REV 1ES
révisions pour l’année de première merci a R.Boudon
attention une réponse à chaque choix ..il y a plus de cent questions (132)
Première ES. Révisions générales du programme de l’année.
Partie I : Le QCM de sciences économiques
Chapitre 1. Les activités économiques.
1. Dans les « trois temps de la valse économique », on distingue :
-
La consommation, l’investissement et les exportations.
-
La production, la répartition et la dépense des richesses.
-
Les revenus primaires, secondaire et tertiaire.
-
La dépense, la production et l’emploi.
2. Dans la comptabilité nationale, on parle de :
-
Secteurs institutionnels.
-
Secteurs de l’appareil productif.
-
Secteurs moteurs.
-
Secteurs officiels.
3. Dans la comptabilité nationale, les échanges extérieurs sont comptabilisés dans le secteur :
-
Reste à payer.
-
Restant dû.
-
Restaus du cœur.
-
Reste du monde.
4. Les institutions financières ont un but :
-
Non lucratif.
-
Lucratif.
-
Philanthropique.
-
D’intérêt général.
5. Les administrations publiques sont financées par :
-
Les impôts.
-
La TVA (taxe sur la valeur ajoutée).
-
Les cotisations sociales uniquement.
-
Les prélèvements obligatoires.
6. Dans la comptabilité nationale, la formation brute de capital fixe (FBCF) correspond à  :
-
La consommation des ménages.
-
L’investissement.
-
La production.
-
Les exportations.
7. La valeur ajoutée mesure :
-
La richesse réellement créée par une entreprise.
-
La mesure de l’efficacité de la production.
-
La mesure de la richesse réelle des ménages.
-
La mesure de la valeur créée pour les actionnaires.
8. La productivité c’est :
-
La richesse réellement créée par une entreprise.
-
La mesure de l’efficacité de la production.
-
La mesure de la richesse réelle des ménages.
-
La mesure des inégalités économiques.
9. Pour obtenir la valeur ajoutée, il faut retirer de la production :
-
Les coûts.
-
Le capital fixe.
-
Les salaires.
-
Les consommations intermédiaires.
10. Le produit intérieur brut (PIB) mesure :
-
La somme des richesses des ménages durant une année.
-
La somme des valeurs ajoutées des entreprises durant une année.
-
La valeur totale de la production marchande durant une année.
-
La valeur totale de la production non-marchande durant une année.
11. En 2007, la croissance du PIB en France a été de :
-
9,1%.
-
4,7%.
-
0,6%.
-
2,2%.
12. Les revenus générés par la production et le marché s’appellent :
-
Les revenus initiaux.
-
Les revenus primaires.
-
Les revenus totaux.
-
Les revenus de transfert.
13. Les revenus liés aux opérations de redistribution s’appellent :
-
Les revenus de reversement.
-
Les revenus de transfert.
-
Les revenus intermédiaires.
-
Les revenus sociaux.
14. Lorsqu’on retire des revenus primaires les prélèvements obligatoires, et qu’on ajoute les revenus de transfert, on obtient :
-
Les revenus fictifs.
-
Les revenus illégaux.
-
Le revenu disponible.
-
Le revenu indisponible.
15. Les deux formes d’utilisation du revenu sont :
-
Les importations et les exportations.
-
La consommation et l’épargne.
-
Les salaires et les profits.
-
Les achats et les ventes.
16 Le taux d’épargne s’obtient en faisant :
-
Le rapport entre l’épargne et la FBCF (x100).
-
La différence entre la consommation et le revenu disponible (x100).
-
Le rapport entre l’excédent brut d’exploitation et le revenu disponible.
-
Le rapport entre l’épargne et le revenu disponible des ménages.
17. Le taux de marge s’obtient en faisant le rapport (x100) entre :
-
Les bénéfices et les coûts.
-
La production et les profits.
-
L’excédent brut d’exploitation (EBE) et la valeur ajoutée (VA).
-
Le capital et les bénéfices.
