Autour de nos guitares
blog d\'une enseignante d\'école de musique

Interprétation de la musique baroque

Les ornements en musique baroque

Je vous proposais il y a quelques jours un article sur la musique baroque. Parmi les différents aspects de cette musique, je soulignais l’ importance de la rhétorique et de ses figures de style dans l’écriture musicale. Une de ces figures de style, la décoratio, concerne l’habitude que l’on avait de décorer ou orner les lignes musicales. A cette époque, en effet, on ne jouait pas strictement ce qui était écrit sur la partition.

ornement2 

Afin d’approfondir ce sujet, je vous invite à lire deux très bon article concernant les ornements dans la musique baroque sur le blog de J.F. Deruy ( je pince donc je suis ) :

  1. Une approche théorique, avec la description des différents agréments de l’époque baroque.
  2. Un superbe exemple : à partir de la partition d’un cappricio de Johann Anton Logy, J.F. Deruy explique avec talent différentes possibilités d’ornementation : c’est à mon sens un remarquable document, réalisé avec sérieux et compétence. A ne pas manquer!

 


Publié le 27 novembre 2009 par stephanieforet dans Actualité
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Le baroque en musique

Le baroque en musique

Suite à la demande d’un collègue professeur d’histoire-géographie, voici une petite présentation de différents aspects de la musique baroque. En tant que guitaristes, la musique baroque fait partie de notre répertoire (souvenez-vous de LouisXIV !) bien que necessitant quelques transformations pour être jouée sur une guitare classique. 

Le mot baroque peut s’entendre de multiples façons, et, concernant la musique, nous entenderons par Claudio Monteverdibaroque tout ce qui a été composé entre 1600 et 1750. En 1607 est créé le premier opéra connu, l’ orfeo de Claudio MONTEVERDI, et 1750 correspond à la mort du compositeur Jean-Sébastien BACH. Nous avons donc d’u côté la naissance d’u des principaux genres de l’époque baroque, et de l’autre la disparition d’un de ses plus grands compositeurs.
 

 Si la période considérée est longue et recouvre des réalités musicales variées, nous pouvons distinguer quelques grandes tendances, qui évoquerons peut-être les caractéristiques des autres arts, mais aussi de la pensée intelectuelle de ces 150 annés.

Mouvements et contrastes

La musique de cette période impose la danse : parmi les formes musicales les plus importantes on trouve en effet la suite de danses (enchainement d’ allemandes, courrantes, sarabandes, gigues, gavottes et bourrées et le ballet (qui connut un dévelopement certain à la cour de Louis XIV, avec Jean-Baptiste LULLY par exemple). Mais le mouvement désigne aussi une vitesse d’éxécution, un caractère (lents ou rapide, joyeux ou triste) : on joue des oppositions entre les différents mouvements, ainsi que les dynamiques, les timbres, et les groupes instrumentaux ( on voit naître le style concertant qui fait dialoguer différents groupes instrumentaux). Voici un exemple, en images, extrait de l’Orfeo de Monteverdi, par Jordi Savall.

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Vous avez pu entendre dans cet extrait le caractère dansant de la musique. On note également une opposition entre d’un côté toute la masse orchestrale et, de l’autre côté, le chanteur soliste accompagné de quelques instruments (jeu d’oppositions).

Musique et rationalisme

A l’époque baroque ou établit des règles, on crée des académies (la musique n’y échappe pas) et on écrit des traités (Jean-Philippe RAMEAU, en 1712, est l’auteur du premier traité d’harmonie). Le système tonal (encore d’actualité dans les musiques de variété d’aujourd’hui) se met en place à cette époque, ainsi que le système métrique (qui concerne l’écriture du rythme musical). C’est aussi la naissance du tempérament égal : on décide de diviser l’octave en douze intervalles égaux. Il en résulte que, par exemple, un La # et un sib sont considérés come une même note, ce qui a une incidence sur la façon d’accorder les instruments, de façon à ce qu’ils sonnent juste dans toutes les tonalités. En 1722, Jean-Sébastien BACH publie le clavier bien tempéré qui réunit précisément un ensemble de préludes et fugues dans tous les tons majeurs et mineurs. Voici un prélude du 2ème livre, interprété par Pierre Hantai.

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Un art du discours

Comme en rhétorique, la construction musicale est celle d’un discours, avec une introduction, un développement et une conclusion. Comme dans le discours donc, on forme des phrases musicales, on utilise des figures pour traduire des idées, faire naître des émotions. L’ idée de mort par exemple se traduit chez BACH par une chute de la voix dans le grave, l’idée de mensonge par une dissonance. L’expression de la sensibilité et des passions est de première importance à cette époque, et la musique sait se passer des mots pour cela : la musique instrumentale s’émancipe, n’ayant plus besoin d’être attachée à un texte pour qu’ on en perçoive le sens.

