Lecteurs en premier plan

9 06 2008

Une petite astuce technique que beaucoup connaissent sans doute déjà, mais que j’ignorais et qui me simplifie bien la vie… merci au prof d’espagnol masqué qui me l’a soufflée et qui se reconnaîtra! ;-)

Dans mes manipulations du TBI, j’associe souvent des fichiers sons à mon cours, dont je lance l’écoute aux moments opportuns (enfin, si possible…). Or, si je suis dans le «Mode Interactif» d’Interwrite, par exemple pour noter des questions, des remarques, annoter un texte etc, je dois ouvrir parallèlement deux fenêtres et passer sans cesse de l’une à l’autre: d’un côté mon tableau blanc, de l’autre mon lecteur de sons. Cela fait pas mal de manipulations à chaque fois.

Voici donc l’astuce: elle consiste à imposer au lecteur multimédia de rester au premier plan, ce qui permet donc d’avoir sous la main le tableau ET le lecteur en permanence…

Si l’on utilise Windows Media Player (ce n’est pas forcément la meilleure idée, mais je sais que c’est très courant), voici la manipulation:
avec un clic droit, allez dans Outils puis dans les Options du lecteur

player01.jpg
Ensuite, il faut trouver l’onglet Lecteur, puis cocher la case «maintenir le lecteur au premier plan».

player02.jpg
C’est tout.

Le résultat est visible dans l’image ci-dessous (cliquez pour l’agrandir), qui montre une page du mode Interactif avec un texte, des images et des éléments déjà annotés en rouge et en noir, mais aussi le lecteur (je l’ai encadré de vert pour mieux le signaler) qui lui n’est pas intégré à la page mais qui reste à ma disposition à tout moment sans autre manip que d’appuyer sur la touche «Lecture«!

player03.jpg



Horloge en Flash

28 02 2008

En écho au dernier message sur l’insertion de fichiers Flash sur une page blanche du TBI:

certains fichiers Flash peuvent être aussi des utilitaires, que j’utilise pour la gestion du cours. Je pense surtout à une chose toute simple et qui me sert très souvent: l’horloge.

Il se trouve que ma salle n’est pas équipée d’une horloge, et même si j’en avais une je pourrais difficilement l’annoter au crayon pour signaler les délais que j’accorde pour telle ou telle tâche! La solution vient donc du Flash: je suis allé chercher sur le Net une horloge en Flash (vous verrez qu’il n’en manque pas…), d’utilisation gratuite et libre de droits, et j’ai récupéré le fichier swf correspondant dans le cache de mon navigateur.

Puis il n’y a plus qu’à suivre la procédure pour l’insertion de fichiers dans une page (voir le message précédent et l’image ci-dessous)…

clock1
… et on peut désormais ajouter à toutes nos pages une horloge qui est bien pratique dès lors qu’on veut fixer une limite de temps bien visible pour une activité quelconque. Ici, il ne reste qu’un quart d’heure avant de terminer la tâche numéro 1!

clock2



Du Flash sur le TBI

15 02 2008

Ceux qui me connaissent un peu savent que je m’intéresse beaucoup à l’exploitation pédagogique de certaines animations Flash. Une partie de mon site « Prof.Danglais » leur est d’ailleurs consacrée.

Aujourd’hui, je découvre avec quelle facilité on peut importer ces animations sur le TBI, puisqu’une fonction permet de faire glisser sur le tableau un objet swf (au format SWF, c’est du Flash donc) comme si c’était un morceau de texte ou d’image, ce qui me permettra de l’agrandir, le diminuer, l’annoter, mettre en regard des images explicatives ou complémentaires, du vocabulaire, etc.

Auparavant je pouvais faire cela, mais il fallait alors créer toute une page Web qui contenait ce fichier Flash, et la page était statique. Maintenant je crée la page en direct, au fur et à mesure de mes besoins, et celle-ci bouge et évolue.

Exemple concret:

je veux travailler à partir d’une animation sur l’effet de serre. Je vais sur Prof.Danglais pour télécharger le fichier swf. (Désolé pour l’auto-promo, mais là au moins je sais où trouver ce que je cherche!…) J’installe provisoirement mon fichier swf sur le Bureau.

import flash

Puis, dans une page blache Interwrite sur le TBI, je vais intégrer cette animation à ma Galerie, comme je ferais avec une image.

La commande consiste à ouvrir la Galerie, puis par un clic droit sur la galerie de son choix, à solliciter un nouveau fichier, qu’on va aller chercher là où il se trouve (sur mon Bureau en l’occurence). Interwrite va le placer dans la galerie indiquée.

insertion dans galerie

J’en profite pour péciser que j’ai volontairement choisi l’interface Interwrite en anglais, pour éviter que le français intervienne sans cesse alors que j’essaie de mener mon cours en anglais… mais l’utilisateur peut librement choisir l’interface française.

