Les bûcherons modifient la gestion des forêts pour préserver les oiseaux

15 05 2012

Publié sur http://www.lemonde.fr/planete/ le 11.05.2012

Cet article aide à relever le défi EDD pour le cycle 3 intitulé « Comment la forêt rend des services à l’homme ? »

L’Office national des forêts va adapter ses pratiques sylvicoles pour ne pas perturber les mœurs des oiseaux nicheurs.

Tout de vert vêtu, Bruno Fauvel gratte doucement le tronc du hêtre, et tous nos regards convergent vers le trou bien rond qu’il présente à une quinzaine de mètres de hauteur : une loge de pic noir. « S’il était à l’intérieur, il aurait déjà passé la tête pour voir si ce n’était pas une martre ou un chat forestier qui tentait de monter », explique l’homme à l’uniforme vert, typique des agents de l’Office national des forêts (ONF). Après avoir marqué pendant vingt-cinq ans les arbres pour la coupe dans la forêt d’Orient (Aube), au cœur de Champagne-Ardenne, cet ornithologue dans l’âme est désormais chargé d’étudier les mœurs des espèces aviaires dans le cadre du programme national « Oiseaux des bois ».

L’objectif ? Protéger les oiseaux vivant dans cette forêt de plaine, sans affecter sa rentabilité économique. Pour cela, les agents de l’ONF doivent être en mesure de préserver les milieux favorables à la nidification, conserver les arbres portant les nids, réduire les dérangements qu’entraînent les travaux d’exploitation. Une équation plus difficile à résoudre qu’il n’y paraît, pour laquelle l’ONF et la Ligue pour la protection des oiseaux (LPO) ont uni pendant cinq ans leurs compétences autour de trois grandes forêts domaniales : la forêt de Moulière (Vienne), la forêt d’Orléans (Loiret) et la forêt d’Orient (Aube).

Dans ces laboratoires d’observation représentatifs de la forêt de feuillus occidentale, la collecte des données vient tout juste de s’achever. Elle devrait donner lieu, « d’ici à l’été », affirme l’ONF, à des prescriptions d’exploitation jugées compatibles avec la conservation de l’avifaune patrimoniale.

INVENTAIRE DES CHANTS

Le projet « Oiseaux des bois » s’est intéressé à onze espèces protégées et appartenant à trois groupes : les oiseaux de clairières, les rapaces et les pics. Dans la forêt d’Orient, massif de près de 10 000 hectares composé principalement de chênes, de charmes, d’aulnes et de frênes, les recherches se sont concentrées sur deux espèces de rapaces (milan noir et buse variable) et trois espèces de pics (pic épeiche, pic noir et pic cendré).

La première étape de ce long inventaire a consisté à écouter les chants et les cris spécifiques à chaque espèce. « Les pics se repèrent assez facilement dès le mois de mars par leurs tambourinages et leurs cris. Pendant un mois, les oiseaux marquent leur territoire », précise M. Fauvel.

Avec un peu d’entraînement, une oreille avertie comme la sienne distingue les espèces sans trop de difficulté. Vient ensuite la recherche des nids. Puis, si possible, le suivi de quelques oiseaux par radiopistage. Équipés de petits radio-émetteurs, des pics mars ont été suivis pendant plusieurs mois, ce qui a permis d’affiner la connaissance du petit volatile.

La sylviculture impose de prévoir que la forêt se régénère. Dominée par le chêne et gérée en futaie régulière, la forêt d’Orient est divisée en parcelles de 10 à 20 hectares, chacune correspondant à une classe d’âge. Soit, pour les chênes, une succession de stades allant du semis (temps zéro) au stade de la vieille futaie (150 à 200 ans).

Or les oiseaux ont leurs préférences : l’engoulevent, qui niche au sol, optera pour les semis, les pics pour les futaies respectables. De même le pic noir choisira-t-il un hêtre au tronc droit sans branches basses pour se prémunir des prédateurs, quand les rapaces préféreront des chênes noueux et tortueux.

