pour les première ES sciences politiques : la nation un débat en Espagne

29 02 2008

Espagne polémique sur la nation

en voici le textela-nation-debat-en-espagne.odt




pour les premières ES …Sciences politiques les élections municipales et cantonales

28 02 2008

elections-municipales-et-cantonales.odt

voila une fiche sur les élections municipales et cantonales qui arrivent le mois prochain..dans qq jours!!




pour les TES les riches russes !

28 02 2008

Suite de conversation…. pour ceux qui passent leurs vacancesà Purti vecchiu !!

 un article du Monde d’aujourd’hui




pour les TES : pour comprendre le déficit de commerce extérieur de la France

27 02 2008

des articles

et des sites

la revue




Pour les 1ES : les inégalités analyse de JP FITOUSSI

27 02 2008

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Inégalités : l’horizon de faible espérance

La mère de toutes les batailles sociales étant le combat contre les inégalités, notre défaite collective dans cette lutte résume toutes les autres. La dernière livraison des Perspectives de l’économie mondiale du Fonds monétaire international (FMI) établit sans conteste que la croissance des inégalités intranationales, quel que soit le niveau de développement des pays du monde, fut dans les dernières décennies un phénomène universel, à quelques rares exceptions près.Les causes sont connues depuis longtemps : la globalisation commerciale, la globalisation financière et le progrès technique. Sans surprise, l’étude du FMI conclut que c’est essentiellement le troisième facteur qui explique l’ampleur du phénomène, alors que l’effet des deux premiers se compense partiellement, la croissance des échanges internationaux ayant tendance à réduire les inégalités quand celle des mouvements de capitaux les augmente. Comme s’il était possible de distinguer entre les trois causes, alors qu’elles se nourrissent les unes des autres ! N’est-ce pas la baisse du coût de tous les transports, à commencer par celui des informations qui fut et reste le moteur essentiel de la mondialisation ? Qu’est-ce donc d’autre qu’un progrès technique ?




Pour les 1ES inégalités et chômage

27 02 2008

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L’instabilité de l’emploi, première source d’inégalité

LE MONDE | 18.11.06 | 13h59  •  Mis à jour le 18.11.06 | 13h59

L’instabilité » et l’« insécurité » de l’emploi constituent l’une des causes principales de l’accroissement des inégalités de revenu salarial des Français : tel est l’un des principaux enseignements du dernier rapport du Conseil de l’emploi, des revenus et de la cohésion sociale (CERC), que son président, Jacques Delors, a remis, vendredi 17 novembre, à Dominique de Villepin. Selon ce document, intitulé La France en transition, 1993-2005, « l’élargissement des inégalités de revenu salarial tient (…) au cumul d’un taux de rémunération faible, d’un emploi à temps partiel et/ou à durée incomplète dans l’année ».

suite du doc sur le lien …




Pour les 1ES : égalité hommes femmes

26 02 2008

paru dans le Monde

Scolarité, emploi, salaires : les inégalités hommes-femmes persistent en France

Malgré des avancées, les femmes sont toujours moins payées que les hommes, sous-représentées aux postes de responsabilité et en première ligne pour les tâches familiales, selon une vaste étude sur la parité, publiée jeudi 21 février par l’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee). 

Les filles ont globalement de meilleurs résultats scolaires que les garçons, mais elles continuent à investir les filières les moins porteuses en termes d’emplois (64 % de filles suivent la filière économique et sociale au lycée, et 81 %, la filière littéraire). Elles vont plus souvent à l’université, où elles représentent 59 % des inscrits, et forment le gros bataillon des instituts de formation des maîtres et des écoles paramédicales et sociales. Les écoles de commerce connaissent en revanche une situation plus équilibrée.

PEU DE PROGRÈS DANS LA SPHÈRE DOMESTIQUE

Les secteurs d’activité restent donc « très sexués » : les femmes occupent 75 % des emplois dans les secteurs de l’éducation, santé et action sociale, et 61 % dans les services aux particuliers, où les salaires sont peu élevés. Dans le privé, seul un poste d’encadrement sur quatre est occupé par une femme. Dans la fonction publique d’Etat, 16 % des emplois de dirigeants sont occupés par des femmes.

La sphère domestique est un des champs dans lequel l’Insee note le moins d’avancées. La garde des enfants est « une activité généralement prise en charge par les femmes », qui sont aussi vouées à l’aide des personnes âgées. Ce sont les filles qui s’occupent de leurs parents dans 70 % des cas, constate l’Insee. Enfin, les femmes consacrent quotidiennement deux fois plus de temps que les hommes aux tâches domestiques.

ÉCARTS DE SALAIRES DE 23 %

Pourtant, leur taux d’activité augmente (de 60 % en 1975 à 82 % en 2006), alors que celui des hommes baisse légèrement (de 97 % à 95 %). Mais elles sont plus touchées par le chômage (leur taux de chômage s’élèvait à 8,4 % en 2006, contre 7,5 % pour les hommes) et par le travail à temps partiel, qui concerne 31 % d’entre elles, contre 6 % des hommes.

Malgré des progrès, l’écart entre salaires horaires nets moyens pour les salariés à temps complet était de 23 % en 2005, et même de 27 % chez les cadres. Dans le secteur des services, l’écart est proche de 30 %. Les différences de caractéristiques (éducation, expérience, temps de travail, types d’emploi …) n’expliquent, selon l’Insee, qu’environ 75 % des écarts de salaires mensuels.

 

Difficultés d’insertion pour les femmes immigrées

Les femmes, qui représentent 54 % des nouveaux migrants en France, arrivent souvent en France dans le cadre du regroupement familial, alors que les hommes sont plus souvent régularisés ou bénéficiaires de l’asile, indique l’étude sur la parité de l’Insee. Les femmes ont une moins bonne maîtrise du français, ce qui rend leur insertion dans l’emploi plus difficile, quel que soit leur niveau de formation initiale.

Si le profil scolaire des hommes et des femmes migrants est sensiblement le même, celles-ci se voient plus souvent proposer des emplois courts, ou « au noir » (parmi celles qui travaillent, 17 % ne sont pas sous contrat, contre 7 % des hommes).

Les migrants, hommes ou femmes, occupent principalement des emplois d’ouvriers ou d’employés (86 %), y compris ceux qui ont fait des études supérieures dans leur pays, et un tiers seulement sont en contrat à durée indéterminée. 27 % des femmes et 11 % des hommes immigrés perçoivent un salaire mensuel inférieur à 500 euros. – (avec AFP)




pour les tes :liens entre Asie et Etats-Unis

26 02 2008

La stratégie exportatrice des pays émergents est confrontée à la déprime américaine. D’autres moteurs, comme la demande intérieure, vont-ils leur permettre de résister aux difficultés des pays développés ?asie-etats-unis-lies-dans-la-croissance.odt




pour les premières es

26 02 2008

 la-pluralite-des-situations-de-marche.doc un doc a retrouver sur l’is corrigée ce jour




pour les premières ES:les classes moyennes à la dérive

26 02 2008

Retrouver là le resumé du petit livre de L Chauvel sur la dérive des classes moyennes