Analyse de North by Northwest

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Les élèves vont avoir le plaisir de découvrir North by Northwest le chef-d’œuvre d’Alfred Hitchcock, La Mort aux trousses en français, dans le cadre de l’opération « Collège au cinéma ».

♦ Penchons-nous sur le générique du film, signé Saul Bass :

Remarquons d’abord la surface plane : un fond uni vert, des lignes obliques, entrecoupées elles-mêmes de lignes verticales, qui peuvent renvoyer à une impression de « filet », ou de cage ; de fait, notre héros sera  un peu comme un poisson pris dans une nasse ;  et pour faire une comparaison anachronique, ces noms enserrés dans ces fils noirs semblent être comme des données emprisonnées dans un réseau informatique (la couleur verte me fait furieusement penser à l’expo « Science-fiction » et aux réseaux « à la Matrix« )…

Un réseau routier serait probablement plus juste, car ces noms semblent apparaître comme des coordonnées cartographiées sur un plan, ce qui nous ramène à l’idée de trajectoire, de route à suivre pour Thornhill, une route qui doit conduire le personnage vers une colline (hill), ou plutôt un mont (le Mont Rushmore), situé au Nord (remarquons que « North » est l’anagramme de « Thorn » ;))…

Regardons la suite du générique :

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Les noms apparaissent, défilent dans un mouvement vertical, et s’immobilisent dans les lignes (on retrouve l’idée qu’ils sont pris comme dans les mailles d’un filet) ; à ce défilement vertical, succède alors un chassé-croisé de lettres, qui annonce l’intrigue : il s’agit bien d’un film d’action, où poursuites et fuites alternent, ce que souligne la musique lancinante, presque stressante, en boucle, composée par Bernard Hermann.

Ensuite, le spectateur comprend que ce « filet » se révèle être une image « trafiquée » : il s’agit en fait de la façade d’un immeuble vitré, en perspective, façade vitrée qui renvoie l’image de la réalité, celle d’une ville en perpétuelle agitation ; la réalité est reflétée, et déformée, dans les multiples facettes de ce miroir. Comment ne pas y voir une vision du monde moderne qui n’est que mouvements vains, et l’idée d’une société qui vit sur le vide et le reflet, tout comme Thornhill vit sur le mensonge, que ce soit dans sa vie privée (auprès de sa maîtresse), ou dans son travail : c’est un homme pressé qui brasse de l’air, un publicitaire, donc quelqu’un qui joue sur la manipulation, et qui ment d’ailleurs quelques instants plus tard à la dame qui attendait le taxi. (Notons que sa manière de prendre le taxi se retournera d’ailleurs ironiquement contre lui plus tard dans le film, puisque les sbires de Townsend emploieront le même stratagème, pour le poursuivre).

Faux-semblants

 C’est donc un générique qui annonce le film : illusions d’optique, jeux de faux-semblant, de fausse transparence, dans une intrigue où tout le monde s’épie, se surveille, se cache, puis refait surface ; reflets tronqués, vide(s) à remplir…

Des jeux de miroir et cette impression que l’être humain n’est qu’une fourmi, que l’on retrouve dans ce magnifique plan (truqué), une véritable œuvre d’art :

Jeux de reflets, faux-semblants donc : on retrouve encore ces éléments dans ce plan de Thornhill-Kaplan, lunettes de soleil sur le nez, longeant le train et ses fenêtres vitrées, qui semblent être autant de photogrammes du film…

Un film qui joue sur la géométrie et les lignes droites, et surtout la verticalité, sur le rapport haut/bas,  sur le vide, le vertige : observons le « fief » de Vandamm, à l’architecture étonnante.

 

Vide, chute et vertige présents dès les premières séquences du film :

… Un plan annonciateur de la séquence de fin ?

 

Une quête d’identité

Nous parlions du vide… Insistons donc sur le choix de ce personnage d’abord « sans consistance », Roger O. Thornhill (avec le O comme zéro), qui va endosser d’une certaine manière l’identité de « l’homme invisible » (Kaplan).  En anglais, « rot » signifie « pourriture » …

Thornhill se définit ainsi auprès du Professeur :

I’m an advertising man, not a red herring. I’ve got a job, a secretary, a mother, two ex-wives and several bartenders dependent upon me.

