1/ les celtes

 

classes concernées : ce2, cm1

 

Notions :

 

 Originalité de la civilisation celte (organisation, vie quotidienne, artisanat, agriculture)

Situation chrono de la Gaule celtique

Les migrations et la colonisation

La civilisation celte est fondée sur les guerres

Civilisation riche : agriculture, élevage, travail des métaux, commerce lointain

Formes urbaines : oppida

Importance des druides

 

Vocabulaire :

 

 Cité, polythéisme, celtes, gaulois, oppidum, forgeron, druide, polythéisme, agriculture.

 

Repères chronos :

 

 Autour de -450, les celtes, venus d’Europe centrale, s’installent en gaule.

 

Supports documentaires :

 

 La guerre des Gaules de Jules César, des pièces de monnaie, des images d’Epinal, photo de la statue de Vercingétorix faite sous Napoléon III, extraits de Diodore de Sicile, de Strabon, représentation d’objets celtes (casque, épée, un torque, le trésor de Vix), reconstitution d’un oppidum comme à Béziers les Ensérune (34)…

 

 

Compétences : être capable de :

 

-         d’extraire des infos de cartes

-         -de lire des textes présentant les celtes avec un esprit critique

-         analyser une reconstitution réalisée à partir de relevés archéologiques

-         distinguer les sources de l’histoire des reconstitutions

 

Activités possibles :

 

-         à partir de textes, rappeler que les celtes sont de culture orale et poser la question « les auteurs étrangers à la culture celte nous disent-ils la vérité ? »

-         a partir d’un ensemble documentaire, dégager les notions évoquées

-         l’origine des nomades

-         une civilisation guerrière

-         une agriculture, un artisanat, un commerce prospères

-         un monde rural + oppida

-         religion polythéiste dirigée par les druides



César et la Gaule

(100-44 av. J-C)

 

C’est essentiellement un homme d’action, mais doublé d’un homme de lettres et dont l’oeuvre littéraire constitue le récit de ce qu’il a fait. Ses «  Commentaires  » – Guerre des Gaules et Guerre civile – sont officiellement destinés à renseigner les historiens de l’avenir mais représentent aussi une apologie personnelle de son action d’homme de guerre et d’homme politique.

De la jeunesse à la conquête de la Gaule (100-58)

Caius Iulius Caesar naît à Rome en 100, le 13 du mois Quinctilis, appelé plus tard Iulius (d’où notre mois de Juillet) en son honneur. Il appartient à l’illustre gens Iulia qui prétendait descendre de Iule, fils d’Énée, lui-même fils de Vénus. Brillant élève de l’école mais aussi du gymnase, il appartient à la jeunesse dorée de Rome et prend des allures de dandy (Suétone, César). Il est soutenu dans ses débuts en politique par le souvenir de son oncle Marius. Il fait ses premières armes en Asie où il a, un jour, l’occasion de se venger, avec une rapidité foudroyante, de pirates qui l’avaient rançonné (Suétone, César).

Élu questeur en 68 (Suétone, César), édile en 65 (il donna alors des jeux d’une somptuosité inouïe qui le ruinèrent) (Suétone, César), il est préteur en 63 et il essaie, lors de la conjuration de Catilina, de sauver les conjurés car, à ses yeux, un changement de régime aurait favorisé son ambition. Propréteur en Espagne, il fit une campagne brillante et rétablit sa fortune. En 60, il conclut avec deux hommes politiques importants, Pompée et Crassus, une convention secrète (c’est le premier triumvirat) selon laquelle il devait être nommé consul l’année suivante. Il le fut effectivement et exerça quasi seul sa magistrature (Suétone, César); il resserra ses liens avec Pompée en faisant épouser à celui-ci sa fille unique, Julia. Pour se faire bien voir du peuple, il fait voter une loi agraire qui octroie des terres aux vétérans. A sa sortie de charge on lui confie pour cinq ans le gouvernement de la Gaule cisalpine (= l’Italie du Nord), de l’Illyrie et celui de la Gaule transalpine, c’est-à-dire la Province romaine (= environ la Provence actuelle) et la Narbonnaise. Mais il ne cesse, depuis la Gaule, de surveiller les événements de la politique intérieure, soutenant toujours le parti populaire contre le parti du Sénat (Suétone, César et Plutarque, Vie de César).

La conquête de la Gaule (58-52)

Elle est entreprise sur un prétexte : les Helvètes prétendent traverser la Province romaine pour aller en Saintonge. César leur barre la route et en deux ans, marqués par des victoires retentissantes, notamment sur le chef germain Arioviste, il semble avoir conquis la Gaule entière; sa célébrité à Rome est alors immense : on lui vote quinze jours d’actions de grâces… (César, Guerre des Gaules) Cependant il n’omet pas de renouveler son alliance avec Crassus et Pompée, lors de l’entrevue de Lucques en 56 : César est maintenu dans son gouvernement (Cicéron, Sur les provinces consulaires) et la question de son remplacement ne doit pas se poser avant l’année 50.

De 56 à 52 César consolide l’autorité de Rome en Gaule, en multipliant les actions militaires mais aussi en jouant sur les rivalités entre les différents peuples gaulois. Il passe au-delà du Rhin, débarque même en Bretagne ( = la Grande Bretagne actuelle), frappant de plus en plus ses concitoyens d’étonnement et d’admiration, même si un Caton ose signaler ses actes de cruauté(Plutarque, Vie de Caton d’Utique). Cependant peu à peu la révolte s’organise en Gaule et Vercingétorix, un chef arverne (= de l’Auvergne) unifie la résistance nationale. César s’empare d’Avaricum (Bourges), mais subit un échec à Gergovie (près de Clermont-Ferrand); la lutte décisive se livre autour d’Alésia (que l’on situe assez généralement en Bourgogne), où la résistance gauloise est abattue mais non sans mal et après un très long siège qui a exigé d’importants travaux d’investissement, remarquables d’ailleurs (César, Guerre des Gaules et Michelet, Histoire romaine). Les dernières résistances sont brisées à Uxellodunum ( = sans doute Luzech, dans le Lot).

