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Un album qui fait du bien

dimanche 9 octobre 2011

De temps en temps, je vous fais part de mes découvertes musicales ou cinématographiques.
Précipitez-vous, si ce n’est déjà fait, sur un album que j’aime bien : « METALS » de FEIST. Une voix magnifique, et une très belle production post-folk, pour passer cet automne tendu et inquiet, et les premiers frimats de l’hiver…

Comme je suis un « vieux », j’achète des CD, j’aime bien les toucher, regarder le livret… et je ne sais pas télécharger un album illégalement. Lamentable, non ?   🙂

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Les défis des révolutions arabes

lundi 7 février 2011

Est-il possible d’instaurer la démocratie dans les pays arabes ? Gilles Kepel, l’un des principaux spécialistes français de l’islam et du monde arabe analyse les mouvements de révolte actuels dans cette région du monde :

ARTICLE PARU DANS « LE MONDE » DU 5 FEVRIER :

Les défis de la révolution

LEMONDE | 05.02.11.

La révolution démocratique qui a chassé Ben Ali du pouvoir en Tunisie, celle qui a commencé en Egypte, et les mouvements du Yémen à la Jordanie pour renverser les régimes autoritaires et promouvoir des élections libres et les droits de l’homme bouleversent le monde arabe. Celui-ci était resté en marge des grandes vagues de transition démocratique de la fin du XXe siècle, qui avaient renversé les régimes militaires d’Amérique latine comme les « démocraties populaires » d’Europe de l’Est, mais aussi les dictatures de nombre de pays musulmans non arabes, de l’Indonésie à la Turquie, pour instaurer des élections pluralistes.

Le monde arabe semblait resté à l’écart de cette histoire universelle. Coincé de l’extérieur par le conflit avec Israël et par l’ubiquité de la rente pétrolière, il paraissait pris à l’intérieur entre l’enclume autoritaire et le marteau islamiste, écrasant les aspirations démocratiques. Le 11 septembre 2001 avait redoublé ce cercle vicieux dont ni les opérations militaires dirigées par les Etats-Unis au Moyen-Orient accompagnées d’incantations à la démocratisation, ni les attentats récurrents d’Al-Qaida suivis d’exhortations au djihad ne permirent de sortir. Une décennie plus tard, ce cercle peut-il être brisé, et comment ?

Tout processus révolutionnaire est causé par la coalescence de divers groupes sociaux antagonistes en temps normal, soudainement rassemblés pour chasser du pouvoir un dirigeant ciblé par la contestation. Une fois celui-ci tombé, les composantes de la coalition révolutionnaire se disputent le pouvoir jusqu’à ce que l’une instaure un nouveau régime politique – comme l’ont montré les révolutions française, russe ou iranienne. Qu’en est-il en Tunisie et en Egypte ? Comment les diverses forces sociales et les divers groupes politiques ou religieux se disposent-ils et composent-ils ? Quelles sont les options possibles ?

En Tunisie, la tentative d’immolation par le feu, le 17 décembre 2010, du jeune vendeur ambulant dont la charrette avait été confisquée, Mohamed Bouazizi, mort de ses blessures le 4 janvier, s’inscrivait dans un contexte social tendu, notamment depuis la révolte des mineurs de Gafsa, en 2008. Il donna à la frustration populaire latente un emblème et une icône ; au contraire des attentats-suicides djihadistes, cette immolation ne cherchait à tuer personne d’autre que celui qui l’avait commise, et par son extraordinaire force symbolique, elle fut le cri déclencheur de la révolte. Elle mobilisa d’abord des jeunes urbains pauvres des régions délaissées de la Tunisie centrale, puis des étudiants déclassés, des diplômés chômeurs.

