes d’eau pour abreuver les feuilles. Souvent, elles dépassent en longueur les branchages.

« L’homme ne saurait vivre sans l’arbre, et il le menace partout, s’étonne Francis Hallé. Pourtant, la réciproque n’est pas vraie… » Les Nations unies ont déclaré 2011 Année internationale de la forêt. Les arbres abritent 50 % de la biodiversité terrestre et apportent la subsistance à 1,6 milliard d’humains.

Les enquêtes de l’ONU montrent que la moitié des forêts de la planète a été détruite au XXe siècle. Ainsi, 7,3 millions d’hectares de forêts tropicales ont disparu chaque année entre 2000 et 2005, soit 20 000 hectares par jour. Résultat, la déforestation et la dégradation des forêts tropicales contribuent pour 15 % à 20 % aux émissions de CO2 : brûlés, abattus, les arbres libèrent leur carbone. A l’inverse, l’ONU estime que des plantations d’arbres pourraient compenser 15 % des émissions de carbone dans la première moitié du XXIe siècle.

DE L’ASPIRINE AU PAPIER

L’arbre se contente de peu – lumière, eau, oligoéléments – et déjoue ses ennemis sans bruit, en développant un arsenal chimique. Un if produit des molécules qui éloignent souris et insectes et, ce faisant, il fournit le taxol à l’homme, un anticancéreux efficace. Et chacun sait que le tilleul ou le bouleau, le noisetier ou le citronnier donnent des médicaments.

Prenons un citadin qui déguste en terrasse une salade à l’huile d’olive et au citron avec des pignons, puis commande une omelette aux truffes et un verre de chablis. Au dessert, poire belle-Hélène accompagnée d’un café à la cannelle. En digestif, une goutte de vieux gin. Ensuite, après une aspirine, il prend quelques notes avec un stylo jetable sur un carnet. Cet homme vient de mettre quinze arbres à contribution. Un frêne pour sa chaise, un orme pour la table, un olivier, un pin parasol, un citronnier, un chêne pour la truffe, un robinier (faux acacia) pour le fût du vin blanc, un poirier et un cacaoyer, un caféier, un cannelier, un genévrier, un saule pour l’aspirine, du ricin pour le plastique, un pin sylvestre pour le papier. Nous ne saurions vivre sans les arbres.

ARBRES ET FORÊTS DES VILLES

En Europe, Bruxelles protège les 5 000 hectares de la forêt de Soignes, en pleine ville ; Zurich fait de même, Barcelone a classé sa forêt riveraine, Nantes prévoit de planter 1 400 hectares d’arbres à ses portes. Julien Custot, expert à la FAO, explique : « L’arbre urbain est fondamental pour préserver les sols, contenir les inondations, apporter de l’énergie, pourvoir des aliments sains. Il rend les villes plus agréables, plus fraîches. Il nous faut une vraie politique de foresterie urbaine. »

L’économiste indien Pavan Sukhdev a chiffré les services rendus par les écosystèmes à la conférence de Nagoya sur la biodiversité, dont la France vient de signer le protocole. Il calcule la valeur économique de la nature et ses dégradations. Après trois ans d’enquêtes menées par cent experts, « les gros chiffres impressionnent », affirme-t-il. Si nous divisions par deux le rythme de la déforestation d’ici à 2030, les réductions d’émission de CO2 allégeraient de 2 600 milliards d’euros le coût du réchauffement. L’érosion de tous les écosystèmes terrestres – forêts, sols ou encore zones maritimes – nous fait perdre entre 1 350 et 3 100 milliards d’euros chaque année.

En jardinier, Pascal Cribier s’inquiète de ces chiffres : « Un arbre est inestimable, ce qu’il nous apporte n’a pas de prix… »

D’après un article publié sur http://www.lemonde.fr/planete/ le 20.11.11



Opération « Plus d’arbres, plus de vie ! »

10 11 2011

Pour aider à répondre au défi EDD : http://www.ia94.ac-creteil.fr/EDD/defi_foret_service_homme.htm

Connaître la forêt

Au carrefour de fonctions environnementales, économiques et sociales, la forêt est un sujet particulièrement représentatif des enjeux du
développement durable.
Le livret « Plus d’arbres, plus de vie ! », support de l’opération, vous propose de découvrir de manière ludique ses richesses et ses secrets. Savez-vous combien d’espèces d’oiseaux abritent les forêts françaises ? Ou encore que la filière forêt-bois en France emploie à elle seule autant de personnes que l’industrie automobile ?

Ce livret peut être télécharger gratuitementici.

Passer à l’action

Le livret « Plus d’arbres, plus de vie ! » vous donnera les clés pour réussir des plantations durables grâce aux conseils de professionnels pépiniéristes et reboiseurs. Vous trouverez également sur ce site des fiches conseils, des ressources pédagogiques ainsi qu’un kit média.

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Formation « Relever un défi scientifique »

7 11 2011

Vous trouverez en pièce jointe le conducteur de mon animation du 9/11/2011.

N’hésitez-pas à me faire vos remarques sur ce moment commun : je pourrai en tenir compte pour de futures interventions.

formation défis scientifiques 2011-12