Musique baroque et guitare

La guitare fait partie des instruments pratiqués à l’époque baroque : elle est par exemple utilisée pour la basse continue (Accompagnement de mélodies). Mais elle n’a pas tout à fait les mêmes caractéristiques que la guitare que nous pratiquons aujourd’hui (dite classique) : elle compte 5 cordes doubles, et l’accord diffère un peu. Il en découle que la musique pour guitare baroque seule doit être transcrite, c’est à dire adaptée à la guitare d’aujourd’hui. De la même façon, on joue la musqiue écrite pour luth baroque (un instrument cousin) et même certaines pièces écrites pour clavecin (commes les sonates de Domenico SCARLATTI).

 


Publié le 15 novembre 2009 par stephanieforet dans Actualité
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Louis XIV guitariste

La guitare, instrument royal

 

Depuis le 20 octobre, et jusqu’ au 7 Février 2010, se tient au chateau de Versailles une exposition consacrée à Louis XIV. Parmi différents aspects de l’exposition sont abordés la musique, la danse et les spectacles. Voici l’occasion pour nous de parler de Louis XIV … Guitariste! 

Luth ou guitare?musiciens de Louis XIV, François PUGET (Paris, musée du louvre)

Saviez-vous, en effet, que cet illustre monarque aimait à pincer les cordes de la guitare? A cette époque, la guitare est plutôt populaire et l’ aristocratie pratique plus volontiers  le luth. Les techniques des deux instruments s’opposent :  la guitare utilise massivement les accords « battus » alors que  le jeu du luth est beaucoup plus fin (douceur et accords arpégés) .

 

La guitare gagne ses lettres de noblesse.

Dans l’entourage de Louis XIV enfant, l’instrument noble est le luth (Louis XIII et Anne d’Autriche en jouent). Dès l’âge de 9 ans, suivant l’exemple familial, le jeune roi apprend à jouer de cet instrument. la gamme d'amour, Jean-Antoine Watteau.

Mais, dès 1650, il va faire de la guitare son instrument de prédilection. A cette époque, on recrute pour lui Bernard Jourdan de la Salle, un guitariste natif de Cadix. Puis, en 1651, on fait venir le plus grand virtuose de l’ époque : Francesco Corbetta. Enfin, on sait  que Louis XIV reçut des leçons de Robert de Visée, qui resta à son service en tant que chantre ordinaire de la musique de la chambre du roi.

Ainsi, grâce au souverain, la guitare s’intègre petit à petit dans la vie de l’aristocratie. Mademoiselle de Nantes,  Mademoiselle de Chartres et le dauphin en joueront. Et l’on finit par voir la guitare partout, jusque dans les tableaux de Watteau…

 

 


Publié le 2 novembre 2009 par stephanieforet dans Actualité
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travail de l’oreille

Le branle des lavandières

Quand j’ai demandé à mes élèves de l’ensemble de guitare quelles pièces ils aimeraient rejouer pour le plaisir, certains des plus anciens ont cité le branle des lavandières que nous avions appris en 2005 à l’occasion d’un bal Renaisance.

les lavandieres

L’orchésographie de Toineau Arbeau

extrait de l'orchésographie, T. ARBEAU (1588)On trouve le branle des lavandières dans un traité de danse publié par Thoinot ARBEAU en 1588 et titré ainsi :

Orchésographie

Méthode et théorie en forme de discours et tablature pour apprendre à danser, battre le tambour (…), jouer du fifre & arigot, tirer des armes & escrimer, avec autres honnêtes exercices fort convenables à la jeunesse.

Dans l’orchésographie les danses répertoriées se présentent comme sur l’image ci-contre. A gauche, l’air de musique est noté verticalement, et, à droite, l’explication des pas est écrite en fonction des notes. C’est ce système que T.Arbeau appelle Tablature.

Apprendre à jouer le branle des lavandières

La musique de cette danse est assez simple et tourne toujours autour des mêmes notes. Pour apprendre à la jouer , nous allons procéder par écoute et recherche des notes sur l’instrument. Le branle des lavandières se compose de trois parties. Le MP3 qui suit va vous permettre d’apprendre la première partie. A vos guitares, et on se retrouve dans quelques jours pour la suite!

lavandieres-partie1

orchésographie T. ARBEAU (1588)


Publié le 18 mai 2009 par stephanieforet dans Actualité
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Dernière minute.