18. Le taux de marge mesure :
-
La part des profits dans la valeur ajoutée.
-
La part des bénéfices dans la production.
-
La part des salaires dans la richesse nationale.
-
La part des coûts dans la production.
19. Le solde de la balance commerciale s’obtient en faisant :
-
La différence entre les importations et les exportations.
-
La différence entre les ventes et les achats des touristes à l’étranger.
-
La différence entre les activités illégales et la fraude fiscale.
-
La différence entre les exportations et les importations.
20. En ce moment, la France est en situation :
-
D’excédent commercial.
-
De déficit commercial.
-
De faillite.
-
D’équilibre commercial.
21. Le rapport entre les exportations et les importations (x100) mesure :
-
Le taux de pénétration commerciale.
-
Le taux de fermeture.
-
Le taux de couverture.
-
Le taux d’ouverture.
22. Le taux d’ouverture rapporte :
-
Les importations au PIB (x100).
-
Les exportations à la FBCF (x100).
-
Le solde de la balance commerciale au PIB (x100).
-
Les exportations au PIB (x100).
23. Les grands indicateurs comptables de l’économie nationale s’appellent :
-
Les agrégés.
-
Les agrégats.
-
Les conglomérats.
-
Les magmas.
24. La bonne équation de l’équilibre emploi- ressources est :
-
P + X = C+I+M.
-
P= C+X.
-
P+C = I+X.
-
P+M = C+I+X + vS
25. La macroéconomie est surtout liée aux travaux de l’économie :
-
Néoclassique.
-
Keynésienne.
-
Marxiste.
-
Classique.
Chapitre 2. Analyse monétaire et financement de l’économie.
26. A long terme, on peut parler pour la monnaie d’un processus de :
-
Déconcentration.
-
Dématérialisation.
-
Déflagration.
-
Déconnexion.
27. Les chèques, cartes bleues sont les supports de la :
-
Monnaie scripturale.
-
Monnaie électronique.
-
Monnaie de singe.
-
Monnaie divisionnaire.
28. La monnaie scripturale vient du fait que :
-
Les opérations bancaires sont consignées dans les livres de compte des banques.
-
Les opérations bancaires sont toujours écrites à la plume.
-
Les opérations bancaires sont toujours liées à des chèques.
-
Les opérations bancaires doivent toujours garder une trace écrite sur du papier.
29. Le troc nécessite :
-
La double coïncidence des revenus.
-
La double coïncidence des nationalités.
-
La double coïncidence des besoins.
-
La double coïncidence des opinions politiques et religieuses.
30. Selon Adam Smith, les individus ont :
-
Un penchant naturel à la magouille.
-
Un penchant naturel à l’échange.
-
Un penchant naturel à la dissimulation.
-
Un penchant naturel à l’avarice.
31. Dans la conception libérale, la monnaie et l’échange permettent :
-
De favoriser la cohésion sociale.
-
De déliter le lien social.
-
De générer des conflits sociaux.
-
De réduire les inégalités sociales.
32. L’Union économique et monétaire (UEM) a réellement débuté en :
-
1969.
-
1979.
-
2002.
-
1999.
33. A l’heure actuelle, il y a dans la zone euro :
-
12 pays.
-
9 pays.
-
27 pays.
-
15 pays.
-
34. Dans l’Union européenne, on compte :
-
15 Etats membres.
-
12 Etats membres.
-
30 Etats membres.
-
27 Etats membres.
35. Dans la conception classique et néoclassique, la monnaie a surtout une fonction :
-
De réserve de valeur.
-
D’unité de compte.
-
D’évasion fiscale.
-
D’intermédiaire des échanges.
36. La loi des débouchés affirme que :
-
L’offre et la demande sont toujours en déséquilibre.
-
Les entreprises anticipent la demande.
-
L’offre est toujours supérieure à la demande sur les marchés.
-
L’offre globale est toujours égale à la demande globale.
