nov 27 2008

quand on hait les SES

Publié par ghjattanera dans Non classé      

Vous trouverez là un article du figaro du 25 novembre ..comme si cela ne suffisait pas avec Darcos ..voila ce que donne la haine idéologique ..il l’avait bien dit Fillion ..pas reformer la France ..lui changer l’idéologie http://www.lefigaro.fr/debats/2008/11/25/01005-20081125ARTFIG00470-et-si-l-on-apprenait-enfin-l-economie-.php


nov 27 2008

pour les élèves ayant le tpe ajaccio ville chere

Publié par ghjattanera dans Non classé      

pour les élèves ayant le sujet de tpe ajaccio ville chere ..un numéro d’écunumia de fr3 la vidéo ..pleine d’informations meme si c’est pour la Corse toute entière  une vidéo de 7minutes environ il vous faut la telecharger sur le site de fr3

Il serait sans doute interessant de prendre rdv avec monsieur Marc Siméoni (marcsiméoni.consulting.com)..on en discute demain ou mardi pour ceux qui travaillent sur le commerce il y a aussi une vidéo sur lapart du e-commerce en Corse …

toujours sur la chaine FR3 corse


nov 27 2008

pour comprendre la réforme ..et la disparition des SES

Publié par ghjattanera dans Non classé      

Vous trouverez là reforme_du_lycee_p1le document qui sera distribué par le ministère aupres des élèves des classes de troisième…à vos commentaires


nov 27 2008

pour les premières des lectures sur l’institutionalisation du marché

Publié par ghjattanera dans Non classé      

 

 

Karl Polanyi, le marché et le socialisme

 Karl Polanyi (1886-1964) Économiste d’origine hongroise, il émigre dans les années 1930 en Grande-Bretagne puis aux États-Unis. Son livre La grande transformation, paru en 1944, est devenu un classique de l’histoire économique. Polanyi y défend la thèse selon laquelle le marché, loin d’être une entité naturelle et atemporelle, est une construction historique datant du XIXe siècle. La notion de « désencastrement » permet de comprendre comment le marché s’est constitué en institution autonome, détachée de l’emprise du social et du politique. C’est à la lumière de la crise de la société de marché qu’il interprète la montée du fascisme durant l’entre-deux-guerres et qu’il théorise un socialisme démocratique et décentralisé.

 

 

 

à retrouver là


nov 27 2008

suite de cours en première

Publié par ghjattanera dans Non classé      

Juste pour facher davantage encore (comme si cela était possible ) Jean François G ..voila un article à propos de Napoléon et de la croissance ..faites attention aux liens vous pourez y trouver le texte intégral

Napoléon contre la croissance

 

 


nov 27 2008

pour les première le tep

Publié par ghjattanera dans COURS PREMIERE ES, TPE      

Pourriez vous demain vendredi  venir en cours avec les travail deja fait du tpe histoire que je puisse lire ..Vos intro  Merci


nov 26 2008

le prix du dimanche par Philippe Askenazy

Publié par ghjattanera dans Non classé      

L »ouverture des commerces le dimanche est à nouveau discutée. Et pourtant, environ un quart des travailleurs français travaillent déjà le dimanche au moins occasionnellement, notamment dans de nombreux services publics (hôpitaux, police, etc.). Et pourtant, une journée de repos hebdomadaire est garantie par les normes européennes.

Le débat actuel semble une répétition de celui du tout début du siècle dernier sur le dimanche chômé pour tous. Les arguments invoqués à l’occasion de la loi de 1906 se retrouvent dans la bouche des mêmes acteurs. Le patronat soutient le travail dominical. L’Eglise catholique souhaite le maintien de cette journée chômée, consacrée à la messe et à la famille. Les syndicats y ajoutent le nécessaire repos des salariés. Il ne manque que les militaires : l’usure prématurée de la jeunesse par un travail 7 jours sur 7 soulevait des inquiétudes sur la capacité de la France à lever une armée de soldats aptes à laver l’humiliation de 1870. Ce dernier argument avait fini par emporter le progrès indéniable que constitue le repos du dimanche.

Alors, comment renouveler le débat sur l’ouverture dominicale des commerces ? Le programme de Barack Obama ne l’évoque pas, privilégiant le thème plus large de la « flexibilité des horaires » au sens américain, c’est-à-dire un libre choix des salariés, la conciliation vie professionnelle et vie familiale. La flexibilité à la française s’entend comme une variabilité des horaires imposée par l’employeur à ses salariés ; acception entérinée même par les socialistes, entre la « modulation » de Martine Aubry et l’ »agilité » de Ségolène Royal.

