Compte rendu de la visite de l’eco-quartier de Dives sur mer:  Le quartier de Sarlabot est situé sur une colline à deux pas du centre ville. En nous rendant sur place nous avons pu observer: - l’alignement des arbres qui nous montre que l’être humain est intervenu dans le paysage, ce qui n’est pas naturel.                 – l’alignement des maisons qui favorise la circulation du vent dans l’Eco-quartier, l’absence de poubelles dans la ville. Nous avons également remarqué que les déchets et les sacs poubelles était par terre dans la rue.  Les dégradations imposées à la végétation (branche cassées) et la couronne d’abres au sommet de la colline.

Le projet de sarlabot comprend des contraintes tel que lutter contre la taxe foncière, viser la mixité sociale et le problème de l’instabilité du terrain.

 En effet, les reliefs tels que les pentes sont une difficulté pour la construction. L’orientation du soleil est un autre sujet à respecter et la météo avec notament le vent. A l’exterieur, nous avons des problèmes avc la ville, des accords doiven être mis en place, des règles et des lois doivent être respecté. Nous avons notament les choix personnels qui peuvent être contradictoire.

Nous pouvons observer que ce projet pourrait avoir plusieurs aménagements et changements. En effet, l’installation de poubelle serait une bonne idée pour éviter tout détritus sur la voie publique.

L’aménagement d’aire de jeux permettrait d’éviter les dégradations des plantes par les enfants. Un changement pourrait être fait, on pourrait mettre en place des plantes vivaces pour remplacer les grillages séparant les jardins des logements sociaux, un changement qui se rapprocherait plus de l’écologie.

En terme économique et pour développer la végétation dans le quartier, on pourrait mettre les habitants responsables en mettant une partie du loyer pour payer les plantes.

On pourrait mettre en place d’autres variétés de plantes à fruit avec notamment le poirier ou le pommier.

Des associations et des animations pourraient être créées comme la  pêche, les cours de jardinage, le cinéma en plaine air ou bien la construction de piste cyclabe. Toute sorte de projet qui permetde développer le quartier.

Dellier Clemence, Grandrie Cynthia, Kevin Brunell, 1°ES1, Lycée André Maurois, Deauville.



Il existe une articulation entre le domaine privé et le domaine public qui est peu visible. Lors de notre dernière visite, nous avons pu remarquer qu’il existait plusieurs discordances visuelles entre le domaine public et privé mais également au sein du domaine privé lui même.

Solutions:

  • Création d’associations au sein du quartier.
  • Campagne d’informations
  • Festival de cinéma suivi d’un débat sur l’insertion ou sujet traitant des diffèrentes facons de se réunir permettant une meilleure intégration.
  • Organisation de « fête des voisins »
  • Gris Yolène Marie Lucile, 1°ES1, Lycée André maurois, Deauville



L’éco-quartier de Dives-Sur-Mer a été construit en respectant les normes RT 2005. Cependant, quatre ans ont passé entre la création et la réalisation du projet, les normes HQE ont évolué. L’éco-quartier de Dives-Sur-Mer ne correspond donc plus à la définition que l’on donne d’un éco-quartier aujourd’hui.

Les normes de construction architecturale n’ont pas été respectées mais des effets au niveau de l’urbanisation ont été réalisés. En effet, l’éco-quartier de Dives-Sur-Mer dispose d’un verger , d’un jardin de senteurs, ainsi que beaucoup d’autres espaces qui montrent l’engagement envers l’environnement.

 La mairie souhaite réduire les coûts: un bassin de récupération des eaux de pluie permet d’arroser les plantes du quartier, et ces dernières ont été choisies pour le peu d’entretien qu’elles nécessitent. La circulation piétonne a été favorisée.

Les normes HQE ont été généralement plus respectées dans le domaine public que dans le domaine privé. Ceci s’explique par le manque de diversifation.