Reprenons: mon fichier Flash swf est désormais dans ma galerie. Je n’ai plus qu’à l’appeler en le faisant glisser à la souris sur ma feuille blanche, et voilà mon animation utilisable, redimensionnable… je peux désormais l’annoter, ajouter des commentaires…

insertion swf sur la page



Export et sauvegarde de leçon

14 01 2008

Un aspect intéressant du TBI est qu’il permet la sauvegarde d’un cours noté au tableau, contrairement à un tableau blanc classqiue qui bien entendu va s’effacer à la fin du cours.

Je commence à utiliser régulièrement cette fonction, sous deux aspects distincts.

Tout d’abord, il y a le cas d’un cours démarré mais pas terminé, et que je souhaite reprendre exactement au même point (exercice dont on a commencé la correction par exemple). Dans ce cas, je choisis la fonction d’enregistrement (Fichier/Enregistrer) et je sauvegarde ce cours sous le format GWB qui est le format natif d’Interwrite. Format propriétaire bien entendu (et malheureusement il semble que ce soit le cas de bien des fabriquants qui ne recherchent pas l’interopérabilité entre les différents matériels…), ce qui signifie que je pourrai à nouveau l’ouvrir mais uniquement avec ce même logiciel.

Le deuxième usage concerne les cours finis, pour lesquels il y a eu effectivement une prise de notes au tableau. Il peut toujours y avoir un absent dans la classe, et on sait qu’il est souvent compliqué de s’assurer par la suite que le cours a bien été rattrapé à son retour. Dans ce cas, je choisis une autre fonction qui me permet d’exporter au format PDF le ou les tableaux que nous avons remplis en cours. Ce format, même s’il est lui aussi propriétaire, a l’avantage d’être très répandu et sera lisible gratuitement sur l’immense majorité des ordinateurs.

Cela signifie que les élèves pourront soit lire le cours directement dans le lycée, et l’imprimer ou le recopier dans leurs cahiers, soit le télécharger sur une clé et le lire et recopier chez eux.

Comme les ordinateurs du Lycée sont montés en réseau IACA, voici un exemple de la manipulation que je fais.

Cours du 14 janvier: il y a 2 élèves absents, et 5 autres occupés à une tâche d’enregistrement dans une salle voisine. À la fin de mon cours (noté sur TBI), je dois donc d’abord exporter celui-ci sous le format PDF:

©

Le fichier PDF s’installe par défaut dans un sous-dossier « Export » du dossier « Interwrite Workspace« .

Puis je lance l’interface IACA d’échange de documents (voir image ci-dessous), je sélectionne mon fichier PDF à gauche, je coche à droite les élèves concernés, puis je clique en bas sur « Distribuer ».

©

Aussitôt, le cours est envoyé aux 7 élèves concernés dans leur dossier personnel. Dès qu’ils se connecteront sur le réseau, un message apparaîtra pour les en informer au cas où ils ne l’auraient pas su ou pas mémorisé.

C’est très pratique et simple, et je pense poursuivre davantage encore dans le sens de l’enregistrement des cours, ce qui permettra éventuellement de réduire pour les élèves le temps de prise de notes en cours (qui est parfois du temps perdu dans la mesure où ce serait parfois tout aussi utile de le faire ultérieurement, à la maison par exemple.)



Exemple séquence TBI

30 12 2007

Je propose ici un exemple de séquence de cours exploitant les ressources du TBI. Ce n’est évidemment pas un modèle du genre, juste un exemple de ce que je fais après environ un mois de pratique de cet outil.

Il s’agit d’une série de cours en BTS industriels 1ère année sur le thème des énergies renouvelables, et notamment sur l’énergie éolienne. C’est un sujet que je traite souvent en 1ère année, mais j’ai modifié mon approche à l’annonce d’un vaste programme éolien au Royaume-Uni, et j’ai donc choisi de coller à l’actualité. Je ne m’attarderai pas sur les détails de mes choix ou objectifs pédagogiques mais uniquement sur l’exploitation du TBI.

Première étape: on découvre le thème, on lance une première recherche lexicale. Pour appuyer ce brainstorming, une image peut être utile; j’en sélectionne une (que je trouve plutôt belle d’ailleurs!) sur le Net, que je diffuse à la classe après y avoir simplement ajouté le nom de l’auteur (Jason Courtney) avec Photofiltre. Au fur et à mesure des remarques, questions, apports des étudiants, le dessin est annoté et commenté grâce à l’outil Annotation. Je reprends ensuite les mots ou idées isolés pour une réorganisation commune qui nous permet de prendre des notes exploitables (cette fois c’est l’outil Saisie de Texte que j’emploie, avec le clavier). Cette image annotée est sauvegardée.