Traversons cependant l’Atlantique. Aux Etats-Unis, la plupart des grandes surfaces (alimentaires) sont ouvertes 24 h sur 24, 7 jours sur 7. Or discrètement des enseignes font du lobbying pour une régulation des horaires d’ouverture. De fait, elles se retrouvent dans un coûteux équilibre devenu vicieux. La concurrence vive empêche, sous peine de perdre une précieuse clientèle, de réduire l’amplitude d’ouverture. Et cette forte amplitude implique deux coûts importants.

Le premier est énergétique. Les grandes surfaces, notamment alimentaires, sont parmi les activités les plus énergivores : éclairage puissant entièrement artificiel, chauffage ou climatisation de volumes immenses, vastes rayons de réfrigération ouverts ou souvent manipulés. En ces temps de Grenelle de l’environnement, il est ainsi cocasse que l’on ne s’interroge pas sur l’impact environnemental de l’ouverture du dimanche en France : sa généralisation à tous les hypermarchés et supermarchés se traduirait par un surcroît de consommation énergétique supérieur aux fameuses économies générées par le changement d’heure hiver-été. Sans compter la multiplication des déplacements de consommateurs qu’elle engendrerait.

Le second coût majeur est le travail. Outre-Atlantique, malgré l’absence (ou la faiblesse) de bonus pour le travail de nuit et le dimanche, la forte amplitude horaire participe à des dépenses de consommateurs par heure travaillée modestes dans les magasins : dans l’alimentaire, elles sont deux fois plus faibles aux Etats-Unis qu’en France.

Théoriquement, qui dit coûts supérieurs dit prix supérieurs mais aussi plus d’emplois ou d’heures travaillées par les salariés du secteur, mettant en musique le « travailler plus pour gagner plus » en faveur de ces derniers. Mais, par ailleurs, l’ouverture du dimanche permet d’étrangler définitivement les petits commerçants (qui ont massivement, en toute connaissance, voté pour l’actuelle majorité), ce qui jouerait in fine contre l’emploi. Les grandes surfaces pourraient ainsi augmenter leur chiffre d’affaires et préserver les prix.

L’impact théorique de l’ouverture dominicale est ainsi ambigu. D’où l’intérêt des travaux empiriques sur les cas nord-américains. Les Etats américains ou les provinces canadiennes n’ont pas simultanément dérégulé l’ouverture des commerces le dimanche. L’exploitation statistique de cette diversité permet d’identifier les effets propres de cette dérégulation. Les estimations sont convergentes. Aux Etats-Unis comme au Canada, l’effet net sur l’emploi est réel mais modeste : de l’ordre de 1 à 2 % de postes supplémentaires. En revanche, le volume d’heures offert par salarié demeure inchangé : ceux qui travaillent le dimanche perdent des heures en semaine ; au total, l’impact sur leur salaire est très faible. C’est probablement ce qui amène l’UMP à préconiser un paiement double de la rémunération de base le dimanche. Mais cela risque d’exacerber les coûts supportés par les entreprises du secteur. Or déjà, sans un tel doublement, les études nord-américaines sont unanimes : l’ouverture dominicale se traduit par une augmentation des prix de l’ordre de 4 %. En France, si le doublement salarial s’ajoute à la faiblesse criante de la concurrence entre enseignes dans de nombreux pans du territoire, un impact encore plus massif sur les prix est à craindre. En fait, il n’y a pas de miracle : le service supplémentaire que représente l’achat dominical a un coût, et ce coût est facturé, voire surfacturé, aux clients. Même pour ceux qui ne font pas leurs courses le dimanche !

Gageons que dans un contexte de crise du pouvoir d’achat, cet argument prix sera rapidement mis en avant par les employeurs du secteur… pour exiger de revenir sur l’engagement du doublement de rémunération, une fois la libéralisation obtenue. Alors autant ne pas tronquer le débat. Et, notamment, poser aux Français une question complète : souhaitez-vous une ouverture dominicale des commerces quitte à subir une hausse des prix ?

 


 

Philippe Askenazy est directeur de recherche au CNRS, Ecole d’économie de Paris.


nov 23 2008

pour les terminales et les secondes :Vieillissement de la population

Publié par ghjattanera dans Non classé      

Vieillir… mais dans quel état ?

Le monde

L‘espérance de vie progresse à l’échelle de la planète, et nous devrions être de plus en plus nombreux à vieillir en bonne santé. En 1950, l’espérance de vie à la naissance dans le monde était de 45,1 ans. En 2010, elle devrait atteindre 67,3 ans et s’élever à 75,7 ans en 2050, selon les chiffres de l’Institut national d’études démographiques (INED). Un bond en avant lié aux effets combinés du développement économique, de l’amélioration quantitative et qualitative de la nourriture et des politiques de santé et d’hygiène publique.

