pour les TES :qu’est ce que la mondialisation S Brunel SH 03 07

14 02 2008

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Qu’est-ce que la mondialisation ?

Sylvie Brunel

Depuis le début des années 1990, la « mondialisation » désigne une nouvelle phase dans l’intégration planétaire des phénomènes économiques, financiers, écologiques et culturels. Un examen attentif montre que ce phénomène n’est ni linéaire ni irréversible.

« Avant,les évènements qui se déroulaient dans le monde n’étaient pas liés entre eux. Depuis, ils sont tous dépendants les uns des autres. » La constatation est banale, hormis le fait que celui qui la formule, Polybe, vivait au IIe siècle avant J.-C. ! La mondialisation, cette création d’un espace mondial interdépendant, n’est donc pas nouvelle. Certains la font même remonter à la diffusion de l’espèce humaine sur la planète…
Dès l’Empire romain, une première mondialisation s’est organisée autour de la Méditerranée. Mais il faut attendre les grandes découvertes, au XVe siècle, pour assurer la connexion entre les différentes sociétés de la Terre et la mise en place de cette « économie-monde » décrite par l’historien Fernand Braudel (1). Une mondialisation centrée sur l’Atlantique culmine au XIXe siècle : entre 1870 et 1914 naît un espace mondial des échanges comparable dans son ampleur à la séquence actuelle. Ouverture de nouvelles routes maritimes, avec le percement des canaux de Suez et de Panama, doublement de la flotte marchande mondiale et extension du chemin de fer, multiplication par 6 des échanges, déversement dans le monde de 50 millions d’Européens, qui peuplent de nouvelles terres et annexent d’immenses empires coloniaux…, la naissance de la mondialisation telle que nous la connaissons aujourd’hui a commencé il y a un siècle et demi.
Mais le processus n’est pas linéaire : la Première Guerre mondiale puis la grande dépression des années 1930 suscitent la montée des nationalismes étatiques, une fragmentation des marchés, le grand retour du protectionnisme. La mondialisation n’est plus à l’ordre du jour jusqu’à la Seconde Guerre mondiale. La guerre froide et la constitution des blocs figent ensuite le monde pendant près d’un demi-siècle. Pourtant, la mondialisation actuelle est déjà en train de se mettre en place. Jacques Adda la définit comme « l’abolition de l’espace mondial sous l’emprise d’une généralisation du capitalisme, avec le démantèlement des frontières physiques et réglementaires (2) ». Selon l’OCDE, elle recouvre trois étapes :
• l’internationalisation, c’est-à-dire le développement des flux d’exportation ;
• La transnationalisation, qui est l’essor des flux d’investissement et des implantations à l’étranger ;
• La globalisation, avec la mise en place de réseaux mondiaux de production et d’information, notamment les NTIC (nouvelles technologies d’information et de communication).
La mondialisation actuelle, ce « processus géohistorique d’extension progressive du capitalisme à l’échelle planétaire », selon la formule de Laurent Carroué (3), est à la fois une idéologie – le libéralisme –, une monnaie – le dollar –, un outil – le capitalisme –, un système politique – la démocratie –, une langue – l’anglais.
A chaque phase de mondialisation, on retrouve les mêmes constantes : révolution des transports et des moyens de communication, rôle stratégique des innovations (les armes à feu au XVe siècle, la conteneurisation après la Seconde Guerre mondiale, Internet depuis les années 1990), rôle essentiel des Etats mais aussi des acteurs privés, depuis le capitalisme marchand de la bourgeoisie conquérante à la Renaissance jusqu’aux firmes transnationales et aux ONG aujourd’hui.

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Pour les TES :mondialisation ou occidentalisation D Cohen SH 03 07

14 02 2008

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Mondialisation ou occidentalisation ?

Daniel Cohen

La mondialisation ne tient pas ses promesses. Alors que les modes de vie, les savoirs, les technologies se diffusent à l’échelle planétaire, la grande majorité de l’humanité n’est pas en mesure de participer à la fabrication d’un destin humain partagé.

Il est tentant d’interpréter la mondialisation comme la continuation, par d’autres moyens, de l’occidentalisation du monde. Que l’on mette l’accent sur la domination économique ou culturelle, l’Occident, désormais emmené par les Etats-Unis, semble parachever l’œuvre amorcée il y a cinq cents ans de colonisation du monde. Cette lecture donne une clé d’interprétation du rejet de la mondialisation. L’hégémonie culturelle se heurte au réveil des grandes civilisations hier asservies. L’hégémonie économique attise le renouveau des forces anticapitalistes. Nouvelle guerre des religions ou nouvelle lutte des classes planétaires, la mondialisation renoue avec des combats anciens.
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Pour les TES :vers une uniformisation culturelle SH03 07

14 02 2008

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Vers une uniformisation culturelle ?Jean-François Dortier

De même qu’elle produit à la fois plus de richesse et plus de pauvreté, la mondialisation produit de l’uniformisation et de la diversité, du métissage et de l’identité. Toutes les grandes villes internationales tendent à se ressembler, mais grouillent en leur sein d’une diversité culturelle inédite.

