Quels outils faut-il utiliser pour « scormer » un contenu ?

6 03 2008

Il y a trois principales catégories d’outils pour « scormer » un parcours de formation, et de le doter des précieuses métadonnées qui permettront de l’exploiter pleinement :

  • les éditeurs de manifeste XML
  • les logiciels multimédia
  • les logiciels-auteur ou outils-auteurs
  • les plates-formes e-learning de type LCMS

La suite ici



SCORM 2004 : prêt pour le management des connaissances

26 01 2008

Le consortium ADL (Advanced Distributed Learning) a publié la 3ème édition de SCORM 2004 en octobre 2006. Elle corrige les limites de SCORM 1.2 au prix d’une complexité décuplée.

Apports de SCORM 2004

  • offre un séquençage plus puissant que les prérequis de SCORM 1.2.
    Les vieux “prérequis” issus de l’AICC sont abandonnés au profit de règles.
  • clarifie les notions de complétion et validation, en particulier pour
    les évaluations, distinction entre l’achèvement (completion_status) et
    la réussite (success_status),
  • un SCO (grain) peut lancer un autre SCO, quitter, recommencer le parcours, …
  • un parcours peut lancer des fichiers qui ne sont pas des SCOs (en SCORM
    1.2, il fallait créer des SCOs fictifs pour lancer les fichiers),
  • crée la notion de validation d’objectifs [1]
  • stabilisation de la norme : ADL ne prévoit pas d’autres versions de SCORM), et une standardisation en cours : ISO, IEEE, …

Applications concrètes
Les concepteurs ont la possibilité de définir la manière dont
l’apprenant peut enchaîner les activités. Le LMS contrôle la navigation
entre les activités.

  • créer des parcours dynamiques selon la progression de l’utilisateur
  • réaliser des questionnaire d’autodiagnostic
  • enregistrer précisément les résultats des parcours
  • mettre en place des cursus dans le cadre d’une gestion des compétences

SCORM 2004, évolution d’AICC et de SCORM 1.2, dispose donc des spécifications permettant :

  1. de scénariser des parcours ou des questionnaires sophistiqués
  2. d’industrialiser la production de contenus
  3. de stocker et d’indexer des documents ou des parcours
  4. de faire le lien etre les parcours de formation et le portefeuille de connaissances des individus

[1] Un objectif est un mécanisme pour enregistrer les résultats aux évaluations et construire des parcours dynamiques.
Les objectifs peuvent être partagés entre différents parcours et ils correspondre à des compétences.

SCORM ne définit pas la signification des objectifs (compétence, capacité, simple valeur, …).
Un objectif peut être lié à un item du parcours. Le LMS reconnaîtl’objectif grâce à un identifiant et enregistre un état (atteint/non atteint) et un score (de -1 à 1) pour chaque utilisateur.

Plus de détails sur le site francophone de SCORM 2004



Les nouveautés du modèle SCORM 2004

9 05 2007

Le consortium ADL (Advanced Distributed Learning)a publié la 3ème édition de SCORM 2004 en octobre 2006. Elle corrige les limites de SCORM 1.2 au prix d’une complexité décuplée.

Apports de SCORM 2004

  • offre un séquençage plus puissant que les prérequis de SCORM 1.2. Les vieux “prérequis” issus de l’AICC sont abandonnés au profit de règles.
  • clarifie les notions de complétion et validation, en particulier pour les évaluations, distinction entre l’achèvement (completion_status) et la réussite (success_status),
  • un SCO (grain) peut lancer un autre SCO, quitter, recommencer le parcours, …
  • un parcours peut lancer des fichiers qui ne sont pas des SCOs (en SCORM 1.2, il fallait créer des SCOs fictifs pour lancer les fichiers),
  • crée la notion de validation d’objectifs [1]
  • stabilisation de la norme : ADL ne prévoit pas d’autres versions de SCORM), et une standardisation en cours : ISO, IEEE, …

Applications concrètes Les concepteurs ont la possibilité de définir la manière dont l’apprenant peut enchaîner les activités. Le LMS contrôle la navigation entre les activités.

  • créer des parcours dynamiques selon la progression de l’utilisateur
  • réaliser des questionnaire d’autodiagnostic
  • enregistrer précisément les résultats des parcours
  • mettre en place des cursus dans le cadre d’une gestion des compétences

SCORM 2004, évolution d’AICC et de SCORM 1.2, dispose donc des spécifications permettant

  1. de scénariser des parcours ou des questionnaires sophistiqués
  2. d’industrialiser la production de contenus
  3. de stocker et d’indexer des documents ou des parcours
  4. de faire le lien etre les parcours de formation et le portefeuille de connaissances des individus

Voir aussi :
- Les produits MindOnSite sont conformes à SCORM 2004 !
- La Gazette du SCORM
- Télécharger une synthèse du nouveau modèle SCORM 2004, publié sur ADLNET.ORG ( PDF, 60 pages, en français )
- L’ancienne norme : SCORM 1.2



Normes , AICC, IMS, SCORM , LOM, IMS : de quoi parle t’on ?

