Fiche-métier : MEDECIN PSYCHIATRE

29 04 2010

Jeudi 4 mars 2010 à STAV Oullins, la soirée des métiers a permis à un grand nombre de lycéens et d’élèves de 3ème de venir rencontrer des professionnels. Plus de 70 parents d’élèves sont venus présenter aux élèves leur quotidien professionnel. J’ai pu rencontrer un médecin psychiatre en hôpital et voici une fiche-métier de sa profession.

Les activités :

Le psychiatre est un médecin spécialiste qui s’occupe de patients atteints de troubles compulsifs, d’anxiété, de problèmes relationnels ou de maladies comme la schizophrénie, l’anorexie, la dépression…

Lorsqu’il rencontre un malade, le médecin psychiatre commence par établir un diagnostic.

Il a pour objectif de stabiliser les troubles de ses patients afin qu’ils puissent vivre le plus normalement possible, pour cela il dispose d’une très large palette de traitements : médicaments (psychotropes, antidépresseurs, anxiolytiques, etc.) ou psychothérapies.

Il utilise un ordinateur dans lequel il met les diagnostics qu’il a établis et les notes qu’il a prises lors des consultations avec ses patients.

Les conditions de travail :

Il travaille en milieu hospitalier (hôpitaux), en centre médico-social ou en cabinet privé.

Le médecin psychiatre en hôpital peut être amené à se déplacer dans les prisons pour

voir des patients incarcérés.

Les conditions d’exercice de ce métier sont plus ou moins contraignantes selon le lieu d’exercice (gardes nocturnes, horaires décalés…).

Les qualités requises :

Pour exercer le métier de médecin psychiatre en hôpital, aucune qualité physique particulière n’est nécessaire.

En revanche pour exercer ce métier il est important d’être à l’aise avec les gens pour pouvoir s’occuper des patients, avoir le sens de l’écoute et surtout aimer l’être humain car ce métier demande un profond investissement humain et un grand dévouement aux autres et cela nécessite un bon équilibre personnel.

Il doit aussi posséder une grande mémoire et être ordonné

L’accès à l’emploi :

Ce professionnel peut travailler en hôpital, en centre médico-social ou en cabinet libéral (cabinet dans lequel le médecin est à son compte).

S’il exerce dans un cabinet libéral, il effectue souvent, en parallèle, des consultations à l’hôpital.

Un psychiatre peut aussi travailler dans l’industrie pharmaceutique et dans des cliniques privées.

La formation :

La formation pour devenir psychiatre dure 11 ans.

Après le bac (de préférence un bac S) il faut faire des études de médecine qui se divisent en 3 cycles. Le premier cycle dure deux ans. À l’issue du deuxième cycle, qui dure quatre ans, l’étudiant est médecin. Il doit ensuite faire les cinq ans du troisième cycle (internat) pour se spécialiser en psychiatrie.

La carrière :

Dans le cadre de l’hôpital, il peut devenir chef de service. Il peut également assurer des fonctions d’enseignant au sein d’un CHU (centre hospitalier universitaire).

Un psychiatre peut aussi intervenir en tant qu’expert auprès des tribunaux.

Pour un débutant hospitalier, le salaire est d’environ 3 000 à 3 200 € brut par mois.

Pour un débutant en libéral, le salaire est d’environ 3 400 à 3 600 € brut par mois.

Pour un un psychiatre confirmé exerçant en mixte (hôpital + cabinet libéral) le salaire peut atteindre environ 7 000 € brut par mois.

Jérémy.

SOURCES :  http://www.phosphore.com et http://www.cidj.com




La tenue d’un cuisinier

28 04 2010

Pour mon stage d’observation en milieu professionnel, en février 2010, j’ai eu la chance de passer une semaine dans les cuisines du restaurant gastronomique Philippe Gauvreau au Pavillon de la Rotonde à Charbonnières-les-bains près de LYON. Je vous propose de découvrir la tenue d’un cuisinier

 

 sans titre1

Chef cuisinier : personne responsable du personnel et des activités de cuisine.

Foulard : écharpe portée autour du cou.

Toque : chapeau haut de forme cylindrique.

Sarrau : blouse ample portée par-dessus les autres vêtements pour les protéger.

Cette description est une description générale d’un cuisinier, il est possible qu’il y ait des modifications selon l’établissement.