Il est rare que l’on puisse toujours avoir raison. Alors profitons-en ! En matière de mondialisation culturelle, toutes les thèses sont justes : celle de l’uniformisation des cultures* comme celle de leur diversification, celles qui mettent l’accent sur l’hybridation et le métissage, tout comme celles qui insistent sur les replis identitaires et la création de nouveauté sui generis. Tout est vrai : cela dépend simplement des phénomènes pris en considération.
Dans sa forme la plus extrême, la théorie de l’uniformisation ne voit dans la mondialisation qu’une machine à broyer les cultures. C’est la thèse défendue notamment par Serge Latouche (1). Le règne du marché s’étend sur la planète et nivelle sur son passage tous les modes de vie et les valeurs. L’Occident avait jadis colonisé le monde par la force, produisant ainsi des ethnocides. Aujourd’hui, l’occidentalisation se fait surtout par acculturation* : une adhésion volontaire tirée par l’attrait de l’argent et le pouvoir de l’image.

La mondialisation, machine à broyer les cultures

Le pouvoir de l’argent conduit tout d’abord à déstructurer les sociétés traditionnelles et à provoquer l’exode rural en attirant vers la ville des millions d’individus paupérisés. De leur côté, les industries de l’imaginaire – jeux vidéo, cinéma hollywoodien, séries télévisées, musique, publicité – répandent sur toute la planète les mêmes standards de consommation et de culture.
Dans un registre moins dramatique, certains s’inquiètent d’une occidentalisation implicite des esprits à travers la diffusion de l’anglais sous une forme appauvrie : le « globish » (ou « global english ») parlé dans le monde des affaires, les aéroports et les hôtels internationaux.
Au sens anthropologique, la culture est un concept assez vaste qui épouse pratiquement toute l’organisation d’une société. Dans ce sens, il ne fait guère de doute que l’expansion planétaire du capitalisme engendre une destruction des cultures. Du fait de l’urbanisation et de l’exode rural qui entraînent la disparition de la civilisation paysanne, les modes de vie semblent condamnés à s’universaliser. Partout, la machine à laver tend à remplacer la bassine en plastique qui, elle-même, a remplacé le lavoir, le tracteur remplace les chevaux de labour, la cuisine industrielle supplante en partie la cuisine traditionnelle, la culture écrite remplace la transmission orale, et la culture audiovisuelle se superpose à la culture écrite… A moins de vouloir maintenir artificiellement une partie de l’humanité sous cloche en lui refusant l’entrée dans la modernité, il faut admettre qu’il y a disparition des sociétés traditionnelles et de leurs cultures.
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pour les TES :l’Inde entre tradition et mondialisation SH 03 08

14 02 2008

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un article paru dans Sciences Humaines du mois de Mars 08

Inde, de la tradition à la mondialisation

Régis Meyran

L’Inde a longtemps été vue comme une aire culturelle isolée, et comme un monde tourné vers le passé, qui ne s’expliquerait que par la tradition religieuse. Elle est désormais perçue comme un pays contemporain, ouvert à la mondialisation. Enquête sur les raisons de ce changement de ton.

Qu’est-ce que l’Inde ? Bollywood ou les castes ? L’informatique ou les brahmanes ? Les spécialistes des études indiennes se sont focalisés pendant plus de deux siècles sur une Inde idéale et intemporelle. Et ce n’est que depuis peu qu’on semble « découvrir » qu’il existe de vrais Indiens en chair et en os qui, sans renier leurs traditions, sont soumis comme ailleurs aux enjeux actuels de la modernité et de la mondialisation.
Récemment, le sociologue Roland Lardinois s’est demandé pourquoi les indianistes privilégièrent tant les traités en sanscrit de l’Inde ancienne, les védas (dont la partie la plus ancienne, le Rig-Veda, daterait de 1800 à 1500 av. J.‑C.), ces textes à l’origine de la religion hindouiste et du brahmanisme. L’obsession des textes anciens, au risque d’oublier l’Inde « réelle », serait selon cet auteur un « impensé » de la discipline, se présentant comme une évidence. Pourquoi privilégier les textes brahmaniques à l’enquête de terrain pour expliquer la société indienne ? Pour pouvoir répondre à la question, un bref rappel historique est nécessaire…
La tentative de bâtir une véritable science de l’Inde émerge au début du xixe siècle, et s’inscrit dans ce vaste mouvement que l’on appellera l’orientalisme, fait de sociétés savantes, et relayé par des réseaux mondains (salons littéraires, écrits de publicistes…). Cette tendance sera consacrée à la fin du siècle par la création d’institutions prestigieuses : l’École pratique des hautes études, l’École française d’Extrême-Orient, l’École des langues orientales. Dans les milieux orientalistes, un savoir sur l’Inde se constitue, mais celui-ci est immédiatement soumis à une « tension structurelle » entre deux pôles : d’un côté, la science (soit la recherche de l’autonomie des connaissances) ; de l’autre, l’ésotérisme (soit l’utilisation de ces connaissances pour satisfaire à des demandes de salut spirituel) (1).
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Pour les TES :travailler à partir de l’insee sur le CE

