Coutumes et cultures dans l’économie de marché
Le journaliste économique Paul Fabra, dans une chronique pour Les Echos, analyse la manière japonaise de gérer les crises (ils en ont connu une grave pendant toutes les années 90), fondée sur une culture et des coutumes assez différentes des nôtres. Elle a montré ses faiblesses (manque de transparence), mais aussi ses avantages (les effets de la crise ont été amortis pour les salariés).
Dans ce court texte (à lire !), il montre ainsi que la concurrence effreinée et la recherche d’énormes profits financiers ne constituent pas le seul mode de régulation possible de l’économie de marché, et que certains phénomènes culturels, comme les notions d’honneur ou de réputation, peuvent aussi avoir leur intérêt. Très SES comme idée, n’est-ce pas ?