Concert de musique médiévale

Ensemble Astéria

La dame à la rose

( Eric Redlinger, luthiste et chanteur, et Sylvia Rhyne, chanteuse, ensemble Astéria, New York )

Pour les amateurs de musique médievale (et pour les bourguignons en particulier) l’ensemble Astéria est de nouveau en résidence cette année au château de Germolles (à 10 km de Chalon-sur-saône). Il s’y produira en concert demain, samedi 16 mai à 20H00.

 

 Selon les informations trouvées sur le site du château de Germolles, ce concert est exceptionnel à plus d’un titre :

Exceptionnels d’abord car ils sont consacrés à un répertoire rarement donné : la musique à la cour de Bourgogne à la fin du Moyen Âge. Curieusement, cette musique délicate, qui s’est développée à l’une des époques les plus prestigieuse de notre région, demeure fort méconnue, car très peu jouée, sur les terres mêmes où elle s’est déployée jadis…

Exceptionnels ensuite du fait de leurs interprètes : Sylvia Rhyne et Eric Redlinger. La première est une chanteuse qui s’est illustrée sur les scènes de Broadway, qui comptent parmi les plus exigeantes du monde ; le second est un luthiste et chanteur, formé à la remarquable et prestigieuse Scola Cantorum de Bâle. (…)

Exceptionnels enfin du fait de la forme même de ces concerts : il s’agira de concerts-promenades, qui se déclineront à travers trois espaces différents du château, ce qui permettra d’aborder plusieurs des répertoires de l’époque : musique sacrée, musique profane intime ou plus publique (… )

Trois bonnes raisons de venir entendre l’ensemble Astéria… à moins que vous ne préfériez aller les écouter à New York !

Ces deux concerts seront donnés les jeudi 14 mai et samedi 16 mai à 20h00.

Tarifs : 15€ (adultes) et 10€ (scolaires, étudiants, chômeurs).

Réservation souhaitée (nombre de places limitées).

 Et pour vous donner envie d’aller écouter astéria, voici une petite vidéo réalisée au chateau de germolles :

Image de prévisualisation YouTube


Publié le 15 mai 2009 par stephanieforet dans Actualité
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origine de ce que l’on appelle actuellement une « partition »

Origine de ce que l’on appelle actuellement une « partition »

(Par Denis)

Suite à un passage du dernier sujet de Stéphanie, plus particulièrement « Do=C / Ré=D / … / Si=B« , j’ai décidé de vous expliquer d’où nous viennent ces lettres et pourquoi nous sommes passé de A,B,C,D,E,F,G à La,Si,Do,Ré,Mi,Fa,Sol. Je pense que certains ont déjà du se poser la question et pour ceux qui ne connaissent pas la réponse voilà l’explication.

Il semblerait que l’histoire de la musique remonterait à environ 8000ans, contrairement à l’histoire de l’écriture de la musique qui remonterait à 3000ans.

Au VIIème siècle avant notre ère, en Grèce, l’écriture musicale est représentée par les lettres de l’alphabet, une note correspond à une lettre, chaque lettre est surmontée d’un signe indiquant la durée de la note.

Le système d’écriture des Grecs, repris par les Romains et les théories de Pythagore, sur la notion de tonalité et d’intervalles musicaux, vont s’appliquer jusqu’au Moyen-Age.

Le début de l’ère chrétienne, qui interdira la pratique de la musique instrumentale mais développera le chant a capela, va aboutir à la recherche de nouvelles formes d’écriture musicale par les moines.

Au VIème siècle après notre ère, les lettres grecques sont remplacées par les 16 premières lettres de l’alphabet latin.

Au Xème siècle, le moine Odon de Cluny va réduire le nombre de lettres passant ainsi de 16 à 7, qui correspond à la gamme actuellement en vigueur dans les pays anglo-saxon: A B C D E F G. Cette gamme représente la gamme grecque qui commençait par le LA. Pour changer d’octave on modifiait la police des caractères ou on les doublait. Ainsi:

–>première octave= A B C D E F G

–>deuxième octave= a b c d e f g

–>troisième octave=aa bb cc dd ee ff gg

Ces lettres sont rehaussées de neumes (signe en grec) sous forme d’accent aigu, élévation de la voix, ou d’accent grave, abaissement de la voix.

Au XIème siècle, le moine Guy d’Arezzo remplace les lettres de la gamme par la première syllabe d’une strophe d’un hymne à Saint-Jean. Dans le chant grégorien, chaque vers commence sur une note plus haute que le vers précédent, c’est ainsi qu’est apparut la nouvelle appellation de la gamme, UT RE MI FA SOL LA.

