Coup de gueule après toutes ces personnes de l’administration qui sont derrière leur bureau et ne prennent pas en compte les besoins des gens !!!

Pour la petite histoire cela fait depuis mi-août que je me bats pour essayer de toucher une indemnité d’environ 500 euros par mois durant mon année de PE1. Idemnité à laquelle je suis censée avoir droit puisque j’ai travaillé l’an passé comme AVS, vacataire chez Acadomia et à la mairie de mon village (pour l’étude dirigée). De plus ayant un enfant de moins de 6 ans je suis censée également bénéficier de l’ARAF : soit 305 euros à l’année pour pouvoir le faire garder.

Aujourd’hui, je n’ai toujours rien et ne suis pas prête de toucher quoi que ce soit !

Pourquoi ???

Après un retard lié aux ASSEDIC qui m’ont fait rejet privé au lieu de public, le rectorat vient de m’annoncer un refus sous prétexte que le contrat (bien qu’étant des CDD de un an) pouvait être reconduit pendant 6 ans. Et donc puisque j’entre en formation à l’IUFM la non reconduction au terme des 1 an est à mon initiative ! Merci le statut AVS… Ces emplois (à contrario de ce qu’on nous disait l’an passé lors de chaque journée de formation) sont là pour t’enfermer dans un statut de RMIstes pendant 6 ans : les RMIstes de l’éducation nationale !!!

Autre coup de gueule : pour toucher l’ARAF il faut une attestation d’entrée en formation. Jusque là OK, je suis bien en formation. Oui mais à l’IUFM !!! Institut UNIVERSITAIRE donc vous êtes étudiante ??? Euh, oui, non en formation ! Je ne peux accepter votre certificat de scolarité. Il vous faut donc une ATTESTATION où il est spécifié que la formation est agréée par l’Etat, conventionnée ou subventionnée par le conseil régional ou le FAS.

Mais à l’IUFM, ils n’ont pas ce type d’attestation et je ne suis pas sure que celle que j’ai obtenu maintenant (après un : »il nous casse les pieds, je n’ai jamais eu de demandes comme celle-là) fasse l’affaire. Alors vais-je toucher 305 euros (soit l’équivalent de 25, 41 par jour) pour vivre cette année ou bien est-ce que même ça sera rejeté ???

Je vous dis, qu’il y a des jours où il faut vraiment être motivé pour continuer dans cette voie…

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 



Les cours terminés,

La voilà en train de ficher

l’essentiel, ou tout ce qui est noté.

 

Le week-end bien entamé,

pourtant pas question de chômer

encore et encore il faut ficher !

 

La nuit bien avancée,

faudrait aller se coucher

même si je n’ai pas fini de ficher.

 

Ne me dites pas que je m’en fiche

mais j’ai déjà tellement de fiches

que maintenant il va falloir trier !!!

 

(petite pointe d’humour pour égayer ma soirée avant d’aller ficher…)



Après deux semaines de cours voici quelques précieux conseils tels qu’on nous les prodigue à l’IUFM.

Le principal étant de TRAVAILLER bien-sûr mais surtout REGULIEREMENT !!!

Pour ne pas être dépassée je fiche l’essentiel de chaque cours dans la semaine (ou dans le week-end). Cela me permet d’une part de vérifier si j’ai tout compris et d’autre part de commencer à m’en imprégner. Autant de temps précieux gagné pour les révisions.

Autre point essentiel : connaître les programmes  et lire les rapports de jury (pas seulment ceux de notre académie)

Enfin, se tenir informé de l’actualité pédagogique en consultant régulièrement les différents BO, le café péda ou en lisant des revues telles que La Classe, le JDI…

Le dernier point est de travailler toutes les matières dès maintenant (et pas seulement les écrits comme on a trop souvent tendance à le faire).



