Nico et Mag font leur cinéCette escale était bien sympathique. La ville accueillait festival du livre et du court-métrage. Cette ville avait un petit côté littéraire que j’apprécie particulièrement …

théâtre antique en restauration Départ de nuit…

 



Alors que je ne pensais remettre le nez dans mes cours d’oral pro qu’après les résultats j’ai eu la surprise (bonne ou mauvaise ???) de voir que je suis convoquée à la simulation d’entretien d’oral pro lundi matin. Les cours dans cette matière s’étant arrêtés fin février et ayant consacré  depuis tout mon temps aux autres matières, je propose donc de retravailler à partir des questions que j’avais listées l’an passé :

1) Le principe de laïcité est-il compatible avec celui de neutralité ?

Pour moi la neutralité est l’un des principes même de la laïcité car si l’école doit accepter tout enfant quelque sot son appartenance religieuse, nul ne se doit de révéler par des signes apparents cette appartenance  (et ce d’autant plus lorsqu’on appartient au corps enseignant).

2) finalités des lois Ferry en 1882.

Rendre l’école laïque, gratuite et obligatoire pour les tous les enfants (garçons comme filles) de 6 à 16 ans. C’est un principe d’égalité pour l’accès à l’instruction et à la culture (avec aujourd’hui une extension vers l’acquisition d’outils pour apprendre = apprendre à apprendre et de devenir un citoyen libre et conscient de ses droits et devoirs.

3) L’enseignement du fait religieux est-il soumis à certains principes, lesquels ?

Dans toutes écoles publiques l’enseignement du fait religieux est tenu de rester basé sur des faits historiques et non idéologiques (principe de neutralité). Il permet de comprendre comment notre identité s’est construite c’est à dire à partir d’un brassage de cultures, conflits, annexions…qui font partie intégrante de notre histoire. A l’école primaire le fait religieux sera donc abordé dans :

la christianisation du monde gallo-romain, l’influence de l’Eglise au M-Age, l’Islam (croisades et Reconquista), Réforme et contre-réforme…

4) Comment situeriez-vous la politique éducative française au regard des autres pays d’Europe ?

La politique éducative actuelle fait partie intégrante de celle définie par l’Europe (Evaluation PISA, cahier de l’Europe, questions de faire un manuel d’histoire-géo commun à tous les pays de l’UE avait été soulevée).

5) “Des objectifs communs sont donnés, à charge pour les établissements de les atteindre”. Quels ont les avantages et les limites d’une telle proposition ?

???? Cette question parle-t-elle des paliers du socle commun ? des évaluations nationales ? des grandes orientations données par les programmes ? Quoi qu’il en soit notre appartenance à l’EN et à un établissement nous assigne à certains devoirs comme celui d’adopter la ligne de conduite signifiée dans l’établissement (par le conseil de cycle, le projet d’école), dans notre académie (par les circulaires + notre IEN), dans notre fonction (par les programmes et toutes les orientations nationales données par notre ministère.

6) pourquoi organiser la scolarité en cycles ?

Depuis 1989 (Jospin), la scolarité est organisée en cycles afin de favoriser le travail d’équipe entre enseignants et assurer un meilleur suivi dans l’acquisition des compétences chez l’enfant. Cela a permis également de créer ou renforcer les liens entre école maternelle et élémentaire puisque jusqu’aux programmes 2008 la gde section était à cheval sur les deux cycles. 7) Que contient le livret scolaire ?

8) Quelles sont les priorités de l’éducation ?

9) A quoi servent les évaluations nationales ?

10) A quelle condition chacun des partenairespeut trouver sa place au sein d’un projet collectif ?

11) Quels éléments mettre en avant pour défendre le respect de la sectorisation ?

12) Ecole ouverte, école fermée, présentez votre analyse ?

13) A quoi servent les programmes ?

14) Qui les définit ?

15) Comment ont-ils évolué ?

16) Quelles est la spécificité des programmes 2002/2007/2008 ?

17) Quelle définition donneriez-vous de la culture ?

18) Que pensez-vous de la crainte de voir les nouvelles technologies à la source d’une école à deux vitesses.

19) Est-il possible que l’attitude curieuse et critiquée souhaitée dans l’étude des sciences soit transposable à d’autres domaines ?