37. La loi des débouchés est due à  :
-
Jean-Baptiste Say.
-
Adam Smith.
-
John Maynard Keynes.
-
Karl Marx.
38. Le pouvoir d’achat est lié à :
-
La variation des revenus et la variation des prix.
-
La variation des revenus seulement.
-
La variation des prix seulement.
-
La variation des revenus et des prix des matières premières.
39. La création monétaire « ex nihilo » signifie que :
-
Les banques commerciales ont le pouvoir de création monétaire (crédits).
-
La banque centrale seule crée de la monnaie à partir de rien.
-
La création monétaire ne provient que des devises obtenues de l’étranger.
-
Les banques commerciales n’ont aucun compte à rendre aux autorités bancaires.
40. La formule « les crédits font les dépôts » est liée :
-
A la création monétaire par les banques commerciales.
-
Aux crédits accordés par la banque centrale.
-
Aux crédits accordés par l’Etat ensuite déposés sur des comptes chèques postaux (NMS).
-
Aux crédits du fonds monétaire international (FMI) à la France.
41. La banque centrale dirige le marché monétaire en utilisant surtout :
-
Le taux d’intérêt correcteur.
-
Le taux d’intérêt catalyseur.
-
Le taux d’intérêt directeur.
-
Le taux d’intérêt diviseur.
42. La Banque Centrale européenne (BCE) se situe :
-
A Nice.
-
A Francfort.
-
A Copa Cabana.
-
A Berlin.
43. Par rapport aux Etats membres, la BCE est :
-
Relativement indépendante (elle peut aider les Etats membres de temps à autre).
-
Strictement indépendante des Etats membres.
-
Totalement dépendante des Etats de la zone euro.
-
Absolument déconnectée de toute institution politique.
44. L’objectif prioritaire de la BCE est :
-
La stabilité des prix.
-
Le plein emploi.
-
L’excédent de la balance commerciale.
-
La croissance du PIB.
45. La BCE est actuellement dirigée par :
-
Nicolas Sarkozy.
-
Darth Vader.
-
Angela Merkel.
-
Jean-Claude Trichet.
46. La banque centrale américaine est :
-
La banque cérébrale.
-
Fort Knox.
-
Le Pentagone.
-
La Réserve fédérale (FED).
49. La théorie monétaire keynésienne implique que la politique monétaire :
-
Favorise l’activité économique en abaissant le coût du crédit (stimulation de la consommation et de l’investissement).
-
Favorise l’inflation en augmentant trop fortement la masse monétaire.
-
Favorise la déflation en réduisant les taux d’intérêt.
-
Crée des externalités négatives comme la pollution par exemple.
50. Dans la théorie keynésienne, pour atteindre le plein emploi, il faut en priorité stimuler :
-
La demande effective (anticipée par les consommateurs).
-
La demande anticipée par les entrepreneurs.
-
La demande prévue par la banque centrale.
-
La demande anticipée par l’Etat central.
51. L’Etat et les entreprises sont des agents qui sont structurellement :
-
En situation de capacité de financement.
-
En situation de découvert bancaire.
-
En situation de faillite frauduleuse.
-
En situation de besoins de financement.
52. Les ménages sont des agents économiques qui sont structurellement :
-
En situation de capacité de financement.
-
En situation de découvert bancaire.
-
En situation de faillite frauduleuse.
-
En situation de besoins de financement.
54. A partir des années 80, on assiste à un essor de la :
-
La finance directe.
-
La finance indirecte (intermédiée).
-
Les flux financiers liés aux trafics illégaux.
-
La finance anglo-saxonne.
55. Le processus de libéralisation des flux de capitaux porte le nom de :
-
Mondialisation commerciale.
-
Mondialisation de la production.
-
Mondialisation financière.
-
Mondialisation du capital.
Chapitre 6. Economie de marché ou société de marché ?
56. Quelle serait la bonne définition du marché ?
-
Le marché est un lieu d’échanges réels.