©Jason Courtney

Deuxième étape: rédaction et anticipation. On repart de l’idée de l’énergie ou de l’électricité qui a été proposée en première étape, pour commencer à rédiger quelques phrases au brouillon sur l’objectif de la production d’énergie éolienne, trouver des exemples connus… La mise en commun se fera sur le TBI, là encore en mode Saisie de Texte, avec sauvegarde de ce paragraphe créé en commun.

Troisième étape: on avance dans le lexique technique nécessaire. Je diffuse une animation Flash qui décrit à la fois le mode de fonctionnement d’une éolienne et les zones géographiques concernées en G-B. Une fiche de compréhension est distribuée aux élèves (voir des pistes de travail sur Prof.Danglais).
Au moment de la correction, le TBI me permet d’abord d’annoter l’image à la volée, au fil de mes commentaires ou de ceux des élèves. Mais j’apprécie particulièrement de pouvoir arrêter l’image sur le schéma de l’éolienne en coupe, pour pouvoir faire venir les élèves au tableau, et les laisser eux-mêmes légender les différentes parties.
Je peux aussi facilement placer au tableau la fiche de compréhension des élèves pour la compléter ensemble ( ou sa version déjà corrigée si le temps presse). C’est la même fonction qu’un rétroprojecteur, avec l’annotation en plus.

Quatrième étape: on arrive au sujet d’actualité. Je diffuse d’abord une petite vidéo trouvée sur le Net pour réactiver les thèmes et termes déjà vus (là encore, l’outil d’annotation me permet de souligner, flécher ou entourer à la volée tel objet ou telle partie pour pousser les élèves à s’exprimer dessus). Puis on travaille sur les termes propres à l’ article, sur son titre également pour anticiper le contenu. En l’occurence j’ai choisi de travailler sur l’article proposé par le site Breaking News English, et certains des exercices proposés se prêtent très bien à une correction commune avec le TBI, notamment les exercices de correspondance, que l’on corrige facilement avec l’outil Flèche et en employant différentes couleurs qui évitent de s’y perdre.

Cinquième étape: on a déjà de bonnes notions du sujet traité par l’article, ainsi que des termes employés. Je lance du TBI le fichier son associé à l’article le fichier son (tous les articles de Breaking News English sont enregistrés en mp3), avec quelques instructions de repérage pour les élèves. Mise en commun, correction, puis une nouvelle écoute avec cette fois le texte au format papier (sous forme lacunaire). Le texte des élèves est à nouveau diffusé au tableau pour qu’ils viennent eux-mêmes compléter ce qu’ils ont repéré.

Sixième étape (qui était prévue et annoncée aux élèves depuis le début) : il s’agit pour eux de redonner cette information sous forme d’un mini-journal télévisé, avec la traditionnelle incrustation d’images derrière l’élève-présentateur. On utilise bien sûr le TBI comme fond et support d’images ou de vidéos. L’info « brute » doit être suivie d’un court débat pour/contre arbitré par l’élève-présentateur.

Voilà, je suis allé très vite bien sûr, mais j’espère que cela donne une idée de ce qu’on peut effectivement faire dans une séquence de cours ordinaire.



Insertion de son sur une page Interwrite

26 11 2007

Il est particulièrement utile, en cours de langues, de pouvoir déclencher un son en interagissant avec une image. Cela permet par exemple d’obtenir une prononciation, ou de faire réagir un élève à partir d’une phrase entendue.

J’apprécie donc la fonction de mon TBI qui me permet de glisser un mini-lecteur de son sur la page sans que j’aie besoin de recourir à un programme externe.

Méthode 1

Le principe est simple: sur une page blanche on ouvre Outils/Fichier audio:

img01.jpg

…et en suivant le chemin du fichier son qu’on aura préalablement choisi (dans mon exemple «phrase1.mp3»), on verra apparaître le lecteur de son comme ceci:

img02.jpg

Méthode 2

La méthode 2 s’est imposée le jour où le lecteur de son n’a plus rien voulu savoir! Conflit de versions du logiciel peut-être, en tous cas j’en ai profité pour apprendre cette autre méthode, qui a en outre l’avantage de me permettre de choisir l’objet lanceur de son, qui n’est plus forcément le petit lecteur par défaut.

Toujours sur une page blanche, je crée un triangle vert, du style «touche PLAY».

img031.jpg

Mon triangle a la tête en l’air, je vais l’orienter vers la droite pour qu’il ressemble à ma «touche PLAY»; il faut donc le saisir par la poignée et le faire pivoter…

img04.jpg

Il faut maintenant associer un fichier son à cette image. On sélectionne le triangle et on trouve en bas l’icône représentant une petite chaîne et qui propose un lien.

img05.jpg

On nous propose différents types de liens, il faut sélectionner dans le menu déroulant le «Lien vers un Fichier Son».

img07.jpg

Voilà, tout est fait. Il n’y a plus qu’à double-cliquer sur la petite note de musique qui apparaît près du triangle vert… et le son est joué.

img08.jpg



Reportage TF1 au Lycée

21 11 2007

Nous avons reçu la visite d’une équipe de reportage à l’occasion de l’ouverture à Paris du salon Educ@TICE. De l’après-midi de tournage, il ne reste qu’une poignée de minutes à l’écran, mais c’est tout de même intéressant d’avoir pu montrer divers usages du TBI ainsi que des lecteurs mp3 pour ce qui me concerne.