Par exemple, chez Philippe GAUVREAU, on peut lire le nom de la personne brodé sur son sarrau.

Camille G.




Fiche-métier : CUISINIER

28 04 2010

Pour mon stage d’observation en milieu professionnel, en février 2010, j’ai eu la chance de passer une semaine dans les cuisines du restaurant gastronomique Philippe Gauvreau au Pavillon de la Rotonde à Charbonnières-les-bains près de LYON. Je vous propose de partager mes découvertes sur le métier de cuisinier.

a) Les activités

Le cuisinier prépare, cuisine des plats, des mets ou des repas. Il met en œuvre des techniques et des règles de fabrication culinaire. Il réalise en particulier les préparations relevant de sa partie (légumes, poissons, viandes, sauces…) et il intervient lors de la finition des plats et contrôle leur qualité.

Il utilise différents ustensiles comme :

  • fouets
  • couteaux
  • trancheuses
  • casseroles
  • poêles
  • fours
  • râpe
  • entonnoir
  • balance de cuisine…

La journée d’un cuisinier est bien structurée, elle est divisée de la manière suivante :

  • le matin le professionnel prépare certains aliments, épluche… (il prépare pour que tout soit prêt lors du «coup de feu»)
  • vers midi et demi, lorsque les clients arrivent, le cuisinier est aux fourneaux et attend les commandes qui sont transmises par le chef . En effet les serveurs annoncent la commande et le chef répète les plats commandés par la clientèle aux cuisiniers qui s’exécutent en répondant «Oui Chef ! ! ! !»
  • la fin du service est vers 14 heures, tous les cuisiniers nettoient leurs ustensiles (ou ils les mettent à la plonge) ils nettoient leurs plan de travail… rangent dans le garde-manger les huiles, les épices, les herbes qu’ils ont utilisés dans la matinée, ils les ressortiront pour le service du soir.

Ensuite les cuisiniers ont une pause de 14 heures 30 à 17 heures 30.

A 17 heures 30 ils reprennent le travail pour le service du soir et ont le même rituel que le matin (épluchage, mise en place, cuisson, présentation, nettoyage…)

Le chef insiste particulièrement sur la propreté et l’hygiène de la cuisine, des cuisiniers, des ustensiles…

Cet aspect est essentiel dans la cuisine, les cuisines sont d’ailleurs contrôlées régulièrement par le service d’hygiène.

b) Les conditions de travail

Le cuisinier travaille à l’intérieur, dans un milieu très bruyant. Il doit aussi porter un uniforme (voir l’article : la tenue d’un cuisinier).

Dans le cadre de ce métier, le professionnel n’est pas appelé à se déplacer régulièrement

En revanche il est amené à rendre visite à d’autres confrères pour goûter, échanger de nouvelles recettes et de nouveaux produits.

Il se déplace aussi auprès des fournisseurs ou au marché.

L’établissement où j’ai fait mon stage est ouvert toute l’année sauf le mois d’août. Les jours de fermeture de l’établissement sont le dimanche et le lundi. Donc les cuisiniers ont un week-end différent des autres salariés, ce qui empiète sur leur vie familiale car ils ont des horaires et des jours de repos décalés.

D’autres cuisiniers ont un rythme de travail différent, en effet certains font «les saisons», ils sont embauchés pour une durée déterminée en été ou en hiver dans des zones très touristiques. C’est souvent le cas des cuisiniers débutants qui peuvent ainsi avoir une expérience variée.

Chaque restaurant a ses propres horaires, au Pavillon de la Rotonde les cuisiniers travaillent le matin de 9 h à 14 h 30 (service du midi) et de 17 h 30 à 23 h 30 (service du soir).

c) Les qualités requises

Le métier de cuisinier est un métier très dur, physiquement car les personnes doivent rester toute la journée debout devant les plans de travail et les fourneaux.

Il est sans cesse exposé à la chaleur (fourneaux) ou au froid (chambres froides, souvent situées au rez-de-chaussée)…

Il doit être organisé et capable de travailler en équipe car il est essentiel pour les cuisiniers de ne pas se laisser déborder par les différentes tâches à accomplir.

Il faut qu’il soit imaginatif et créatif dans la présentation des assiettes.