Etrangement, c’est en devenant Kaplan, un être insaisissable dont les vêtements vides trônent dans la chambre de l’hôtel Plaza, un être inexistant, un fantôme entièrement créé, mis en scène par les services secrets américains, que Thornhill devient quelqu’un, acquiert une identité, modifie le monde autour de lui, et devient même un homme, au bras d’Eve, et non plus le « petit garçon à sa Maman ». Ce personnage en devenir, homme parmi la foule qui sait se fondre dans la foule, se crée en quelque sorte sous les yeux du spectateur.

Interrogeons-nous : que doit récupérer Thornhill à la fin du film (outre Eve) ? Une statuette, objet d’art détourné de son essence, dont on découvre qu’elle cache et accueille en son creux des choses  si précieuses qu’on est prêt à jouer sa vie : il s’agit a priori de micro-films, ardemment convoités par Vandamm. Cette statuette est le « Mac Guffin » du film, c’est-à-dire un élément de l’histoire qui sert à l’initialiser ou à la justifier ; elle n’est qu’un prétexte dans une histoire où le trajet compte plus que la destination. Peut-on voir néanmoins dans cette statuette un écho de Thornhill, personnage creux au départ, et qui s’est construit et est devenu un être « plein », « rempli », accompli, précisément grâce au processus de construction du film.

Ou bien cette statuette contient-elle métaphoriquement non des micro-films, mais le film lui-même, un film essentiel à prendre en main pour Thornhill puisqu’il lui permet de passer d’une existence vide et vaine à une vie choisie ?

D’une certaine manière, pourrait-on aller alors jusqu’à dire que le film parle de sa propre construction par des jeux de glissements et d’échos ? Evidemment, c’est amusant d’aller au bout de cette théorie et d’y rechercher le principe des poupées russes : un objet artistique, le film (North by Northwest) contient en son creux un objet d’art (la statuette), qui contient elle-même un film, dans lequel il y a peut-être une histoire de statuette… Ça vous rappelle quelque chose ? Nous en reparlerons un peu plus bas concernant les jeux de mise en scène.

Autant de questionnements qui procurent du plaisir par la multiplicité des réponses possibles ; tout comme cette chaise vide au tout premier plan :

– est-elle positionnée exprès pour nous accueillir nous spectateurs, qui devons décider avec ces agents secrets du destin de Thornhill ?

Ou bien est-elle là pour signifier la présence discrète de « l’homme invisible »?

– Ou encore pour signaler l’absence de Kaplan, qui devrait faire partie de la réunion en tant qu’agent secret (mais comment un homme qui n’existe pas pourrait-il être absent ?) ?

 

Une scène d’anthologie  

A quel moment Thornhill prend-il réellement son destin en main ? Précisément après la fameuse séquence de l’avion, qui constitue le pivot du film ; notre  »héros malgré lui » ne sera plus dès lors dans l’apparence (pour une fois, son costume n’est plus impeccable), ni dans la fuite, mais dans le désir de comprendre et d’affronter en quelque sorte son « destin ». Cette scène d’anthologie prend le contre-pied de tous les clichés du genre, comme le « maître » l’explique dans un entretien accordé à la télé (à découvrir ici) .

« J’ai voulu réagir contre un vieux cliché : un homme se rend dans un endroit, où le spectateur devine qu’il va être tué. Maintenant, qu’est-ce qui se pratique habituellement ? Une nuit noire à un carrefour étroit de la ville. La victime attend, debout dans le halo d’un réverbère. Le pavé est encore mouillé par une pluie récente. Gros plan d’un chat noir courant furtivement le long d’un mur. Une fenêtre avec, à la dérobée, le visage de quelqu’un tirant le rideau. L’approche lente d’une limousine noire, … Je me suis demandé : quel serait le contraire de cette scène ? »

http://www.dailymotion.com/video/x1cdji

Plans magnifiques, qui jouent sur les attentes du spectateur…

Thornhill emprisonné dans l’immensité désertique à partir du moment où il sort de l’autocar.