Améliorer l’efficacité de l’éducation prioritaire par son inscription dans le plan Espoir Banlieues

L’évolution de l’éducation prioritaire en deux niveaux, les réseaux “ambition réussite”, pilotés nationalement en lien avec les académies, et les réseaux de “réussite scolaire”, pilotés académiquement en lien avec la politique nationale, doit se poursuivre, afin de donner sa pleine mesure au principe de l’égalité des chances. L’objectif de performance de l’éducation prioritaire implique la réussite de chaque élève, appréciable individuellement. Cet objectif, commun dans son principe d’égalité, mais individuel dans sa réalisation et sa mesure, conduit à considérer le parcours de chaque élève dans sa continuité et sa cohérence, de la maternelle à la troisième dans le cadre du réseau.

Par ailleurs, les réseaux constituent le cadre privilégié de la mise en œuvre du plan Espoir Banlieues, le périmètre retenu, celui des quartiers “ANRU”, recoupant très largement celui de l’éducation prioritaire.

Dès la rentrée 2008, la généralisation de l’accompagnement éducatif sera effective dans toutes les écoles élémentaires de l’éducation prioritaire.

De plus, 30 sites d’excellence seront créés. Ces lycées accueilleront soit une section internationale, soit des filières d’excellence artistiques et culturelles ou, s’agissant des lycées professionnels, seront rapidement transformés en lycée des métiers. Enfin, l’expérimentation de déplacements de classes de cours moyens, d’une école à une autre pour y favoriser la mixité sociale, sera réalisée dans 50 sites. Ils seront choisis par les IA-DSDEN en concertation avec les collectivités locales.

Pendant l’année scolaire 2008-2009, les réseaux d’éducation prioritaire engageront la création de banques de stages visant à donner une plus grande équité d’accès aux élèves les plus défavorisés, en classe de 3ème comme dans les filières professionnelles. Ces banques, qui seront opérationnelles à la rentrée 2009, s’appuieront sur les propositions des organisations patronales et professionnelles territoriales.

L’éducation prioritaire accueille parfois des collèges dégradés, de plus en plus évités par les familles. Ces établissements seront identifiés en accord avec les acteurs locaux et les équipes scolaires pour envisager à la fin de l’année 2008-2009, leur destruction puis leur éventuelle reconstruction, toutes deux intégrées dans le programme national de rénovation urbaine.

Assouplir la carte scolaire pour renforcer l’égalité des chances

Il s’agit de continuer de satisfaire au mieux les demandes des familles qui souhaitent inscrire leur enfant dans un établissement différent de celui de leur secteur de rattachement. Bien évidemment, les familles conservent le droit d’inscrire leur enfant dans l’établissement le plus proche de leur domicile.

Dans le cas où les demandes des familles ne pourraient pas toutes être satisfaites, elles seront traitées sur la base de critères prioritaires précis et connus de tous :

  • les élèves nécessitant une prise en charge médicale importante à proximité de l’établissement demandé ;
  • les élèves boursiers au mérite et boursiers sur critères sociaux ;
  • les élèves qui doivent suivre un parcours scolaire particulier ;
  • les élèves dont un frère ou une sœur est déjà scolarisé dans l’établissement souhaité ;
  • les élèves dont le domicile est situé en limite de secteur et proche de l’établissement souhaité.

Les élèves handicapés bénéficient dans tous les cas d’une priorité absolue.

Généraliser l’accompagnement éducatif

À partir de la rentrée 2008, l’accompagnement éducatif est généralisé à tous les collèges, publics et privés sous contrat, ainsi qu’à toutes les écoles élémentaires de l’éducation prioritaire, en particulier celles des réseaux “ambition réussite”.

L’accompagnement éducatif aborde trois domaines : l’aide aux devoirs et aux leçons, la pratique artistique et culturelle, la pratique sportive. D’une durée indicative de 2h, il est organisé quatre jours par semaine tout au long de l’année, de préférence en fin de journée après la classe. Les activités culturelles et sportives peuvent être conduites par des enseignants, des assistants d’éducation ou des intervenants extérieurs, en particulier des associations. La pratique des langues vivantes étrangères pour soutenir et renforcer le bilinguisme de certains élèves peut être proposée dans ce cadre, en ayant recours aux assistants et vacataires étrangers.