La guerre civile (50-48).

Les difficultés de la conquête en Gaule avaient porté une atteinte considérable au prestige de César à Rome et, pendant son absence, les liens du triumvirat s’étaient dénoués : Julia était morte, Crassus avait péri dans une expédition contre les Parthes et, surtout, Pompée se rapprochait du Sénat et devenait l’homme fort de Rome, celui sur lequel on comptait désormais pour assurer l’ordre et la sécurité sans toucher à la constitution républicaine. L’ambition forcenée de César ne pouvait s’accommoder d’une telle situation. Il prétend alors briguer le consulat (il pouvait le faire à nouveau, dix ans après son premier consulat) en étant absent de Rome et en restant dans sa province avec son armée. Or la loi exigeait la comparution personnelle des candidats; mais César craignait, s’il rentrait seul à Rome, les attaques de ses adversaires. On enjoint néanmoins à César de licencier son armée et de quitter sa province (janvier 49); César refuse d’obéir et, franchissant le Rubicon (petite rivière au sud de la Gaule cisalpine), il envahit l’Italie.( Lucain, La Pharsale et Suétone, César)

César s’était donc mis en rébellion contre l’État. Avec sa fougue habituelle, il s’élance vers Rome, empêchant, par sa rapidité, la mobilisation du parti adverse. Pompée s’empresse de battre en retraite et de passer en Orient. En deux mois, César devient maître de toute l’Italie. Puis il décide, avant de poursuivre Pompée, de détruire des armées pompéiennes installées en Espagne; il s’empare, après un long siège et une longue résistance, de Marseille (César, Guerre civile et César, Guerre civile), et vient à bout des troupes pompéiennes en Espagne.

Au début de l’année 48 César, nommé consul, franchit l’Adriatique à partir de Brindes, malgré la présence d’une très importante flotte pompéienne. Son armée de vétérans aguerris se heurte à l’armée de Pompée, bien supérieure en nombre mais mal organisée et trop confiante en elle (Plutarque, Vie de César), dans la plaine de Pharsale, en Thessalie. La victoire de César est totale (César, Guerre civile); Pompée s’enfuit en Égypte (César, Guerre civile), où il est assassiné traîtreusement par les Egyptiens.

De Pharsale à la mort (48-44)

César, lancé à la poursuite de Pompée, s’attarde en Égypte pour régler le différend entre Cléopatre et son frère Ptolémée; puis il fait revenir rapidement («  Je suis venu, j’ai vu, j’ai vaincu.  ») dans l’obéissance à Rome le fils de Mithridate, Pharnace, roi du Pont et rentre enfin en Italie, d’où il est contraint de repartir en Afrique où les forces républicaines s’étaient reconstituées. Il les écrase à Thapsus : cinquante mille pompéiens périssent et Caton se suicide à Utique.

De retour à Rome, César doit de nouveau repartir en Espagne où les fils de Pompée ont levé une armée; César en triomphe à Munda, près de Cordoue (15 mars 45) : près de trente mille hommes périssent.

Ayant ainsi conquis tout ce qui obéissait à Rome, César se trouve véritablement maître du monde – du moins du monde connu à cette époque. A Rome, il est nommé dictateur à vie, grand pontife, augure, imperator à vie; objet d’un véritable culte, il occupe un siège en or dans la Curie, obtient le droit de marquer de son effigie les monnaies de Rome, etc.

Bien qu’en possession du pouvoir absolu, César va gouverner dans l’intérêt général : amnistie de ses anciens adversaires, retour des exilés politiques, auxquels il confie même souvent de hautes charges. Il entreprend une série de réformes, comme, par exemple, l’introduction de Gaulois et d’Espagnols au Sénat et la modification du calendrier (Suétone, César). Il s’efforce de procurer du travail aux pauvres et de reconstituer la classe moyenne; il donne des terres à ses vétérans pour fonder des colonies en Italie, en Afrique ou en Grèce, mais avec obligation de garder leurs terres pendant vingt ans. Il prend des mesures de sécurité publique contre les agitateurs, réforme le système des impôts, impose un contrôle sévère sur la gestion des magistrats et des gouverneurs de province.

Cependant, à Rome, ses ennemis ne désarment pas et même ceux qui se sont ralliés à lui comprennent vite qu’il entend demeurer le maître absolu et inaugurer un régime politique nouveau (Suétone, César). Un complot est donc tramé contre lui où entrent de nombreux sénateurs, dont Cassius et Brutus (neveu de Caton), ardents ennemis de tout despotisme et de toute tyrannie. César est assassiné en pleine séance du Sénat (Suétone, César), le jour des ides de mars 44 (15 mars).

CONCLUSION

César est sans aucun doute un des génies les plus extraordinaires qui n’aient jamais existé. Ce qui frappe surtout, c’est l’incroyable diversité de ses dons et l’aspect multiforme de son caractère.

Comme homme de guerre, il se signale par son don du commandement (Suétone, César) et par sa foudroyante rapidité d’action (Napoléon l’admirait beaucoup). On retrouve la même promptitude dans son intelligence (Pline l’ancien, Histoire naturelle) qui saisit d’un coup d’oeil les décisions utiles à prendre. Dans l’action, il est à la fois maître de lui et colérique; il peut se montrer extrêmement cruel mais il intronise la clémence dans l’idéologie politique.

Il a toujours été tenace et jamais découragé par ses échecs : son énergie morale double son énergie physique. Comme tous les grands ambitieux, il a toujours su garder intacte sa volonté au service de son unique passion : la domination et la gloire.