PÉRIODE DE REPRODUCTION

Ces détails à première vue anecdotiques sont essentiels pour préserver cette faune aux moeurs particulières. D’autant que les travaux forestiers peuvent apporter des nuisances non négligeables, notamment durant la période de reproduction. « Il n’y a pas si longtemps, l’exploitation se concentrait sur l’automne et l’hiver. Aujourd’hui, elle s’étale sur l’année », précise Jean Dissard, de l’ONF.

« Les pics sont surtout perturbés par la disparition de leurs habitats de prédilection – vieux arbres et arbres morts -, tandis que les rapaces sont avant tout sensibles aux dérangements liés à l’exploitation forestière », résume Thierry Tournebize, directeur adjoint du parc naturel régional de la forêt d’Orient, associé au projet.

« Le milan noir privilégie, pour faire son nid, les lisières de forêt. La buse est plus forestière, et recherche des arbres à gros tronc un peu partout dans le massif, détaille Christophe Hervé, chargé de mission à la LPO. En période de coupe, il faut donc laisser, pour le milan, des arbres sur les bordures, et, pour la buse, de vieux boisements, en veillant à ne pas rajeunir trop brutalement les massifs. » Autant de préceptes que l’ONF va maintenant s’efforcer d’intégrer à ses protocoles de gestion.



Dépendance à l’eau de notre vie quotidienne

16 03 2012

EAU VIRTUELLE : KÉSAKO ?

Nous consommons des milliards de litres d’eau sans nous en apercevoir. Grâce au concept de « l’eau virtuelle », des chercheurs dévoilent la quantité d’eau utilisée lors de la fabrication des produits de notre quotidien.

Un petit noir avalé au coin d’un comptoir. Et nous voilà empruntant 125 ml d’eau aux ressources naturelles de la planète. Une broutille, croit-on. Sauf que ce café a, en réalité, nécessité 140 litres du liquide transparent avant d’atterrir au fond de notre tasse. La découverte, signée Tony Allan, scientifique environnemental britannique, remonte à une vingtaine d’années. Ce concept – baptisé « eau virtuelle » – a révolutionné la vision que l’on peut avoir des cycles de production et de consommation des biens courants. Il ne s’agit plus de mesurer sa consommation d’eau au rythme de ses douches et de ses boissons quotidiennes, mais bien de prendre en compte désormais l’arrosage des vergers d’où proviennent nos fruits, l’eau consommée par des vaches promises à devenir steaks ou encore celle intégrée dans la chaîne de production de notre dernière voiture. En bref, l’eau invisible, cachée derrière le produit.

Découvrir à quel point nos économies, notre vie quotidienne sont dépendantes de cet or bleu : eau-virtuelle

Publié le 2-07-2010 sur http://www.terraeco.net/Eau-virtuelle-kesako,11235.html



L’eau douce : fiches et actions pédagogiques

13 03 2012

Pour que l’eau vive

Dossiers (PDF)

• Le bassin versant ou le principe de l’entonnoir • Le cycle de l’eau

Actions pédagogiques

• Sur la piste de l’eau au naturel (fiche pédagogique générale) • L’incroyable voyage de l’eau (7 à 11 ans) • La crue, une catastrophe naturelle ? (12 à 15 ans) • De l’inégalité à la solidarité (à partir de 16 ans)

Témoignages

• Classes « Pédag’eau » • Il était une fois la Reyssouze • La Maison Régionale de l’Eau

Interviews

• Guy Pustelnik, biologiste • Jean-Marie Fritsch, hydrologue

L’eau : vie et santé

Dossiers (PDF)

• L’eau et les êtres vivants • L’eau et la santé

Actions pédagogiques

• Sur la piste de l’eau et du vivant (fiche pédagogique générale) • L’eau dans toute sa diversité (7 à 11 ans) • Au fil de l’eau (12 à 15 ans) • Eau potable, objectif santé (à partir de 16 ans)

Témoignages

• L’eau c’est la vie • La vie et l’eau au fil du Sausseron • La protection des nappes phréatiques est-elle possible ?

