la crise financière le dermier numéro de PE
18 04 2008le nouveau numéro de PE est paru: Retour sur la crise financière de 2007
ghjattanera
Catégories : ARTICLE DE PRESSE
le nouveau numéro de PE est paru: Retour sur la crise financière de 2007
Xavier Timbeau : la politique de l’emploi doit faire plus en matière de sécurité du travail
Timbeau, directeur du département analyse et prévision de l’OFCE, centre de recherches en économie de Sciences Po., estime, dans une causette sur Le Monde.fr, que les diverses réformes du marché du travail et du code du travail, plutôt accru la flexibilité et pas fait grand-chose sur la sécurité. La politique de l’emploi doit notamment s’intéresser aux formes nouvelles de précarité et aux réponses en termes de sécurité qu’on peut apporter.
smic2-askenazy.pdf smic1-askenazy.pdf
En résumé des doc
Première partie
Faut-il réformer le SMIC ? Trop élevé, trop contraignant, trop universel, le salaire minimum français passe pour un découragement à l’embauche. Beaucoup déplorent par ailleurs une « smicardisation » de la société française. C’est pourquoi le gouvernement a explicitement envisagé de modifier les mécanismes du SMIC dans sa saisine du Conseil d’orientation de l’emploi, et ce alors même que les revendications sur le pouvoir d’achat se font plus insistantes. Ces différents éléments de diagnostic ne sont pourtant pas aussi assurés qu’on le croit souvent. Afin de fixer le plus objectivement possible les termes de la discussion, Philippe Askenazy propose ici un jeu de questions/réponses en plusieurs épisodes dont voici le premier.
L’objectif de ce document est de présenter au public des faits de base sur le fonctionnement du salaire minimum alors que sa réforme est à l’ordre du jour des réflexions gouvernementales. Quel est l’objectif d’un salaire minimum ? Comment est fixé le SMIC ? Est-il particulièrement généreux ? Qui est couvert par le SMIC ? Combien la France compte-t-elle de smicards ? Le SMIC rend-il la France peu inégalitaire ? Le pouvoir d’achat du SMIC est-il réellement garanti ? Comment le SMIC a-t-il évolué ? Je propose de prendre une à une chacune de ces questions. Si la méthode paraît simple, on verra qu’elle soulève des difficultés techniques qu’il faut affronter si l’on veut éviter des préjugés trop souvent erronés.
Le salaire minimum vise à équilibrer la relation salariale entre l’employeur et le salarié, et à garantir une rémunération socialement acceptable du travail. De fait, il aide à réduire les inégalités en bas de l’échelle des revenus du travail. Il détermine pour ce faire une valeur travail minimale. Ainsi aux États-Unis, la loi fixant le salaire minimum fédéral s’intitule le Fair Labor Standards Act.
Le salaire minimum peut poursuivre en outre des finalités complémentaires. Par exemple, en Allemagne, le débat actuel sur l’instauration d’un salaire minimum fédéral vise aussi à maintenir le modèle social face à la pression à la baisse sur les salaires induite par l’arrivée de nouveaux acteurs sur le sol national (entreprises et travailleurs étrangers à bas salaires en provenance du reste de l’Europe).
Remplaçant du Salaire Minimum Interprofessionnel Garanti (SMIG), le SMIC (Salaire Minimum Interprofessionnel de Croissance) brut est fixé par le gouvernement le 1er juillet de chaque année. On obtient le SMIC net en retirant les charges sociales des salariés au SMIC brut. La loi contraint cependant le gouvernement à accorder une augmentation annuelle minimale à laquelle il peut rajouter un ou plusieurs « coups de pouce ».
Cette hausse minimale du SMIC brut est égale à la somme de deux termes :
1. d’une part, la hausse de l’Indice des prix à la consommation (IPC) hors tabac pour un ménage urbain dont le chef de famille est un ouvrier ou un employé (IPC ouvrier hors tabac).
