Un Logement social est un habitat destiné à des personnes à revenus modestes. Et qui par conséquent ont du mal à trouver un logement sur le libre marché.

Un eco-quartier est un lourd investissement pour une commune. Certes le bénefice est présent à long terme cependant , cela entraîne des « sacrifices » financiers pour l’investisseur.

  Ces normes sont-elles applicables dans le cas du domaine privé ? sous quelles conditions ? (demande aux habitants)

Quel est le financement d’un écoquartier ?

Quelles normes ont été respectées , par quels procédés ?

( Demandes sur place )

Duschene Marion, Giret Angéliné Van De Velve Bryan, 1°ES1, Lycée André Maurois, Deauville.

 



L’éco-quartier de Dives-Sur-Mer a été construit en respectant les normes RT 2005. Cependant, quatre ans ont passé entre la création et la réalisation du projet, les normes HQE ont évolué. L’éco-quartier de Dives-Sur-Mer ne correspond donc plus à la définition que l’on donne d’un éco-quartier aujourd’hui.

Les normes de construction architecturale n’ont pas été respectées mais des effets au niveau de l’urbanisation ont été réalisés. En effet, l’éco-quartier de Dives-Sur-Mer dispose d’un verger , d’un jardin de senteurs, ainsi que beaucoup d’autres espaces qui montrent l’engagement envers l’environnement.

 La mairie souhaite réduire les coûts: un bassin de récupération des eaux de pluie permet d’arroser les plantes du quartier, et ces dernières ont été choisies pour le peu d’entretien qu’elles nécessitent. La circulation piétonne a été favorisée.

Les normes HQE ont été généralement plus respectées dans le domaine public que dans le domaine privé. Ceci s’explique par le manque de diversifation.

Giret Angélina, Duchesne Marion, Van De Velde Bryan, 1°ES1, Lycée André Maurois, Deauville



En 2002, lors du sommet mondial du développement durable, à Johannesbourg, Jacques Chirac, président français, a dit «  La maison brûle et nous regardons ailleurs », pour illustrer l’une des préoccupations principales de ces dernières années.

En effet, pour répondre à l’urgence du réchauffement climatique, on voit de plus en plus fleurir autour de nous des « éco-quartiers » comme celui de Dives-sur-mer. Les normes environnementales peuvent-elles s’appliquer à des logements sociaux?

 

 



 

 

  • L’écoquartier se définit par un mode de déplacement doux , des transports en commun , une préservation de la qualité naturelle du site, ainsi qu’une optimisation de la gestion de l’eau, des déchets et de l’énergie. De plus, 1/3 de la surface est généralement reservée aux espaces  verts et de loisirs.

Ceci dans le but d’éffectuer des économies et préserver l’environnement

Il vise de même, un développement de la vie sociale et des solidarités entre voisins, et prévoit 20% de logements sociaux pour affirmer une mixité sociale.

  • La Normalisation est le fait de fournir des documents de référence comportants des solutions à des problèmes techniques et commerciaux. La norme peut définir un cadre méthodologique par la description et la caractérisation des performances, des produits et des services ou pour les modalités d’organisation,de mise en place de procédures et de démarches.
  • Les normes ne concernent pas seulement les batiments et les constructions mais aussi l’ensemble des services et réseaux du quartier.


Charte d’engagement des architectes en faveur du développement durable

Paris, 2 juin 2005

« LES ARCHITECTES AU COEUR DU DÉVELOPPEMENT DURABLE »

Par leur approche globale de la Cité et de l’habitat et parce qu’ils constituent un maillon essentiel de la chaîne de construction, les architectes ont un rôle central à jouer dans la conception et la mise en oeuvre de projets répondant aux enjeux du développement durable. Il leur appartient par conséquent de proposer, en partenariat avec l’ensemble des autres acteurs de la filière, des solutions créatives et innovantes intégrant les quatre piliers: culturel, social, environnemental et économique d’une architecture durable.

Une telle approche se fonde simultanément sur les valeurs et pratiques de développement durable de la profession. Elle s’inscrit dans une perspective de progrès collectif volontaire et négocié, dans laquelle chacun doit prendre sa part par le dialogue, l’incitation, la diffusion et le partage des connaissances tout en privilégiant l’innovation, la créativité et l’adéquation permanente des réponses apportées.