Un face à face digne des grands westerns…

 

Infiniment petit…

Thornhill est donc forcé de « devenir un homme », lui qui est infantilisé par sa mère ; il doit en quelque sorte gravir un sommet, dépasser ses limites, et passer à l’échelle supérieure, car pour l’instant, il semble n’être qu’une fourmi dans la foule, écrasé par les architectures monumentales ou les immensités désertiques : remarquons notamment combien Hitchcock joue tout au long du film sur l’infiniment petit et l’infiniment grand… Thornhill semble être le héros du film fantastique L’Homme qui rétrécit (1957), lorsqu’il se retrouve devant la maison de Vandamm à la fin :

C’est aussi le cas lorsqu’il s’apprête à se cacher dans le champ de maïs. Pensons aussi à ce minuscule rasoir qu’il trouve dans le train, et inversement à ces statues monumentales du Mont Rushmore, les « Pères » de la Nation (ou comment échapper à la mère…), qui font écho à l’immensité de l’ONU. La mise en scène joue avec insistance sur les  tailles et les proportions, et Thornhill est toujours ballotté entre le grand et le petit, tel un pantin, jusqu’au vertige.

 

Jeux de rôles !

Hitchcock joue avec ses personnages, comme un démiurge avec ses créatures. Oserais-je parler de discrète mise en abyme ? Car le double d’Hitchcock semble être « le Professeur », qui porte bien son nom : comme Hitchcock, il met en scène, il « fabrique » des personnages, il décide du rôle qu’il assigne à chacun – Kaplan, Eve, Thornhill. Il est celui qui sait, et celui qui organise une véritable mise en scène (la rencontre des amoureux dans le bois, « l’assassinat » de Kaplan).

Voici le metteur en scène et son comédien qui repèrent les lieux du prochain tournage…

Thornhill semble d’ailleurs être dans son essence même un comédien, lui qui « incarne » un personnage fictif au sens étymologique : il donne chair, il donne corps à Kaplan, qui n’était que du vide, d’abord sans le vouloir, puis volontairement.  De fait, l’ensemble du film est truffé d’allusions subtiles et discrètes au jeu du comédien : souvenez-vous de « Games, must we ? » : Vandamm demande à Thornhill de cesser de jouer la comédie lorsqu’il l’accueille dans sa vénérable demeure après l’avoir enlevé, et Thornhill lui rappelle qu’il avait précisément rendez-vous avec sa mère… Devinez où ? Au théâtre…

Thornhill : And what the devil is all this about? Why was I brought here?
Vandamm : Games, must we?
Thornhill : Not that I mind a slight case of abduction now and then, but I have tickets for the theatre this evening, to a show I was looking forward to and I get, well, kind of unreasonable about things like that.
Vandamm : With such expert play-acting, you make this very room a theatre.

Bien sûr que nous allons jouer ! Nous sommes bien dans un espace théâtral : l’intrigue n’est-elle pas basée sur un quiproquo, un procédé typique au théâtre ? Un peu plus tard, notre héros est stupéfait de voir combien la prétendue épouse de Townsend « joue bien » son rôle :

What a performance !

Quant à l’espace qui accueille la vente aux enchères, il rappelle curieusement un théâtre avec ses grands rideaux et son estrade.

D’ailleurs le dialogue entre Vandamm et Thornhill a pour enjeu le théâtre :

Vandamm : Has anyone ever told you that you overplay your various roles rather severely, Mr. Kaplan. First, you’re the outraged Madison Avenue man who claims he’s been mistaken for someone else. Then you play the fugitive from justice, supposedly trying to clear his name of a crime he knows he didn’t commit. And now, you play the peevish lover, stung by jealousy and betrayal. It seems to me you fellows could stand a little less training from the FBI and a little more from the Actor’s Studio.
Roger : Apparently, the only performance that will satisfy you is when I play dead.

Ironie du sort, anticipation ou plutôt clin d’oeil du créateur qui joue précisément avec ses comédiens, le prochain rôle  que jouera Thornhill est bien celui d’un « mort » ! Et Vandamm d’enfoncer le clou :

Vandamm : Your very next role. You’ll be quite convincing, I assure you.
Roger : I wonder what subtle form of manslaughter is next on the program. Am I to be dropped into a vat of molten steel and become part of a new skyscraper, or are you going to ask this female to kiss me again and poison me to death?