2. d’autre part, s’il est positif, la moitié du gain de pouvoir d’achat du Salaire horaire brut moyen ouvrier (SHBO), ce gain de pouvoir d’achat équivalant à la croissance du SHBO – IPC ouvrier hors tabac.
La référence ouvrière et masculine est cependant désuète. Elle avait son sens dans une économie encore très industrielle au début des années 1970. Actuellement, la majorité des salariés concernés directement par le SMIC ou à bas salaire travaillent dans les services et comptent un très grand nombre de femmes. En pratique, l’IPC ouvrier est proche de l’IPC tous foyers confondus.
Le SMIC augmente également automatiquement par anticipation en cours d’année si l’inflation (IPC ouvrier hors tabac) dépasse 2%. Ce sera probablement le cas en mai 2008.
[…)
Ces mécanismes d’indexation automatique du salaire minimum ne sont pas une exception française : s’ils sont absents de la plupart des pays anglo-saxons, on trouve des formules proches en Espagne ou aux Pays-Bas, mais aussi dans plusieurs États américains (Missouri, Ohio, Floride…).
Dans tous les pays, le pouvoir de fixer le niveau du salaire minimum est confié soit au gouvernement (national ou local), soit au législateur, le plus souvent avec l’appui de conseils ad hoc. En France, un avis est donné par la Commission Nationale de la Négociation Collective.
Non. En termes de parité de pouvoir d’achat, le SMIC est au même niveau de salaire brut, net ou de coût du travail que les salaires minimaux au Royaume-Uni, en Irlande, en Australie, en Belgique, aux Pays-Bas et au Luxembourg. On pourrait ajouter à ce groupe plusieurs États américains où le salaire minimum est d’au moins 8 dollars brut de l’heure : Massachusetts, Californie ou Washington.
cf le graphique 2 qui indique les valeurs comparatives du salaire minimum standard en 2006 d’après l’OCDE en parité de pouvoir d’achat (PPA-Euro). Pour les États-Unis, il s’agit du minimum fédéral. Il est actuellement très bas, à 5,85 dollars, mais qui est un plancher pour tous. Les Etats fédérés peuvent fixer des taux plus élevés, par ex 8 dollars en Californie et 60% des salariés américains sont ainsi couverts par un salaire minimum local supérieur au minimum fédéral. …Enfin, une certaine uniformisation est à l’œuvre avec l’augmentation rapide du minimum fédéral à 7,25 dollars en juillet 2009, impulsée par la majorité démocrate au Congrès (soit une hausse de 41% en nominal en 3 ans).
François Fillon a récemment déclaré qu’il regrettait d’avoir cautionné sous le gouvernement Raffarin une hausse trop rapide du SMIC.
On doit distinguer trois périodes : une forte hausse de 1971 à 1982, une relative stagnation de 1982 à 1996, une hausse modérée de 1996 à 2007/8.
Pour cette dernière période, les situations sont très variables selon que les entreprises ont passé, ou non, des accords de réduction du temps de travail à 35h.Mais selon les calculs de Philippe Askenazy , on peut dire qu’en moyenne, le PA du Smig a augmenté d’environ 20 % sur la période 1996-2007/08, soit +1,6 % par an, c qui reste modéré (grosso modo du m^me ordre de grandeur que la croissance économique moyenne de la période, assez faible = « croissance molle », ).
Seconde partie
C’est un argument souvent avancé… contre le SMIC et depuis très longtemps : l’absence d’inégalités réduirait les incitations à travailler et à progresser ; elle empêcherait de rémunérer le travail de chacun à sa « juste valeur ». L’existence d’un salaire minimum indépendant de la performance des individus ne serait en conséquence ni juste ni efficace. L’idée implicite de ce raisonnement est qu’il existe un niveau d’inégalités optimal d’un point de vue économique et/ou social, niveau dont il faudrait par conséquent se rapprocher autant que possible. Théorie et expérience ne mettent pourtant pas en évidence l’existence d’un tel optimum inégalitaire. Les pays scandinaves, par exemple, ont une hiérarchie salariale particulièrement écrasée et pourtant des performances économiques remarquables. Et, dans tous les cas, la France ne fait pas partie des pays égalitaires sur le plan des revenus du travail, quelles que soient les sources de données mobilisées.