Pour sortir du lot, l’imagination et l’invention offrent des variantes aux recettes trop classiques ou permettent de nouvelles présentations pour les plats et c’est souvent cela qui est la clef de la réussite d’un cuisinier. L’objectif est de satisfaire le client, qui fera ensuite la renommée du restaurant.

Il faut aussi que les cuisiniers soient réactifs (il faut qu’ils soient efficaces pour ne pas que l’attente des clients soit trop prolongée entre chaque plat).

La qualité la plus importante dans ce métier est la passion et sans elle le métier deviendrait ennuyeux au fil des années…

d) L’accès à l’emploi

Suivant les études que le professionnel a suivi, il existe différents débouchés : il peut être inséré dans la vie active grâce au CAP ou BAC Pro (commis, ouvrier, chef de partie, chef de rang…) mais il peut aussi continuer ses études pour obtenir une Mention Complémentaire ou le Brevet Professionnel…

Le professionnel peut aussi passer par un BTH (Bac Technologique Hôtelier), dans ce cas-là les débouchés possibles sont : emplois polyvalents dans la restauration et l’hôtellerie, postes à responsabilité (chef de partie, chef de rang, maître d’hôtel, hôtesse gouvernante) ou il peut poursuivre ses études en BTS ou vers des formations universitaires.

Il peut aussi passer par une classe de mise à niveau (M.A.N) et à la fin il peut poursuivre ses études en BTS hôtellerie-restauration ou BTS responsable d’hébergement.

Le professionnel peut travailler dans différents secteurs comme restaurant, cantine scolaire, restauration de collectivité, traiteur, cuisine central et industriel…

e) La carrière

Avec de l’expérience, un cuisinier peut devenir chef de cuisine ou directeur de la restauration. Il commande alors l’ensemble du personnel de cuisine d’un grand restaurant et gère son service en collaboration avec la direction. L’évolution de carrière peut conduire exceptionnellement au poste de directeur général d’une société de restauration, à la reprise ou à la création d’une entreprise de restauration.

Un cuisinier débutant gagne environ 1000 euros par mois, pour un cuisinier confirmé le salaire peut monter jusqu’à 10 000 euros environ par mois.




Fiche-métier : CONDUCTEUR D’ENGINS

27 04 2010

            I.      ACTIVITÉS

Le conducteur d’engins de travaux publics est chargé de conduire et d’entretenir les engins présents sur un chantier. Il peut aussi tracter tous les matériaux lourds lorsqu’on ne peut pas utiliser une grue.

Photo 084

Sur le chantier du collecteur de l’Yzeron : le conducteur de la pelle mécanique déplace une plaque de métal de 700 kg. Ces plaques servent à  maintenir les parois de la tranchée.

 
Chaque engin a une fonction particulière :
  • le bulldozer est un engin de terrassement sur tracteur à chenilles
  • la pelleteuse est un engin automoteur utilisé pour l’exécution des terrassements agissant par un godet situé à l’extrémité d’un bras articulé.
  • la chargeuse est un engin à godet relevable utilisé pour ramasser des matériaux et les poser dans un camion
  • la niveleuse est un engin de terrassement tracté, équipé d’une lame orientable, utilisé pour le décapage et le nivellement des terres
  • la décapeuse est un engin de terrassement constitué par une benne surbaissée permettant d’aplanir le sol par raclage.

Photo 083Sur le chantier du collecteur de l’Yzeron : le conducteur de pelle mécanique creuse la tranchée du collecteur.

 

       II.      LES CONDITIONS DE TRAVAIL

Le conducteur d’engins travaille en extérieur même s’il est à l’abri dans son engin. Néanmoins, aux commandes de son engin, il dispose de la radio et de la climatisation.

Sur le chantier il est amené à travailler avec différents corps de métiers comme l’architecte ou le maçon et doit accepter d’exercer son activité au rythme du chantier.

Le conducteur d’engins fait souvent des heures supplémentaires pour respecter les délais et peut parfois se déplacer loin de chez lui.

   III.      LES QUALITÉS REQUISES

Lorsqu’on est aux commandes de ces puissants engins, il faut faire preuve de bons réflexes, de sang froid et d’une vigilance irréprochable.

Le conducteur d’engins doit savoir réagir rapidement pour faire face à tous les imprévus.