Ce mouvement parvint à dire une exaspération générale qui dépassa les revendications d’un seul groupe social localement circonscrit et, dix jours plus tard, les manifestations, en touchant la capitale, changeaient de nature. Le relais fut pris par les classes moyennes, salariées comme libérales, d’autant plus lassées par la prédation et le racket du clan Ben Ali que la Tunisie n’est pas un pays rentier, mais tire ses performances économiques du dynamisme de ses entrepreneurs. Or, ceux-ci, en s’alliant avec la jeunesse pauvre en référence au sacrifice de Bouazizi, constituèrent une coalition qui isola un régime appuyé sur sa police – alors que l’armée, dont Ben Ali se méfiait, s’était peu compromise avec lui, et que le corps des officiers pouvait se reconnaître dans les classes moyennes mobilisées contre le pouvoir.

Il semble que la pression de l’état-major a été le déclencheur de la fuite de Ben Ali le 14 janvier – outre les incitations venues de Washington. Malgré les violences et pillages de nervis de l’ancien régime, destinés à effrayer les classes moyennes pour les détourner de la révolution, les manifestations ont contraint les instances politiques de transition à purger le gouvernement intérimaire des politiciens de l’ancien parti au pouvoir. La force des couches moyennes urbaines, dans un pays de 10 millions d’habitants, la formation de beaucoup de leurs porte-parole en France et leur attachement à une lecture laïque de la démocratie leur donnent des atouts pour la compétition électorale dans un pays où toute la loi et la Constitution sont à réécrire.

De leur capacité à offrir des perspectives à la jeunesse pauvre dépendra leur maintien à la tête du mouvement révolutionnaire, face au bouleversement radical des hiérarchies sociales auquel aspirent spontanément les déshérités, et à la rupture culturelle à quoi tendent les islamistes. Ceux-ci, en Tunisie, sont divisés, comme ailleurs dans le monde sunnite – à l’inverse de l’Iran de 1979, où Khomeyni avait pris la tête d’un clergé chiite mobilisé jusqu’à sa prise de contrôle total du pouvoir.

Le mouvement Al-Nahda n’a pas joué de rôle visible dans la révolution, et son dirigeant historique, Rached Ghannouchi, est rentré de Londres, accueilli par un petit groupe de fidèles qui se réclame du parti islamo-démocrate turc AKP de Tayyip Erdogan. Sur le plan des valeurs, ils ne pourraient l’emporter sur les classes moyennes libérales que s’ils parvenaient à incarner une alternative crédible en parlant le langage de la foi et celui de la démocratie, en galvanisant ensemble le peuple et les classes moyennes pieuses. L’AKP a bénéficié du discrédit des kémalistes qui avaient soutenu les coups d’Etat militaires, Khomeyni de la puissance économique du bazar. Rien de pareil en Tunisie, où les intellectuels et militants laïques ont été persécutés par la police du régime déchu, et où le souk est beaucoup plus faible que les secteurs économiques contrôlés par la bourgeoisie modernisatrice.

L’intifada égyptienne (comme l’appellent ses partisans) a commencé avec l’exemple tunisien, mais le mouvement s’inscrivait là aussi dans une série de frustrations populaires intenses : le Mouvement du 6 avril 2008, qui a coordonné les manifestations, se réfère à la longue grève des ouvriers du textile de Mahalla. Il a été renforcé par le verrouillage des élections législatives de novembre-décembre 2010, qui a décrédibilisé le régime aux yeux des citoyens, et par les effets du massacre des fidèles rassemblés pour le Nouvel An dans une église d’Alexandrie – qui l’a affaibli à l’international en ouvrant une polémique sur le peu de cas fait de la sécurité des chrétiens d’Orient. Mais le rapport des forces en présence et leur distribution sont différents sur les rives du Nil et en Tunisie.

Contrairement à la puissance des classes moyennes libérales de ce pays, celles d’Egypte pèsent bien moins démographiquement dans un pays de plus de 80 millions d’habitants, dont la majorité vit dans une pauvreté sans équivalent en Tunisie. Les grands entrepreneurs, liés à Gamal Moubarak, et dont le fidèle Ahmed Izz, magnat de l’acier, contrôlait l’appareil du parti, n’ont pas permis l’émergence d’une bourgeoisie opposante. Ainsi, les manifestations, si elles suscitent de fortes sympathies dans toutes les classes sociales, peinent à trouver des relais pour transformer la révolte en une coalition révolutionnaire capable de faire tomber le pouvoir.