Son oeuvre d’écrivain – les «  Commentaires  » – a été mise au service de cette gloire : nul doute que ce sont des ouvrages d’apologie personnelle destinés à sa propagande politique ou à sa justification auprès de ses adversaires; néanmoins ces commentaires sont remplis de descriptions précises des lieux, de renseignements intéressants sur les peuples et, surtout, ils sont écrits dans une langue d’une remarquable pureté, claire et naturelle, à laquelle déjà ses contemporains étaient sensibles (Cicéron, Brutus) .

Textes complémentaires :

1. Le premier triumvirat (60 av. J.-C.) (Plutarque, Vie de Pompée)

2. L’outrecuidance des Pompéiens (Michelet, Histoire romaine)

3. Mauvais présages avant la mort de César (Suétone, César)

4. Après la mort de César, Brutus s’adresse aux Romains (Shakespeare, J. César)

 

 

 



LES CELTES

 

1/ Y a –t-il des liens entre la Gaule et la France ?

 

2/ De même, entre les Français et les Celtes-Gaulois ?

 

3/ Quels sont les origines des populations celtiques ?

 

4/ Quels faits historiques ont donné aux Celtes la réputation de « peuple sans crainte » ?

 

5/ Quelles sont leurs principales activités (techniques, agricoles…) ?

 

6/ Existe-t-il une nation celte ?

 

7/ Quelle est la religion des celtes ?

 

8/ Quels liens/quelles influences existent entre le monde celte et le monde grec en gaule ?

 

9/Quelle est la hiérarchie sociales ?

 

10/ Donnez 3 noms de peuples gaulois ?

 

11/ Donnez 3 noms d’oppidums gaulois ?

 

12/ Quel est le rôle des druides ?

 

13/ A quoi ou à qui correspondent ces mots : Hallstatt, champs d’urnes, cavaliers à longue épée, 390 avant JC, 279 avant JC, les Galates, Brennus ?



LES CELTES/ LES GAULOIS

 

GAULE : gallia, nom donné à divers pays par les Romains, occupés par les Celtes.

Gaule Cisalpine : nord de l’Italie

Gaule transalpine : au-delà des alpes (France, suisse, Belgique actuelles)

 

I-                  les populations de la gaule avant la conquête romaine.

 

Aux environs de -600 : arrivée des celtes en gaule, mais les premières infiltrations sont bien antérieures, notamment les proto-celtes : civilisation des tumuli de l’âge du bronze.

Vers la ½ du I° millénaire, les peuples que César appela « celtes » en les différenciant des belges au nord, des aquitains au s-o et des armoricains étaient déjà bien établis au centre de la France entre seine et garonne.

Des relations commerciales s’établirent très tôt entre Marseille et les gaulois. Le monde celte communiquait en effet directement avec la grece par les balkans. Mais ils ne furent pas imprégnés par la civilisation grecque et conservèrent leurs mœurs farouches, comme l’exemple des Salyens d’Entremont.

Dès le IV avant jc, l’avance des gaulois dans la vallée du Rhône contraignit Marseille à lutter pour son indépendance. Les allobroges s’installèrent au nord de l’Isère ; les tricastins dans la Drôme ; les voconces au ventoux ; les tectosages entre Narbonne et Toulouse.

Selon tite-live, les bituriges sous le roi ambigat auraient dominé au -5°s la plupart des populations gauloises.

Au -2)s, l’hégémonie passe aux mains des arvernes du massif central.

 

Marseille appelle Rome quand en -125, menacée par une coalition gauloise et ligure. Rome s’empresse de répondre (enjeu des communications terrestres avec Espagne).

En -124, le consul C. Sextius calvinius s’empara d’Entremont et fut fondée la colonie romaine d’aquae sextiae.

En -122, une nouvelle armée romaine passa les alpes et battit les allobroges. Le chef arverne bituit, qui était venu au secours des allobroges, fut capturé avec son fils et envoyé à rome. L’hégémonie arverne est brisée.

Les romains peuvent annexer un vaste territoire = rhône, geneve, tarn, cévennes, garonne. Devient la 1° province en gaule : la provincia qui deviendra la narbonnaise.

 

Les raids cimbres et teutons laissèrent la gaule ruinée et la puissance romaine apparut – comme un danger que comme une protection.

Au- 1°s, nombreuses relations commerciales, le titre d’allié du peuple romain fut même donné aux Eduens.

 

Etat de la gaule avant la conquête romaine, grâce aux Commentaires de César :

5-30 millions d’habitants, environ 100 peuples.

 

 

II-                la civilisation gauloise.

L’ensemble du monde celte a la même unité culturelle : mêmes armes, mêmes outils, mêmes vêtements…..

 

La religion : lien commun de cette civilisation, mais orale donc très peu de sources. Surtout des forces naturelles divinisées : taramis(jupiter), teutatès(mars), esus(mercure).

Sacrifices sont des sortes d’échange entre les hommes et les divinités. Les lieux consacrés ne sont pas des édifices mais une enceinte dans la lande, la foret…

On retrouve de nombreuses cérémonies lors des fêtes, pèlerinages.

Ils sont très superstitieux : grand crédit aux devins et magiciens.

Les druides forment une caste sacerdotale, éducateurs de la jeunesse aristoc, rôle politique, constituent le conseil des rois.

Croyance en l’immortalité de l’âme.

 

Pas d’institutions politiques communes : sont indépendants, jaloux et rivaux, conflits pour la suprématie, luttes de partis.

Toutes les familles sont divisées entre factions (jules césar)

Ce sont des gouvernements aristocs. Chaque année, les grands élisent un chef (vergobret), a le pouvoir exécutif, droit de vie et de mort sur tous.

 

Hiérarchie : + en bas, le peuple, les paysans assujettis.