Giret Angélina, Duchesne Marion, Van De Velde Bryan, 1°ES1, Lycée André Maurois, Deauville



Chaque propriétaire possède un garage. Cependant les garages sont dispersés, ils ne sont pas collés aux maisons. De plus, les voitures ont pour devoir de se garer  dedans, pour que la voie et les trottoirs restent libres.

Néanmoins, nous avons pu constater que cette règle n’est pas respectée. Puisque toutes les voitures sont garées sur les trottoirs.En revanche, il est normal de s’y arrêter quelques minutes pour vider ses courses.

Après mûre réflexion, nous avons trouvé qu’il fallait faire des opérations de sensibilisation, afin d’informer les gens sur l’importance de garer sa voiture. Effectivement, pour le public, les garages sont loin des habitations et pour le privé, ils sont compris dans les maisons. Certes cela est plus pratique, mais ceci pollue énormément car le dioxyde de carbone arrive dans la maison, pour nos poumons c’est très mauvais, surtout si on le respire tous les jours. c’est pourquoi, il faudrait par exemple, qu’une entreprise vienne mesurer le taux de dioxyde de carbone présent dans une maison privé et dans une maison publique. Nous pourrions aussi, installer des bites et des barrières sur les trottoirs pour empêcher les voitures de s’y ranger.

Puis nous avons observer qu’il y a une route principale, qui est en zigzag, pour éviter aux automobilistes de rouler vite; Ainsi que beaucoup de routes piétonnes dispersées, dont une qui mène à la ville. Il existe aussi une route départementale qui passe « loin » du quartier pour éviter le bruit et la pollution.

Par contre, il y a un grand problème : le bruit. Parce qu’il n’existe aucune charte sur le bruit, c’est donc aux habitants de gérer leur osmose parfaite. Il est indispensable de respecter autrui.

Pour finir, nous avonc pu remarquer qu’il y a des espaces de rencontres, comme un futur terrain de pétanque, un jardin des senteurs, un verger, des petits jardins à disposition des gens, ainsi qu’une multitudes de bancs et un lieu de promenade appelé les  » coteaux » . Ces lieux sont remplis de végétations, 500 000 euros a été dépensé pour créer ces aménagements.

Néanmoins, il y a un grand problème à résoudre : les enfants. Par exemple, un jour par semaine les jeunes s’occuperont des plantes et en planteront. Effectivement, si c’est eux qui créent une partie des jardins ils n’auront aucune envie de détruire leur dur travail. on peut aussi installer de jolies petites barrières pour délimiter les zône interdites au public.

Lamoureux Laurie, Quesney-Tison Fleur, Rannou Camille, 1°ES1, Lycée André maurois, Deauville

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Le problème premier du quartier de Sarlabo, c’est qu’il veut concilier écologie, maisons indépendantes et marge foncière faible.

-L’indépendance de la zone pavillonaire pose en effet probléme. Les particuliers ne sont pas forcément dans la même optique que les fondateurs du projet et n’ont donc pas forcément l’intéret de s’inscrire dans une démarche écologique. Seulement 3 maisons dans la zone pavillonaire ont commencé à construire écolo, au niveau isolation.

Le sentiment d’appartenence fera l’objet d’une étude, à savoir si les particulier interviendront emsemble dans le tri des déchets, l’économie d’eau ou autre. La dynamique de groupe sera trés importante.

-Pour les logements sociaux construire écologique est beaucoup plus compliqué car le prix de construction et de vente doit être le plus bas possible. La solution est alors de mobiliser le quartier aprés la constructon sur des gestes simple d’économie d’eau, d’électricité, de recyclage…….