Et ce n’est pas un hasard si l’intrigue tout entière se tisse autour du thème du jeu, de la mise en scène et de la comédie : il s’agit bien pour le héros d’endosser un rôle, tout comme Eve joue un double jeu ; le monde de l’espionnage est présenté comme un théâtre d’illusions. Eh oui, car c’est un film d’un nouveau genre qu’Hitchcock livre au public en 1959…

Les règles du genre

Nous parlions d’un genre nouveau ? Le film d’espionnage ! Oui, comment ne pas voir dans cette Mort aux trousses l’annonce des « James Bond ». D’ailleurs, trois ans après le film d’Hitchcock, sort le premier « James Bond » : Doctor No, avec le sublime Sean Connery… Cette scène dans le train issue du deuxième opus, From Russia with love n’est pas sans nous rappeler Cary Grant et Eva Marie Saint :

Hormis un véritable espion (il est amusant de souligner que si R.O.T avoue bien un zéro au centre de son acronyme, ce zéro n’a pas la signification du « Licence to kill » accordé à 007 ! ;)), tous les ingrédients du film d’espionnage sont déjà dans North by Northwest :

Action, action et action (sans temps mort), morceaux de bravoure, jusqu’à l’invraisemblance : Cary Grant est un héros qui ne craint pas d’escalader montagnes et immeubles…

Car peu importe la vraisemblance, on se laisse emporter par l’action, même si la réaction de Thornhill, lorsqu’il s’empare du couteau qui a poignardé le sénateur, est plus qu’étrange ; même si le conducteur de l’avion est étonnant dans sa décision de foncer droit sur un camion…

« Demander à un homme qui raconte des histoires de tenir compte de la vraisemblance me paraît aussi ridicule que de demander à un peintre figuratif de représenter les choses avec exactitude ».

Un héros prêt à tout donc ! Un petit clin d’oeil trouvé ici :

♣ Lieux variés et grandioses (où comment voyager depuis son fauteuil de cinéma) ;  Hitchcock nous fait « voir du pays » : comme le titre original l’indique, nous allons du Nord au Nord-Ouest des Etats-Unis (comme à l’époque de la « conquête de l’Ouest »), et nous découvrons notamment tels des touristes dans un voyage organisé, des sites remarquables : le siège de l’ONU, le « Mid-West » et le Mont Rushmore. Le graphisme du titre nous indique d’ailleurs que le trajet à accomplir par le héros est un véritable parcours fléché.

C’est d’ailleurs avec beaucoup d’humour qu’Hitchcock présente son film comme un produit proposé par une agence de voyage : « Go North by Northwest », remarquez le logo en bas à droite : « Alfred Hitchcock Travel Agency« .

Notez que c’est avec son humour habituel, Hitchcock avait envisagé initialement comme titre du film « The Man in Lincoln’s nose« , ce qui, incidemment, nous rappelle l’idée de L’Homme qui rétrécit

L’humour justement, un ingrédient essentiel du film d’espionnage « à la James Bond » : un humour désinvolte dont fait preuve notre héros, même lorsqu’il est en danger de mort. Ingrédient lié à la personnalité même du « grand méchant », raffiné, qui sait toujours recevoir celui qu’il s’apprête à tuer avec la plus extrême courtoisie…

 

Et évidemment l‘amour, qui rime avec « glamour » à Hollywood (la rime ne fonctionne qu’en français !) : le personnage d’Ève Kendall, dont le prénom dit bien qu’elle représente « LA » femme, ouvre en effet la voie à ces héroïnes, amoureuses du héros et qui en même temps doivent l’envoyer à la mort… Ainsi, comme souvent chez Hitchcock, la scène du baiser est filmée comme un crime : à chaque seconde de l’étreinte, filmée avec une lenteur calculée, le spectateur peut craindre le meurtre…

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« Je filme les scènes d’amour comme des scènes de meurtre, et les scènes de meurtre comme des scènes d’amour »

La blonde Eve est celle qui conduit notre héros vers le danger, vers la mort, comme le montre ce fondu-enchaîné :

>> A ce fondu-enchaîné, répond un autre, comme en écho, ou comme une rédemption : après les explications du professeur, Roger Thornhill se projette déjà sur les statues du Mont Rushmore où il sauvera la belle avant de l’embarquer dans un train…

♦ La séquence finale sur le Mont Rushmore regroupe tous ces fameux « ingrédients » du film d’espionnage

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Une phrase, prononcée par un agent des services secrets, résume à elle seule ce que souhaite Hitchcock :

It’s so horribly sad. How is it I feel like laughing?