Le conducteur d’engins doit savoir entretenir sa machine (contrôle du niveau d’huile, graissage …), effectuer de petites réparations.

       IV.      L’ACCÈS À L’EMPLOI

Pour exercer le métier de conducteur d’engins on peut avoir différents diplômes tels qu’un CAP ou un Bac Pro.

Exemples de formations : 
  • CAP maintenance des matériels, option matériel de travaux publics et de manutention.
  • BP (Brevet Professionnel) conducteur d’engins de chantier de travaux publics.
  • Bac Pro maintenance des matériels option B travaux publics et manutention.
  • Diplôme de conducteur d’engins de travaux publics et de génie rural.

        V.      LA CARRIÈRE

Le conducteur d’engins peut suivre une formation continue tout au long de sa carrière. 

Sa rémunération s’élève à 1200 € brut par mois pour un débutant avec un CAP.

SOURCES : onisep.fr et studyrama.com

Brandon et Pierre-Nicolas




Fiche-métier : AGENT SECURITE CABINE

7 04 2010
 

 

 

AGENT SÉCURITÉ CABINE (Militaire Technicien de l’Air)

Le Militaire Technicien de l’Air (MTA) agent sécurité cabine a les mêmes activités et les mêmes conditions de travail que l’hôtesse de l’air et le steward mais il travaille à bord des avions du Commandement de la force aérienne de projection (Armée de l’Air), sous la responsabilité du commandant de bord.

1 – La formation 

a)   Conditions de recrutement 

  • être âgé(e) de moins de 25 ans à la date de signature du contrat
  • être titulaire d’un BAC général, technologique ou professionnel ou disposer d’un niveau de classe de Terminale
  • pratiquer l’anglais.

 

 

b)   Épreuves de sélection

  • tests psychotechniques
  • évaluation en langue française (orthographe/grammaire)
  • épreuve de course à pied
  • épreuve d’anglais écrit scolaire (orthographe/grammaire)
  • entretiens individuels (professionnels/psychologue).

c)   Formation en deux temps

  • une formation militaire de 6 semaines, à Saintes
  • une formation professionnelle de 7 semaines, à l’Escadron « Estérel » à Creil.

2 - Le Contrat

Le postulant doit signer, avec l’Armée de l’Air, un contrat de quatre ans minimum.

3 – La carrière

a)  La solde

Les soldes au 1er janvier 2009, pour un célibataire étaient les suivantes : 

  • grade d’Aviateur (à l’entrée à l’École de Saintes) : 1 277 euros (solde nette)
  • grade de Caporal (après 3 ans de service) : 1 311 euros (solde nette)
  • Prime à l’engagement initial : 1 067 euros net (versée au 13ème mois de service).
  • Prime d’attractivité : une surprime sera versée en fonction de la réglementation en vigueur pour certaines spécialités.
  • Le MTA agent sécurité cabine perçoit en plus de sa solde de base, l’indemnité pour services aériens (50% de la solde de base).

b)  La progression militaire et professionnelle

Pendant toute la durée de son contrat, le MTA agent sécurité cabine consolide ses acquis et élargit sa compétence professionnelle, dans le cadre de l’exercice de son métier.

La position du MTA agent sécurité cabine, dans la hiérarchie militaire, évoluera en fonction de sa manière de servir et de son ancienneté de service.

Par contrats successifs et sous réserve de remplir certaines conditions, notamment la réussite à des sélections internes, le MTA agent sécurité cabine pourra atteindre des durées de service allant jusqu’à 18 ans voire 25 ans exceptionnellement.

Au cours de son premier contrat, le MTA agent sécurité cabine pourra être nommé 1ère classe, puis promu caporal au début de son éventuel deuxième contrat, et enfin caporal-chef.

c)  Le retour à la vie civile

Au terme de son activité comme MTA agent sécurité cabine, grâce à son expérience militaire et professionnelle, et avec l’aide des bases aériennes, il sera dans d’excellentes conditions pour réussir son retour à la vie civile.
Le MTA agent sécurité cabine pourra bénéficier d’une aide à la reconversion après avoir effectué au moins quatre années de service effectif.

