Rencontre avec un patron de grandes surfaces

5 06 2008

Dans un chat organisé par Le Monde, Serge Papin, patron du réseau U, répond aux internautes, sur les prix, le pouvoir d’achat, et le rôle de la grande distribution. C’est précis et intéressant.



Nouveau : les textiles qui sentent bon

30 05 2008

Bientôt, les chaussettes qui puent et les t-shirts qui sentent le fennec après l’effort ne seront que des souvenirs : les industriels lancent les “cosmétotextiles”.

(Nous, ça ne nous concerne pas bien sûr : aucun d’entre nous ne sent la sueur…)



Les Lyonnais consomment “à donf”

14 05 2008

Lu dans le 20 Minutes d’aujourd’hui (passages soulignés par moi) :

Baisse du pouvoir d’achat, moral des ménages en berne, la rengaine ne semble pas influer sur la consommation des Lyonnais. D’après l’étude annuelle de l’Observateur Cetelem présentée hier, il y aurait de « moins en moins de corrélation entre le moral des consommateurs et leurs intentions d’achat ». A Lyon, les budgets moyens dédiés aux différents types d’équipements dépassent même la moyenne nationale et, souvent, celles de Paris ou de Marseille. Pour un écran plat ou un voyage low-cost, « les consommateurs ne savent pas encore sur quel produit leur choix va se porter car ils attendent la bonne affaire, mais ils ont bien l’intention d’acheter », prévoit Flavien Neuvy, responsable de l’Observateur, d’après les chiffres de 2007.

Tirés notamment des rapports des chambres de commerce et d’industrie, ils révèlent que les habitants du Rhône sont les plus gros consommateurs de hi-fi et de vidéo, ainsi que de micro-informatique. « La présence en Rhône-Alpes d’entreprises performantes dans ce domaine joue sur les achats locaux », estime Flavien Neuvy. En revanche, le budget moyen dédié à l’acquisition d’une voiture et à son entretien a chuté depuis quatre ans. « Les Lyonnais abandonnent de plus en plus leur auto car il est difficile de se garer, et la qualité des transports en commun est suffisante, relève l’Observateur. Ces chiffres sont le reflet d’un dynamisme économique dans le Rhône, où l’on peut dire que le niveau de vie n’est pas le plus mauvais de France. »
Dalya Daoud - ©2008 20 minutes



La hausse des prix ne ralentit pas

14 05 2008

L’INSEE publie des chiffres concernant les prix à la consommation toujours aussi préoccupants pour le pouvoir d’achat des Français : on serait sur une tendance de plus de 3 % de hausse annuelle, contre 2 % environ en moyenne ces dernières années. On apprend aussi que les prix dans la grande distribution continuent à augmenter très vite - d’environ 5 % sur un an…

http://www.lesechos.fr/info/france/300264288.htm



Les Français consomment de plus en plus “équitable”

4 05 2008

La quinzaine du commerce équitable, jusqu’au 11 mai, est l’occasion de constater que les produits labellisés “équitables” se sont installés dans les habitudes des Français, même si leur part dans la consommation totale demeure modeste :

http://www.lesechos.fr/info/conso/4722285.htm

Malgré le supplément de prix, malgré aussi les critiques de certaines associations dénonçant l’”hypocrisie” de la filière équitable (qui ne change pas les règles du jeu de l’échange inégal entre pays riches et pays pauvres), ces produits permettent de mieux respecter les producteurs et les régions d’origine, et même nous, consommateurs occidentaux, puisqu’avec leur fabrication “brute”, sans ingrédients ajoutés plus ou moins malsains, ils sont en général de très bonne qualité.

La question est toujours la même : faut-il choisir de consommer un peu moins, mais mieux, selon certains critères ?



Drôles de tarifs à la SNCF

28 04 2008

La SNCF a depuis quelques années mis en place un système de tarification dans lequel un même trajet, à la même heure, peut voir son prix changer du tout au tout selon la date et le jour d’achat. Il n’est pas rare qu’un trajet avec réduction coûte plus cher que le même trajet sans réduction, mais acheté quelques jours plus tôt, ou à un horaire très légèrement différent…

Comme le chanterait la Chanson du dimanche : “Mazerfackeeeer, ton additioooon, elle est pas boooon…” :-)

En tout cas, je vous ai obtenu un bon tarif, et l’essentiel est que nous ayons nos billets demain matin : je les ai récupérés ce matin au lycée, et je vais en prendre le plus grand soin…



Les Américains ont de plus en plus le blues

26 04 2008

Hausse des prix, suppressions d’emplois, crise de l’immobilier… : comme je l’ai déjà écrit sur ce blog, l’indice de confiance des ménages américains (dit indice de l’université du Michigan) est très bas, et aujourd’hui il est à son plus bas niveau depuis vingt-six ans… ce qui est l’un des signes annonciateurs d’une récession économique.