La vidéo est disponible en ligne sur le site de TF1.



Un article chez B. Devauchelle

17 11 2007

Des remarques intéressantes sur ce blog qui soulève parfois des points très pertinents. Dans son article, Bruno Devauchelle écrit notamment: «Malheureusement le TBI est comme les autres outils technologiques : il ne trouve d’usage pertinent qu’au sein d’un « dispositif pédagogique » pertinent basé sur des choix de l’enseignant qui va organiser son enseignement compte tenu des caractéristiques de l’outil.»

Lire la suite sur son blog.



À tâtons avec le TBI

12 11 2007

(Au cas où je ne l’aurais pas précisé, tous ces compte-rendus d’expérience se font avec le tableau Interwrite de CalComp.)

Quelques questions soulevées aujourd’hui avec Jérôme et Laurent, deux collègues de Lettres avec qui nous avons partagé nos premiers pas. On commence à assimiler l’idée que lorsqu’on ouvre une application quelconque, mettons navigateur ou traitement de texte, puis qu’on commence à annoter le document qui s’ouvre, le logiciel Interwrite Workspace affiche alors une image de l’écran tout en laissant l’application se dérouler en arrière-plan.

C’est ainsi qu’on ne peut plus faire dérouler une page Web annotée, puisqu’en réalité on annotait une image de cette page, image figée et non déroulable. Si on veut faire dérouler la page, il faut cliquer sur l’icône Souris qui redonne alors la main sur les fonctions «normales» de l’ordinateur.

Ce n’est pas évident du tout, car visuellement rien n’indique qu’on quitte un programme pour rentrer dans un autre.

Autre question: je voudrais bien savoir comment utiliser les touches «pré-programmées» qui apparaissent sur le côté du tableau, pour pouvoir plus rapidement passer du crayon noir fin à la flèche rouge et grasse, car ce sont deux outils que j’utilise souvent, en alternance, et ce serait bien d’éviter les 5 clics de modifs à chaque étape.

Il y a pas mal d’autres questions, mais ce sera tout pour ce soir! Jérôme vient d’ailleurs de me transmettre une nouvelle documentation, je vais aller fouiner…

Content tout de même de pouvoir échanger sur ce sujet avec des collègues de l’établissement, ça fera sûrement avancer les choses beaucoup plus vite qu’en étant isolé.



Premiers cours avec le TBI

10 11 2007

Les premiers pas sont un peu stressants mais plutôt concluants. Du côté des élèves, ça semble très positif, ils sont très attirés par cette nouveauté et accrochent très bien. Bon, je me doute bien que l’effet nouveauté va s’estomper… mais il reste qu’il est plus facile et plus naturel de fixer le regard de tous sur le tableau en même temps, ce que je peux faire plus régulièrement.

En revanche, je m’éloigne à grands pas de ce vers quoi je tends habituellement, c’est-à-dire l’effacement du prof! Là je suis un peu la star, celui qui manipule, avec plus ou moins d’habileté, l’outil magique… Je suis bien certain que la majorité des élèves brûle d’essayer, mais j’attends d’être moi-même un peu plus à l’aise pour les laisser faire quelques essais.

Premier succès : un travail sur la compréhension orale. Il s’agissait de conseiller des personnages sur le restaurant à choisir en fonction des goûts qu’ils expriment. D’abord j’ai scanné la page du manuel qui recensait les restaurants et leurs spécialités, on a fait correspondre les uns aux autres (tout en annotant à main levée les mots nouveaux ou intéressants, ou en fléchant, trsè utile la flèche!), puis j’ai ouvert le lecteur de son en taille réduite sur la page tout en laissant visible la liste des restaurants. On pouvait donc écouter et réagir directement en piochant dans la liste et en expliquant ses choix.

Je passe sur les détails et sur ce qu’on a fait par la suite, mais j’ai apprécié de me trouver en environnement aussi purement multimédia, où le texte, le son, l’annotation manuscrite viennent se compléter dans une apparente facilité. Les élèves ont très bien réagi, et se sont trouvés, me semble-t-il, en situation de communication assez proche de l’authentique.

Bon départ donc. Je vais travailler lundi avec Jérôme, un collègue de Lettres du lycée pro (dans notre même cité scolaire), lui aussi débute avec un TBI et nous allons sûrement avoir bien des choses à nous dire!