Mariama

Source : http://www.recrutement.air.defense.gouv.fr/




Fiche-métier : HOTESSE DE L’AIR

7 04 2010

MÉTIER D’HÔTESSE DE L’AIR ET DE STEWARD

Un grand nombre de jeunes filles ont un jour ou l’autre rêvé de devenir hôtesse de l’air. Quand on pense à ce métier, on pense aux voyages, au bel uniforme, à l’élégance et au luxe. Avant de s’engager dans cette profession, il est bon d’en savoir un peu plus et c’est ce que je vous propose avec cette fiche métier.

 

1 - Les activités

A bord d’un avion, les hôtesses de l’air et les stewards composent le Personnel Navigant Commercial : PNC.

Leur fonction comprend deux rôles :

a)  un rôle commercial :

  • le Personnel Navigant Commercial accueille et place les passagers à bord de l’avion
  • durant le vol, le PNC veille au confort des passagers, leur sert des boissons, leur apporte des journaux, des oreillers, des couvertures, il peut aussi servir des repas
  • le PNC informe les passagers et veille à tout instant à leur confort.
  • le PNC effectue les ventes des produits hors-taxes (parfums, cigarettes…) proposés par la compagnie
  • avant le vol le PNC doit vérifier l’approvisionnement des repas, gérer les stocks des produits vendus à bord.

b) un rôle de sécurité :

  • le Personnel Navigant Commercial est responsable du matériel de sécurité à bord : avant chaque vol, il doit tout passer en revue : l’emplacement des gilets de sauvetage, le bon état de marche des toboggans, l’étanchéité des portes, les éclairages, les interphones (qui permettent de communiquer d’un bout à l’autre de l’avion et avec la cabine de pilotage) etc.
  • le PNC connaît l’utilisation du matériel de sécurité en cas de problèmes et est capable de faire des démonstrations d’utilisation de ce matériel
  • il doit veiller à faire respecter les consignes de sécurité (ceintures attachées, respect de l’interdiction de fumer…)
  • il assure le bon déroulement du vol et la sécurité à bord
  • il fait le lien entre les passagers (dans la cabine) et le commandant de bord (dans le poste de pilotage)
  • il doit être capable de donner les premiers soins aux passagers malades.

2 - Les conditions de travail

Le PNC travaille en équipe ce qui est toujours agréable quand on aime partager. 

 Il a la chance de pouvoir découvrir de nouveaux horizons (même si les escales sont courtes) et de nouvelles personnes à chaque mission. La routine n’existe jamais dans cette profession.

Mais contrairement aux idées reçues, le métier de PNC n’est pas un métier facile : il faut supporter les décalages horaires, les horaires de travail irréguliers (horaires de nuit), la station debout prolongée, la fatigue liée aux vols et les changements brusques de climat.
Les PNC ne travaillent jamais avec la même équipe.
Ils doivent parfois faire face à des passagers difficiles (qui ne supportent pas, par exemple, qu’on les empêche de fumer). Il est difficile pour les PNC d’avoir une vie personnelle stable et de mener une vie de famille régulière.

3 – Les qualités requises

Les qualités indispensables pour être un bon PNC sont les suivantes :

  • avoir une bonne condition physique et nerveuse
  • avoir le sens du service et du contact et être ouvert aux autres
  • avoir le sens des responsabilités et du respect des règles
  • avoir une présentation soignée
  • avoir une élocution aisée
  • savoir garder le sourire quoi qu’il arrive
  • être rigoureux et courtois
  • faire preuve d’adaptabilité et d’esprit d’équipe
  • savoir être à l’écoute de la moindre anomalie
  • avoir du sang froid : le PNC doit savoir conserver son calme quel que soit le problème auquel il doit faire face.
  • savoir faire preuve d’autorité (pour éviter l’affolement général en cas de problème)
  • avoir de la maturité et le sens des responsabilités pour faire face aux difficultés
  • être capable d’une grande disponibilité (60 à 70 heures de vol par mois parfois plus, réparties sur vingt jours avec des journées qui commencent à 5 heures du matin et dont l’heure de fin dépend de la météo ou du trafic…)
  • pratiquer l’anglais couramment (la pratique d’autres langues étrangères est également souhaitée).

A ces qualités s’ajoutent des critères propres à chaque compagnie aérienne, comme par exemple la taille minimum : pour les filles, il faut mesurer entre 1,58 m et 1,78 m (certaines compagnies exigent même 1,60 m au minimum), et pour les garçons entre 1,70 m et 1,92 m.