-
Le marché est un lieu de confrontation de l’offre et de la demande.
-
Le marché est un lieu fictif où se fixent des prix.
-
Le marché est un lieu (réel ou fictif) de confrontation de l’offre et de la demande et où se fixe un prix.
58. Que signifie la métaphore de la « main invisible » d’Adam Smith ?
-
Que l’intérêt général est toujours supérieur à l’intérêt personnel.
-
Que les intérêts particuliers sont toujours supérieurs au bonheur collectif.
-
Que l’intérêt général n’a aucun intérêt.
-
Que la recherche de l’intérêt individuel permet d’atteindre l’intérêt général.
59. A qui est due la formule « laissez- faire, laissez passer » ?
-
Vincent de Gournay.
-
Adam Smith.
-
Karl Marx.
-
John Maynard Keynes.
60. Comment peut-on définir une « société de marché » ?
-
Une société où l’Etat centralise la gestion des ressources.
-
Une société où le marché est régulé par l’intervention de l’Etat.
-
Une société où tous les rapports sociaux sont déterminés par des mécanismes de marché.
-
Une société où le marché ne se situe que dans des lieux réels.
61. Quelles sont les deux institutions fondamentales du marché (vues en cours) ?
-
Les droits sociaux et politiques.
-
Les règles sociales et le don.
-
Le respect des libertés politiques et des libertés de tout acheter et de tout vendre.
-
Les règles juridiques et la monnaie.
62. Qu’est-ce que le potlatch ?
-
Un plat mexicain très épicé.
-
Un nouveau jeu de société.
-
Une cérémonie qui montre l’importance du don et des échanges hors- marché.
-
Une règle de politesse d’origine slave.
63. Sur un marché, on peut dire que :
-
L’offre est une fonction décroissante du prix de vente.
-
L’offre est une fonction croissante du prix de vente.
-
L’offre est une fonction égale au prix.
-
L’offre est une fonction strictement supérieure au prix.
64. Sur un marché, on peut dire que :
-
La demande est une fonction décroissante du prix de vente.
-
La demande est une fonction croissante du prix de vente.
-
La demande est une fonction égale au prix.
-
La demande est une fonction strictement supérieure au prix.
65. Pour un fonctionnement optimal du marché, deux hypothèses doivent être réunies (vues en cours) :
-
La rigidité des prix et les conditions de la concurrence imparfaite.
-
Des prix administrés par l’Etat et la nationalisation des entreprises privées.
-
La flexibilité des prix et les conditions de la concurrence pure et parfaite (CPP).
-
La flexibilité des prix et le contrôle de la demande par l’Etat.
67. La loi de l’offre et de la demande entraîne :
-
Une aggravation des déséquilibres dans l’économie (crises cumulatives).
-
Un retour instantané à l’équilibre sur le marché (marché autorégulateur).
-
Un retour à un niveau de prix qui satisfait les consommateurs les plus aisés.
-
Un retour à un équilibre parfait entre la part des salaires et celle des profits dans le PIB.
68. Un monopole se définit comme :
-
Une situation de marché où un consommateur fait face à de multiples producteurs.
-
Une situation de marché où un producteur fait face à quelques acheteurs.
-
Une situation de marché où un producteur fait face à un seul acheteur.
-
Une situation de marché où un producteur fait face à de multiples acheteurs.
69. Un monopole implique que :
-
Le prix de vente est supérieur au prix d’équilibre.
-
Le prix de vente est inférieur au prix d’équilibre.
-
Le prix de vente est égal au prix de marché.
-
Le prix de vente permet l’optimum du producteur et du consommateur.
70. Un oligopole se définit comme :
-
Une situation de marché où un consommateur fait face à de multiples producteurs.
-
Une situation de marché où quelques producteurs font face à de multiples acheteurs.
-
Une situation de marché où un producteur fait face à un seul acheteur.
-
Une situation de marché où un producteur fait face à de multiples acheteurs.