Aristocratie de grands proprios terriens, système de clientèle, exemple de l’helvète orgétorix qui avait 10 000 clients.

Au sommet, les druides, ne payent pas l’impôt, ni service militaire.

 

Bravoure, mépris de la mort, habilité tactique, mais pas de fermeté et ressort lors de revers (jules césar)

Ammien (auteur) : propres, soigneux, pas de vêtements sales, savon, pantalons larges, bracelets. Enormes repas par terre, peu de pain, viande rôtie ou bouillie, vin d’Italie ou Marseille, bière d’orge.

Vie accompagnée par les chants des bardes.

Maison : simple hutte ronde, poutres branchages, terre battue au sol, pierres pour fortifications, coffres, tables basses.

 

Elevage de chevaux, vaches, moutons, porcs. Orge, blé, charrues et faux très développées.

 

 

III-            Vercingétorix.

 

Né en -72, mort en -45 à rome.

Fils de Celtillus, mort pour avoir aspiré à la royauté.

Lors de la révolte gauloise de – 52, il entreprit de grouper les arvernes contre les romains, mais il se heurta à une fraction noble notamment son oncle Gobannitio.

Chassé de Gergovie, il ne renonça pas à son projet, enrôla des gens des campagnes, des gueux et obtint des forces importantes, devint le chef suprême. Envoya des ambassades à tous les peuples de gaule et obtint le concours des senons, parisiens, turons…..

Pour mettre en place une certaine unité, il se fit donner des otages de tous les peuples et imposa la donation d’armes.

Il était impitoyable : crève les yeux, coupe les oreilles…

 

Gagnant de vitesse les romains, Vercingétorix tenta de forcer le destin. Mais il connut une série d’échecs et fut réduit à adopter la politique de la terre brûlée.

Il infligea à césar un  grave échec en mai -52 à Gergovie et se fit reconnaître commandant en chef.

 

Mais en août -52, César tailla en pièces la cavalerie près de Dijon, V. se réfugia à Alésia. Il attendait des renforts qui ne sont jamais venus. La famine s’installa et il dut se livrer.

Il fut emmené en Italie pour le triomphe de César.

Il mourut étranglé dans sa cellule de la prison de Mamertine.

 



LES CELTES

 

 

Avec la présence celtique sur notre territoire apparaît la notion de Gaule utilisée dans les sources anciennes pour désigner les régions occupées par les peuples celtiques entre le Rhin, l’Atlantique et la Méditerranée.

Une distinction s’établit entre :

-         la Gaule celtique (Gaule chevelue) indépendante jusqu’à la conquête de César.

-         La Gaule du Sud, sous l’influence de Marseille et de Rome appelée aussi la Gaule transalpine par opposition à la plaine du Pô occupée aussi par des Celtes et qui forme la Gaule Cisalpine.

 

LE PEUPLEMENT CELTIQUE

 

Origine :

Les Celtes peuvent être définis comme un groupe de peuples de langue indo-européenne, installés en Europe centrale, plus particulièrement dans les régions méridionales de l’Allemagne.

→ Ce n’est pas une race mais une communauté linguistique.

 

Le développement du monde celtique suit les progrès de la métallurgie et est en rapport étroit avec l’âge de fer.

Dès le premier âge de fer ou Hallstatt (nom d’un village Autrichien), des éléments celtes (les cavaliers à longues épées) commencent à émigrer vers l’ouest de l’Europe et s’installent en France dans la vallée du Rhône ou dans le midi comme les Ségobriges.

La grande expansion celtique a surtout lieu à partir du 5 siècle avant J.C. au second âge de fer ou La Tène (nom d’un village Suisse) et ne se limite pas à la Gaule, au début du IV siècle, les Celtes devenus conquérants se répandent au-delà des Alpes au nord de la péninsule italienne (Gaule cisalpine).

Ces migrations furent favorisées par :

-         une forte démographie des peuples celtiques

-         la pression des groupes germaniques qui fuient le climat rigoureux des régions baltiques.

 

Aux alentours de 390 avant JC ils prennent Rome et au III siècle des Celtes (les Galates) ravagent les cités grecques des Balkans et se répandent jusqu’en Asie Mineure.

En 335, ils rencontre Alexandre le Grand mais ne sont pas impressionnés leur seule crainte selon Arrien est que le ciel ne leur tombe sur la tête.

En 279 prise de Delphes par Brennus qui insensible aux offrandes d’or et d’argent, s’amuse en saisissant des statues sacrées de ce que l’on est prêté une forme humaine aux Dieux.

 

Répartition :

On peut répartir le territoire Gaulois selon 3 grands ensembles :

-         un noyau celtique : Arvenes du Massif Central, Eduens de Bourgogne, Séquanes du Jura, les Bituriges Vivisques du Bordelais

-         des franges où la celtisation est confrontée à de fortes traditions locales : les Redons, les Vénètes.

-         Les dernières régions occupées

 

L’ORGANISATION DE LA GAULE CELTIQUE

 

Une nouvelle société se met en place qui repose sur l’agriculture et l’élevage. La plupart des outils en fer utilisés jusqu’au XIX ° apparaissent à cette époque : faux, serpe, houe, charrue à soc métallique.

 

Au milieu du II° la plupart des peuples sont en place. Les gaulois ne forment pas une nation mais sont divisés en une soixantaine d’états souverain que césar appelle populus (peuple) ou civitas (cité) ;

 

Le territoire de la cité ou civitas :

 la notion de cité définit le territoire contrôlé par un peuple. Souvent délimité par des frontières naturelles. L’espace interne du territoire de la cité est lui-même subdivisé en districts ou pagus.

 

L’organisation politique : le pouvoir fut d’abord exercé par un chef roi par exemple le roi Luern au II°

Ensuite le pouvoir politique est récupéré par les grandes familles celtes que César désigne sous le nom d’équités, chevaliers.