4 - L’accès à l’emploi

Les hôtesses de l’air et les stewards sont employés par les compagnies aériennes.

Chaque compagnie aérienne définit ses propres critères de sélection.
Une expérience professionnelle commerciale, hôtelière ou de service à l’étranger est fortement appréciée.

5 - La formation

Au moment de l’entrée en formation, il faut :

  • être bachelier ou justifier du niveau bac (en réalité, la plupart des candidats sont titulaires d’un bac + 2)
  • maîtriser l’anglais, voire une seconde langue.
  • être de nationalité française ou ressortissant de l’Union européenne.
  • être âgé(e) de 18 ans
  • avoir passé une visite médicale d’aptitude dans un centre agréé.

La formation est payante et se passe dans un organisme agrée par la Direction Générale de l’ Aviation Civile (la liste de ces organismes est disponible sur le site de la DGAC : http://www.dgac.fr/ ).

Le Certificat de Formation à la Sécurité (CFS) est un diplôme d’Etat du Ministère des Transport délivré par la DGAC.
Il est obligatoire pour exercer le métier d’Hôtesse de l’air ou Steward à bord d’avions exploités par des compagnies aériennes françaises et européennes.

 Le CFS comporte deux parties :

  •  CFS théorique : la préparation à l’examen théorique du CFS comprend 100 heures de formation. Au programme : secourisme, sécurité/sauvetage, facteurs humains et marchandises dangereuses.
  • CFS pratique : la préparation à l’examen pratique du CFS comprend 47 heures de formation. Pour y participer, il faut avoir réussi les épreuves de la théorie. Au programme : piscine, feu/fumée, matériel de sécurité, secourisme, mise en situation… Exercices d’aide et de secours aux passagers (aspects sécurité et médicaux).

A l’issue de la réussite à l’épreuve pratique, les élèves reçoivent un certificat CFS acquis à vie.

6 – La carrière

Après une certaine ancienneté dans la compagnie, le PNC peut faire évoluer son statut de navigant en passant des concours et devenir : chef de cabine, chef de cabine principal, chef PNC, instructeur…
Il peut également obtenir un poste au sol.

Le salaire d’un PNC varie suivant les compagnies : en moyenne le salaire mensuel net débute aux environs de 1200 € (+ primes de vol sur long-courrier + indemnités de transport). En fin de carrière, le salaire mensuel net atteint environ 3500 €.

Mariama




Fiche-métier : JOURNALISTE

30 01 2010

Lors de notre visite de TLM (Télé Lyon Métropole) Madame SAVEY, rédactrice en chef adjointe, nous a présenté le métier de journaliste.

Nous avons ensuite réalisé cette fiche-métier :

 

LE MÉTIER DE JOURNALISTE

  • LES ACTIVITÉS

À TLM, un journaliste est à la fois : cadreur, monteur, rédacteur et présentateur.

Le journaliste recueille des informations pour pouvoir les livrer ensuite au public.

Il utilise différents types de matériels : caméras, micros, prompteurs, ordinateurs, écrans et photocopieuses.

  • LES CONDITIONS DE TRAVAIL

Le journaliste travaille à l’intérieur et à l’extérieur.

Le journaliste n’a pas de période de travail, ni d’horaires fixes et il peut travailler seul ou en équipe.

  • LES QUALITÉS REQUISES

Pour être journaliste, il faut être curieux, cultivé et calme et il ne faut pas être timide.

  • LA FORMATION

- Pour devenir journaliste, il faut avoir un BAC +3 et avoir passé 2ans dans une école de journalisme.

- Les principales écoles de journalisme se trouvent à Lille, Paris et Strasbourg.

- Les diplômes sont : diplôme de l’IEP (Institut d’Etude Politique), diplôme de lettres, de droit, de sciences politiques ou d’histoire.

  • L’ACCÈS À L’EMPLOI

Les débouchés possibles sont : presse écrite, radio, télévision, agence, entreprise, web.

  • LES SPÉCIALISATIONS

Il existe différents types de journalisme : on peut être journaliste sportif, grand reporter, journaliste de mode, journaliste politique, critique de cinéma, journaliste d’entreprise, journaliste radio, présentateur du JT, journaliste reporter d’image (JRI), journaliste on line, journaliste de presse régionale…

Camille G et Thibault.