L’exercice comparatif sur cette question est encore plus fragile, principalement du fait de la complexité des transferts dans tous les pays. Un document récent de la Direction Générale du Trésor et de la Prévision Economique (DGTPE) propose une évaluation pour la France et la Grande-Bretagne et quelques profils simples de foyers.
Nous nous contenterons de reprendre ses principaux résultats pour différentes situations familiales début 2007 en France et en Grande-Bretagne :
Tableau 3 : rémunération nette mensuelle d’un salarié au salaire minimum en fonction de sa situation familiale et ses horaires début 2007
| France | Royaume-Uni |
Source : DGTPE
La rémunération nette s’entend nette de cotisations sociales et augmenté de la prime pour l’emploi ou de son équivalent britannique, ainsi que des allocations familiales. Contrairement à ce que l’on croit souvent, le système de transfert britannique s’avère plus généreux que le système français pour une famille à bas salaire avec enfants. Les salaires minimums des deux côtés de la manche étant comparables, au total, le niveau de vie d’une famille monoactive à temps plein (35 heures) avec un enfant serait bien supérieur en Grande-Bretagne.
On avance souvent l’idée que le salaire minimum est néfaste pour l’emploi, car il est censé renchérir le coût d’embauche des moins qualifiés. Cette mécanique rendrait caduc l’effet keynesien positif du salaire minimum. L’émergence d’une microéconométrie du travail particulièrement sophistiquée dans les années 1990 a permis de remettre en cause cette vision des choses, en particulier aux Etats-Unis où le débat scientifique est largement ouvert. Dans le cas britannique, notamment, de nombreux travaux n’ont pu mettre en évidence que les fortes hausses du salaire minimum mis en place par Blair en 1999 aient eu un impact délétère sur l’emploi.
Quant à la France, l’analyse est difficile sur la période récente, la hausse du SMIC ayant été accompagnée de baisses des cotisations sociales employeurs. Avant 2000, les réductions de cotisations sociales sur les bas salaires (dits « allègements Juppé ») auraient créé entre 200 000 et 400 000 emplois, ce qui accrédite le principe d’un effet coût du travail. Sur les périodes antérieures, le seul effet négatif potentiellement significatif du salaire minimum qui ait pu être dégagé, touche les jeunes de moins de 30 ans. Les dispositifs actuels limitant le coût du travail dans nombre de secteurs intensifs en jeunes (aide à l’emploi dans le secteur Hôtellerie-Café-Restaurant, exonération de charges sociales sur le forfait pause dans la grande distribution alimentaire…) pourraient être insuffisants.
merci à A.Chanel de ce résumé.
le reel de la crise …et l’effet de levier ….
Un des fonds du groupe Carlyle vient de déclarer faillite, et tous ses actifs ont été saisis par les banques. Le nom de Carlyle est particulièrement connu en raison des liens avec la famille Bush, un des actionnaires importants du fonds. Que s’est-il passé ? La raison principale : une prise de risque au delà de tout entendement avec un effet de levier de 1 pour 32 ! Qu’est ce que ça veut dire ça ? Explication…
À ceux et celles qui durant le voyage à Cracovie – Auschwitz -Birkenau prirent un très grand nombre de photographies numériques je vous demande de bienvouloir les mettre sur des disques de sorte que nous puissions les partager ….creation d’un collector …et aussi de ce projet de film …pour cela voir le professeur d’histoire géographie pour les parties filmées .