Ils constituent une aristocratie qui siège au conseil ou sénat, assemblée des dirigeants de la cité.

Des magistrats, Vergobret, sont désignés par le conseil pour assurer la permanence du pouvoir.

Cette noblesse militaire gauloise fonde sa puissance sur les hommes qu’elle contrôle et qui sont à son service : les ambacts ou hommes d’armes et la clientèle formée d’hommes libres sans fortune qui constituent l’essentiel du peuple.

→ L’helvète Orgétorix disposait d’environ 10 000 hommes.

 

Puis le pouvoir religieux des rois passe à la classe des druides recrutés eux aussi parmi la noblesse. Le druidisme serait apparu dans l’île de Bretagne, l’enseignement était uniquement oral.

En Gaule, les druides à la fois sacrificateurs, devins et guérisseurs se réunissent une fois par an dans la région des Carnutes. Ils y cueillent le gui, y désignent aussi leur chef suprême,  et règlent les différends qui opposent des particuliers.

Dispensés d’impôts et de service militaire, responsable de l’éducation de la noblesse gauloise, les druides ont une influence très forte sur la société gauloise.

 

Les oppida et l’exploitation du territoire :

A partir du II° avant JC évolution des sites fortifies avec le développement de vastes places fortes dont le rôle est militaire mais aussi économique.

Ces oppida peuvent correspondre au centre de la cité : Bibracte sur le mont Beuvray chez les Eduens, Gergovie chez les Arvènes, Limonum (Poitiers) chez les Pictons.

Mais on peut aussi trouver dans une cité plusieurs oppida qui se partagent le territoire : par exemple chez les Bituriges Cubes avec Avaricum, Argentomagus.

La superficie est variable, entre 90 et 160 hectares pour les plus grands, les oppida sont protégés par une enceinte.

Les remparts sont d’un style particulier avec une armature en bois et des remblais avec des parements de pierre : c’est le murus gallicus (mur gaulois de 4 mètres d’épaisseur en moyenne), ce mur est précédé d’un fossé.

L’organisation de l’espace intérieur de l’oppidum met en valeur ses différentes fonctions, on y trouve une partie avec le sanctuaire, le marché central, les résidences des nobles, un quartier d’artisans.

Cela illustre la centralisation progressive des activités au détriment des zones rurales.

Cette évolution rejoint les transformations de la société gauloise. L’oppidum devient le siège du pouvoir et le lieu de résidence de la noblesse.

L’ouverture de la Gaule aux produits méditerranéens (vin et céramique) que les marchands italiens procurent aux gaulois nécessite une production plus importante permettant de dégager des surplus pour les échanges commerciaux.

C’est dans ce contexte que se développe la frappe monétaire : la monnaie est introduite au III° avant JC en Gaule par l’intermédiaire de Marseille et du mercenariat (de nombreux Gaulois allant servir dans les armées du monde méditerranéen) .En Gaule la frappe locale s’inspira d’abord des monnaies grecques mais très vite chaque cité conçoit sa propre monnaie avec une symbolique personnelle, signe de la souveraineté du peuple.

La multiplication des types monétaires illustre le morcellement de la Gaulle mais est aussi un témoignage remarquable de l’art Gaulois.

L’originalité de la production artistique des Celtes se retrouve surtout dans le travail du métal : bijoux en or, colliers, bracelets, armes décorées.

 

 

Sources : Histoire de France de Carpentier et Lebrun

Réussir l’épreuve écrite d’histoire et de géographie au concours de professeur des écoles de Simonis et Roux

 



 

Chronologie des celtes

 

V. 1800 av. J.-C.

Constitution des premiers groupes protoceltiques en Allemagne du Sud (voir Celtes).

 

V. 1500 av. J.-C.

Âge du Bronze moyen : implantation en Gaule du Nord-Est.

Migration vers la Gaule centrale puis du Sud-Ouest jusqu’en 1200 av. J.-C.

 

V. 1200 av. J.-C.

Début de l’âge du Bronze final : civilisation des champs d’urnes.

 

V. 800 av. J.-C.

Premier âge du Fer ou période de Hallstatt.

Contacts avec les Ibères et les Ligures.

 

V. 600 av. J.-C.

Contacts avec le monde grec.

Rôle économique croissant du Couloir rhodanien, puis du comptoir de Massalia (Marseille).

 

V. 500 av. J.-C.

Début du second âge du Fer ou période de La Tène.

Invasion celte dans la plaine du Pô ; installations celtiques dans les Alpes et sur les Apennins.

Implantation en Grande-Bretagne puis en Irlande.

 

V. 480 av. J.-C.

Tombe à char de Vix.

 

V. 400 av. J.-C.

Début de la seconde vague celtique en Italie.

Occupation des Balkans.

 

390 av. J.-C.

Prise et sac de Rome (épisode de Brennus).

 

350 av. J.-C.

Conquête de toute la plaine du Pô (prise de Bologne).

 

295 av. J.-C.

Début de la lutte des Celtes contre les Romains et les Grecs.

 

279 av. J.-C.

Prise de Delphes.

 

278 av. J.-C.

Appel du roi Nicomède de Bithynie aux Celtes : les Galates s’installent en Asie Mineure où ils fondent un nouvel État, la Galatie.

 

270 av. J.-C.

Sac de Delphes.

 

218 av. J.-C.

Les Celtes d’Italie vaincus et soumis aux Romains.

Appui des Celtes à Hannibal lors de la deuxième guerre punique.

 

181 av. J.-C.

Fondation de la colonie d’Aquilée : conquête complète de la Cisalpine par les Romains.

Conquête de l’Hispanie par les Romains jusqu’en 139 av. J.-C.

 

135 av. J.-C.