Il est recommandé de s’assurer de la qualité de l’encadrement et de faire appel à des associations agréées, au niveau local ou national.

Au sein des différentes instances de pilotage départemental, l’IA-DSDEN recherchera la mise en cohérence de l’accompagnement éducatif avec les dispositifs d’accompagnement des élèves hors temps scolaire qui existent déjà : contrat local d’accompagnement à la scolarité (CLAS), contrat éducatif local (CEL), dispositifs de réussite éducative, actions menées dans ce domaine à l’initiative des collectivités territoriales.

Lutter contre toutes les violences et toutes les discriminations, notamment l’homophobie

L’École doit offrir à tous les enfants des chances égales et une intégration réussie dans la société. Sa mission est donc aussi de promouvoir l’égalité entre les hommes et les femmes, de permettre une prise de conscience des discriminations, de faire disparaître les préjugés, de changer les mentalités et les pratiques.

Au sein des établissements, une importance particulière devra être accordée aux actions visant à prévenir les atteintes à l’intégrité physique et à la dignité de la personne : violences racistes et antisémites, violences envers les filles, violences à caractère sexuel, notamment l’homophobie. Par tous les moyens, prévention et sanction, la lutte contre la violence dans et autour des établissements demeure une priorité absolue.

Développer l’ouverture à l’Europe dans le cadre de la Présidence française de l’Union européenne

La Présidence française de l’Union européenne (deuxième semestre 2008) sera un moment privilégié pour organiser dans les établissements scolaires une série d’actions en direction des élèves, afin de rapprocher ceux-ci des réalités du monde multiculturel et plurilingue qui est le leur aujourd’hui et de leur donner l’envie de le découvrir et de s’y intégrer.

L’ouverture européenne et la mobilité seront encouragées dans le cadre des projets académiques, et en particulier toutes les formes d’échanges d’élèves, de professeurs, de personnels administratifs, ou d’encadrement, avec les pays de l’Union européenne. Les jumelages et les partenariats académiques existants seront élargis à d’autres pays de l’UE, notamment aux nouveaux entrants. Chacune des 30 académies est encouragée à nouer des liens éducatifs avec plusieurs des autres pays de l’UE, en s’appuyant sur le réseau des établissements français à l’étranger, avec le soutien de l’Agence pour l’enseignement français à l’étranger (AEFE).

Au cours des mois de septembre et octobre, sera mis en place un “Parcours européen”dont les principaux jalons seront :

  • du 2 au 5 septembre 2008, une rentrée scolaire aux couleurs de l’Europe (pavoisement des établissements, signalétique dans les langues vivantes européennes enseignées dans l’établissement, événementiel spécifique, etc.) ;
  • la “Fête des langues”, qui prendra appui sur la traditionnelle « Journée européenne des langues » du 26 septembre ;
  • du 20 au 24 octobre 2008, la semaine de “l’Europe à l’École”, dont l’objectif sera de faire vivre les écoles, les collèges et les lycées, les enseignants et les élèves à l’heure de l’Europe des 27.

Dialogue de gestion et de performance

Le dialogue de gestion et de performance entre l’administration centrale et les recteurs, dont le format et le contenu ont été renouvelés en 2007, permettra d’aborder l’ensemble des points évoqués ci-dessus, aussi bien du point de vue de l’efficacité que de la mobilisation des moyens. Il est donc indispensable que des outils de suivi et de pilotage des différents dispositifs soient mis en place afin que le ministre puisse rendre compte au Parlement des réformes qu’il a initiées. De manière plus générale, l’effort de maîtrise des dépenses publiques doit se traduire par des choix qui, à tous les niveaux, doivent reposer sur des critères d’évaluation les plus objectifs possibles.

 

Direction générale de l’Enseignement scolaire - Publié le 30 avril 2008
© Ministère de l’Éducation nationale




Scolariser les élèves handicapés

Il s’agit d’abord de faire en sorte que le droit à la scolarisation des élèves handicapés soit garanti. Pour cela, tout doit être mis en œuvre pour réussir leur scolarisation et pour assurer la continuité de leurs parcours de formation.