Voici l’hymne à Saint-Jean :

Ut queant laxis,
Resonare fibris
M
ira gestorum
Fa
muli tuorum
Sol
ve pollutis
Labii reatum
S
ancte Iohannes

La note SI n’apparaitra qu’au XVIIème siècle. Ce sera également au XVIIème siècle que la note DO fera son apparition, avec le chanteur italien Doni qui trouvait la syllabe UT trop difficile à chanter.

j’espère avoir répondu aux questions que certains pouvaient se poser.

Merci de votre attention ainsi que de votre lecture


Publié le 13 mai 2009 par denis2 dans Actualité
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Un duo facile

Quitte ta musette

Voici une pièce issue de la méthode pour clavecin de Michel Corrette, les amusemens du parnasse : il ya quelques semaines je vous proposais flon flon la rira dondène, voici maintenant quitte ta musette, dans une version pour deux guitares, ou guitare et instrument mélodique.

Paul, Cyril et quelques autres ont déjà eu la partition. Tous ceux qui veulent peuvent la télécharger en cliquant ici.

Voici également le MP3 pour vous aider à apprendre le morceau.

Quitte ta musette (M.Corrette)

Quitte ta musette est un rondeau, c’est à dire qu’il est composé d’un refrain (joué 3 fois), alternant avec des couplets (2 couplets ici). Essayez de repérer les refrains et les couplets à l’écoute et (ou) sur la partition : cela vous aidera à retenir la musique.

 

 


Publié le 25 mai 2008 par stephanieforet dans A écouter (MP3),Partitions
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Transcription d’une tablature

Le travail de Denis

Denis est élève en troisième cycle de guitare à l’école de musique.  Souhaitant jouer en duo avec un jeune élève de la classe d’orgue, il a adapté un duo pour deux luths, de façon à pouvoir le jouer en duo orgue et guitare. Pour cela, il est parti d’une tablature que je lui avais donnée : Eccho for two lutes de francis Pilkington.

Eccho for two lutes


Publié le 15 mai 2008 par stephanieforet dans Actualité,Atelier,Partitions
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My Lady Carey’s Dompe

My Lady Carey’s Dompe

Voici aujourd’hui la partition d’une pièce célèbre du XVIème siècle. (My Lady Carey’s Dompe) qui sera interprétée par des élèves le 13 juin prochain, lors du concert « orgue et guitare ». Cette pièce est écrite à l’origine pour virginal.  

  Vermeer, Dame assise au virginal (Ca. 1570)
Vermeer, Dame assise au virginal (Ca. 1570)

Le mot anglais Dompe ou Dump désigne vraissemblablement une composition écrite en mémoire de quelqu’un. Il s’agit d’un chant de lamentation, exprimant la peine et le chagrin. La plupart des « dump’s » parvenus jusqu’à nous sont associées à des Mary Carey
personnalités de haut rang.

 

 

 

La dame à laquelle il est fait allusion dans le titre de cette pièce est probablement Mary Carey, épouse de Sir William Carey et  soeur d’Anne Boleyn, reine d’Angleterre, deuxième épouse d’Henry VIII.

La mélodie est construite sur ce que l’on appelle un ground, c’est à dire un motif de basse répété en boucle. Observez que dans le cas qui nous interesse, le ground est très simple puisqu’il fait alterner deux accords composés d’une tonique et d’une quinte.

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Sur ce ground sont développées plusieurs variations. La partition peut être jouée à deux guitares ( jouer alors alternativement le ground et la mélodie) mais aussi avec un instrument mélodique (violon, flûte, mandoline…), et bien sûr avec orgue, clavecin ou piano.


Publié le 13 mai 2008 par stephanieforet dans Actualité,Cours et documents,Partitions
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Musique à la cour de Bourgogne

 

Ensemble Asteria

musique de la fin du Moyen Age

Aujourd'hui, je vous invite à écouter et découvrir deux excellents musiciens.

Eric Redlinger (ténor et luthiste) et Sylvia Rhyne (Soprano) sont deux jeunes  musiciens américains. Ils s'interessent en particulier  à la musique de la fin du moyen-âge à la cour de Bourgogne. Leur interprétation de ce répertoire est basée sur d'importantes recherches musicologiques et sur une connaissance des contextes historique et artistiques. La vidéo  a d'ailleurs été réalisée au Chateau de Germolles, palais princier des ducs de Bourgogne (XIVème siècle).

Le chateau de Germolles est situé à une dizaine de kilomètres de Chalon-sur-Saône, en Saône-et-Loire. Les veinards qui habitent la région peuvent aller écouter l'ensemble Astéria qui se produit à Germolles les 15 et 17 mai 2008, à 20h00 (plus de renseignements ici).

Et si, comme moi, vous êtes totalement captivés et fascinés par ces deux musiciens, visitez le site de l'ensemble Astéria!


Publié le 5 mai 2008 par stephanieforet dans Actualité,concerts,vidéo
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