Les standards LOM et LOM-FR

13 05 2007

Acronyme anglais : Learning Object Metadata

C’est un standard international proposant un modèle de description des métadonnées associées à des objets pédagogiques quels qu’ils soient, numériques ou non.

Le LOM (Standard for Learning Object Metadata ou recommandation de métadonnées concernant les objets pédagogiques) trouve sa place dans un contexte de production massive d’objets pédagogiques numériques (sic !)

Le développement de la FOAD et l’utilisation des nouvelles technologies pour la recherche et la diffusion des ressources rendent nécessaire le partage, l’échange et la réutilisation des ressources pédagogiques électroniques. Le LOM se manifeste comme un outil fédérateur et cohérent, en proposant en neuf catégories des éléments de description communs à tous ceux qui l’adoptent. L’utilisation d’un schéma de métadonnées standard facilite la recherche, l’évaluation, l’acquisition et l’utilisation des objets pédagogiques par les apprenants, par les enseignants et par les producteurs de ressources.

Pour en savoir plus :

Voir cette page sur le LOM dans les actes de la journée d’étude ENSSIB du 16/11/ 2004 « L’indexation des ressources pédagogiques numériques »

Le LOMFR est le profil français d’application du LOM. Contrairement au LOM, c’est une norme (EducNet).

Voir aussi dans le Décodeur :
- Modèle SCORM
- Ingénierie des contenus
- Ingénierie pédagogique
- e-learning
- Scénario interactif



Les nouveautés du modèle SCORM 2004

9 05 2007

Le consortium ADL (Advanced Distributed Learning)a publié la 3ème édition de SCORM 2004 en octobre 2006. Elle corrige les limites de SCORM 1.2 au prix d’une complexité décuplée.

Apports de SCORM 2004

  • offre un séquençage plus puissant que les prérequis de SCORM 1.2. Les vieux « prérequis » issus de l’AICC sont abandonnés au profit de règles.
  • clarifie les notions de complétion et validation, en particulier pour les évaluations, distinction entre l’achèvement (completion_status) et la réussite (success_status),
  • un SCO (grain) peut lancer un autre SCO, quitter, recommencer le parcours, …
  • un parcours peut lancer des fichiers qui ne sont pas des SCOs (en SCORM 1.2, il fallait créer des SCOs fictifs pour lancer les fichiers),
  • crée la notion de validation d’objectifs [1]
  • stabilisation de la norme : ADL ne prévoit pas d’autres versions de SCORM), et une standardisation en cours : ISO, IEEE, …

Applications concrètes Les concepteurs ont la possibilité de définir la manière dont l’apprenant peut enchaîner les activités. Le LMS contrôle la navigation entre les activités.

  • créer des parcours dynamiques selon la progression de l’utilisateur
  • réaliser des questionnaire d’autodiagnostic
  • enregistrer précisément les résultats des parcours
  • mettre en place des cursus dans le cadre d’une gestion des compétences

SCORM 2004, évolution d’AICC et de SCORM 1.2, dispose donc des spécifications permettant

  1. de scénariser des parcours ou des questionnaires sophistiqués
  2. d’industrialiser la production de contenus
  3. de stocker et d’indexer des documents ou des parcours
  4. de faire le lien etre les parcours de formation et le portefeuille de connaissances des individus

Voir aussi :
- Les produits MindOnSite sont conformes à SCORM 2004 !
- La Gazette du SCORM
- Télécharger une synthèse du nouveau modèle SCORM 2004, publié sur ADLNET.ORG ( PDF, 60 pages, en français )
- L’ancienne norme : SCORM 1.2