Interviews

• Michel Lamy, professeur d’écologie • Philippe Hartemann, professeur de médecine

Du bon usage de l’eau

Dossiers (PDF)

• Les enjeux de la gestion de l’eau

Actions pédagogiques

• Sur la piste des usages de l’eau (fiche pédagogique générale) • L’eau que nous buvons (7 à 11 ans) • Au service de l’eau (12 à 15 ans) • De l’eau pour demain (à partir de 16 ans)

Témoignages

• L’eau et la vie en Méditerranée • L’eau de la source à la table? • Les eaux en Aquitaine

Interviews

• Maître Descrozailles, maire • Thierry Ruf, agronome

http://www.fnh.org/francais/doc/en_ligne/eau/intro.htm

 



L’eau : de la terre au verre

2 03 2012

En lien avec la proposition de travail Comment l’action de l’homme joue un rôle sur les êtres vivants des bords de la Marne et du cours d’eau

Les sociétés humaines ont, vis-à-vis de l’eau, trois exigences majeures : la qualité, la quantité et la préservation des milieux aquatiques. Ce dossier donne des exemples de recherche pour mesurer et réduire l’impact des activités humaines sur la pollution des eaux. Trois secteurs d’activités sont abordés : l’agriculture, les industries agroalimentaires et les eaux usées. De la nature jusqu’à nos verres et assiettes, puis au-delà de notre évier, retraçons le parcours de l’eau potable.

Télécharger le dossier d’Inra Magazine n°20, mars 2012 (PDF)



Gérer le manque d’eau en agriculture

2 03 2012

D’après les derniers scénarios climatiques, les sécheresses seront plus fréquentes à l’avenir. L’Inra mène donc de nombreuses recherches visant à offrir aux agriculteurs les moyens de gérer ce risque. À court terme, il s’agit d’anticiper au mieux l’épisode de sécheresse, d’en caractériser l’ampleur et d’optimiser les systèmes de cultures existants. À plus long terme, ces derniers devront être repensés pour conjuguer résistance au manque d’eau et compétitivité. L’Inra s’investit également au-delà de la question agricole. En effet, l’Institut participe aux efforts de l’ensemble des acteurs concernés par une meilleure gestion territoriale de l’eau entre ses différents usages.

Télécharger le dossier d’Inra Magazine n°18, septembre 2011 (PDF)



Deux barrages hydroélectriques vont être supprimés pour le saumon

28 02 2012

Proposition de travail, après adaptation de l’intitulé : http://www.ia94.ac-creteil.fr/EDD/defi_marne.htm

Le 16 février dernier, le ministère de l’Ecologie a confirmé la suppression, annoncée en novembre 2009, des barrages hydroélectriques de Vezins et La Roche-qui-Boit sur la rivière Sélune, dans la Manche. L’arasement de ces deux ouvrages de faible puissance hydroélectrique vise à restaurer la continuité écologique de ce fleuve côtier, considéré comme l’un des tous premiers bassins à saumon de France. De fait, l’impossibilité d’aménagement en faveur des poissons migrateurs était déjà la cause invoquée en 2009 pour justifier l’arrêt du barrage de Vezins.

Pour calmer les inquiétudes exprimées par les élus locaux quant aux implications économiques et paysagères de ce projet, la ministre de l’écologie, Nathalie Kosciusko-Morizet, a présenté un calendrier des réalisations de ce chantier. Ainsi, la vidange des plans d’eau ne débutera pas avant la mise en œuvre des mesures d’accompagnement économique. Intégrant une « gestion exemplaire des sédiments accumulés depuis la dernière vidange de 1993 », cette opération bénéficiera d’une enveloppe financière de 5 millions d’euros. Cette dernière s’ajoutera aux 5 millions initialement prévus pour la « renaturation de la vallée » en vue de sa valorisation touristique.

