déterminants de l’investissement révisions

10 12 2009

Les déterminants de l’investissement productif

! Recherche à partir du site :  www.educnet.education.fr/insee/invest

! Cliquer sur « pourquoi »

Pour investir, les entrepreneurs examinent la situation économique dans deux directions :

- du côté ou encore de la demande et/ou

- du côté ou encore de l’offre.

a – Du côté de la demande :

1 – De quels éléments est composée la demande adressée aux entreprises ?

! Cliquer sur « consommation »

a1 – la consommation :

2 – Quelle a été l’influence de la consommation sur l’investissement depuis 1998 ? Justifiez

par la lecture des chiffres.

! Cliquer sur « 2000 ».

3 – Pourquoi la consommation entraîne-t-elle une hausse de l’investissement ? Répondez sous

forme d’un schéma d’implication.

! Cliquer sur « l’entreprise investit suite à une augmentation de la demande si ses

capacités de production sont saturées ».

4 – Comment obtient-on un taux d’utilisation des capacités de production ? Comment a-t-il

évolué ? Justifiez par des chiffres.

! Aller à l’adresse suivante :

www.educnet.education.fr/insee/pourquoi/tauxdemarge1.htm

5 – Si vous rapprochez ce graphique du taux d’investissement, à partir de quel pourcentage, le

taux d’utilisation des capacités de production pousse les entreprises à investir ? Notion de

goulot de production.

# Complétez la phrase suivante : On peut donc considérer qu’au-delà de

, les entreprises sont face à un et sont incitées à investir

c’est-à-dire à augmenter si la augmente.

! Revenir à la page précédente et se diriger vers « les exportations ».

a2 – Les exportations :

6 – Comment a-t-on obtenu « 11.8 % » en 1997 ? Insérez ce nombre dans une phrase.

7 – Rectifiez l’erreur de 2000, inscrivez le nouveau pourcentage sur votre feuille. Comparez

l’évolution en 1999 et 2000, que constatez-vous ?

! Cliquer sur « 2000 » puis promener la souris sur les liens en bleu.

8 – Comment s’explique cette forte hausse entre 1999 et 2000 ?

! Cliquer sur « la demande mondiale adressée à la France »

9 – Quels sont les partenaires commerciaux principaux de la France ? Insérez un pourcentage

dans une phrase. Quelles raisons pouvez-vous avancer pour justifier cette situation ?

10 – La demande étrangère a-t-elle augmenté ? En quoi une augmentation des exportations

constitue-t-elle un déterminant de l’investissement ? Expliquez par un schéma d’implication.

b – Du côté de l’offre :

! Cliquer sur « les variables financières »

11 – Si l’on examine ces variables, de quoi dépend le niveau d’investissement ?

! Cliquer sur « les profits réalisés »

12 – Rappelez ce qu’est le taux de marge.

13 – Rappelez ce qu’est l’EBE. Comment obtient-on le bénéfice qui permet à l’entreprise

d’investir ?

! Cliquer sur « graphique »,

« en savoir plus sur le taux de marge ».

14 – Comment a évolué le taux de marge des sociétés non financières et des entreprises

individuelles entre 1993 et 2000 ?

15 – Comment a évolué la part des salaires dans la VA ? Déduisez-en la part de l’Etat dans la

VA ?

Revenir au graphique « Taux de marge et taux d’investissement des entreprises »

16 – Trois périodes caractérisent l’évolution du taux de marge. Lesquelles ?

17 – Qu’est-ce le taux d’investissement ? Insérez le chiffre de 1999 dans une phrase.

18 – Réalisez « l’exercice en ligne » et notez votre score.

! Revenir au « rôle des variables financières ». Aller à « s’autofinancer »

19 – Rappel : D’où provient l’autofinancement ? Qu’est-ce que le taux d’autofinancement ?

20 – Que signifie le chiffre de 1999 ? Comment a évolué le taux d’autofinancement ?

21 – Quel est le lien entre taux de marge et taux d’autofinancement ?

! Revenir au « rôle des variables financières ».

Cliquer sur « le niveau des taux d’intérêt ».

22 – Les entreprises ont-elles continué d’emprunter ?

23 – Comment ont évolué les taux d’intérêt depuis 1986 ?

24 – Dès lors, les entreprises ont-elles intérêt à placer des capitaux sur les marchés financiers

? Notion de profitabilité.

13 – Cette tendance des taux d’intérêt est-elle favorable à l’investissement ?

! Cliquer sur « Questions ».

Complétez le schéma récapitulatif suivant en utilisant les notions étudiées.

L’investissement augmente si certaines conditions sont réunies comme …

Contraintes de demande Contraintes d’offre

Condition 1 Condition 1

Condition 2 Condition 2

! Cliquer sur « Quels effets ? » – Introduction à « investissement et croissance ».

Répondre aux questions posées puis au vrai / faux et justifiez votre réponse.

a) La hausse de l’investissement encourage la croissance économique.

b) Si l’investissement augmente, la demande augmente.

c) Si la demande augmente, l’investissement augmente.




surendettement des ménages français

7 12 2009

Le montant moyen des dossiers de surendettement a augmenté de 16% en un an. Il atteint 41.685 euros par foyer.