14 02 2008

TD le commerce extérieur

les liens là ne sont pas actifs il vous faut aller sur le site de l’insee

Mode d’emploi :
Les réponses aux questions doivent être écrites sur feuille ou dans un traitement de texte, elles nécessitent une réflexion personnelle.
Auparavant certaines pages sont à étudier : le texte ou le document statistique est à comprendre, il faut réfléchir à chaque question posée à l’écran et cliquer sur la question pour voir le corrigé.

I. Le solde extérieur français

Etudiez la page : Combien / Mesure
et notez sur votre feuille ce que signifie  » le solde extérieur français  » de l’INSEE (précisez s’il s’agit de la balance commerciale ou de la balance courante).

Etudiez la page : Combien / Tendances longues / Connaître l’évolution du solde des échanges extérieurs depuis 1978 / Solde en volume
et répondez à la question : la France est-elle structurellement excédentaire ou déficitaire pour son commerce extérieur ?

II. Forces et faiblesses du commerce extérieur français

Etudiez les pages qui vous paraissent intéressantes du sous-chapitre  » Quoi ? « 
puis répondez à la question : Quelles sont les forces et les faiblesses du commerce extérieur français ?

Etudiez les pages : Pourquoi ? / importer (déficits), exporter (excédents), compétitivité-prix (solde extérieur et prix)
et expliquez les forces et faiblesses du commerce extérieur français vues précédemment.

Si vous avez le temps, étudiez les pages Pourquoi / échanges intra-firmes et expliquez leur rôle dans le commerce extérieur français.

III. Les effets du commerce extérieur

Etudiez la page Effets / sur la croissance
puis expliquez les effets du commerce extérieur (importations, exportations, solde) sur la croissance économique.

Etudiez la page Effets / IDE, croissance et emplois
puis répondez à la question : quelles sont les caractéristiques des firmes internationalisées et leur rôle dans le commerce extérieur ?

Si vous avez le temps, faites le QCM.




les anciens articles sur le déficit de commerce extérieur de la France

14 02 2008

déficit commercial de la France

le déficit extérieur de la France

http://www.alternatives-economiques.fr/blogs/parienty

 en voici le texte

40milliards c’est beaucoup?

Le déficit du commerce extérieur de la France a approché en 2007 le chiffre vertigineux de 40 milliards d’euros, record historique. Si vous ne le savez pas, c’est probablement que vous revenez d’un déplacement à l’étranger, tant les médias nationaux se sont plus à répéter ce nombre et à le commenter, en s’intéressant d’ailleurs plus aux raisons du déficit et au contraste avec l’Allemagne qu’à ses conséquences. Ce qui a permis d’entendre une étonnante collection de perles. Plutôt que de les relever une à une, on voudrait ici rappeler en trois questions quelques données simples qui semblent ignorées des commentateurs, sans doute du fait du manque d’éducation à l’économie dans ce pays…

40 milliards, c’est beaucoup ?

Le déficit français est généralement comparé à l’excédent allemand, qui est pour 2007 d’environ 175 milliards d’euros. C’est impressionnant. Mais il n’y a pas que l’Allemagne : l’Espagne, le Royaume-Uni (120 milliards) et même la Grèce ont un déficit supérieur à celui de la France, sans même évoquer le gouffre américain.
Par ailleurs, il n’y a aucune raison de fond de concentrer l’attention sur la balance commerciale, c’est-à-dire le commerce des biens, en négligeant les services. La balance courante donne un résultat plus présentable : le déficit français n’est plus que de 15 milliards d’euros environ (les données définitives ne sont pas encore connues) et l’excédent allemand n’est plus que de 150 milliards.
Enfin, en proportion de la richesse produite, le déficit courant français représente 1,3%, contre 3,4% au Royaume-Uni, 8,9% en Espagne et 12,9% en Grèce, record d’Europe.
Conclusion provisoire : il n’y a pas de quoi s’affoler. Cependant, à la différence de l’Espagne ou du Royaume-Uni, la France connaît une croissance lente, ce qui prédispose en général à l’excédent. Il faut donc bien admettre que la performance française n’est pas excellente.