Raids celtes en Thrace et en Grèce jusqu’en 114 av. J.-C.

 

120 av. J.-C.

Annexion du sud-est de la Gaule transalpine par Rome et création de la provincia romana (fondation de Narbonne, 118 av. J.-C.).

 

113 av. J.-C.

Raids en Gaule des Cimbres et des Teutons, mêlant des groupes celtes et germains : intervention romaine de Marius, victorieux en 102 av. J.-C.

 

80 av. J.-C.

 

Début de leur expulsion des Balkans et des régions danubiennes par les Daces, et d’Allemagne centrale par les Germains ; leur domaine se réduit à la Gaule.

 

58 av. J.-C.

Conquête de la Gaule par les armées romaines de Jules César (fin en 51 av. J.-C.).

Fin en Europe continentale de l’indépendance des Celtes.

 

 



Toutes les réponses apportées aux questions ne viennent que de moi… Vous pouvez y apporter vos commentaires, modifications ou compléments si nécessaire.

8) Quelles sont les priorités de l’éducation ?

Avec les prog de 2002, il s’agissait de mettre l’enfant au coeur des apprentissages. Depuis la rentrée 2008 avec la mise en place du socle commun il s’agit de permettre à chaque adolescent de 16 ans (quel que soit son cursus scolaire) d’avoir acquis les bases ou fondamentaux de la citoyenneté. Autrement dit les 7 piliers du socle commun.

9) A quoi servent les évaluations nationales ?

Il me semble qu’il faut d’abord préciser plusieurs points sur les évaluations :

- Il y a différents types d’évaluation (diagnostique = avant tout apprentissage ; formative= en cours d’apprentissage ; sommative= en fin d’apprentissage).

- Les évaluations nationales ont changé cette année puisque elles se font en CE1 et en CM2 (avec l’année de transition pour la 6 ème pour cette année encore) + éval académique pour la gde section (portant sur la maîtrise de la langue chez nous). Pour le CE1 et le CM2 ce sont des évaluations de fin de cycle donc sommatives. Elles ont donc pour but de déterminer si les connaissances et attitudes des premiers paliers du socle commun sont acquises, en cours d’acquisition ou non acquises. Dans ce dernier cas cela permettra la mise en place d’un PPRE si besoin est, avec aide individualisée ou stage pendant les vacances de Pâques et d’août pour les CM1 et CM2.

Les évaluations nationales sont également des indicateurs de niveau pour les académies et pour le ministère par rapport à une logique européenne.

10) A quelle condition chacun des partenaires peut trouver sa place au sein d’un projet collectif ?

Il me semble qu’il est important avant tout de définir la place de chacun :

enseignants, assistantes maternelles, auxiliaires d’éducation, intervenants extérieurs ou même parents bénévoles n’ont pas les mêmes fonctions ni les mêmes compétences. L’enseignant au sein de l’école est le seul maître à bord (avec bien sur ses collègues). il est important que les enfants sachent faire la différence (quelquefois difficile en maternelle qui est basée sur de l’affectif pour les enfants à la recherche de repères) et savoir à qui se référer… Cela n’empêche pas de nouer des contacts et de mener à bien un projet qui demande l’intervention de différentes personnes. Pour ma part, je pense que c’est au contraire une condition primordiale  si je m’en réfère au spectacle de fin d’année l’an passé…

11) Quels éléments mettre en avant pour défendre le respect de la sectorisation ?

??? Help ???

12) Ecole ouverte, école fermée, présentez votre analyse ?

13) A quoi servent les programmes ?

Les programmes permettent de définir les connaissances, savoirs et attitudes que doivent acquérir les enfants pour un  niveau donné (progression par niveau depuis 2008). Ils mettent en place des progressions et des pistes pédagogiques sur lesquels peuvent s’appuyer les enseignants (tout en respectant leur liberté pédagogique) pour permettre un accès égalitaire aux différents paliers et piliers du socle commun. Pour les enseignants, ils représentent également la ligne de conduite à respecter (sorte de ligne blanche à ne pas dépasser, lol). Depuis cette année, ils permettent un accès plus clair et concis aux parents qui peuvent ainsi suivre les savoirs, connaissances et attitudes à acquérir par leurs enfants.

Pour mon mari, qui doit saturer de me voir préparer le concours depuis…quelques années maintenant, les programmes servent à être changés tous les deux ans : bon, il se trompe un peu  (1995- 2002- »2007″-2008)mais il ne prépare pas le concours.

14) Qui les définit ?

Pour les programmes 2008, je me souviens que cela a fait polémique puisqu’ils étaient censés être définis que par des pédagogues extrêmement reconnus et qu’en définitive lorsqu’ils furent soumis à consultation, les enseignants ne connaissaient que peu de noms (il ne faut peut-être pas en parler ainsi le jour de l’oral…). Je dirai donc qu’ils sont mis en place par un consensus de pédagogues et chercheurs sur demande du ministère, puis soumis à consultation aux enseignants avant modifications et adoption (hum, hum…). C’est ce qui s’appelle du politiquement correct !!!

15) Comment ont-ils évolué ?

Ils ont évolué dans un esprit de clarté, de concision (pour les parents), et de précision pour les enseignants (horaires définis, progression par niveau, acquisition par palier+ pistes péda).

16) Quelles est la spécificité des programmes 2002/2007/2008 ?

2002 : enfant au coeur des apprentissages (démarches actives, expérimentales…), appui sur loi d’orientation de 1989.

2007 : réactualisation des programmes de 2002  avec un retour aux fondamentaux (calcul, vocabulaire…)

2008 : nouveaux programmes qui s’appuient sur la loi d’orientation de 2005+ socle commun (+ réponse précédente).

17) Quelle définition donneriez-vous de la culture ?

La culture c’est comme la confiture… Lol !!!