Ces chiffres recouvrent des inégalités importantes, mais leur amplitude tend à se réduire. Ainsi, l’écart entre l’Amérique du Nord et l’Afrique était de 30,7 ans en 1950. Il est actuellement de 25,9 ans et devrait passer à 16,8 ans en 2050.

Si certains pays voient l’espérance de vie de leur population progresser, d’autres connaissent une tendance inverse. Dans les pays « en transition », l’importante croissance économique de ces dernières années s’accompagne d’avancées sur le plan sanitaire. C’est notamment le cas de la Chine et de l’Inde, dont les espérances moyennes de vie ont gagné cinq ans entre 1990 et 2006, comme le rappelle l’Atlas mondial de la santé, de Zoé Vaillant et Gérard Salem.

A l’inverse, les Etats particulièrement touchés par le sida ou les conflits régressent : sur la même période, l’Afrique du Sud perd onze ans d’espérance de vie moyenne, le Swaziland dix-huit ans et le Lesotho dix-neuf ans.

L’espérance de vie s’est accrue grâce à la diminution de la mortalité infantile combinée à l’augmentation de la proportion des plus de 65 ans dans la population. De 470 millions de plus de 65 ans dans le monde actuellement, nous devrions passer à 820 millions en 2025. L’Europe se taille la part du lion. En dehors du Japon, elle occupe les quinze premiers rangs de la longévité. De 21 % en 2005, la part des 60 ans et plus en Europe passera à 32 % en 2050.

Pour autant, vivre plus longtemps n’est pas nécessairement synonyme de bien vieillir. Une étude de l’Unité de surveillance de l’espérance de santé en Europe, publiée le 17 novembre sur le site de l’hebdomadaire britannique The Lancet, (Le Monde du 19 novembre), montre que dans l’Union européenne les hommes vivent en moyenne sans ennui de santé jusqu’à 67 ans et les femmes jusqu’à 69 ans.

L’enquête révèle cependant de grandes inégalités entre Etats membres de l’Union européenne. Les résultats apparaissent corrélés avec le produit intérieur brut (PIB) et le niveau moyen des dépenses de santé sans surprise : à un PIB et à des dépenses de santé élevés correspond une meilleure santé après 50 ans. Chez les hommes, les longues périodes de chômage (supérieures à un an) et un niveau d’éducation plus faible sont associés à une moins bonne santé.

Cette augmentation de la longévité n’est pas sans poser des problèmes. Elle a pour corollaire l’augmentation de l’incidence des maladies dégénératives, source de perte d’autonomie et de dépendance, et participe à l’accroissement du nombre des cancers. De plus, le phénomène contribue à rouvrir le débat sur l’âge du départ en retraite et le financement du système.

Outre celui de trouver des réponses financières pérennes, l’un des défis posé est donc aussi d’améliorer la santé et la qualité de vie à un âge élevé. Le premier objectif est de diminuer plusieurs facteurs de risque tels que le tabagisme, le diabète, l’obésité, l’hypertension artérielle… De ce point de vue, la prévention de même que l’amélioration du dépistage de plus en plus précoce de nombreuses pathologies joueront un rôle crucial dans le mieux vieillir.

Au premier rang des mesures préventives figurent les règles hygiéno-diététiques. Le tabac, une alimentation trop grasse, trop salée et trop sucrée, trop pauvre en fruits et légumes, l’insuffisance d’exercice physique représentent des facteurs sur lesquels il est possible d’agir tant individuellement que collectivement.

En dehors de ces mesures, éventuellement complétées avec discernement par des traitements médicamenteux, beaucoup d’espoirs sont fondés sur des recherches en cours. C’est le cas de celles visant à mettre au point un vaccin thérapeutique contre la maladie d’Alzheimer. Cette démence dégénérative touche plus de 24 millions de personnes dans le monde, un nombre qui double tous les vingt ans. En 2040, elle devrait affecter 80 millions d’individus. La France pourrait compter 1,2 million de personnes atteintes en 2020 et 2,1 millions en 2040.

La maladie est principalement due à l’accumulation d’une protéine que l’organisme n’arrive plus à éliminer. Les recherches visent à apprendre au système immunitaire des personnes chez qui la maladie débute à détruire cette protéine. Les premières tentatives chez l’homme en 2001 avaient été interrompues en raison d’effets secondaires liés à une stimulation trop forte de l’immunité. Les essais ont redémarré cette année avec une nouvelle préparation vaccinale. Les chercheurs espèrent pouvoir disposer d’un premier vaccin efficace vers 2013.