Le pétrole, les revenus du canal de Suez, le tourisme, constituent une rente contrôlée par l’état-major, des rangs duquel Moubarak est issu ; les chefs de l’armée craignent qu’il paraisse chassé sous la pression populaire. Ils mettent en balance la pérennité au pouvoir de leur corps – remplacer un président impopulaire par un autre général mieux famé – avec sa cohésion – hésiter à sacrifier le raïs tant qu’il compte des relais capables d’organiser des contre-manifestations, de recruter des nervis qui agressent les opposants. A une armée divisée tant que Moubarak reste en place fait face une opposition mal organisée.

Les Frères musulmans, fondés en 1928 (principale organisation islamiste en Egypte) disposent du réseau le plus dense en Egypte de relais sociaux, d’associations caritatives, et contrôlent dans les faits la plupart des ordres professionnels – médecins, ingénieurs, journalistes, etc. Et la masse des manifestants s’est considérablement accrue dès qu’ils ont appelé à descendre dans la rue le 28 janvier. Mais ils sont divisés sur la stratégie politique : certains s’accommoderaient de participer à une démocratie militaire transitoire, dans une perspective de type AKP, d’autres refusent de se salir les mains pour préserver l’idéal d’Etat islamique. D’autant que les Frères doivent faire face à la puissance du courant salafiste, moralement rigoriste et intransigeant, violemment antichrétien, mais hostile, comme ses inspirateurs saoudiens, à toute action contre l’Etat, tant qu’il demeure nominalement musulman.

Enfin, les djihadistes, décimés par les services du général Souleiman, le nouveau vice-président, font peser une hypothèque que la propagation du chaos ne permettrait pas d’ignorer. Une jeunesse urbaine pauvre, pléthorique, entassée dans les immenses banlieues gonflées par l’exode rural, est avide des promesses de la modernité et d’un peu de bien-être, et beaucoup redoutent qu’elle ne soit prête à en découdre : les opposants sauront-ils la faire espérer, verra-t-elle son avenir chez des généraux qui promettent des réformes démocratiques après le retour de l’ordre, ou basculera-t-elle dans le camp islamiste ?

Tels sont les défis sociaux, politiques et religieux de la révolution démocratique arabe naissante.


Politologue et spécialiste de l’islam

Professeur à Sciences Po, membre de l’Institut universitaire de France et auteur de nombreux livres sur le monde arabe et musulman contemporain, traduits dans le monde entier. Il dirige la collection « Proche Orient » aux PUF, qui a notamment publié les ouvrages du professeur Yadh Ben Achour, chargé de réécrire la loi et la constitution tunisiennes.

Gilles Kepel

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Les jeunes sont de plus en plus politisés

samedi 13 novembre 2010

Une étude montre, contrairement à une idée reçue, que les 18-29 ans s’intéressent de plus en plus à la politique et s’engagent, davantage qu’il y a dix ans, pour l’extrême gauche ou la droite.

C’est ce que montre une étude de l’Injep qui a testé l’intérêt pour la politique des 18-29 ans. Selon elle 50% des jeunes jugent la politique importante, un pourcentage supérieur à celui des adultes et nettement supérieur à celui de la génération 1980 ou 1999 (31%). On observe également une forte montée des jeunes ayant participé à une manifestation ou à un boycott.

A qui profite cette politisation des jeunes ? Le positionnement politique des jeunes se fait moins à gauche et davantage aux extrêmes. 13% des jeunes se classent à l’extrême gauche (contre 7% en 1999), 23% à gauche (inchangé), 39% au centre (+3%), 13% à droite (+6%) et 4% à l’extrême droite (+1%). Les non-positionnés passent de 24 à 8% ! Un quart des jeunes veut un changement révolutionnaire de la société, c’est 4 fois plus qu’en 1999. On peut parler d’une radicalité politique.

