Tous les billets de mars 2009
Pendant un cour de français nous avons parlé de la définition de « parabole ». En parlent de comment elle pouvait être décrite, on a parlé de sa position sur l’espace et on a compris qu’elle est située dans un lieu géométrique infini.
J’ai dessiné une clessidre à travers l’utilisation de deux paraboles et en répetant le mot « infini » pour exprimer l’idée d’infini (dans l’espace et dans le temps).
Riccardo Santini

La parabole est un ensemble de points (lieu géométrique) avec égal distance d’un point fixe appelé foyer.
A partir de cette idée j’ai pensé que la parabole existe dans l’espace.
Alors j’ai comparé la parabole au Système Solaire.
Un ensemble de paraboles qui s’entrelacent tourne continuellement autour d’un centre qui est le foyer, comme les planètes (chacun dans son orbite) tournent autour du soleil.
Les paraboles sont jaunes car elles sont éclairés par le soleil (=le foyer) qui est rouge et orange. Le foyer est le plus important point qui unit toutes les paraboles dans un ensemble.
Le céleste représente le ciel du monde et l’espace infini qui contient les paraboles.
Fabio Berti lycée Cecioni Livorno
Ce mardi 12h50 les classes de 2de7 et de 4b , se sont présenté des poemats sur la parabole et sur les nombres.
Cela a fait découvrir :
- des propriétés de la parabole et une présentation géométrique de celle ci
- le lien entre parabole et infini ; parabole lieu de points ; le point qui est le foyer de la parabole ; parabole d’équation y=x².
- la question : si la parabole est une ligne qui n’a pas d’épaisseur , existe t-elle puisque l’on ne peut pas la voir ? Un idée : l’Amour entre deux personnes ne se voit pas et pourtant nous pensons qu’il existe.
- deux propriétés sur les nombres ;
- l’utilisation de « si et seulement si » (qui peut s’écrire avec le symbole <=> quand deux écritures sont vraies en semble ou fausses ensemble.
- Un exemple x²=0<=>x=0
- Une définition d’un nombre décimal « x est décimal si et seulement si il existe un nombre entier a et un nombre entier relatif n tel que x=a.10n «
- Un exemple : 3,25=325.10(-2) 325 est un entier naturel et -2 un entier relatif (entier positif ou négatif)
La démarche et la visio-conférence :
En ce qui concerne les poemats les deux classes ont découvert d’autres façons d’en faire : les styles étaient très différents et, pourtant, se ressemblaient.
La démarche des élèves de Livorno (avec un professeur de français) est de faire des poèmes spatialistes en utilisant des mathématiques : poésie et mathématiques.
Pour les élèves d’Amiens (avec un professeur de mathématiques) c’est dans l’autre sens : faire des mathématiques et de la poésie.
—-> deux points de départ et d’arrivée inversés mais qui se rencontrent : tel est notre projet.
Les élèves ont apprécié le fait d’échanger et de connaitre les élèves qui véront leurs productions sur le blog.
Les élèves d’Amiens ont du faire des efforts de compréhension pour :
- Les mathématiques présentées
- La forme et le contenu des poémats
- Les explications en français par des élèves italiens qui étudient la langue française
Les élèves de Livorno ont du faire des éffort de compréhension pour :
- Les mathématiques présentées
- Le visuel : la forme et le contenu des poémats
- Les explications en français par des élèves dont le français est la langue maternelle
Le travail se fait donc bien au niveau du langage : qu’est qui nous permet de nous comprendre, de donner du sens en s’assurant (par l’intervention des enseignants) que ce qui est émis et reçu est sensiblement identique (ne parlons pas de la perception globale des poémats qui elle est très compexe puisque l’on joue avec différents médias texte, couleurs, formes, références culturelles, ….)
André Harlé professeur Amiens
J’appelle des commentaires pour savoir si ce que je viens de dire vous semble proche de ce que vous avez vécu ou ressenti ou non ;
Les poemats proposés par les élèves du lycée Cecioni font réfléchir sur le lien entre « nombres parfaits » et la notion même de perfection dans l’écriture et l’esthétique. Il sont très interessants car ils sont bien à l’intersection de la poésie visuelle spatialiste et des mathématiques. Bravo, continuez. André Harlé Professeur Amiens
Le poème spatial est composé d’éléments linguistiques – mots, syllabes, lettres – disposés sur la page de telle sorte qu’ils fassent ressortir leurs présences les uns par rapport aux autres et qu’ils forment une unité de beauté poétique et de sens. Un projet linguistique lyrique.
Pierre Garnier
Les nombres parfaits sont nombres (strictement supérieurs à 1) qui sont égales à la somme des diviseurs, en n’incluant pas le nombre lui-même.
Dans mon poème j’ai représenté la perfection du nombre 28 en le mettant dans une sphère (symbole de la perfection) avec les nombres qui le composent.
J’ai prit le conseille de madame Ughetta Caccialupi pour faire cette création.
Jaune= il représente la structure complète de la perfection.
Vert= l’espoir qui est le sentiment plus important selon moi et l’ensemble des sentiments purs et parfaits. En effet le nombre 28 est parfait.
Bleu= le couleur ressemble la mer qui est parfaite parce qu’elle contient un autre monde suffit à soi-même.
Le fond est NOIR parce qu’il n’importe pas ce que se trouve au delà de la sphère.
Fabio Berti IVBLN Cecioni Livorno ITALIA







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