20) Quelq principes sont à la base des pédagogies nouvelles ?

21) Qu’est-ce qui caractérise la pédagogie Freinet ?

22) Quelles sont les valeurs auxquelles un maître doit se référer ?

23) Quelle attitude possible face aux éventuels conflits identitaires des élèves (communautarisme) ?

24) Citez 3 positions qui renvoient à la déontologie et 3 qui renvoient à l’éthique ?

25) Un enseignant peut-il être compétent dans toutes les disciplines ?

26) En quoi la polyvalence aide à enseigner dans une discipline particulière ?

27) La polyvalence des enseignants du  second degré est-elle possible ? Donnez des exemples.

28) Il arrive qu’un enseignant garde le même grouope deux ans ou plus. Que pouvez-vous dire de cette pratique ?

29) pouvez-vous définir ce que sont “les gestes professionnels” ?

30) Parmi ceux-ci, lesquels vous semblent prioritaires ?

31) Pour “faire la classe”, comment concevoir la mise au travail des élèves ?

32) C’est quoi une circonscription ?

33) Quelles sont les fonctions de l’IEN ?

34) Quels sont les documents qui portent la trace de l’activité du professeur ?

35) Quels sont les critères constitutifs des ZEP ?

36) C’est quoi la “discrimination positive” ?

37) Y a-t-il une pédagogie spécifique aux ZEP ?

38) Devant un élève en difficulté d’apprentissage, quels sont les moyens dont dispose un enseignant pour l’aider ?

39) Quels sont les indicateurs permettant de considérer qu’un élève est en difficulté ?

40) Place et rôle des parents dans les dispositifs de prise en charge.

41) Interpréter le comportement des élèves : quels risques pour les élèves ? pour le maître ?

42) Quels sont les membres du RASED ? Leurs modes d’intervention ?

43) Quand un enseignant peut-il faire appel au RASED ? Sous quelles conditions ?

44) Quels sont les droits des enfants qui pourraient être mentionnés dans les règles de vie ?

45) Ecole-parents, un partenariat qui a des limites : citez-en quelques-unes.

46) Citez 3 exemples qui montrent les relations partenariales entre les deux ?

47) L’école est-elle un “établissement ” ?

48) Citez différents types de projets et donnez leur fonction.

49) Pensez-vous que la polyvalence puisse jouer un rôle dans la mise en place du projet d’école ?

50) ” les crêpes de la Chandeleur”, est-ce un projet de classe ? Explicitez.

51) Quelles sont, selon vous, les conditions à réunir pour conduire un travail d’équipe dans les écoles ?

52) Quelles sont les fonctions que jouent les consignes dans l’activité de l’élève ?

53) Quelles sont les différentes phases dans l’organisation du travail des élèves ?

54) Le travail de groupe : mode ou nécessité ?

55) Qu’est-ce qui distingue l’école maternelle d’une crêche ou d’une garderie ?

56) Comment concevoir une GS à la fois dans le cycle 1 et le cycle 2 ?

57) Quelle importance accorder à l’organisation spatiale des classes à l’école maternelle ? Pourquoi ?

58) Qu’est-ce qu’apprendre ?

59) Quel rapport entre enseignement et apprentissage ?

60) Est-ce que l’élève apprend ce que lui enseigne le professeur ?

61) Qu’est-ce qui caractérise l’élève de cycle 2 par rapport à celui du cycle 1 et celui du cycle 3, du point de vue du développement cognitif ?

62) Assurer la continuité entre les cycles nécessite-t-il de gommer les ruptures ?

63) Les pratiques péda doivent-elles se différencier d’un cycle à l’autre ?

64) Quels sont les enjeux du cycle 3 face à la scolarisation en collège ?



Et bien voilà, je continue mes démarches en faisant lire mes écrits  pour glaner critiques et conseils (pas très bavards sur ce blog, soit dit en passant…). J’en ai donc envoyés à des collègues d’IUFM ou prof de français, à une documentaliste et à ses collègues spécialistes de littérature de jeunesse ainsi qu’à une première maison d’édition.

