L’histoire d’un album autoproduit : payez ce que vous voulez !
Dimanche 20 novembre 2011Voici un cas intéressant, concernant le fonctionnement du marché, pour certains biens particuliers.
Un musicien a choisi de vendre sa musique sur internet selon le “payez ce que vous voulez”. Il explique les résultats de cette stratégie. Je vous invite à lire quelques articles, très clairs et significatifs :
http://guillaumedeziel.com/2010/05/22/308-cest-tout-ce-que-vaut-un-album/
http://guillaumedeziel.com/complements/petite-histoire-de-la-mise-en-marche-de-misteur-valaire/
http://guillaumedeziel.com/2010/06/05/musique-de-mv-61-choisissent-0/
http://guillaumedeziel.com/2010/07/14/misteur-valaire-pay-what-you-want/
http://guillaumedeziel.com/2010/01/27/donner-le-non-rival-pour-vendre-le-rival/
Un autre article explique ces nouvelles formes de production musicale :
http://www.projet-artistique.com/mutuzz-et-le-%C2%AB-star-system-%C2%BB/
- L’idée principale est que pour des biens fonctionnant comme des biens collectifs (celui qui le détient n’en prive pas les autres, et on ne peut pas empêcher les gens d’y accéder), la formation des prix doit être déplacée de l’aval (comme actuellement : facturation après coup, qui donne une rente, un pouvoir de marché trop important aux intermédiaires de la distribution), à l’amont (souscription, préachat, crowdfunding) de façon à préserver la rémunération des créateurs.
Ainsi, la diffusion maximale (qualifiée de “piratage” par les tenants d’Hadopi3, c’est à dire les intermédiaires dont la rente est menacée par l’internet) ne devient plus un frein à la rémunération des créateurs.
Tags : marché, musique
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