Merci de faire circuler l’information et de me tenir informée ..par un commentaire … par exemple ..
À tous et à toutes par avance Merci
Reconnaître des grandes catégories de sujets à partir de l’énoncé
a – Analyse d’un thème dans sa totalité
Exemple 1 : Analyser la précarisation de l’emploi, depuis les années 80, en France.
Plan type :
I - Constat (sur la précarisation de l’emploi)
II - Les causes de la précarisation de l’emploi
III – Les conséquences de la précarisation de l’emploi
(ou solutions en 3ème partie pour certains sujets).
Si vous avez peu d’idées à intégrer dans la première partie, une variante consiste à insérer le constat dans l’introduction
d’où I – Les causes de la précarisation de l’emploi.
II – Les conséquences de la précarisation de l’emploi.
b – Analyse d’une partie d’un phénomène
Exemple 2 : Analysez les causes de la précarisation de l’emploi, en France.
Plan type :
I – Constat (sur la précarisation de l’emploi)
II - les causes de la précarisation de l’emploi.
Souvent, il semble difficile de faire toute une partie sur le constat (dans ce cas, il faut l’intégrer dans l’introduction). Il faudra donc distinguer deux ou trois grandes catégories d’explications.
Pensez aux dichotomies suivantes : des causes internes / externes ; économiques / sociales ; directes / indirectes…
Exemple 3 : Analyser les effets de la précarisation de l’emploi.
Plan type :
I – Constat (sur la précarisation de l’emploi)
II - les conséquences de la précarisation de l’emploi
Souvent, il semble difficile de faire toute une partie sur le constat.
Il faudra distinguer 2 ou 3 grandes catégories de conséquences : effets positifs / négatifs ; à court terme / à long terme ; quantitatifs / qualitatifs …-
2 Sujets à énoncé débat
Ces sujets sont posés, le plus souvent, sous la forme d’une question
Exemple 4 : le progrès technique est-il néfaste pour l’emploi ?
Plan type :
I – Oui
II – Mais…
ou
I – A court terme, le progrès technique est le plus souvent néfaste pour l’emploi.
II – Sur le long terme, les effets positifs du progrès technique prennent le pas sur les effets négatifs.
3 – Les sujets à énoncé interactif
Ce sont des sujets où on vous demande d’analyser une relation entre 2 notions ou 2 thèmes.
Exemple 5 : Analysez la relation entre croissance économique et préservation de l’environnement.
Plan type :
I – Les effets de la croissance sur l’environnement.
II – Les effets de la préservation de l’environnement sur la croissance
4 – les sujets à énoncé comparatif
Exemple 6 : vous comparerez l’organisation fordite du travail et le toyotisme.
Plan Type :
I – Les différences entre ces deux organisations du travail
II – Deux organisations du travail ayant des points communs.
5 – les sujets à énoncé quasi-impératif
La réponse type est contenue dans l’énoncé (c’est toujours le cas dans la question de synthèse).
Exemple 7 : Après avoir présenté les principaux modes de financement des investissements, vous montrerez leurs rôles dans la croissance économique.
Plan type :
I – Les principaux modes de financement des investissements
II – Le rôle de l’investissement dans la croissance.
merci à mes collègues de l’académie de Bordeaux
à vos commentaires pour des supplements d’informations
gouvernement entamera jeudi 17 avril ses consultations avec les syndicats pour préparer le projet de réforme de l’assurance-chômage. Celui-ci prévoirait « des sanctions renforcées au bout de six mois » pour les chômeurs s’installant « trop durablement » dans le chômage, affirment Les Echos, lundi 14 avril.