Voici la suite du jour pour La perle de l’océan : 

Mais repensant aux paroles de son père, Opaline se sentait capable de surpasser toute ruse. Cracator lui donna donc un trousseau contenant 7 clefs. A chacune d’elle correspondait question et  portes. Chaque bonne réponse lui permettrait d’accéder aux énigmes suivantes, tandis que chaque échec se solderait par des épreuves les unes plus terribles que les autres. Cracator ne voulut pas lui en dire plus, ménageant ainsi un suspens quelque peu terrifiant.

 

Au moment où Opaline commençait à s’avancer vers la première énigme, elle entendit des voix s’écrier derrière elles :

-          Non, non Opaline, ne fait pas ça ! C’est un piège. Il va t’enfermer dans la perle de l’océan et tu ne pourras plus jamais en ressortir.

Opaline reconnu les voix de ses sœurs, mais il était bien trop tard maintenant pour changer d’avis. Elle ne pouvait renoncer.

 

Défroissant le premier morceau d’algue elle put lire : Utile dans un bateau, ou pour un habitant de nos fonds marins c’est grâce à elle que j’ai pu écrire le mot que tu es en train de lire. Quel est son nom ?

Opaline pensa tout d’abord aux pinces d’or puis au morceau d’algue. Cependant, à quoi pouvaient-ils servir dans un bateau ? L’image de ses dernières expéditions autour des bateaux de croisière lui revint en mémoire. Mais oui, c’était évident ! Il s’agissait de l’ancre du bateau et de l’encre dont se servent les cétacées pour s’enfuir.

Opaline énonça la réponse trouvée de sa voix claire comme du cristal, tandis que la première porte s’ouvrit devant ses yeux. Mais, elle n’en était pas pour autant au bout de ses peines car, à quelques centimètres d’elle se trouvait déjà une seconde porte. Elle prit la deuxième clef et lut l’énigme qui y était accrochée : A deux pas d’ici, de feu ou bien d’or tu trouveras ces trésors qui font de la mer une aurore. Si tu les emportes  avec toi leur lumière te remplira de joie.

Opaline n’eut à se déplacer que de quelques mètres pour comprendre qu’ils s’agissaient des coraux de feu. Cependant, elle se trouvait devant un grand dilemme. En grande amoureuse de l’environnement, il était hors de question pour elle de dénaturer les fonds marins en arrachant les coraux à leur milieu. Pourtant, si elle ne répondait pas à cette énigme, jamais elle ne pourrait atteindre la perle de l’océan. Opaline pensa à son père. Qu’aurait-il fait alors ? Que lui aurait-il conseillé ? C’est à ce même moment qu’elle se souvint, alors qu’elle était toute jeune encore, s’être approchée de ces coraux. Son père l’avait repoussée énergiquement loin d’eux : malheureuse ! Ne les touche jamais ou leur piqûre empoisonnera ton sang en un rien de temps, s’était-il écrié. Il s’agissait donc du premier piège de Cracator. Celui-ci avait dû le mettre en place pour tester la cupidité de ceux qui en voudrait à sa perle. Opaline s’approchant donc de la seconde porte se contentant d’énoncer :

- Jamais par moi, les fonds marins seront dénaturés. A leur place, les coraux de feu sauront rester !

 A ces mots la porte s’ouvrit, faisant place à une large grille à travers laquelle Opaline percevait des faisceaux lumineux. Alors qu’elle fit un pas en sa direction, les voix de ses sœurs sombrèrent dans l’oubli. Désormais, elle était réellement seule face à son destin.

A ces mots la porte s’ouvrit, faisant place à une large grille à travers laquelle Opaline percevait des faisceaux lumineux. Alors qu’elle fit un pas en sa direction, les voix de ses sœurs sombrèrent dans l’oubli. Désormais, elle était réellement seule face à son destin. Mais peu importe !  La force que lui insufflait son père était suffisante pour lui permettre de vaincre toute peur. Retranscris sur la troisième clé, les mots apparurent peu à peu devant ses yeux : A chaque barreau de la grille correspond un évènement de ton passé. A la seule condition que tu les retrouves, tu pourras passer !