71. Les principales limites théoriques du marché sont :
-
Les externalités et la fourniture des biens collectifs.
-
Les externalités et les inégalités sociales.
-
L’indépendance de la banque centrale et le pacte de stabilité et de croissance.
-
Le marché n’a pas de limites.
72. Une entreprise se définit comme :
-
Une organisation à but non lucratif.
-
Une organisation dont le seul but est la recherche du profit.
-
Un lieu de conflit fondé sur l’exploitation et la confiscation de la plus-value.
-
Une organisation qui combine des facteurs de production pour produire des biens et des services et les vendre sur un marché.
73. En économie, on distingue traditionnellement :
-
Les innovations technologiques organisationnelles.
-
Les innovations de méthode et les inventions.
-
Les innovations pédagogiques et méthodologiques.
-
Les innovations théoriques et cartésiennes.
74. La différence entre une invention et une innovation est que :
-
L’invention est toujours et partout un phénomène monétaire.
-
L’innovation permet au capitalisme d’intensifier l’exploitation des travailleurs.
-
L’innovation est produite et commercialisée.
-
L’invention est liée à la recherche appliquée.
75. L’économiste qui a montré que l’innovation constitue le moteur du capitalisme est :
-
Joseph Stiglitz.
-
Joseph Staline.
-
Joseph Schumpeter.
-
Vladimir Illich Oulianov dit « Lénine ».
Chapitre 7. Le rôle économique et social de l’Etat.
76. Les administrations publiques sont composées :
-
Des administrations publiques centrales et locales.
-
Des administrations publiques centrales et de sécurité sociale.
-
Des administrations publiques centrales, locales et supranationales.
-
Des administrations publiques centrales, locales et de sécurité sociale.
77. Les trois fonctions de l’Etat au sens de R. Musgrave sont :
-
Les fonctions de répression, de délation et d’extermination des opposants.
-
Les fonctions d’allocation, de stabilisation et de redistribution.
-
Les fonctions de déréglementation, de décloisonnement et de désintermédiation.
-
Une seule fonction : la libéralisation de l’économie.
78. Les prélèvements obligatoires comprennent :
-
La TVA et les cotisations sociales.
-
La taille et la gabelle.
-
L’impôt révolutionnaire et la dîme royale.
-
Les impôts et les cotisations sociales.
79. La politique conjoncturelle correspond surtout à la fonction :
-
De stabilisation.
-
De redistribution.
-
D’allocation.
-
De détermination.
80. La politique conjoncturelle comprend :
-
La politique centrale et locale.
-
La politique budgétaire et fiscale.
-
La politique monétaire et budgétaire.
-
La politique sociale et la politique de l’emploi.
81. La politique conjoncturelle cherche à  :
-
Augmenter la productivité des facteurs de production.
-
Réguler la demande à court terme.
-
Réduire les inégalités sociales.
-
Baisser la fiscalité sur les facteurs de production.
82. La politique structurelle cherche à  :
-
Réduire le poids de l’Etat dans l’économie.
-
Stimuler la consommation et l’investissement.
-
Baisser les impôts et les taxes.
-
Stimuler l’efficacité de l’appareil productif et celle des marchés.
83. Le budget de l’Etat voté au Parlement s’appelle :
-
La loi de rectification.
-
Le besoin de financement
-
L’impasse budgétaire.
-
La Loi de Finances.
84. Le Pacte de stabilité et de croissance impose des déficits publics inférieurs à  :
-
3% du budget de l’Etat.
-
3% du PIB.
-
6% du PIB.
-
1% du PIB.
-
De mettre en œuvre le service universel.
Première ES2. Révisions générales du programme de l’année.
Partie IIÂ : Le QCM de sociologie et de science politique.
Chapitre 3 et 4 : L’organisation sociale.
Question 86. En sociologie, la structure sociale est décrite dans :
-
Le marc de café.
-
Les astres et la cartomancie.
-
La nomenclature des professions et catégories socioprofessionnelles (PCS).
