L’association IMS (Global Learning Consortium)

6 05 2008
L’IMS (Global Learning Consortium) est un consortium mondial dont les membres oeuvrent pour offrir un accès en ligne aux des ressources didactiques.
Le consortium IMS IMS participe Ă  l’élaboration et Ă  la promotion de « spĂ©cifications ouvertes pour favoriser les activitĂ©s d’apprentissage en ligne telles que la recherche et l’utilisation de contenu Ă©ducatif, le suivi des progrès de l’apprenant, le compte rendu de son rendement, ainsi que l’échange de dossiers d’étudiant entre divers systèmes administratifs ».IMS produit un ensemble de spĂ©cifications, notamment sur des mĂ©tadonnĂ©es et sur la prĂ©sentation du contenu. Les travaux d’IMS sont fondĂ©s sur la norme LOM du comitĂ© LTSC de l’IEEE.Une correspondance est possible entre les Ă©lĂ©ments de mĂ©tadonnĂ©es d’IMS et ceux, plus gĂ©nĂ©raux, de la norme Dublin Core, ou ceux d’ensembles propres au domaine de l’éducation. Un accord rĂ©cent, conclu entre IMS, Dublin Core et l’IEEE, promet « une harmonisation et une collaboration d’envergure (…) en ce qui a trait Ă  l’interopĂ©rabilitĂ© et Ă  la mise en Ĺ“uvre des mĂ©tadonnĂ©es dans le domaine de l’éducation » Voir aussi :
- le modèle QTI d’IMS
- le modèle LOM d’IMS
- le site SCORM.FR


Tracking, LCMS, normes, SCORM, kesako ???

21 03 2008

Extraits des fameuses “Leçons of the mois” d’eLearning Agency, cette sĂ©quence “The Rocky Horror Plat-forme Show” qui brocarde tous les termes et acronymes que doivent assimiler les chefs de projet “plate-forme e-formation” (en encore tout n’est pas dit.

Et en plus, il faut effectivement connaitre la signification de ces termes pour ne pas emmener son projet directement dans le mur. Mais rassurez-vous, ce site est là pour tout vous expliquer. et puis aussi des glossaires comme le Décodeur de Formastore.



Quels outils faut-il utiliser pour « scormer » un contenu ?

6 03 2008

Il y a trois principales catégories d’outils pour « scormer » un parcours de formation, et de le doter des précieuses métadonnées qui permettront de l’exploiter pleinement :

  • les Ă©diteurs de manifeste XML
  • les logiciels multimĂ©dia
  • les logiciels-auteur ou outils-auteurs
  • les plates-formes e-learning de type LCMS

La suite ici



A propos de la compatibilité des contenus e-learning

1 03 2008

Extraits des fameuses “Leçons of the mois” d’eLearning Agency, cette sĂ©quence “Kompatible or not Kompatible” qui raille les difficultĂ©s Ă  faire communiquer des cours et des plates-formes e-learning non standards .



L’apport du langage XML à la formation en ligne

10 02 2008

Mlle JOBERT , en– DESS Application des Réseaux et de la Télématique, avait déjà quasiment tout compris dès 2003.

Téléchargez ici son mémoire de DESS

Le standard Scorm est le plus rĂ©pandu, (…) Ce standard se base sur le mĂ©ta
langage XML et les mĂ©tas donnĂ©es. Les mĂ©tas donnĂ©es et XML sont en train de mĂ©tamorphoser la manière de produire, de gĂ©rer et dÂ’utiliser les objets pĂ©dagogiques. Un changement s’Â’opère Ă©galement au niveau des Ă©quipes pĂ©dagogiques, ainsi la formation la formation devient le travail dÂ’une Ă©quipe de production multidisciplinaire tel que des graphistes, des ateliers de productions multimĂ©dias, des Webmasters, … en plus des formateurs.



Un logiciel-auteur formidable pour créer des contenus SCORM 2004 et LOM

2 02 2008

MOS Solo est une application Windows pour créer des formations, des présentations, des évaluations ou des enquêtes. Les contenus créés sont totalement conforme aux normes LOM et SCORM et peuvent être diffusés sur CD-ROM, lus depuis une plate-forme ou encore directement sur Internet.