D’autres avancées thérapeutiques se mettent en place ou se profilent à l’horizon d’une dizaine d’années. Traitements personnalisés contre les cancers, régénération du muscle cardiaque grâce aux cellules souches, protéines lubrifiantes pour réparer les articulations usées, sans oublier les technologies permettant de réduire la dépendance par une aide à la mobilité, les progrès s’annoncent nombreux. Reste à résoudre l’épineuse question de leur financement et de l’accès à ces innovations en dehors des pays les plus riches.


« Atlas mondial de la santé », de Zoé Vaillant et Gérard Salem, éditions Autrement, 80 p., 15 €.

Paul Benkimoun

nov 22 2008

la rencontre XD avec les élèves ..un cours magistral

Publié par ghjattanera dans Réforme du lycée 2009, REFORME DU LYCEE      

reforme-lycee-lecon-dhypocrisie-samedi-15nov-eleves-face-a-xd

vous trouverez un compte rendu de la rencontre entre les eleves et le ministre de EN en format pdf ..si cela ne s’ouvre pas prévenir en commentaires ..courage!!


nov 22 2008

la menace est aussi sur le statut des prof de SES de l’EPSCA*

Publié par ghjattanera dans Réforme du lycée 2009, REFORME DU LYCEE      

 

à la question de savoir que vont devenir les prof dans cette histoire de XD ..et de la réforme voila de quoi vous faire réflechir en ce qui concerne mon statut de prof de SES de l’EPSCA;  B Magliulo est inspecteur honoraire , et il fut inspecteur en SES.

 voila la réponse sur les statuts sur le blog de Bruno Magliulo : http://conseilsdeclasse.letudiant.fr/?p=33#comments
à la suite de son article : réforme le grand chambardement.

  1. Georgesle 19 nov 2008 à 23:57

    Bonsoir,

    A la suite de la lecture d’un de vos commentaires, j’ai l’impression de cumuler “les handicaps”. Je suis prof de SES dans un établissement privé sous contrat d’association. Alors, quid de mon avenir professionnel, au vu de ce que vous écrivez. Je ne suis pas titulaire de mon emploi, certes ; mais est-ce que je peux être amené à perdre définitivement mon emploi d’enseignant ou alors être amené à enseigner d’autres matières ?
    Un enseignant inquiet pour son avenir !

  2. B. Magliulole 20 nov 2008 à 6:43

    Réponse à Georges

    Je comprend votre inquiétude : en effet, sauf quelques cas de professeurs de l’enseignement public détachés ou mis à disposition dans un établissement de l’enseignement privé sous contrat, tous les professeurs qui exercent dans le privé ont un statut d’agent contractuel, et ne bénéficient pas du statut de fonctionnaire, et ce, même s’ils ont réussi aux épreuves de vos équivalents CAPET, CAPLP, CAPE, CAPES et agrégation (qui , et c’est pour la raison statutaire que je viens d’évoquer, ne s’appellent d’ailleurs pas comme cela, mais portent dans le privé sous contrat le nom d’ “échelle de rémunération de professeur certifié, agrégé, etc.” En d’autres termes (mais vous le savez puisque vous avez très probablement fait cela vous même), les professeurs de l’enseignement privé sous contrat sont des sortes de “Canada dry” (excusez ma comparaison) : ils ont toutes les apparences des professeurs de l’enseignement public (mêmes épreuves de concours, mêmes jurys de sélection, mêmes conditions de titres pour pouvoir exercer, mêmes progammes à enseigner, mêmes gestion de carrière par les mêmes inspecteurs, mêmes échelles de rémunération, etc.), mais s’en distinguent sur un point fondamental : le statut.

    Ca a des avantages, notamment concernant les affectations : alors que les professeurs du public sont soumis au “mouvement national”, ce qui oblige la plupart d’entre eux à faire des débuts de carrière plus ou moins loin de leurs terres d’origine, et parfois à y rester longuement, voire définitivement, les affectations des professeurs de l’enseignement privé sous contrat sont beaucoup plus “déconcentrées”, et cela explique que les contraintes de mobilité géographique soient en moyenne nettement moindres pour cette catégorie de professeurs.

    Mais il y a des contreparties, et notamment celles qui découlent de la différence statutaire que je viens d’évoquer : n’étant pas fonctionnaires, vous n’êtes pas “titulaires” de vos postes, au contraire de 90% de vos collègues du public.