Les finances des ménages français s’enfoncent dans le rouge. La Banque de France qui constatait le mois dernier une augmentation de 18% du nombre de foyers surendettés depuis le début de l’année 2009 confirme ce lundi matin que la situation se dégrade. L’organisme précise en effet sur son site que le niveau moyen d’endettement des dossiers qu’il traite a lui aussi grimpé. Il atteignait 41.685 euros en moyenne à la fin du mois de septembre dernier, en hausse de 16% par rapport à l’année dernière. En deux ans, le montant moyen des dettes par dossier a même bondi de 31%………la suite là



du bon usage du tableau banc

7 12 2009

pour les tes de quoi reviser les déterminants de l’investissement




pour les terminales Les salariés ont de moins en moins de place pour travailler et s’en plaignent

6 12 2009
Les salariés ont de moins en moins de place pour travailler et s’en plaignent
 Le Monde Article paru dans l’édition du 03.12.09
L’immobilier est l’une des principales sources d’économie pour les entreprises
es difficultés économiques poussent les sociétés à réduire leurs coûts. Après les salaires, l’immobilier est le second poste de dépenses pour nombre d’entreprises du secteur des services. En 2008, un poste de travail coûtait en moyenne 9 980 euros par an, selon Investment Property Data. Les entreprises sont donc à la recherche de locaux moins coûteux tout en « optimisant les mètres carrés », ce qui se traduit parfois par une réduction de l’espace dévolu à chaque salarié. 

Dans ce contexte, l’hémorragie d’emplois de la capitale vers la périphérie se poursuit. Les 1 300 salariés de Prisma Presse, venus du 17e arrondissement de Paris et de Neuilly-sur-Seine, vont emménager à Gennevilliers (Hauts-de-Seine). L’entreprise de restauration Sodexho regroupe sept de ses sites, soit 900 collaborateurs, en un seul, de 18 000 mètres carrés, à Saint-Quentin-en-Yvelines (Yvelines). Le Crédit agricole est en train d’acheter un immeuble à Montrouge (Hauts-de-Seine) pour une partie de ses équipes actuellement basées à Paris-Montparnasse. Atos va réunir 8 000 salariés à Bezons (Val-d’Oise) et faire ainsi passer son loyer de 50 à 25 millions d’euros par an, sans compter une remise de deux ans de loyer.

Si les grandes entreprises ont besoin d’immeubles entiers pour réunir leurs employés et réaliser de substantielles économies, les PME commencent à suivre le mouvement. Selon une enquête de CB Richard Ellis, ce sont environ 20 000 emplois de PME et 3 500 de PMI, qui ont, chaque année, quitté la capitale entre 2005 et 2008, au profit des départements de la petite couronne, pour les PME, et de la grande, pour les PMI.

Une vraie souffrance

Pas sûr, cependant, que les salariés y trouvent leur compte. Un sondage d’Opinion Way pour le compte d’AOS Studley, conseil immobilier, réalisé, du 22 au 30 octobre, auprès de 1 100 salariés, révèle que 33 % d’entre eux trouvent leur bureau « motivant », 23 % « purement fonctionnel » et 44 % « inadéquat ». Les surfaces octroyées à chacun ne cessent de se réduire : un salarié occupe désormais, en tout, 20 mètres carrés, mais seulement 12 mètres carrés de surface de travail proprement dit (bureau, salle de réunion).

Ce ratio continue de diminuer, puisque dans les immeubles neufs les plus « efficaces », l’espace de travail est passé de 10 à 6 mètres carrés, voire 4 dans les bureaux dits partagés ou flexibles, comme, par exemple, les expérimentent, depuis février, les employés d’Atos Consulting au 15e étage de la tour Manhattan de la Défense. Seulement 80 places sont aménagées pour accueillir 100 salariés. « Du coup, les consultants travaillent chez eux, et une vraie souffrance s’installe, qui empirera lorsque nous déménagerons à Bezons, dans un site très mal desservi », insiste Sébastien Bollinger, délégué du personnel et secrétaire du Comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail (CHSCT). L’étude commandée par celui-ci montre que le temps de transport moyen passera, à cette occasion, de quarante-trois à soixante-treize minutes, tandis que la direction l’évalue à cinquante-deux minutes. Pas étonnant que, pour les salariés, le bureau idéal soit « localisé près de chez eux, accessible » et « dans un bâtiment à taille humaine », selon l’enquête menée par Foncière des régions auprès de 750 d’entre eux, et qui montre aussi que 58 % préfèrent un bureau privé plutôt que l’espace ouvert.

« Nous sommes sans doute allés trop loin dans les économies et l’uniformisation. Il faut trouver des solutions mixtes, des espaces pour six à huit personnes à la fois, offrant du confort acoustique, de l’intimité avec un mobilier plus enveloppant, des rangements », reconnaît Pierre Bouchet, de Génie des Lieux, spécialiste de l’aménagement d’espace de travail. « Il y a certes des progrès, mais les dirigeants portent encore trop leur attention et leurs moyens sur les lieux de réception, les halls d’accueil, la salle du conseil ou le bureau du PDG, et pas assez sur les espaces de trav ail », plaide Odile Duchenne, directrice d’Actineo, observatoire de la qualité de vie au bureau.

Isabelle Rey-Lefebvre




pour les terminales la préparation du nouveau chapitre

5 12 2009

sur le chapitre sur l’organisation du travail à lire :




Pour les terminales Bernard Lahire

5 12 2009

à écouter avec grande attention la fabrique sociale de l’individu

L’individu et son historicité quelles sont les conditions sociales historiques de production

de l’individu pluriel …