12 03 2007
Les normes en e-formation visaient au départ, simplement, à faire communiquer des cours et exercices avec les plate-formes et systèmes similaires de gestion des contenus et des utilisateurs(LMS et LCMS). Ces systèmes facilitent un certain nombre de fonctions : inscrire des personnes à un cours, savoir qui a validé telle formation, etc. Aujourd’hui, les normes ont évolué vers de véritables systèmes éditoriaux (industrialisation de la production de contenus) et se sont rapprochées des normes de gestion des connaissances (KM) ou de gestion des contenus (GED).

Pour que la plate-forme LMS puisse « comprendre » qui a fait quoi, elle doit communiquer avec les contenus. Les normes facilitent cette communication en proposant une manière de communiquer commune entre contenus (cours) et contenants (plate-forme).

-AICC a été créé en 1988 par l’industrie aéronautique américaine,}} pour gérer la foramtion sur CD-ROM. Il y a 9 champs d’action différents (9 « certifications »). La norme concernant les “Computer Managed Instructions” propose la remontée d’une sorte de pack d’informations minimales : structure du cours et résultat obtenu à chaque module.

-IMS s’intéresse à l’interopérabilité des applications et services en ligne notament grâce aux métadonnées.

-LOM est la norme plus complète en matière de métadonnées, et la plus connue dans les milieux universitaires / gouvernementaux. Elle est proche des problématiques de gestion documentaire.

-SCORM est un modèle, non une norme, dans le sens ou il n’impose rien. Créé en 1999 par l’ADL (US) elle tente de synthétiser différents systèmes passés (AICC) ou présents (IMS, LOM) dans un but simple : en faire un standard « rentable », c’est à direfacilement utilisable et permettant la réutilisation des ressources.

Pour cette raison, et également parce qu’il permet de réaliser réellement une ingénierie pédagogique “7M” (Cf l’ouvrage “e-Formation” de Philippe GIL chez DUNOD), le modèle SCORM est aujourd’hui adopté par la plupart des éditeurs de contenus et des éditeurs de logiciels.

La version couramment utilisée (SCORM 1.2) date d’octobre 2001. La version suivante (SCORM 2004) est désormais d’actualité, puisque le standard a été figé en Septembre 2006 (3ème et dernière version)
La plupart des éditeurs de logiciels-auteur ont adapté leurs outils ou, comme MindOnSite, ont conçu une nouvelle version de leur logiciel.

A savoir : Dans AICC, la granularité n’est pas définie : le contenu est considéré comme monobloc. Les liens entre les éléments ne sont pas décrits. « Le modèle pédagogique est basé sur l’apprentissage procédural, consistant à présenter le cours, les QCM avec validation, selon une approche behaviouriste et linéaire », selon une source du web.

En savoir plus :



L’indexation des ressources pédagogiques numériques - Colloque ENSSIB 2004

29 01 2007

Comme beaucoup de monde qui aborde le e-learning, vous découvrez les concepts de l’indexation des ressources pédagogiques numériques :

  • normes et standards SCORM, LOM, Dublin Core
  • métadonnées
  • industrialisation de la production de contenus

A télécharger depuis le site de l’ENSSIB, les actes de la journée d’études du 16/11/novembre 2004 :

L’indexation des ressources pédagogiques numériques

Trois thèmes étaient au programme :

  • Les enjeux de l’indexation des ressources pédagogiques numériques
    • Pourquoi indexer les ressources pédagogiques numériques ?
    • Les caractéristiques d’une ressource pédagogique et les besoins d’indexation qui en résultent
  • Normes et standards : un processus de normalisation en cours
    • État de l’art et approche critique : Du Marc au Dublin Core
    • LOM, SCORM et IMS-Learning Design : ressources, activités et scénarios
    • Présentation des standards : Dublin Core
    • Présentation du Learning Object Metadata -LOM-
  • Rôle et positionnement des acteurs : quels partenariats entre SCD et TICE

Les 2 premières parties insistent sur la nécessité d’indexation des ressources pédagogiques et clarifient les choses en ce qui concerne les normes et standards en vigueur.

Une bonne base pour aborder les standards SCORM 2004 (qui contient LOM).