♦ Car Hitchcock se sert de ses personnages comme de pantins, mais il prend aussi un malin plaisir à jouer avec le spectateur : parfois nous suivons exactement les pas de Thornhill et nous nous interrogeons avec lui, parfois le metteur en scène nous permet d’avoir une longueur d’avance sur Thornhill ; comme lorsque l’acolyte de Vandamm est filmé, enfilant ses gants d’assassin avant le meurtre de l’ONU ; lorsqu’Ève, après un long baiser, tourne un regard qui en dit long vers le hors-champ ; ou encore dans cette scène où les jeux de transparence permis par l’architecture sont idéaux, pour faire ce qui s’apparenterait à un aparté au théâtre : à qui est montrée l’arme tenue par Martin Landau, si ce n’est au spectateur ?

Bien d’autres pistes restent à explorer… Un film riche donc, un véritable chef-d’œuvre, source d’inspiration pour les réalisateurs à venir.

◊ Et pour faire plaisir à Thaïs, une petite erreur amusante à relever : dans la scène où Eve « tue » « Kaplan », un figurant, un enfant, semble savoir à l’avance qu’il faut se boucher les oreilles pour éviter d’entendre la déflagration. 🙂

… Comme le disait Hitchcock,

« Il n’y a pas de terreur dans un coup de fusil, seulement dans son anticipation ».

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… Pour la fin, une dernière citation d’Hitchcock à méditer…

« Les femmes sont comme le suspense : plus elles éveillent l’imagination, plus elles suscitent d’émotions… »

Cary Grant semble d’accord avec cette affirmation !

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♣ Pour  la séquence à analyser dans votre fascicule « Collège au cinéma », à l’aide des photogrammes de la scène, vous pouvez vous appuyer sur cet extrait : il s’agit de la scène de la vente aux enchères, centrale dans le récit, et regroupant pour la première fois depuis le début du film tous les personnages importants (hormis la mère).

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♣  Et voici le « trailer » (la bande-annonce) spécialement présenté par Hitchcock himself :

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♣ A comparer avec ce montage : une bande-annonce du film réalisée selon les méthodes de « marketing » actuelles :

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♣  Enfin, dans cette vidéo proposée par Télérama, des pistes de réflexion très intéressantes proposées par un critique de cinéma pour analyser tout le début du film :

http://www.dailymotion.com/video/xgynpp

>>> Pour aller plus loin dans le questionnement, des photogrammes et des pistes de réflexion très pertinentes ici, une analyse très pertinente ici , et .

>>> Et une ressource géniale : les photogrammes de tout le film ici !

©Katy Refuveille

Et voici le questionnaire d’analyse…

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Nosferatu

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Nosferatu de MURNAU (1922), musique d’Alexis Savelief

♠ Un extrait pour découvrir les jeux d’ombre du cinéma expressionniste allemand.

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♦ Un extrait pour découvrir le procédé cinématographique de « la fermeture à l’iris », repris notamment dans le film d’animation Persépolis, de Marjane SATRAPI et Vincent PARONNAUD : observez la fin de cet extrait dans lequel notre vampire prend les commandes du bateau qui le conduit vers sa « bien aimée »…

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♣ Le site du compositeur de la musique : Alexis Savelief, qui a eu la gentillesse de venir nous expliquer son travail en classe l’an dernier.

♠ Une analyse passionnante du film Nosferatu ici.

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L’Odyssée Chant 1

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Pour s’entraîner à lire du grec, rien de mieux qu’une oeuvre incontournable et magnifique. Si vous avez besoin d’aide, vous pouvez écouter le fichier audio >> Odyssée

 

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