C’est un terme valise qui englobe extrêmement de notions. A l’école, c’est l’acquisition de fondamentaux permettant de s’insérer pleinement (personnellement, professionnellement et socialement) dans la société en étant conscient de ses droits et de ses devoirs. Bref, c’est ce qui permettra aux enfants de devenir des citoyens.

« Aujourd’hui nul ne peut ignorer »

18) Que pensez-vous de la crainte de voir les nouvelles technologies à la source d’une école à deux vitesses.

Tout dépens de la façon dont elles vont être mises en place (défi lecture dont l’objectif principal est de créer sa boite mail, d’envoyer les résultats…). Pour moi au contraire je pense qu’elles permettent un accès égalitaire à ceux qui n’en ont pas chez eux. Aujourd’hui la plupart des écoles bénéficient au moins d’un…

19) Est-il possible que l’attitude curieuse et critiquée souhaitée dans l’étude des sciences soit transposable à d’autres domaines ?

La démarche expérimentale va permettre de mettre en place des démarches et attitudes tout à fait transposables dans d’autres disciplines :

- découverte du monde

- le dire, lire, écrire ou dans les TUIC…

 



Alors que je ne pensais remettre le nez dans mes cours d’oral pro qu’après les résultats j’ai eu la surprise (bonne ou mauvaise ???) de voir que je suis convoquée à la simulation d’entretien d’oral pro lundi matin. Les cours dans cette matière s’étant arrêtés fin février et ayant consacré  depuis tout mon temps aux autres matières, je propose donc de retravailler à partir des questions que j’avais listées l’an passé :

1) Le principe de laïcité est-il compatible avec celui de neutralité ?

Pour moi la neutralité est l’un des principes même de la laïcité car si l’école doit accepter tout enfant quelque sot son appartenance religieuse, nul ne se doit de révéler par des signes apparents cette appartenance  (et ce d’autant plus lorsqu’on appartient au corps enseignant).

2) finalités des lois Ferry en 1882.

Rendre l’école laïque, gratuite et obligatoire pour les tous les enfants (garçons comme filles) de 6 à 16 ans. C’est un principe d’égalité pour l’accès à l’instruction et à la culture (avec aujourd’hui une extension vers l’acquisition d’outils pour apprendre = apprendre à apprendre et de devenir un citoyen libre et conscient de ses droits et devoirs.

3) L’enseignement du fait religieux est-il soumis à certains principes, lesquels ?

Dans toutes écoles publiques l’enseignement du fait religieux est tenu de rester basé sur des faits historiques et non idéologiques (principe de neutralité). Il permet de comprendre comment notre identité s’est construite c’est à dire à partir d’un brassage de cultures, conflits, annexions…qui font partie intégrante de notre histoire. A l’école primaire le fait religieux sera donc abordé dans :

la christianisation du monde gallo-romain, l’influence de l’Eglise au M-Age, l’Islam (croisades et Reconquista), Réforme et contre-réforme…

4) Comment situeriez-vous la politique éducative française au regard des autres pays d’Europe ?

La politique éducative actuelle fait partie intégrante de celle définie par l’Europe (Evaluation PISA, cahier de l’Europe, questions de faire un manuel d’histoire-géo commun à tous les pays de l’UE avait été soulevée).

5) “Des objectifs communs sont donnés, à charge pour les établissements de les atteindre”. Quels ont les avantages et les limites d’une telle proposition ?

???? Cette question parle-t-elle des paliers du socle commun ? des évaluations nationales ? des grandes orientations données par les programmes ? Quoi qu’il en soit notre appartenance à l’EN et à un établissement nous assigne à certains devoirs comme celui d’adopter la ligne de conduite signifiée dans l’établissement (par le conseil de cycle, le projet d’école), dans notre académie (par les circulaires + notre IEN), dans notre fonction (par les programmes et toutes les orientations nationales données par notre ministère.

6) pourquoi organiser la scolarité en cycles ?

Depuis 1989 (Jospin), la scolarité est organisée en cycles afin de favoriser le travail d’équipe entre enseignants et assurer un meilleur suivi dans l’acquisition des compétences chez l’enfant. Cela a permis également de créer ou renforcer les liens entre école maternelle et élémentaire puisque jusqu’aux programmes 2008 la gde section était à cheval sur les deux cycles. 7) Que contient le livret scolaire ?

8) Quelles sont les priorités de l’éducation ?

9) A quoi servent les évaluations nationales ?

10) A quelle condition chacun des partenairespeut trouver sa place au sein d’un projet collectif ?

11) Quels éléments mettre en avant pour défendre le respect de la sectorisation ?

12) Ecole ouverte, école fermée, présentez votre analyse ?

13) A quoi servent les programmes ?

14) Qui les définit ?

15) Comment ont-ils évolué ?

16) Quelles est la spécificité des programmes 2002/2007/2008 ?

17) Quelle définition donneriez-vous de la culture ?

18) Que pensez-vous de la crainte de voir les nouvelles technologies à la source d’une école à deux vitesses.

19) Est-il possible que l’attitude curieuse et critiquée souhaitée dans l’étude des sciences soit transposable à d’autres domaines ?

20) Quelq principes sont à la base des pédagogies nouvelles ?

21) Qu’est-ce qui caractérise la pédagogie Freinet ?

22) Quelles sont les valeurs auxquelles un maître doit se référer ?

23) Quelle attitude possible face aux éventuels conflits identitaires des élèves (communautarisme) ?

24) Citez 3 positions qui renvoient à la déontologie et 3 qui renvoient à l’éthique ?

25) Un enseignant peut-il être compétent dans toutes les disciplines ?

26) En quoi la polyvalence aide à enseigner dans une discipline particulière ?

27) La polyvalence des enseignants du  second degré est-elle possible ? Donnez des exemples.