On s’appuiera sur cinq actions fortes.

Un projet personnalisé de scolarisation pour chaque élève handicapé
Le projet personnalisé de scolarisation (PPS) qui organise la scolarité de l’enfant est une obligation pour tous les élèves handicapés. Un document, remis aux familles qui sont associées sans réserve à toutes les phases de l’élaboration du projet, formalise les décisions relatives à la scolarisation de l’élève et prises par les instances de la “maison départementale des personnes handicapées”.

Le déploiement des enseignants référents
Il convient de prendre les mesures qui permettront d’ajuster au mieux le nombre d’emplois consacrés à cette fonction avec les besoins constatés.

Un accompagnement de qualité
La convention signée le 10 octobre 2007 par le ministre et les associations représentant les personnes handicapées doit prendre sa pleine mesure et permettre de développer les formations dont les auxiliaires de vie scolaire ont besoin. Chacun d’entre eux doit se voir offrir une formation, qu’il s’agisse des personnels recrutés sur contrats d’assistants d’éducation ou de ceux recrutés sur contrats aidés.

Un effort croissant de formation des enseignants
L’appui et l’aide pédagogique aux enseignants qui accueillent dans leur classe des élèves handicapés sont une priorité.

La couverture de tout le territoire par des UPI
Pour atteindre le nombre total de 2000 UPI en 2010, le plan d’ouverture de 200 UPI par an est poursuivi. L’effort devra notamment porter sur les ouvertures d’UPI dans les lycées professionnels, dans le cadre d’une offre de formation concertée et cohérente.

Enfin, tous les parents d’élèves doivent avoir connaissance du numéro de la plate-forme téléphonique “Aide handicap école”qui est pérennisée : 0810 55 55 00 mél. :

Clarifier les objectifs de l’école primaire. Mieux apprécier les résultats des élèves

L’École doit se donner comme premier objectif la maîtrise par tous les élèves de la langue française, pivot de tous les apprentissages et condition de toute expression démocratique.

Des mesures nouvelles pour l’école primaire

Recentrer l’école sur les fondamentaux et donner plus de responsabilité aux maîtres par de nouveaux programmes

Dès la rentrée, de nouveaux programmes pour les écoles maternelles et élémentaires entrent en application. Recentrés sur les objectifs fondamentaux, ils font nettement apparaître les contenus à enseigner et fixent ce qui est attendu des élèves à la fin de chaque cycle. Le langage en maternelle, le français et les mathématiques en élémentaire font l’objet de progressions annuelles. Afin de garantir une bonne articulation entre les objectifs visés en fin de grande section et ceux du cours préparatoire, la maîtrise de la langue française et le développement d’attitudes propices aux apprentissages sont les axes essentiels de l’école maternelle. Lisibles et compréhensibles par tous, ces programmes facilitent le dialogue entre les parents et les enseignants. Les nouveaux programmes sont respectueux de la liberté pédagogique que la loi garantit aux enseignants dans le cadre du projet d’école. Cette liberté réaffirmée va de pair avec une responsabilité accrue car l’efficacité de l’école comme celle de ses maîtres ne se conçoit qu’au regard des progrès réalisés par les élèves.

Mesurer régulièrement les résultats des élèves par un nouveau dispositif d’évaluation
L’évaluation des progrès des élèves doit être régulière et précise. C’est pourquoi, de nouveaux protocoles nationaux d’évaluation en CE1 et en CM2 sont proposés aux maîtres. Ils permettent de dresser un bilan des acquis des élèves en CE1 et en CM2, premiers paliers du socle commun. Ils sont construits en référence aux connaissances et compétences fixées par les programmes. Le résultat de ces évaluations sera communiqué aux familles qui pourront ainsi mieux suivre les progrès de leurs enfants. Ces nouveaux protocoles nationaux d’évaluation étant mis en place durant l’année scolaire 2008-2009, les évaluations nationales en 6ème seront maintenues à la rentrée 2008. Les résultats scolaires des élèves seront un élément essentiel du pilotage.