-Paul Chesnel

-Arthur Maillard Monshipour

-Clemence Sinbandhit

 1°ES1; Lycée André Maurois, deauville



Dans un éco-quartier où le paysage est censé ête au coeur de la réflexion, nous avons constaté en premier lieu que les espaces verts sont situés à l’intérieur et en périphérie de l’éco-quartier ( plantation d’un verger,   aménagement de la zone de rétention des fortes précipitations en jardin « humide »avec saules,frênes,roseaux, plantation d’un jardin de senteurs à la limite du centre ville … ). La verdure pénètre dans l’éco-quartier en doigts de gant.  Il n’y a pour l’instant qu’une seule allée principale qui contourne la colline et traverse le quartier. Les batiments, ainsi que les routes, suivent les courbes de la colline. La butte centrale est restée libre pour le moment afin de pouvoir entreprendre de futurs aménagements.

 



On peut constater sur l’ensemble de la surface du quartier, une envie de mixité sociale. Cependant on peut voir une démarcation entre le public et le privé au niveau de la situation des deux ensembles sur le plateau.

il a été conservé une idée de réhabilitation des espaces verts, orientés vers la ville qui valent à eux-même un tiers de l’occupation du terrain. Ce sont en partie ces espaces qui rentrent dans la norme des éco-quartiers.

La hauteur du plateau et sa situation vis à vis de la ville nous offre des axes de vision vers l’église.

On pourra dire qu’il y a deux parties dominantes sur le domaine: la première, les logements sociaux qui ont un accès direct à la ville, un panorama sur celle-ci et sur l’église et les logements privés qui eux sont plus excentrés et donc ont un panorama  orienté plus vers la mer. C’est en partie ce qui peut creuser un écart entre les deux classes sociales à travers les batîments.

Néanmoins le prix de chaque logement est estimé en fonction du mètre carré.



Les éco quartiers sont de plus en plus connus dans le monde ,on les découvre notamment dans les pays d’Europe comme la Norvège, La Suède, Les Pays-Bas ou encore l’Allemagne.

 

        Aux Pays-Bas le quartier d’Eva Lanxmeer à Culemborg fut conçu par une association d’habitants. Il fut construit sur une nappe phréatique afin d’alimenter les habitants en eau potable. De plus les habitants du quartier s’impliquent personnelement dans la conception du projet écologique : Ils entretiennent les espaces communs et ainsi protège leur cadre de vie. Lien  

 

                                  

 

         En Norvège au centre d’Oslo, un éco-quartier conçu avec des matériaux recyclés au centre de la ville. Les objectifs du projet: réinitialiser un maximum de matériaux de déconstruction (soit 90%), réduire la consomation énergétique des batiments, favoriser les déplacements piétons et vélos, mettre des toitures végétales ainsi qu’un système de récupération d’énergie. Lien

 

 

          En Allemagne dans le quartier le Vauban de Fribourg en Brisgau, les logements sont allimentés par énergie solaire. Il produisent donc plus d’énergie qu’ils n’en consomment. On trouve également la mise en place de toitures végétalisées, d’une exposition optimisée à la chaleur solaire, de l’emploi de panneaux solaires et de matériaux écologiques. Lien 

 

 

On remarque que dans chaque pays l’utilisation de matèriaux participant au développement durable est présente. Chaque éco quartier vise à améliorer les conditions de vie des habitants tout en respectant des normes écologiques. De plus on note que les citoyens participent beaucoup à la conception de l’éco quartier, ils apportent leurs idées et sont présents à chaque étape.

 



      

 

      Le quartier de Sarlabot a été conçu avec des chemins piétons le reliant au centre ville situé à 150m du quartier. Par exemple jusqu’au centre aéré. Ces liaisons ont pour but d’inciter les résidents à circuler à pieds, au contraire de la voiture.                                                          

                  Aucun bus ne pourrait circuler dans le quartier, car si les routes sont plus larges, elles favoriseraient les voitures. L’arrêt de bus le plus proche est situé à 500m du bas du quartier.

            
  Une réorganisation de la circulation de la ville est envisagée, avec l’ajout de pistes cyclables, après une étude des déplacements urbains. Cette opération sera nécessaire pour intégrer la quartier dans la ville.

 

 

 

 

 



               

 LE QUARTIER DE SARLABOT

               

 

 

 

                       DETAILS DU QUARTIER