L’étude

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Rassemblement pour défendre les SES à Lyon

lundi 25 janvier 2010

Ce qui nous arrive est vraiment grave ; et certains universitaires bien informés nous disent que le ministère veut vraiment aller au bout, pour dénaturer et disloquer l’enseignement des SES.

Si vous voulez soutenir les SES, qui dans la réforme des lycées perdraient leurs TD en demi-groupes, et la sociologie en seconde (puis sans doute en première et terminale), venez nous rencontrer lors de notre « exposition éphémère » à Lyon en plein air, et avec musique et chansons « spéciales SES »,

Mercredi 27 janvier de 14h à 17h, Place de la République

(M° Cordeliers ou Bellecour)

Je serai très heureux de rencontrer des lecteurs lyonnais de ce blog. Vous me reconnaîtrez à mon micro… 🙂

 

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A propos de la « main invisible » de Thierry Henry

lundi 23 novembre 2009

 Les SES ont-elles quelque chose à dire sur la regrettable faute volontaire de l’attaquant des Bleus ? Peut-être, si l’on prend du recul, comme le fait le blog sport du Monde : la « main invisible » de Henry ne symbolise-t-elle pas une autre « main invisible », celle du football professionnel et marchand, où la tricherie non seulement existe, mais fait partie intégrante de chaque match ?

http://www.lemonde.fr/sport/article/2009/11/21/football-ce-que-ne-dit-pas-l-affaire-thierry-henry_1270148_3242.html

Intéressant pour s’interroger sur les notions de normes sociales, de métier et de tricherie… tricherie qui apparaît souvent aux élèves comme normale, dans les devoirs à la maison ou même en classe… Selon moi, et quelques autres, le courage et le panache sont des valeurs plus importantes que ce qu’on peut gagner en trichant, mais à chacun son truc…

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Bonnes fréquentations

lundi 26 octobre 2009

 Sur l’ensemble de l’année scolaire 2008-2009, du 1er septembre au 1er septembre, il y a eu environ 150 visites par jour en moyenne sur le Barblog 100 % SES Terminale.

Depuis le 1er septembre 2009, soient depuis près de deux mois, ce sont 440 visites par jour en moyenne ! J’ai eu du mal à y croire, et j’ai refait le calcul plusieurs fois, mais c’est vrai.

Alors un immense MERCI à tous pour votre curiosité, votre fidélité, ça fait très plaisir de voir que les SES peuvent intéresser de plus en plus de monde. N’hésitez pas à laisser des commentaires : j’aimerais beaucoup connaître un peu mieux certains lecteurs réguliers. 🙂

Je prends quelques jours de vacances, mais il y a sans doute un ou deux articles qui vous intéresseront, en vous promenant un peu sur le blog…


Les inégalités mondiales en cartes

vendredi 18 septembre 2009

Pour réviser de manière agréable les différents indicateurs de croissance et de développement (vous allez avoir vos premiers devoirs ces jours-ci…), voici une petite vidéo de l’excellente émission « Le dessous des cartes » sur Arte.

C’est là qu’on voit que l’histoire-géographie et les SES sont des disciplines cousines ; d’ailleurs vous n’allez pas tarder à étudier la mondialisation en HG…

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Reprise or not reprise ?

lundi 31 août 2009

Les analyses et les prévisions se succèdent à propos d’une éventuelle reprise mondiale cette année ; mais le flou et l’incertitude restent de mise. Certaines statistiques récentes sont encourageantes, d’autres beaucoup moins (comme une chute de 23 % de l’investissement industriel au cours de l’année 2009, avec plus de 100 000 emplois perdus depuis juin 2008).

La Bourse en tout cas se porte très bien actuellement, malgré les dizaines de milliers d’emplois supprimés chaque mois en France ou ailleurs…

Lire l’article des Echos :

http://www.lesechos.fr/info/inter/020117857518-les-doutes-grandissent-sur-la-solidite-de-la-reprise-economique-mondiale.htm

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Dernières stats sur les naissances en France

lundi 24 août 2009

Age moyen des mères, proportion de naissances hors mariage… Pour connaître les toutes dernières données de l’Insee sur un thème du programme de SES de seconde… que vous retrouverez en terminale !

http://www.insee.fr/fr/themes/document.asp?ref_id=sd20081

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Tu sais que tu as fait ES si…

dimanche 16 août 2009

UNE PAGE FACEBOOK A ETE OUVERTE CONCERNANT LE BAC ES, par d’anciens élèves.