Aider par un dispositif efficace les élèves qui en ont le plus besoin

Les difficultés repérées par le professeur sont traitées dans le cadre de la classe. Si elles sont plus lourdes, elles donnent lieu à une prise en charge spécifique, dans le cadre des programmes personnalisés de réussite éducative. La modification des horaires de l’école primaire à 24 heures d’enseignement pour tous les élèves permet dès la rentrée scolaire de disposer de deux heures d’enseignement par semaine pour aider les enfants qui en ont le plus besoin. L’aide est effectuée en très petits groupes, avec le cas échéant la mise en place d’un programme personnalisé de réussite éducative. Il conviendra de se référer à la circulaire d’organisation de ces aides personnalisées. Dans cette même perspective, les maîtres proposeront aux parents des élèves de cours moyen qui éprouvent des difficultés en français et en mathématiques des stages de remise à niveau de 15 à 30 heures pendant les périodes de vacances scolaires.

Assurer la continuité école-collège

Une évaluation des connaissances et compétences des élèves tout au long de la scolarité obligatoire

L’expérimentation du livret de connaissances et de compétences conduite au cours de l’année scolaire 2007-2008, sera suivie par l’élabo ration d’un livret scolaire national dans le courant de l’année scolaire 2008-2009. Ce livret permettra aux élèves et aux parents de suivre les progrès constatés dans l’acquisition des connaissances et des compétences composant le socle commun.

La poursuite du plan de rénovation de l’enseignement des langues vivantes

L’enseignement des langues vivantes à l’école primaire doit continuer à s’étendre au CE1 et commencer, lorsque c’est possible, dès le CP. La mise en œuvre de cet enseignement implique une continuité avec le collège. Actuellement, les classes bilangues contribuent à répondre à cet objectif. Elles ont notamment permis aux élèves qui ne pouvaient bénéficier d’un enseignement d’anglais à l’école primaire de commencer cette langue dès la classe de sixième. Leur extension sera poursuivie. Afin de renforcer l’efficacité de l’apprentissage des langues, l’enseignement sera, dans la mesure du possible, dispensé en groupes de compétences. Pour les langues étrangères (allemand, anglais, arabe, chinois, espagnol, hébreu, italien, portugais et russe), le programme du palier 2 entre en application en classe de quatrième. Pour les langues régionales (basque, breton, catalan, corse, occitan langue d’oc, langues régionales d’Alsace et des pays mosellans), les programmes de l’école primaire et du palier 1 du collège entrent en application.

Développer l’éducation artistique et culturelle

L’introduction d’un enseignement de l’histoire des arts
L’histoire des arts est intégrée dans les programmes de l’école primaire applicables à la rentrée 2008 et dans les nouveaux programmes du collège applicables à la rentrée 2009. L’enseignement d’histoire des arts porte sur l’ensemble du champ artistique et culturel. Il a pour objectif l’acquisition par les élèves de repères historiques et méthodologiques indispensables à la compréhension des œuvres, et prend appui sur le contact direct avec celles-ci. Les corps d’inspection veilleront à la mise en place effective de cet enseignement, dans toutes les écoles primaires. Les plans académiques de formation prévoiront des actions de formation en s’appuyant sur le programme d’histoire des arts ainsi que sur la perspective d’une épreuve au diplôme national du brevet, à compter de sa session 2010.