« Pendant les six premiers mois, le chômeur serait tenu d’accepter tout emploi en conformité avec sa formation, ses qualifications, son salaire, sa vie familial« , écrit le quotidien. « Mais la donne changerait radicalement au bout de six mois, ajoute-t-il. Ce délai écoulé, le chômeur devrait accepter tout emploi requérant moins de deux heures de transport par jour et rémunéré, par exemple, au moins 70 % de son salaire antérieur. »
« CE QUI EXISTE AILLEURS EN EUROPE »
Le ministère de l’emploi et les partenaires sociaux discuteront du texte « jusqu’à sa présentation officielle » prévue le 6 mai lors d’une « rencontre tripartite » avec le gouvernement, le patronat et les syndicats sur l’évolution du régime d’indemnisation chômage. « Le dispositif s’inspire beaucoup de ce qui existe ailleurs en Europe, notamment en Allemagne », écrit le quotidien.
Comme annoncé par Nicolas Sarkozy, le projet prévoit que les chômeurs voient leurs allocations suspendues (quinze jours ou plus) ou réduites (de 20 % et au-delà) dès lors qu’ils refusent au moins deux offres « valables » d’emploi (OVE). Aujourd’hui, des sanctions peuvent être légalement prononcées dès le premier refus. Mais cela n’est jamais le cas, les agents étant réticents à supprimer les allocations à des bénéficiaires déjà en difficulté.
http://lemonde.fr/web/article/reactions/ecr/1,1-0@2-3234,36-1034155@51-1017092,0.html
voila un texte à mediter , pas uniquement pour ceux et celles qui firent le voyage de Pologne ,mais c’est en pensant à leur réaction et en interaction à la mienne , notamment face à un certain antisémitisme ..alors qu’il n’y a plus de juifs en Pologne !!ce texte est de P.Bourdieu sur le racisme : »ill faut avoir à l’esprit qu’il n’y a pas un racisme, mais des racismes : il y a autant de racismes qu’il y a de groupes qui ont besoin de se justifier d’exister comme ils existent, ce qui constitue la fonction invariante des racismes. Il me semble très important de porter l’analyse sur les formes du racisme qui sont sans doute les plus subtiles, les plus méconnaissables, donc les plus rarement dénoncées, peut-être parce que les dénonciateurs ordinaires du racisme possèdent certaines des propriétés qui inclinent à cette forme de racisme. Je pense au racisme de l’intelligence.Le racisme de l’intelligence est un racisme de classe dominante qui se distingue par une foule de propriétés de ce que l’on désigne habituellement comme racisme, c’est-à-dire le racisme petit-bourgeois qui est l’objectif central de la plupart des critiques classiques du racisme, à commencer par les plus vigoureuses, comme celle de Sartre.
Ce racisme est propre à une classe dominante dont la reproduction dépend, pour une part, de la transmission du capital culturel, capital hérité qui a pour propriété d’être un capital incorporé, donc apparemment naturel, inné. Le racisme de l’intelligence est ce par quoi les dominants visent à produire une « théodicée de leur propre privilège », comme dit Weber, c’est-à-dire une justification de l’ordre social qu’ils dominent. Il est ce qui fait que les dominants se sentent d’une essence supérieure.
Tout racisme est un essentialisme et le racisme de l’intelligence est la forme de sociodicée caractéristique d’une classe dominante dont le pouvoir repose en partie sur la possession de titres qui, comme les titres scolaires, sont censés être des garanties d’intelligence et qui ont pris la place, dans beaucoup de sociétés, et pour l’accès même aux positions de pouvoir économique, des titres anciens comme les titres de propriété et les titres de noblesse. »
P. Bourdieu 1983……
production-agricole-et-emeutes-de-la-faim.odt
des articles et des liens pour comprendre la situation actuelle au niveau mondiale liensentre production agricole mondiale et les émeutes …
un article de Libération
http://www.liberation.fr/actualite/evenement/evenement1/321065.FR.php
politique-economique-par-l-stoleru.odt
un article de l’ancien ministre et économiste Lionel Stoléru , pour comprendre les enjeux de la Politique économique en France dans la situation actuelle …. pour le cours de la rentrée lecture obligatoire …..