Hausse des prix, haute déprime

21 04 2008

Un article du Monde, expliquant comment la hausse des prix modifie les habitudes de consommation des Français - avec de nombreux exemples.

Dans la même édition de ce quotidien de référence, un court article évoque l’écart entre l’inflation réelle (calculée par l’indice des prix à la consommation de l’Insee) et l’inflation perçue par les ménages, à travers des enquêtes. Je reproduis le texte ci-dessous :

Les Français sont-ils frappés d’illusion ? A chaque fois qu’ils doivent mettre la main au porte-monnaie, ils ont l’impression que les prix s’envolent. Pourtant les statistiques de l’Insee montrent le contraire. Selon l’institut, le taux de l’inflation a atteint 2,6 % en 2007 et le pouvoir d’achat des Français a progressé de 3,1 %.

Depuis 2002, date du passage à l’euro, un véritable décrochage existe entre l’inflation “réelle” et l’inflation perçue. A la question : “Avez-vous l’impression que les prix augmentent ?”, la réponse est toujours la même : les consommateurs dénoncent une envolée des prix bien supérieure aux données publiées par l’Insee.

Selon le cabinet Nielsen, ils l’estimeraient déjà à 5 % depuis le début de l’année. Plusieurs facteurs contribuent à cet écart entre la mesure officielle de l’Insee et la mesure qu’en font les ménages. Pour évaluer le pouvoir d’achat, l’Insee rapporte le revenu disponible brut des ménages, c’est-à-dire leurs revenus nets d’impôts et de cotisations salariales, au montant de leurs dépenses de consommation. Mais jusqu’à présent, il sous-estime les dépenses de logement et ne prend pas en compte les dépenses contraintes ou pré-engagées comme le loyer, l’eau, le gaz, l’électricité ou encore les frais d’assurance. Or, ces dépenses peuvent représenter jusqu’à 75 % des budgets des ménages les plus modestes.

Nathalie Brafman



Pour nous tromper, les industriels mettent le paquet

31 03 2008

Un site allemand a eu l’idée de comparer les produits tels qu’ils apparaissent sur le “packaging” (emballage) et dans la publicité, et leur réalité dans l’assiette…

http://consottisier.blogs.liberation.fr/marie_dominique_arrighi/2008/03/packajing-tromp.html

Et le consommateur ne doit pas seulement se méfier du packaging : peut-être certains d’entre vous ont-ils regardé l’émission “Capital” hier soir, sur les produits alimentaires. On y apprenait comment les industriels arrivent à faire baisser les coûts de production, donc les prix des plats préparés, en remplaçant au maximum les matières premières traditionnelles (viande, etc.) par des espèces de mixtures (ajoutées pour donner une meilleure apparence et un certain goût aux plats), en général d’origine “naturelle” donc pas franchement chimiques, mais franchement dégueu…

Ne vaut-il pas mieux manger un peu moins, pour manger un peu mieux ?… Il est clair qu’à notre époque, et à l’avenir, nous devons prendre l’habitude de regarder de près ce que nous mangeons : si en regardant les ingrédients sur un emballage, vous constatez qu’il y a plus de produits ajoutés que de matières premières “réelles”, même si ce n’est pas cher, peut-être vaut-il mieux s’abstenir…

 Nous y reviendrons en cours, en fin d’année.



Le franc n’est pas mort…

19 03 2008

… Il “bouge encore”, selon un article du blog consommation de Libération : une proportion non négligeable de Français - plutôt âgés ou défavorisés - s’expriment encore couramment en francs - et de préférence pour les grosses sommes, comme si le bon vieux franc inspirait davantage confiance…

Jusqu’à l’euro, on avait encore plein de gens, même des jeunes, qui parlaient en anciens francs (francs x 100), qui avaient pourtant disparu en 1959… Peut-être que certains parlent aujourd’hui en “anciens euros”…