Le développement des pratiques artistiques et culturelles ; le développement des partenariats
Parallèlement à l’enseignement d’histoire des arts, les pratiques artistiques doivent être renforcées dans un objectif de généralisation à l’ensemble des cycles de formation et des champs artistiques et culturels. Afin d’offrir au plus grand nombre la possibilité d’approfondir la pratique d’un art, le nombre de classes à horaires aménagés sera multiplié par quatre en cinq ans et étendu aux domaines du théâtre et des arts plastiques, conformément aux objectifs qui ont été fixés à chaque académie. En complément des enseignements artistiques inscrits dans le temps scolaire, la pratique artistique et culturelle sera proposée dans tous les établissements concernés par l’accompagnement éducatif. La pratique artistique et culturelle est également encouragée dans le cadre des dispositifs existants : classes à projet artistique et culturel, ateliers de pratique artistique, ateliers scientifiques et techniques, pratique vocale et chorale, « École, collège et lycéens au cinéma », etc. Chaque école, chaque collège et chaque lycée doit s’engager dans un partenariat avec des structures culturelles et des collectivités territoriales pour définir les objectifs à atteindre et les moyens permettant de généraliser l’éducation artistique et culturelle.

À la rentrée 2009, les projets d’établissement du second degré intégreront un volet culturel concernant tous les élèves et élaboré en concertation avec les institutions culturelles et les collectivités territoriales.



Ce matin j’ai commencé avec trois heures de sport (deux plus exactement si on enlève la partie théorique concernant le cadrage de l’épreuve au concours). La prof est très dynamique et s’appuie sur tous les exercices de théâtre que j’enseignais (avec une approche plus esthétique). Nous avons travaillé l’exploration et l’occupation de l’espace tout en effectuant des cassures dans le rythme (statue de pierre, bulles) et des variations de niveau (sol, à demi courbé, grandi…). on a fini par créer des solos de 1 mn que nous avons présenté par 5. Pour ma part j’avais choisi la première musique proposée celle de M. Aubry. on va pouvoir profiter d’un cours supplémentaire pour ceux qui le souhaitent le vendredi midi ainsi que d’un multipass pour assister aux spectacles du théâtre des Arts.

Concernant l’H/G, dur dur les 4 heures d’affilée même si on change de prof selon la matière. C’était très intéressant notamment en histoire où le prof semble vraiment au point sur les attentes des correcteurs et sur tous les points qui ont changé…

La partie géographie portait sur l’épistémologie et était donc plus théorique mais ça devrait changer dès le prochain cours.

Mes cours de littérature de jeunesse ne commencent pas demain. Je vais en profiter pour revoir les cours d’aujourd’hui et ficher ce qui est essentiel pour ne pas perdre de temps avant que ça se bouscule trop…



Ce n’était pas vraiment une semaine très représentative de ce qui va m’attendre à partir de lundi mais plutôt ce qu’on pourrait qualifier d’introduction avant le grand développement. Elle a été constituée de beaucoup de conférences en amphi sur de grands thèmes en science tels que l’EDD et volcans et séismes, ou en formation générale : systèmes éducatifs européens. Bien que n’étant pas adepte de cours en amphi pour une prépa à un concours, j’ai trouvé ça très interessant tant pour la prépa que pour ma vie de citoyenne…

Savez-vous que manger des crevettes ou du veau fait plus de mal à la planète que de manger du poulet par exemple ? Pareil pour les fruits et légumes que l’on mange toute l’année alors que ce n’est pas la saison. Cela fera sourire certaines personnes ou en mettra d’autres en colère et pourtant quand je vois ce que chacun peut faire tous les jours chez lui, je me dis ça vaut le coup d’essayer. Bien-sûr on ne révolutionnera pas le monde (ce n’est d’ailleurs pas le but) mais si nous arrivons à sensibiliser nos enfants dès maintenant, ce sera toujours ça de gagner. N’attendons pas l’échéance de 2050 et agissons petit pour gagner grand.

Si vous voulez calculer votre empreinte écologique allez faire un tour sur le site du WWF.

Côté systèmes éducatifs européens j’ai appris que le jour du cours : le 19/09 était la journée de l’Europe en France. Le saviez-vous ? Moi non, pas plus d’ailleurs que les enseignants de mes enfants ni de ceux de milliers d’enfants comme nous l’a dit la prof de FG.

Côté remise à niveau en math, ça va pour le moment tant en calcul littéral qu’en géométrie plane. Attendons de voir lorsque cela va se corser.