Cette démarche implique naturellement de promouvoir de bonnes pratiques en visant avant tout la qualité de la performance par des réponses pertinentes tout en respectant les exigences réglementaires ou normatives.

Nos valeurs de développement durable

1. Ancrage culturel et développement local

L’architecte :

􀂃 Considère que les formes architecturales et urbaines existantes, même les plus modestes, sont des

ressources non renouvelables et constituent des repères essentiels de notre histoire et de notre

inconscient collectifs.

􀂃 Veille aux exigences d’intégration du bâti sur son territoire et dans le temps.

􀂃 Favorise l’épanouissement culturel par la création d’ouvrages répondant aux aspirations

contemporaines des citoyens, à l’évolution des styles de vie et des modèles familiaux.

􀂃 Contribue au développement économique et culturel en valorisant les matériaux et les savoir-faire

locaux.

2. Intégration sociale et solidarités

L’architecte :

􀂃 Intègre la recherche du bien être et de la qualité d’usage, du « digne confort » et de l’accessibilité pour

tous.

􀂃 Concourt au développement social au travers de projets fédérateurs et par une réflexion sur les

pratiques sociales, les modes de travail et l’habitat.

3. Protection de l’environnement et éco – efficience

L’architecte :

􀂃 Contribue à la recherche d’une éco – efficience maximale de toute construction pour réduire les

consommations de ressources naturelles, la production des déchets et des rejets polluants et de tout

autre impact dommageable à l’homme et à la nature.

􀂃 Favorise la prise en compte des impératifs de sécurité ainsi que les exigences écologiques et

sanitaires pour chaque projet afin de limiter les risques pour les usagers et pour l’environnement,

facilitant ainsi le respect de recommandations concernant leur éco – comportement.

􀂃 Encourage le recours à des matériaux performants sur le plan environnemental et énergétique ainsi

qu’aux énergies renouvelables, afin de lutter contre le réchauffement climatique.

4. Économie et performance collective

L’architecte :

􀂃 Aborde la conception économique dans une approche en coût global de la programmation à la

déconstruction, en intégrant l’exigence sociale.

􀂃 Privilégie, dans une logique de retour sur investissement, les choix techniques réduisant les coûts

d’exploitation et de maintenance.

􀂃 Prend en compte les coûts et bénéfices pour la collectivité.

Nos pratiques de développement durable

5. Concertation et pédagogie

L’architecte :

􀂃 Accompagne tout projet en devenant un acteur de la concertation avec toutes les parties concernées.

􀂃 Développe la pédagogie de l’architecture durable auprès de l’ensemble des acteurs participant à l’acte

de bâtir et d’aménager.

􀂃 Contribue aux démarches pédagogiques visant à promouvoir des référentiels attestant de niveaux de

performances significativement supérieurs à ceux atteints par les pratiques usuelles.

6. Conformité, transparence et gouvernance

L’architecte :

􀂃 Favorise la sécurité, la protection sanitaire des usagers et la protection de l’environnement dans le

cadre des exigences réglementaires.

􀂃 Encourage toute proposition permettant de faire évoluer la réglementation.

􀂃 Lutte contre toutes les formes de corruption.

7. Recherche, innovation et créativité

L’architecte :

􀂃 Accroît ses capacités à répondre aux défis culturels, sociaux, environnementaux et économiques en

accentuant ses efforts de recherche, de formation, d’innovation et de créativité.

􀂃 Anticipe les besoins par une approche globale en renforçant la transversalité entre les savoirs, les

pratiques et les techniques.

8. Vision du long terme et respect des générations futures

L’architecte :

􀂃 Évalue, dès la phase de conception, les capacités de flexibilité et de modification d’usage de tout

ouvrage projeté, ainsi que ses capacités d’adaptation aux exigences technico-économiques futures de

la société.

􀂃 Envisage le devenir de tout ouvrage à court terme et à plus long terme pour les générations futures au

regard de son utilité sociale.

􀂃 Sensibilise le maître d’ouvrage, lors de la conception, les risques majeurs, naturels et technologiques.

Conseil national de l’Ordre des architectes

9 rue Borromée – 75015 Paris

www.architectes.org

 

 

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Il s’agit de mettre en évidence l’application des nouvelles normes environnementales dans le domaine public et privé.