JPEG - 256 ko Intégration d’une animation
  1. Vous souhaitez mesurer le niveau ou les pré-requis de vos stagiaires, évaluer ou valider leur progression.
  2. Vous disposez d’un « fond » important de cours ou de ressources pédagogiques, et vous n’envisagez pas de tous les refaire
  3. Vos supports pédagogiques sont diffusés sous forme papier, CD-ROM, internet et de plus en plus dans une plate-forme e-elearning.
  4. Vous recherchez un logiciel qui vous permette, à l’instar de Powerpoint, de produire vos supports pédagogiques de manière simple et autonome.
  5. Il est absolument nécessaire que vos productions puissent être diffusés librement, sans avoir quoique ce soit à installer ou à payer.
  6. Vous souhaitez pouvoir réutiliser facilement un contenu existant, en modifiant soit le parcours pédagogqiue, soit la forme (charte graphique)

MOS SOLO permet de concevoir et réaliser un cours d’autoformation, une évaluation, une enquête. Le module produit est diffusable sur CD-ROM, sur internet ou dans toute plate-forme e-learning conforme à la norme SCORM. MOS Solo est constitué des 2 logiciels :

  • l’Éditeur de contenus, gĂ©nĂ©rateur de cours interactif et de questionnaires conformes Ă  LOM, QTI et SCORM 2004. Il est livrĂ© avec des « styles MOS » qui habillent en un clin d’oeil votre formation : vous n’avez pas Ă  dessiner ou Ă  programmer.
  • l’Éditeur de « styles MOS ». DestinĂ© Ă  ceux qui maitrise dĂ©jĂ  des outils comme PhotoShop ou DreamWeaver. Mais changer un logo ou les couleurs de l’interface est trĂ©s rapide.

MOS Solo est une application qui s’installe automatiquement sur votre poste. Pour l’exécuter, vous avez besoin uniquement besoin d’un navigateur Internet Explorer 6+.
MOS SOLO est gratuit et 100% fonctionnel.

Vous pouvez le télécharger chez FORMASTORE. Le site propose aussi des tutoriels, des exemples, une FAQ. Aussi des informations sur les normes SCORM 2004 et LOM.



SCORM 2004 : prĂŞt pour le management des connaissances

26 01 2008

Le consortium ADL (Advanced Distributed Learning) a publié la 3ème édition de SCORM 2004 en octobre 2006. Elle corrige les limites de SCORM 1.2 au prix d’une complexité décuplée.

Apports de SCORM 2004

  • offre un sĂ©quençage plus puissant que les prĂ©requis de SCORM 1.2.
    Les vieux “prĂ©requis” issus de l’AICC sont abandonnĂ©s au profit de règles.
  • clarifie les notions de complĂ©tion et validation, en particulier pour
    les évaluations, distinction entre l’achèvement (completion_status) et
    la réussite (success_status),
  • un SCO (grain) peut lancer un autre SCO, quitter, recommencer le parcours, …
  • un parcours peut lancer des fichiers qui ne sont pas des SCOs (en SCORM
    1.2, il fallait créer des SCOs fictifs pour lancer les fichiers),
  • crĂ©e la notion de validation d’objectifs [1]
  • stabilisation de la norme : ADL ne prĂ©voit pas d’autres versions de SCORM), et une standardisation en cours : ISO, IEEE, …

Applications concrètes
Les concepteurs ont la possibilité de définir la manière dont
l’apprenant peut enchaîner les activités. Le LMS contrôle la navigation
entre les activités.