Opaline comprit à la lecture de l’énigme, ce à quoi elle allait se trouver confrontée. Comme il est dur de se rappeler des évènements de sa vie alors qu’on a tout fait pour les enfouir au fin fond de sa mémoire. Non pas que ce  n’était que de mauvais moments, au contraire ! Cependant les moments heureux peuvent paraître assombris quand la vie nous arrache brutalement ceux qu’on aime.

… Refoulant ses émotions, Opaline face à la grille, conta sa naissance et celle de ses sœurs, les moments heureux de son enfance, ces petits moments anodins sur le coup et qui représentent tant à nos yeux par la suite. Puis l’instant tant redouté, arriva. Elle du faire des efforts sur elle-même pour contenir ses larmes tandis qu’elle racontait le tsunami, la découverte du palais ravagé et de ses parents enfouis sous les décombres. Animée par la volonté de réussir, elle s’efforça de résister. Ses yeux en brûlaient tellement elles les plissaient pour ne pas craquer. Mais, pas une ne s’écoula d’eux. Elle savait que ce n’était qu’à ce prix qu’elle franchirait une autre étape de ce chemin initiatique. Car au fur et mesure que s’enchaînaient les épreuves, elle comprenait que chacune d’elle avait pour objectif de tester ses qualités et son mérite. Ingéniosité, résistance à la cupidité ou aux émotions, en quoi allait donc consister la quatrième? S’avèrerait-elle plus dure encore ? Si Opaline s’en était bien tirée jusque là,  elle pressentait qu’il n’en serait pas de même par la suite…

 

Si vous souhaitez lire la suite dites le moi…



Un jour, après une longue journée de quête et de déception, alors qu’elle somnolait sur un rocher, elle entendit son père s’adresser à elle :

 

-           Opaline, Opaline ma perle aux couleurs du temps. Ne te désespère pas mon enfant. Ta quête a su te mener près du trésor tant espéré. N’écoute que ton cœur mon enfant et même si le chemin est tortueux, ne laisse jamais en toi s’éteindre le feu… Au-delà du rocher au cratère tu trouveras Cracator. Mais attention, sois plus rusé que ce monstre aux pinces d’or…

 

A ces mots Opaline s’éveilla, heureuse et étonnée, partagée entre rêve et réalité. Voyant que ses sœurs dormaient encore, elle grava sur la pierre les paroles de son père, et un mot leur expliquant qu’elle se devait de suivre ce que lui disait son cœur. D’un regard plein de tendresse elle embrassa ses sœurs, essuyant malgré elle quelques pleurs… Elle se hâta de partir sans se retourner de peur de ne pouvoir les laisser.

Mais les paroles de son père lui revinrent alors en mémoire, lui donnant force et courage pour poursuivre son histoire. Déjouant les pièges de la nuit et guidée par un  rai de lumière elle ne mit pas longtemps à retrouver le cratère. Il trônait au milieu d’eaux troubles et profondes qui ne donnaient à quiconque l’envie de s’y aventurer.

Opaline réprima un frisson : comment pourrait-elle se débrouiller seule face au danger ?

Mais n’écoutant que son cœur et bravant toute peur elle s’avança dans les méandres que formait le chemin qui menait chez Cracator. A plusieurs reprises elle dut déjouer les pièges installés par le crabe. Les algues scratch s’accrochaient à sa queue avec force pour l’empêcher de passer tandis que les chatouillis la mettaient au supplice de leur frôlement sur ses écailles. Mais si près du but, Opaline se sentait animée d’une telle volonté que rien ne pouvait l’arrêter.

La lumière qui l’avait guidée jusque là semblait parvenir de dessous le cratère. Opaline essaya de s’approcher de la source lumineuse mais elle se trouva projetée dix mètres plus loin par une force invisible. Comprenant que Cracator avait protégé son antre d’un champ électromagnétique elle décida  de le rompre de son chant hypnotique. Et alors que sa mélodie s’élevait et cassait une à une les ondes Opaline s’avançait comme portée par son chant. Cracator, hypnotisé lui aussi, sortit de son antre faisant claquer ses grosses pinces rythmant la mélodie. Qu’est-ce qu’il était comique cet énorme crabe aux pinces d’or se dandinant ainsi ! Ainsi il n’avait plus rien d’effrayant.