D’où vient le déficit ?

Comme le font remarquer perfidement les contempteurs de la performance française, notre déficit résulte principalement de nos échanges avec le reste de l’Europe. Le pétrole ou l’euro ne sauraient donc nous servir d’excuse ; d’autant que les Allemands, soumis aux mêmes contraintes, triomphent sur les marchés. Certes. On pourrait même dire que l’un explique l’autre : la zone euro étant à peu près à l’équilibre, l’excédent allemand est l’envers des déficits français, italien ou espagnol. Ces résultats ne doivent surprendre personne, car ils résultent d’une sorte de cycle européen catastrophique mais bien connu, que l’on peut résumer ainsi:

(1) Croissance élevée => (2) pressions salariales => (3) perte de compétitivité => (4) déficit => (5) politique de rigueur =>
(6) croissance réduite => (7) Compétitivité => (8) retour de la croissance

L’Allemagne, après les rigueurs de la politique impulsée par Gerhard Schroëder, est redevenue compétitive. Elle est aujourd’hui en phase 1, mais commence à migrer vers la phase 2, les syndicats ayant obtenu des hausses de salaires substantielles pour les trois ans à venir. La France est à peu près en phase 4 (ce qui aide à deviner ce qui pourrait se produire après les municipales…).
Ce cycle, qu’un esprit plus direct serait bien obligé d’appeler un jeu de cons, signifie que le corset monétaire et réglementaire européen transforme la croissance en jeu à somme nulle, la croissance des uns se faisant au détriment des autres, et incite chacun à exporter son chômage chez le voisin par la déflation salariale (appelée « vertu » en langage européen).
Au-delà de cette explication primordiale mais primaire, on peut s’essayer à des explications plus sophistiquées (attention ! L’une de ces explications est fantaisiste. A vous, lecteur, de trouver laquelle) :
- les Français tirent sur leur épargne pour maintenir leur consommation à un niveau décent. De ce fait, l’épargne nationale est en baisse et, comme le solde extérieur n’est rien d’autre que l’écart entre épargne et investissement, il se dégrade.
- La faiblesse de l’investissement en nouvelles technologies, en recherche et en enseignement supérieur fait que la spécialisation internationale de la France est médiocre : les pays émergents nous concurrencent dans les produits peu sophistiqués, les pays très développés nous distancent dans le haut de gamme.
- Les Français travaillent trop. S’ils passaient à 36 heures par semaine comme les Allemands, au lieu de travailler près de 38 heures en moyenne, ils seraient plus efficaces.
- La France n’a pas le réseau de grosses PME qui font la force de l’Allemagne (argument développé par le secrétaire d’Etat H.Novelli).

Est-ce grave, docteur ?

Bizarrement, les commentateurs se sont peu penchés sur cette question pourtant intéressante. Et pour cause : du point de vue du commerce extérieur, le déficit français est à peu près aussi significatif que celui de la région Poitou-Charentes (mille excuses à S.Royal et J.P.Raffarin). En effet, quel est l’intérêt d’isoler une partie de la zone euro pour calculer le solde de ses échanges ? Le commerce extérieur est surtout important par ses conséquences monétaires et la zone euro est à l’équilibre.
Cependant, si ce déficit devenait une habitude, il devrait entraîner une migration d’emplois de la région France vers d’autres régions d’Europe ou une politique d’aménagement du territoire à l’échelle européenne ; comme c’est le cas à l’échelle nationale. Autrefois, un déficit entraînait la baisse du taux de change, ramenant la compétitivité et l’équilibre. Puis, dans les années 1970, la France est entrée dans un processus de construction de l’Europe monétaire qui a empêché ce mécanisme équilibrant de jouer. L’achèvement de la construction monétaire supprime la contrainte extérieure, mais doit s’accompagner d’autres politiques. Bref, une fois de plus, le caractère bancal de la construction européenne apparaît.
Egalement préoccupante est la vision du déficit qui domine : l’excédent est vertueux (vision mercantiliste), il faut produire et non dépenser. Face à ces pré-notions, rappelons que le déficit américain est la seule chose qui sauve la planète de la récession (voir mon post sur le sujet). Comme ce déficit a atteint ses limites, seule l’Europe peut prendre le relais, ce qui l’aiderait d’ailleurs à faire de l’euro une monnaie internationale, car il faut bien qu’un monnaie circule si on veut qu’elle serve à payer. Mais les Européens ne semblent pas comprendre la situation. Ce ne sont pas les commentaires sur notre balance commerciale qui vont améliorer les choses.

A Parienty 7 02 08