Publié le 22-02-2012 sur http://www.univers-nature.com/

Autre ressource pédagogique : « Des fleuves à tout faire », affiche n° 12 sur le développement durable de la collection « L’eau, une ressource vitale » http://www.ledeveloppementdurable.fr/eau/poster/12.html



Près d’une plante sur trois menacée en Ile-de-France

20 01 2012

Peut aider à répondre au défi EDD sur la biodiversité www.ia94.ac-creteil.fr/EDD/defi_homme_biodiversite.htm

Le Muséum d’histoire naturelle et Natureparif viennent d’établir la première liste rouge de la flore menacée dans la région francilienne.

Près d’une plante sauvage sur trois – coquelicot hybride, violette élevée, prêle panachée – est menacée de disparition en Ile-de-France du fait de la destruction des habitats naturels, selon la première « liste rouge régionale » établie par le Muséum d’histoire naturelle. Contrairement aux idées reçues, la région francilienne – 1 200 km2 et quelque 12 millions d’habitants – n’est pas majoritairement urbaine : la moitié du territoire (49,9 %) est recouvert de terres agricoles, et 23 % de milieux boisés et de forêts.

Pour la première liste rouge de la flore menacée en Île-de-France, 1 537 espèces indigènes et naturalisées (non originaires de la région, mais qui s’y multiplient naturellement) d’arbres, de fougères et de plantes à fleurs ont été passées au crible des critères dictés par l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN). Le travail, effectué par des experts du Muséum et de Natureparif, agence régionale pour la biodiversité, a permis d’établir : « 85 espèces, soit 6 %, des plantes semblent avoir disparu de la région depuis le XVIIIe siècle et 400 autres (26 %) sont aujourd’hui menacées. » Parmi les plantes menacées, 8 % courent un risque majeur d’extinction dans les prochaines années, avec un taux plus important pour les plantes ligneuses, celles à bulbes et rhizomes et les plantes annuelles.

L’étalement urbain et les changements des pratiques agricoles vers des cultures intensives sont « responsables de la disparition progressive d’espèces comme l’Adonis d’automne, une petite plante compagne des cultures et classée en danger critique d’extinction », selon le document publié mercredi. L’Île-de-France est l’une des dernières régions de la métropole où l’on trouve encore la Sabline sétacée, petite fleur blanche de la famille des œillets, classée « en danger », et la Prêle panachée. Par ailleurs, « les arbres et arbustes sont proportionnellement moins menacés que les autres groupes du fait de la stabilité des espaces forestiers et de l’importance des forêts en Île-de-France », indique l’étude.

(…) L’étude souligne que l’abandon du pâturage extensif pour des mises en culture et l’utilisation massive d’herbicides, d’engrais et de nouvelles techniques de labour « ont, en quelques dizaines d’années, fait disparaître nombres d’espèces compagnes des cultures », comme le coquelicot hybride en danger critique d’extinction.

Alors que la France s’est engagée à stopper l’érosion de la biodiversité dans le cadre de la Convention internationale, les actions à mettre en œuvre doivent veiller à mieux connaître les espèces menacées, leur habitat et engager des plans régionaux de conservation, selon les experts. Ceux-ci sont en cours en Île-de-France, entre autres pour la Prêle panachée, l’Anémone hépatique. (…) Le Conservatoire botanique propose ainsi de mettre en banque de semences au moins 80 % des espèces menacées de l’Île-de-France.

Publié le 12/01/2012 sur www.lepoint.fr/science/pres-d-une-plante-sur-trois-menacee-en-ile-de-france-12-01-2012-1418234_25.php



Quand les loups font repousser les arbres

11 01 2012

Pour aider à répondre au défi scientifique sur la forêt http://www.ia94.ac-creteil.fr/sciences/aides/defis/defi_vivant_foret_C3.htm

ENVIRONNEMENT – Dans le parc Yellowstone, aux Etats-Unis, la réintroduction des loups a été bénéfique pour les arbres…

Dans le parc naturel américain de Yellowstone, les loups sont plutôt bien vus: selon les scientifiques, le retour du loup gris a permis de limiter la population d’élans qui grignotait les jeunes pousses de peupliers, de saules et de trembles.