Description :
Pour tous ceux qui préparent ou qui ont eu un Bac ES !

Il y a déjà près de 40000 membres inscrits !

On y trouve notamment une liste de phrases que j’ai trouvées marrantes :

« Tu sais que t’as fait un bac ES si : « 

· Quand on te dit «Smith» tu penses pas à Will mais à Adam

· Quand tu parles avec un S tu te sens toujours obligé de dire que ES
c’est quand même un BAC dur…

· Tu sais (enfin tu crois…) qu’il y a une différence entre production et productivité

· Faire un plan pour une question de synthèse n’a plus de secret pour  toi…

· «K» et «L» ne sont pas de simples lettres pour toi mais Capital et Travail..

· A chaque fois qu’on te demande ce que t’as comme cours tu réponds  «j’vais en éco»

· T’as déjà fait une disserte juste 2 heures avant de la rendre

· T’as déjà dit que le Bac ES était le plus difficile parce qu’il  fallait être bon partout

· Toi aussi t’as zappé d’apprendre le chapitre introductif de SES pour le bac

· Tu sais que la consommation l’investissement et les exportations
sont les 3 moteurs de la croissance économique… et tu t’en contrefous !

· Dans tes prises de notes tu remplaçais systématiquement
«croissance» par une petite flèche vers le haut

· Tu as l’impression de voir ton prof d’éco un peu trop souvent…

· Tu sais qu’il y a un lien entre progrès technique et emploi

· T’as rigolé la première fois que t’as entendu le nom de Joseph  Schumpeter

· Tu trouvais jamais d’ouverture dans la conclusion de tes dissertes.

· Tu mettais parfois sans le faire exprès des notions un peu trop
économique dans tes devoirs de philo

· T’as déjà calculé des «taux» de toutes sortes

· T’as l’impression de mieux comprendre les infos à la télé depuis
que t’es en ES

· Tu te sers des heures de philos pour finir tes devoirs d’éco

· T’as déja entendu le fameux exemple sur la manufacture d’épingle.

· Tu sais qu’une divison horizontale ou verticale c’est pas des maths !

· Tu as déja écrit « Bourdon » en mélangeant Bourdieu et Boudon !

· Tu as déjà plaint tes potes qui avaient choisi spé éco pour ce fameux  coef 9

· Quand un S te parle de physique tu te rend compte à quel point tu
est soulagé de ne plus en faire..

· T’as déjà entendu parler du magazine « Alternatives économiques » que tu
appelais pour faire genre « Alter-éco »

. Quand tu as 2 heures d’éco à la suite  » une pause s’impose  » entre  les deux….

. Tu sais ce qu’est la concurrence pure et parfaite…

. Tu sais qu’une table de mobilité ne bouge pas en vrai…
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07/02/09 => 10 000 membres !
20/02/09 => 20 000 membres !
19/04/09 => 30 000 membres !
Aujourd’hui => 35 168 membres

Pour visiter ou rejoindre ce groupe (et d’autres concernant la

défense/promotion des SES <http://www.facebook.com/profile.php?id=1661841978#/group.php?gid=49316376641> 

 

J’en ai trouvé d’autres : 

– Tu sais qu’une introduction doit toujours avoir trois parties

– C’est toi qui expliques à tes parents les mécanismes de la crise
financière, ou des délocalisations

– Tu achètes de plus en plus de produits du commerce équitable

– Tu ne confonds pas les « pour cent » et les « points », et tu remarques
quand les journalistes font de telles erreurs.

– Tu as entendu parler au moins 25 000 fois en cours, de John Maynard Keynes

– La seule fois que tu as eu la moyenne en maths depuis l’école primaire, c’était au bac…

A vous !  😉

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