-
Le Capital de Karl Marx.
Question 87. Alexis de Tocqueville est un auteur du :
-
XVIII ème siècle.
-
XIX ème siècle.
-
XXème siècle.
-
XVI ème siècle.
Question 88. Pour Tocqueville, la démocratie est caractérisée par :
-
La soif de liberté.
-
Le péril révolutionnaire.
-
La passion pour l’égalité.
-
Le besoin d’autorité.
Question 89. La loi de la bipolarisation explique que la société capitaliste va se diviser en :
-
Sept classes sociales.
-
Deux classes sociales, les cadres et les ouvriers.
-
Deux couches sociales, les chefs d’entreprise et les chômeurs.
-
Deux classes sociales, aux intérêts irréductiblement opposés, la bourgeoisie et le prolétariat.
Question 91. Quelles sont les dates de Karl Marx ?
-
1864-1920.
-
1858-1817.
-
1883-1946.
-
1818-1883.
Question 92. En plus de la position dans les rapports de production, quel aspect doit-on ajouter pour définir une classe sociale au sens de Marx ?
-
La prise de la Bastille.
-
La prise de conscience du sens de l’existence.
-
La prise de conscience de l’existence de traîtres à la cause.
-
La prise de conscience des intérêts communs et la mobilisation pour les défendre.
Question 93. La distinction entre classes sociales, groupes de statuts et partis politiques est due à  :
-
Ernest Renan.
-
Emile Durkheim.
-
Max Weber.
-
Louis Chauvel.
Question 94. Parmi cette liste, quelle est la PCS dont la part a fortement augmenté au cours de l’après-guerre ?
-
Les ouvriers.
-
Les agriculteurs.
-
Les cadres et professions intellectuelles supérieures.
-
Les professions indépendantes.
Question 95. A partir de quand constate-t-on une baisse importante de la part des ouvriers dans la structure sociale ?
-
Dans la première moitié des années 90.
-
A la fin des années 80.
-
Dans la seconde moitié des années 70.
-
Dès les années 60.
Question 96. Comment appelle-t-on le phénomène de la montée de la part des emplois de services dans l’emploi total ?
-
La désindustrialisation.
-
L’internationalisation.
-
La terminaison.
-
La tertiarisation.
Question 97. Combien représentent aujourd’hui les emplois de services dans l’emploi total ?
-
50%.
-
25%.
-
75%.
-
95%.
Question 98. En sociologie, qu’appelle-t-on la « moyennisation » de la société française ?
-
La pertinence de la loi de la bipolarisation marxiste à long terme.
-
L’émergence puis la montée des classes moyennes dans la structure sociale.
-
La croissance des effectifs de la PCS Cadres et professions intellectuelles supérieures.
-
La croissance des effectifs de la PCS ouvriers.
Question 99. La fourchette de salaire net mensuel pour se situer dans les classes moyennes va environ de :
-
1050 euros à 1250 euros.
-
450 euros à 1000 euros.
-
4000 euros à 9000 euros.
-
1500 euros à 3000 euros.
Question 100. Le seuil de pauvreté situé à 50% du revenu médian est calculé par :
-
EUROSTAT.
-
L’INSEE.
-
Le Bureau international du travail.
-
L’ANPE.
Question 101. Au seuil de 60% du revenu médian, on compte environ en France :
-
2 millions de pauvres.
-
15 millions de pauvres.
-
7 millions de pauvres.
-
25 000 pauvres environ qui ont choisi un mode de vie en marge de la société.
Question 103. A propos des inégalités salariales, l’écart entre les cadres et les ouvriers va de :
-
1 Ã 3.
-
1 Ã 5.
-
1 Ã 10.
-
1 Ã 7.
Question 104. A propos des inégalités de patrimoine, les écarts aujourd’hui en France vont de :
-
1 Ã 5.
-
1 Ã 1000.
-
1 Ã 25.
-
1 Ã 70.
Question 105. Les classes populaires en France représentent aujourd’hui :
-
20% de la structure sociale.