Pourtant lorsqu’Opaline arrêta de chanter, Cracator changea de personnalité faisant claquer ses pinces de colère et grondant de sa grosse voix :

-          Qui va là ? Qui entre chez Cracator, jamais n’en ressort !!!

 

Opaline malgré autant de changement ne put s’empêcher de sourire. C’était trop tard, désormais elle  ne pouvait  plus le prendre au sérieux. De sa douce voix elle lui raconta son histoire.  Bien que le crabe se radoucit peu à peu bercé par son ton mélodique il ne voulut rien entendre.

 

-          Cracator n’a pas de trésor ! Non, non, non, Cracator n’a pas de trésor. Ce sont les crabes farceurs qui t’ont induit en erreur. Ils font des blagues sans raison. Avant que je me fâche retourne à ta maison !

 

-          Cracator, je sais qui tu es. La perle que tu détiens ici, m’a guidée. Donne la moi sans tarder. Sa place se trouve dans mon palais.

 

Comme le crabe maintint à tort qu’il n’avait pas le trésor, Opaline se mit à chanter. Sa mélodie se fit de plus en plus grinçante devenant  insupportable. Cracator la supplia d’arrêter. Elle ne le fit que lorsqu’il se décida enfin à lui avouer la vérité. Cracator détenait bien le trésor mais celui-ci était protégé par un sort. Quiconque ne saurait le déjouer, serait enfermé dans la perle pour l’éternité…

 

 



Elles commencèrent par organiser une grande fête costumée comme avaient coutume de le faire leurs parents chaque année. Elles avaient conviées les habitants les plus prestigieux de l’océan espérant ainsi glaner quelques informations au sujet de la perle. Mais bien que la soirée, animée par les homards dansants fut une réussite, tout le monde semblait penser  que cette histoire de perle n’était en réalité qu’un conte destiné aux enfants le soir avant de s’endormir.

Opaline, perdit encore un peu plus de son éclat. Il devenait urgent de faire quelque chose pensèrent alors ses sœurs. Soit leur sœur retrouvait la raison, soit elle finirait par n’être plus que le reflet d’elle-même. Elles organisèrent des expéditions autour des bateaux de croisière qui naviguaient dans le coin, s’amusant à celle qui hypnotiserait le plus rapidement équipage ou clientèle de son chant envoutant. Ainsi, elles arrivaient de temps à temps à percevoir à nouveau de petites lueurs dans les yeux d’Opaline. Mais de retour chez elles, la sirène aux yeux perlés retrouvait sa mélancolie. Un jour Ingénue, troisième de ses sœurs lui apporta enfin des nouvelles qui la réjouirent.

Les crabes farceurs racontaient à qui voulait l’entendre que le grand Cracator détenait en son antre un immense trésor. Peut-être était-ce la perle d’Opaline ?

 

            Opaline se reprit à rêver pendant que ses yeux retrouvaient leur merveilleuse clarté. Ses sept sœurs abandonnèrent pour un temps leur quête de coraux pour chercher l’habitation de Cracator. Renseignées par les Bernard Lhermitte elles apprirent que Cracator cachait son joyau sous un dôme dans les tréfonds de l’océan. Ainsi il espérait  que personne ne devinerait son secret. Mais c’était sans compter sur les terribles crabes farceurs qui fourraient leurs pinces partout.

Les sirènes organisèrent une expédition qui dura de longues semaines explorant chaque parcelle de fonds marins avec beaucoup de minutie. A la moindre luminosité perçue, elles mettaient tout en œuvre pour être sures que ce n’était pas la perle de l’océan… Opaline était de plus en plus impatiente, mais peu importe car elle avait retrouvée sa joie de vivre. Elle se sentait alors si proche de réaliser son rêve…



la belle architecture de sa forteresse, de ses arènes (Olé )

La forteresse  Les grands qui ont marqué l\'histoire de Palma

vue extérieure des arènes

 



La ciutat comme elle se nomme, est une très belle ville, bien que très bétonnée au abords de la mer.

Son patrimoine se compose d’une forteresse ayant accueilli les prisonniers de Napoléon :gravé dans la pierre par un prisonnier pour remercier Napoléon de l\'avoir gardé en vie



Voici quelques photos de notre escapade mauresque : dépaysement assuré…

 



le-zebre-qui-savait-sauter

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