Chaque propriétaire possède un garage. Cependant les garages sont dispersés, ils ne sont pas collés aux maisons. De plus, les voitures ont pour devoir de se garer dedans, pour que la voie et les trottoirs restent libres.
Néanmoins, nous avons pu constater que cette règle n’est pas respectée. Puisque toutes les voitures sont garées sur les trottoirs.En revanche, il est normal de s’y arrêter quelques minutes pour vider ses courses.
Après mûre réflexion, nous avons trouvé qu’il fallait faire des opérations de sensibilisation, afin d’informer les gens sur l’importance de garer sa voiture. Effectivement, pour le public, les garages sont loin des habitations et pour le privé, ils sont compris dans les maisons. Certes cela est plus pratique, mais ceci pollue énormément car le dioxyde de carbone arrive dans la maison, pour nos poumons c’est très mauvais, surtout si on le respire tous les jours. c’est pourquoi, il faudrait par exemple, qu’une entreprise vienne mesurer le taux de dioxyde de carbone présent dans une maison privé et dans une maison publique. Nous pourrions aussi, installer des bites et des barrières sur les trottoirs pour empêcher les voitures de s’y ranger.
Puis nous avons observer qu’il y a une route principale, qui est en zigzag, pour éviter aux automobilistes de rouler vite; Ainsi que beaucoup de routes piétonnes dispersées, dont une qui mène à la ville. Il existe aussi une route départementale qui passe « loin » du quartier pour éviter le bruit et la pollution.
Par contre, il y a un grand problème : le bruit. Parce qu’il n’existe aucune charte sur le bruit, c’est donc aux habitants de gérer leur osmose parfaite. Il est indispensable de respecter autrui.
Pour finir, nous avonc pu remarquer qu’il y a des espaces de rencontres, comme un futur terrain de pétanque, un jardin des senteurs, un verger, des petits jardins à disposition des gens, ainsi qu’une multitudes de bancs et un lieu de promenade appelé les » coteaux » . Ces lieux sont remplis de végétations, 500 000 euros a été dépensé pour créer ces aménagements.
Néanmoins, il y a un grand problème à résoudre : les enfants. Par exemple, un jour par semaine les jeunes s’occuperont des plantes et en planteront. Effectivement, si c’est eux qui créent une partie des jardins ils n’auront aucune envie de détruire leur dur travail. on peut aussi installer de jolies petites barrières pour délimiter les zône interdites au public.
Lamoureux Laurie, Quesney-Tison Fleur, Rannou Camille, 1°ES1, Lycée André maurois, Deauville
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