Chaque propriétaire possède un garage. Cependant les garages sont dispersés, ils ne sont pas collés aux maisons. De plus, les voitures ont pour devoir de se garer  dedans, pour que la voie et les trottoirs restent libres.

Néanmoins, nous avons pu constater que cette règle n’est pas respectée. Puisque toutes les voitures sont garées sur les trottoirs.En revanche, il est normal de s’y arrêter quelques minutes pour vider ses courses.

Après mûre réflexion, nous avons trouvé qu’il fallait faire des opérations de sensibilisation, afin d’informer les gens sur l’importance de garer sa voiture. Effectivement, pour le public, les garages sont loin des habitations et pour le privé, ils sont compris dans les maisons. Certes cela est plus pratique, mais ceci pollue énormément car le dioxyde de carbone arrive dans la maison, pour nos poumons c’est très mauvais, surtout si on le respire tous les jours. c’est pourquoi, il faudrait par exemple, qu’une entreprise vienne mesurer le taux de dioxyde de carbone présent dans une maison privé et dans une maison publique. Nous pourrions aussi, installer des bites et des barrières sur les trottoirs pour empêcher les voitures de s’y ranger.

Puis nous avons observer qu’il y a une route principale, qui est en zigzag, pour éviter aux automobilistes de rouler vite; Ainsi que beaucoup de routes piétonnes dispersées, dont une qui mène à la ville. Il existe aussi une route départementale qui passe « loin » du quartier pour éviter le bruit et la pollution.

Par contre, il y a un grand problème : le bruit. Parce qu’il n’existe aucune charte sur le bruit, c’est donc aux habitants de gérer leur osmose parfaite. Il est indispensable de respecter autrui.

Pour finir, nous avonc pu remarquer qu’il y a des espaces de rencontres, comme un futur terrain de pétanque, un jardin des senteurs, un verger, des petits jardins à disposition des gens, ainsi qu’une multitudes de bancs et un lieu de promenade appelé les  » coteaux » . Ces lieux sont remplis de végétations, 500 000 euros a été dépensé pour créer ces aménagements.

Néanmoins, il y a un grand problème à résoudre : les enfants. Par exemple, un jour par semaine les jeunes s’occuperont des plantes et en planteront. Effectivement, si c’est eux qui créent une partie des jardins ils n’auront aucune envie de détruire leur dur travail. on peut aussi installer de jolies petites barrières pour délimiter les zône interdites au public.

Lamoureux Laurie, Quesney-Tison Fleur, Rannou Camille, 1°ES1, Lycée André maurois, Deauville

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Suite à notre visite du 12/12/08, nous nous posons certaines questions comme:
Où et comment ont ils créé les espaces verts ? Pourquoi ? Comment gèrent- ils le bruit ? Comment construisent – ils les routes ? Y a t’il des lieux de rencontre pour tout âge ? Y a t’il des chartes à respecter pour les maisons ?
–> Les espaces verts n’étaient pas encore faits. Le projet était de les aménager aux alentours du quartier. Ils seront nombreux afin que le quartier de Sarlabot soit accueillant, écologique et agréable. Les espaces verts ne sont pas choisis au hasard, ils doivent suivre une palette végétale locale et donc utiliser certains arbustes, arbres… comme des noisetiers, framboisiers…
Nous ne savons pas encore beaucoup de chose sur la gestion du bruit.
Les voies sont pour la plupart piétonnes. Un grand axe traverse le quartier pour permettre aux voitures de circuler. Cependant ces dernières ont des garages afin de ne pas encombrer les trottoirs.
Des espaces verts permettront à la population du quartier de se rencontrer.
Les maisons ont toutes des couleurs différentes mais restent sobres afin de se fondre dans le paysage urbain. Les maisons n’ont pas le droits de décorer leur façade et même les barrières doivent respecter une charte. Elle doivent rester blanches.



La première chose que nous avons pu constater est qu’il n’y a pas un seul arbre au coeur des rues, pour le moment ( Un terre-plein central devant accueillir des arbres de hautes tiges à croissance lente est prévu mais il n’est pas encore en place. Ces plantations n’arriveront à maturité que dans quelques dizaines d’années.) . Du coup, les arbres semblent tous placés autour de l’eco-quartier. 

Nous avons aussi observé :

  • une allée principale à laquelle viennent se greffer d’autres ruelles.
  • les habitations sont toutes alignées et semblent suivre les courbes de la colline.

L’architecte a souhaité reproduire l’ancienne ville dans le nouveau quartier en imaginant des maisons mitoyennes et en reprenant les couleurs déjà présentes sur les habitations divaises. Cependant les habitations ne sont que sur un étage, contrairement à celles du centre ville.



http://img5.imageshack.us/gal.php?g=divessurmer2.jpg

Sur l’image de gauche on perçoit                                               Sur l’image de droite sont représentés les       

des hachures qui représentent les                                             principaux axes routiers

axes piétons utilisables, les parties

grisées représentent les espaces

non développés. 

 

  Dans ce quartier, nous pouvons remarquer un axe principal routier qui en fait entièrement le tour mais aussi et principalement des axes piétons éparpillés dans celui-ci puisqu’il est possible de passer par les nombreux espaces verts. C’est un moyen plus rapide pour les piétons de se rendre dans la vieille ville. Cependant il reste encore des espaces non développés mais qui pourraient servir pour des aménagements temporaires.