  • crĂ©er des parcours dynamiques selon la progression de l’utilisateur
  • rĂ©aliser des questionnaire d’autodiagnostic
  • enregistrer prĂ©cisĂ©ment les rĂ©sultats des parcours
  • mettre en place des cursus dans le cadre d’une gestion des compĂ©tences

SCORM 2004, évolution d’AICC et de SCORM 1.2, dispose donc des spécifications permettant :

  1. de scénariser des parcours ou des questionnaires sophistiqués
  2. d’industrialiser la production de contenus
  3. de stocker et d’indexer des documents ou des parcours
  4. de faire le lien etre les parcours de formation et le portefeuille de connaissances des individus

[1] Un objectif est un mécanisme pour enregistrer les résultats aux évaluations et construire des parcours dynamiques.
Les objectifs peuvent être partagés entre différents parcours et ils correspondre à des compétences.

SCORM ne dĂ©finit pas la signification des objectifs (compĂ©tence, capacitĂ©, simple valeur, …).
Un objectif peut être lié à un item du parcours. Le LMS reconnaîtl’objectif grâce à un identifiant et enregistre un état (atteint/non atteint) et un score (de -1 à 1) pour chaque utilisateur.

Plus de détails sur le site francophone de SCORM 2004



Les standards LOM et LOM-FR

13 05 2007

Acronyme anglais : Learning Object Metadata

C’est un standard international proposant un modèle de description des métadonnées associées à des objets pédagogiques quels qu’ils soient, numériques ou non.

Le LOM (Standard for Learning Object Metadata ou recommandation de métadonnées concernant les objets pédagogiques) trouve sa place dans un contexte de production massive d’objets pédagogiques numériques (sic !)

Le développement de la FOAD et l’utilisation des nouvelles technologies pour la recherche et la diffusion des ressources rendent nécessaire le partage, l’échange et la réutilisation des ressources pédagogiques électroniques. Le LOM se manifeste comme un outil fédérateur et cohérent, en proposant en neuf catégories des éléments de description communs à tous ceux qui l’adoptent. L’utilisation d’un schéma de métadonnées standard facilite la recherche, l’évaluation, l’acquisition et l’utilisation des objets pédagogiques par les apprenants, par les enseignants et par les producteurs de ressources.

Pour en savoir plus :

Voir cette page sur le LOM dans les actes de la journĂ©e d’étude ENSSIB du 16/11/ 2004 “L’indexation des ressources pĂ©dagogiques numĂ©riques”

Le LOMFR est le profil français d’application du LOM. Contrairement au LOM, c’est une norme (EducNet).

Voir aussi dans le Décodeur :
- Modèle SCORM
- Ingénierie des contenus
- Ingénierie pédagogique
- e-learning
- Scénario interactif



Les nouveautés du modèle SCORM 2004

9 05 2007

Le consortium ADL (Advanced Distributed Learning)a publié la 3ème édition de SCORM 2004 en octobre 2006. Elle corrige les limites de SCORM 1.2 au prix d’une complexité décuplée.

Apports de SCORM 2004

  • offre un sĂ©quençage plus puissant que les prĂ©requis de SCORM 1.2. Les vieux “prĂ©requis” issus de l’AICC sont abandonnĂ©s au profit de règles.
  • clarifie les notions de complĂ©tion et validation, en particulier pour les Ă©valuations, distinction entre l’achèvement (completion_status) et la rĂ©ussite (success_status),
  • un SCO (grain) peut lancer un autre SCO, quitter, recommencer le parcours, …
  • un parcours peut lancer des fichiers qui ne sont pas des SCOs (en SCORM 1.2, il fallait crĂ©er des SCOs fictifs pour lancer les fichiers),
  • crĂ©e la notion de validation d’objectifs [1]
  • stabilisation de la norme : ADL ne prĂ©voit pas d’autres versions de SCORM), et une standardisation en cours : ISO, IEEE, …

Applications concrètes Les concepteurs ont la possibilité de définir la manière dont l’apprenant peut enchaîner les activités. Le LMS contrôle la navigation entre les activités.

