Dans ce poemat, j’ai voulu travailler sur les nombres premiers et en particulier sur le nombre 350. J’ai fais un cadre parce que c’est la meilleure façon de le décomposer en nombres premiers. Donc j’ai voulu le décomposer par colonnes. J’ai laissé apparaître 350 pour savoir que c’est ce chiffre que l’on doit décomposer puis, tout en bas, j’ai mis 1 car c’est le chiffre final que l’on doit obtenir pour savoir que la décomposition est finie.