J’ai commencé à emprunter des livres et manuels au CIRFEM : Mange-Moi de Nathalie Papin et Le journal de Grosse Patate. J’ai bien aimé ces deux pièces de théâtre, avec une préférence pour Le journal de Grosse Patate. Je pense d’ailleurs qu’il me servira de point de comparaison avec Le petit violon de JC Grumberg que je vais présenter.

A côté de ça j’ai emprunté les annales 2008 et La nouvelle grammaire du collège qui a été conseillée par sa prof à une copine qui fait la remise à niveau en français.

Et bien voilà, je vais aller préparer mon sac de sport et mon cartable pour commencer une nouvelle semaine.

N’oubliez pas de répondre au sondage et/ou de me laisser des commentaires. Et bien-sûr pensez à vous inscrire au CRPE. Pour moi la première étape est franchie.

 

 



Le lundi matin : Sport et le l’après-midi : Histoire-Géo

Le mardi matin : Littérature de jeunesse et l’après-midi : Formation Générale

Le mercredi matin : Math et français. L’après-midi : Espagnol

Le jeudi matin (peut-être FG) et l’après midi : Sciences

Le vendredi matin Français puis math

Le samedi matin : remise à niveau en math.

Pour les horaires cela sera la surprise du chef tout au long de la semaine…



Lettre à Eclipse,

 

 

            Mon soleil,

Tout à l’heure j’ai pris mon stylo pour écrire quelques mots d’au revoir ou d’adieu je ne savais pas trop. Et puis pour conjurer le sort et refusant d’y croire encore, j’ai froissé le papier que d’un geste rageur j’ai jeté. Non ! toi qui dans mon cœur fut mon premier enfant, moi qui avais lié nos vies par cet amour alors d’adolescente. Nous qui ne te voyions pas grandir et vieillir grâce à ces merveilleux moments, grâce à tous ces instants que tu passais alors en jouant. Non ! on ne pouvait accepter ce qui pourtant nous apparaissait comme une évidence. Et voilà que maintenant mon Eclipse telle que ton nom te l’avait prédestiné, le ciel vers lui t’a rappelé nous laissant là avec notre chagrin, un peu paumé…

Aujourd’hui Eclipse, le soleil a laissé place dans nos têtes à cette lune qui marque le deuil d’un soir… et dans nos cœurs le deuil d’une vie, le deuil de ta vie !

Comment accepter de ne plus jamais entendre tes aboiements lorsque dans le couloir tel encore un jeune chiot, un petit bébé tu t’amusais alors à gambader. Mon Eclipse de là où tu es, donne nous la force de résister et de ne penser à toi qu’avec la même  joie et le même amour que sans compter tu nous as donné.

Merci pour tout ce bonheur que tu nous a apporté.

 

J’ai écrit ces mots il y a quelques années en arrière mais ils sont toujours d’actualité dans mon coeur. Et ce, surtout en cette période de l’année qui, jusqu’en décembre, marque de biens tristes anniversaires…



Depuis que j’ai des enfants je me suis toujours arrangée pour préserver mes petits loups en gardant le mercredi de disponible ou en ayant des horaires coincidant à peu près bien avec ceux de l’école. Cette année, il n’en est pas de même puisque je commence souvent à 8h30 ou termine à 17h30. Le plus embêtant est le mercredi où j’oblige les enfants à aller chez la nounou dès 7h30. Je culpabilise un peu et pourtant combien d’enfants sont dans leur cas depuis de nombreuses années. Depuis hier je me torture l’esprit pour essayer de trouver la meilleure solution pour tous. L’idéal serait de trouver quelqu’un à domicile ce jour-là… Pour les autres jours, il va falloir jongler entre mes heures de cours et les activités des enfants (judo les lundi, mardi, mercredi et poney le vendredi), heureusement que le covoiturage est là ! il ne me reste plus qu’à caser un rendez-vous chez l’orthophoniste et revoir la plage horaire pour le cours particulier que je donne. Bref, voilà un début d’année bien chargé mais ça va le faire !!! Il faut juste le temps que tout se mette en place et surtout que toutes les heures de cours à l’IUFM soient déterminées…