  • crĂ©er des parcours dynamiques selon la progression de l’utilisateur
  • rĂ©aliser des questionnaire d’autodiagnostic
  • enregistrer prĂ©cisĂ©ment les rĂ©sultats des parcours
  • mettre en place des cursus dans le cadre d’une gestion des compĂ©tences

SCORM 2004, évolution d’AICC et de SCORM 1.2, dispose donc des spécifications permettant

  1. de scénariser des parcours ou des questionnaires sophistiqués
  2. d’industrialiser la production de contenus
  3. de stocker et d’indexer des documents ou des parcours
  4. de faire le lien etre les parcours de formation et le portefeuille de connaissances des individus

Voir aussi :
- Les produits MindOnSite sont conformes Ă  SCORM 2004 !
- La Gazette du SCORM
- Télécharger une synthèse du nouveau modèle SCORM 2004, publié sur ADLNET.ORG ( PDF, 60 pages, en français )
- L’ancienne norme : SCORM 1.2



Normes , AICC, IMS, SCORM , LOM, IMS : de quoi parle t’on ?

12 03 2007
Les normes en e-formation visaient au dĂ©part, simplement, Ă  faire communiquer des cours et exercices avec les plate-formes et systèmes similaires de gestion des contenus et des utilisateurs(LMS et LCMS). Ces systèmes facilitent un certain nombre de fonctions : inscrire des personnes Ă  un cours, savoir qui a validĂ© telle formation, etc. Aujourd’hui, les normes ont Ă©voluĂ© vers de vĂ©ritables systèmes Ă©ditoriaux (industrialisation de la production de contenus) et se sont rapprochĂ©es des normes de gestion des connaissances (KM) ou de gestion des contenus (GED).

Pour que la plate-forme LMS puisse « comprendre » qui a fait quoi, elle doit communiquer avec les contenus. Les normes facilitent cette communication en proposant une manière de communiquer commune entre contenus (cours) et contenants (plate-forme).

-AICC a Ă©tĂ© créé en 1988 par l’industrie aĂ©ronautique amĂ©ricaine,}} pour gĂ©rer la foramtion sur CD-ROM. Il y a 9 champs d’action diffĂ©rents (9 « certifications »). La norme concernant les “Computer Managed Instructions” propose la remontĂ©e d’une sorte de pack d’informations minimales : structure du cours et rĂ©sultat obtenu Ă  chaque module.

-IMS s’intĂ©resse Ă  l’interopĂ©rabilitĂ© des applications et services en ligne notament grâce aux mĂ©tadonnĂ©es.

-LOM est la norme plus complète en matière de métadonnées, et la plus connue dans les milieux universitaires / gouvernementaux. Elle est proche des problématiques de gestion documentaire.

-SCORM est un modèle, non une norme, dans le sens ou il n’impose rien. Créé en 1999 par l’ADL (US) elle tente de synthĂ©tiser diffĂ©rents systèmes passĂ©s (AICC) ou prĂ©sents (IMS, LOM) dans un but simple : en faire un standard « rentable », c’est Ă  direfacilement utilisable et permettant la rĂ©utilisation des ressources.

Pour cette raison, et Ă©galement parce qu’il permet de rĂ©aliser rĂ©ellement une ingĂ©nierie pĂ©dagogique “7M” (Cf l’ouvrage “e-Formation” de Philippe GIL chez DUNOD), le modèle SCORM est aujourd’hui adoptĂ© par la plupart des Ă©diteurs de contenus et des Ă©diteurs de logiciels.

La version couramment utilisĂ©e (SCORM 1.2) date d’octobre 2001. La version suivante (SCORM 2004) est dĂ©sormais d’actualitĂ©, puisque le standard a Ă©tĂ© figĂ© en Septembre 2006 (3ème et dernière version)
La plupart des éditeurs de logiciels-auteur ont adapté leurs outils ou, comme MindOnSite, ont conçu une nouvelle version de leur logiciel.

A savoir : Dans AICC, la granularitĂ© n’est pas dĂ©finie : le contenu est considĂ©rĂ© comme monobloc. Les liens entre les Ă©lĂ©ments ne sont pas dĂ©crits. « Le modèle pĂ©dagogique est basĂ© sur l’apprentissage procĂ©dural, consistant Ă  prĂ©senter le cours, les QCM avec validation, selon une approche behaviouriste et linĂ©aire », selon une source du web.

En savoir plus :