Un des auteurs de l’étude, publiée dans la revue scientifique Biological conservation, a constaté que la végétation s’était considérablement étendue dans le Yellowstone depuis la réintroduction des loups en 1995. Parallèlement, la population d’élans a fortement diminué. Grâce à la centaine de loups qui peuple le parc, les oiseaux et les castors ont aussi retrouvé des abris dans les arbres et de quoi se nourrir.

Publié le 04/01/2012 sur http://www.20minutes.fr/article/852750/quand-loups-font-repousser-arbres



Lecture / film : L’Homme qui plantait des arbres

12 12 2011

En lien avec le défi EDD sur la forêt

http://www.ia94.ac-creteil.fr/EDD/defi_foret_service_homme.htm

L’homme qui plantait des arbres est une nouvelle écrite en 1953 par l’écrivain français Jean Giono pour « faire aimer à planter des arbres », selon ses termes. Il s’agit de l’histoire, présentée comme authentique, du berger Elzéard Bouffier, personnage pourtant de fiction, qui fait revivre sa région, localisée en Haute Provence, entre 1913 et 1947, en plantant des arbres.

Écrite à la suite d’une commande du magazine américain Reader’s Digest, la nouvelle a eu un retentissement mondial. Elle est aujourd’hui considérée comme un manifeste à part entière de la cause écologiste. Beaucoup de personnes ont cru que le personnage d’Elzéard Bouffier avait vraiment existé, croyance sur laquelle Giono n’a pas manqué de jouer.

La nouvelle véhicule de nombreux messages : écologiques, humanistes et même politiques. L’histoire d’Elzéard Bouffier est en effet considérée dans la littérature écologiste comme une parabole de l’action positive de l’homme sur son milieu et de l’harmonie qui peut s’ensuivre.

Le récit de Giono a donné lieu à un film d’animation du même nom, réalisé par l’illustrateur Frédéric Back et lu par Philippe Noiret, et qui a obtenu plus de 40 prix à travers le monde.

L’Homme qui plantait des arbres est aujourd’hui reconnu comme une œuvre majeure de la littérature de jeunesse et elle est, à ce titre, et pour son message écologique de développement durable, étudiée en classe.

Lire la suite sur http://fr.wikipedia.org/wiki/L%27Homme_qui_plantait_des_arbres

Film d’animation partie 2  http://www.dailymotion.com/video/x3e5ki_l-homme-qui-plantait-des-arbres-par_creation#rel-page-1



Ces métiers verts que vous allez aimer

9 12 2011

Savez-vous quels secteurs recouvrent « les métiers verts » ? Et quel est le quotidien d’un agriculteur bio, d’un ingénieur en pollution atmosphérique ou d’un créateur de jeans durables ?

SOMMAIRE

Emplois verts : où ? combien ? Comment ? Des énergies renouvelables aux filières de l’eau et des déchets : tour d’horizon

Elle fait régner la loi de la nature Avocate en droit de l’environnement

L’architecte durable sort du bois Architecte bois

L’éco-conception au berceau Eco-designeuse

La Seine pour autoroute Batelier

Un technicien dans le vent Technicien de maintenance en parcs éoliens

Animer, c’est sa vraie nature ! Animateur nature

De la mesure dans l’air ingénieure en pollution atmosphérique

La gardienne des eaux parisiennes Responsable Hygiène sécurité environnement

Un métier qui en jette ! Rudologue

Un paysan qui nourrit la planète Agriculteur bio

Le créateur de jeans durables Créateur de marque de mode éthique

Le berger des berges Garde-rivière

Publié le 10-11-2010 sur http://www.terraeco.net/