    Il en résulte que lorsque, dans un établissement, les besoins horaires dans une discipline fluctuent, la “variable d’ajustement” (pour reprendre une expression économique que vous connaissez bien) qui découle de cette différence statutaire est plus “facile” à mettre en oeuvre dans le privé sous contrat que dans le public. S’il faut mettre en temps partiel imposé (et donc salaire partiel) un professeur, se passer des services d’un autre (qui pourra cependant demander des compléments de services ou une affectation dans un autre établissement … sous réserve que le besoin existe), c’est possible dans le privé, impossible pour un titulaire du public. Ainsi s’explique que dans les établissements publics, des professeurs dont le service dû est de 18h par semaine (un certifié), et auxquels on ne confie que 14 h par semaine par exemple, continuent d’ête rémunérés à plein salaire, alors que dans le prié, ce même enseignant ne recevrait que 14/18e de son salaire, même s’i n’a pas demandé ce temps partiel.

    Voilà pourquoi je dis que pour les disciplines qui, dans le cadre de la réforme du lcée, risquent d’êre “perdantes” (en ce sens qu’elles vont voir très probablement leurs besoins horaires diminuer, plus ou moins significativement), l’impact sera plus lourd à “digérer” dans le privé sous contrat (et hors contrat encore plus bien sur) que dans le public. Les SES font en effet partie de ces disciplines qui risquent de laisser des plumes dans cette réforme (il n’est pour vous en convaincre que de consulter vos collègues membres de l’APSES – il y en a dans le privé – ou de vous connecter sur le site de cette association de spécialiste :
    www.apses.org/) et vous saurez tout sur un état des lieux qui est en effet très inquiétant, du moins en l’état actuel des choses (état qui peut bouger bien sur, puisque le texte définitf de la réforme n’est pas encore publié).

    Les SES ne sont évidemment pas la seule discipline concernée : des enseignements tels que les langues vivantes 3, le latin, le grec classique, les arts, les enseignements technologiques … sont peu ou prou dans la même “galère”.

    Vous me demandez si, dans de telles conditions, on pourrait imposer à des enseignants placés en sous-service de se livrer à d’autres tâches. Oui, mais cela n’a rien de nouveau. Il y a bien longtemps que le “référentiel” du métier d’enseignant stipule qu’un enseignant peut, dans le cadere de ses obligations de service, se voir imposer des “activités pédagogiques complémentaires” (soutien disciplinaire aux élèves en difficulté, approfondissement disciplinaire, accompagnement du projet d’orientation des élèves, animation de “cubs” ou “ateliers” tels que des ateliers de pratiques artistiques, scientifiques, litéraires, etc.). Ce qu’il risque d’arriver, c’est que l’on aille plus loin , et qu’en particulier, on vous demande de prendre en charge un plus grand nombre d’activtés disciplinaires, puridisciplinaire ou transversales. Imaginons que vous soyez dans un lycée ou est proposée, dans le futur parcours “sciences de la société” (qui va remplacer la oie ES actuelle) , des enseignements de droit, de sciences de gestion … Il n’est pas impossible qu’on vous les confie (comme on pourrait confier un enseigneent de SES à un professzeur d’histoire-géographie ou d’économie-gestion par exemple). Je ne prétend évidemment pas que c’est là quelque chose qui va se systématiser (encore que cea n’a rien d’inimaginable), mais que je crains que la seule façon de réduire les risques précédemment évoqués est accepter de voir ainsi évoluer le métier d’enseignant, vers plus de polvalence, plus de transversalité, plus de temps de présence dans l’établissement aussi … C’est, me semble-t-il, une évolution qui est d’ores et déja enclenchée, dont beaucoup n’ont pas encore pris conscience, et que la réforme du lycée (en attendant celle du collège qui suira, c’est sûr) va amplifier. C’est ça le “travailler autrement” dont beaucoup parlent, sans trop savoir ce que cette expression veut dire !

    Croyez bien que je suis navé d’avoir exercé sur vous un effet de peur de ‘avenir, mais vous imaginez bien que le but que je poursuis en tenant de tels propos n’est évidement pas de le faire par pur plaisir sadique, mais de faire connaître le réel. Ce n’est pas à un enseignant que je vais apprendre que la connaissance des choses fait l’homme !

    Merci pour cette très intéressante contribution, qui me permet de rappeler aux collègues du privé (mais aussi à ceux du public, protégés en partie par leur statut de fonctionnaire, mais en partie seulement) quelques réalités que beaucoup ignorent, ou ont oublié, et qui pourraient les rattrapper .

    Encore merci pour votre très intéressante contribution, et n’hésitez pas à réagir à ce que j’écris si vous le désirez

    Bon courage et bonne chance

    Bruno Magliulo

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EPSCA: enseignement privé sous contrat d’association ;;;c’est le cas de Saint Paul