-
80% de la structure sociale.
-
60% de la structure sociale.
-
10% de la structure sociale.
Question 107. La règle qui fonde le lien social et la règle d’exogamie est :
-
La prohibition de l’alcool.
-
La prohibition de l’inceste.
-
La recherche du bonheur privé.
-
Le goût du lucre.
Question 108. Le processus d’intériorisation des normes et des valeurs est :
-
Le processus de dématérialisation.
-
Le processus de sociabilité.
-
Le processus de socialisation.
-
Le processus d’intégration.
Question 109. La famille joue un grand rôle dans la :
-
Socialisation primaire.
-
Socialisation secondaire.
-
Sociabilité primaire.
-
Société primitive.
Question 110. Les valeurs sont des :
-
Erreurs qui masque les vrais rapports sociaux de production.
-
Mensonges.
-
Artefacts.
-
Idéaux.
Question 112. Dans sa sociologie de l’école, Pierre Bourdieu insiste surtout sur la notion de :
-
Capital social.
-
Capital financier.
-
Capital économique.
-
Capital culturel.
Chapitre 5. L’organisation politique.
Question 114. La science politique est la discipline qui étudie :
-
Les relations entre l’Etat et les citoyens.
-
Les régimes démocratiques.
-
Les phénomènes de pouvoir et les institutions dans les sociétés.
-
Les institutions sociales.
Question 117. Pour Max Weber, l’Etat a la particularité de :
-
Disposer de l’autorité religieuse.
-
Disposer de la capacité de monopoliser les forces militaires.
-
Disposer du monopole de la contrainte physique légitime.
-
De pouvoir contrôler les libertés publiques.
Question 118. Pour Max Weber, la forme de la légitimité qui tend à s’imposer dans les sociétés :
-
La légitimité légale- rationnelle.
-
La légitimité traditionnelle.
-
La légitimité charismatique.
-
La légitimité religieuse.
Question 119. L’Etat de droit est caractérisé par :
-
Le fait que l’Etat se soumet lui-même à des règles de respect des citoyens.
-
Une intervention minimum de l’Etat dans l’économie.
-
Un Etat qui intervient dans le domaine social.
-
Le fait de garantir la souveraineté du territoire.
Question 120. Le fait de donner davantage de pouvoir à des institutions internationales s’appelle :
-
Un processus de désinstitutionnalisation.
-
Un processus de nationalisation.
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Un transfert de souveraineté.
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Un abandon de pouvoir.
Question 121. Les partis qui prônent le retour à l’autonomie de la France en Europe s’appellent :
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Les partis extrémistes.
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Les partis centristes.
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Les partis fédéralistes.
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Les partis souverainistes.
Question 122. Les premières lois de décentralisation en France datent de :
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1986.
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1982.
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1995.
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2002.
Question 125. Le fait de nommer des représentants de l’Etat comme les préfets s’appelle :
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La décentralisation.
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La déconcentration.
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La délégalisation.
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La nationalisation.
Question 126. Selon les critiques de la reconnaissance du droit des minorités, celle-ci pourrait présenter un risque de :
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Communisme.
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Communautarisme.
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Désocialisation.
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Républicanisme.
Question 127. Le traité de Maastricht de 1992 crée :
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L’espace Schengen.
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La Communauté économique européenne (CEE).
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L’Union européenne (UE).
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La communauté du charbon et de l’acier (CECA).
Question 128. Le traité d’Amsterdam est connu en matière économique car il instaure.
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La Monnaie unique.
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Le Pacte de stabilité et de croissance.
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L’OTAN.
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Le pouvoir de la Banque Centrale européenne.
Question 132. Traditionnellement on distingue deux types de démocratie :
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La démocratie plébiscitaire et la démocratie libérale.
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La démocratie formelle et la démocratie réelle.
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La démocratie directe et la démocratie représentative.
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La démocratie oligarchique et la démocratie pluraliste.
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