28) Il arrive qu’un enseignant garde le même grouope deux ans ou plus. Que pouvez-vous dire de cette pratique ?

29) pouvez-vous définir ce que sont “les gestes professionnels” ?

30) Parmi ceux-ci, lesquels vous semblent prioritaires ?

31) Pour “faire la classe”, comment concevoir la mise au travail des élèves ?

32) C’est quoi une circonscription ?

33) Quelles sont les fonctions de l’IEN ?

34) Quels sont les documents qui portent la trace de l’activité du professeur ?

35) Quels sont les critères constitutifs des ZEP ?

36) C’est quoi la “discrimination positive” ?

37) Y a-t-il une pédagogie spécifique aux ZEP ?

38) Devant un élève en difficulté d’apprentissage, quels sont les moyens dont dispose un enseignant pour l’aider ?

39) Quels sont les indicateurs permettant de considérer qu’un élève est en difficulté ?

40) Place et rôle des parents dans les dispositifs de prise en charge.

41) Interpréter le comportement des élèves : quels risques pour les élèves ? pour le maître ?

42) Quels sont les membres du RASED ? Leurs modes d’intervention ?

43) Quand un enseignant peut-il faire appel au RASED ? Sous quelles conditions ?

44) Quels sont les droits des enfants qui pourraient être mentionnés dans les règles de vie ?

45) Ecole-parents, un partenariat qui a des limites : citez-en quelques-unes.

46) Citez 3 exemples qui montrent les relations partenariales entre les deux ?

47) L’école est-elle un “établissement ” ?

48) Citez différents types de projets et donnez leur fonction.

49) Pensez-vous que la polyvalence puisse jouer un rôle dans la mise en place du projet d’école ?

50) ” les crêpes de la Chandeleur”, est-ce un projet de classe ? Explicitez.

51) Quelles sont, selon vous, les conditions à réunir pour conduire un travail d’équipe dans les écoles ?

52) Quelles sont les fonctions que jouent les consignes dans l’activité de l’élève ?

53) Quelles sont les différentes phases dans l’organisation du travail des élèves ?

54) Le travail de groupe : mode ou nécessité ?

55) Qu’est-ce qui distingue l’école maternelle d’une crêche ou d’une garderie ?

56) Comment concevoir une GS à la fois dans le cycle 1 et le cycle 2 ?

57) Quelle importance accorder à l’organisation spatiale des classes à l’école maternelle ? Pourquoi ?

58) Qu’est-ce qu’apprendre ?

59) Quel rapport entre enseignement et apprentissage ?

60) Est-ce que l’élève apprend ce que lui enseigne le professeur ?

61) Qu’est-ce qui caractérise l’élève de cycle 2 par rapport à celui du cycle 1 et celui du cycle 3, du point de vue du développement cognitif ?

62) Assurer la continuité entre les cycles nécessite-t-il de gommer les ruptures ?

63) Les pratiques péda doivent-elles se différencier d’un cycle à l’autre ?

64) Quels sont les enjeux du cycle 3 face à la scolarisation en collège ?



gpe 1 :

Question n°1 :

Une éclipse de Lune est annoncée. Proposez, en la justifiant, une explication de ce phénomène.

Question n°2 :

Quels sont les points communs et les différences entre les artères et les veines ?

Question n°3 :

3.1. Présentez, à l’aide d’un schéma, les différents éléments constituant une fleur.

3.2. Expliquez, en quelques lignes, leur devenir lors de la reproduction.

Gpe 2 :

Question n°1 :

Le mécanisme de transmission de puissance du cycliste à la roue arrière du vélo est

constitué du pédalier sur lequel sont montés des plateaux dentés, d’une chaîne et d’une

cassette de pignons liée à la roue arrière.

Pour ajuster la vitesse de déplacement du vélo ou l’effort à fournir par le cycliste, celui-ci

choisit un des sept pignons de la cassette et un des trois plateaux dentés sur le pédalier. Les

trois plateaux notés P1, P2 et P3 ont respectivement 24, 34 et 44 dents.

Nombre de dents du plus grand pignon : Z1 = 28

Nb de dents du 2ème pignon suivant : Z2 = 24

Nb de dents du pignon le plus petit : Z7 = 14

1.1 Déterminez le nombre de rapports de vitesse de rotation entre la sortie et l’entrée du

mécanisme de transmission de puissance.

1.2 Indiquez quel choix de pignon et de plateau vous feriez pour gravir une côte très pentue.

Justifiez le choix proposé.

Question n°2 :

Il existe différents types d’organes de la respiration chez les animaux. Citez-en trois en

donnant pour chacun un exemple d’animal et en précisant le milieu où il respire.

Question n°3 :

On prépare dans un récipient un mélange réfrigérant, constitué pour ¾ du volume de glace

pilée et pour ¼ de sel de cuisine.

Au bout de 20 minutes, on constate que le mélange dans le récipient a fondu alors que le

thermomètre indique – 15°C. On constate également la présence d’une importante couche de

givre sur les parois extérieures du récipient.

3.1 Justifiez le fait que le mélange soit toujours liquide à -15°C.

3.2 Expliquez la formation de givre sur les parois extérieures du récipient.

 

 

 

 



Je viens d’acheter le premier tome de la prépa au concours en math chez Nathan. Pour moi qui ne suis pas une matheuse dans l’âme, j’avoue l’apprécier énormément tant dans ses contenus que dans sa façon de les aborder.

Le second tome consacré à la géométrie ne sortira qur le 22 janvier : aussi près du concours, je pense qu’ils ne peuvent être qu’à la page… Alors voilà je relègue mes vieux hatiers un peu imbuvables pour moi en math pour un autre type de manuel. A voir s’il peut vous convenir aussi… mais toujours est-il qu’il est un bon facteur de motivation par sa clarté.