Et bien voilà, je continue mes démarches en faisant lire mes écrits  pour glaner critiques et conseils (pas très bavards sur ce blog, soit dit en passant…). J’en ai donc envoyés à des collègues d’IUFM ou prof de français, à une documentaliste et à ses collègues spécialistes de littérature de jeunesse ainsi qu’à une première maison d’édition.

Voici la suite du jour pour La perle de l’océan : 

Mais repensant aux paroles de son père, Opaline se sentait capable de surpasser toute ruse. Cracator lui donna donc un trousseau contenant 7 clefs. A chacune d’elle correspondait question et  portes. Chaque bonne réponse lui permettrait d’accéder aux énigmes suivantes, tandis que chaque échec se solderait par des épreuves les unes plus terribles que les autres. Cracator ne voulut pas lui en dire plus, ménageant ainsi un suspens quelque peu terrifiant.

 

Au moment où Opaline commençait à s’avancer vers la première énigme, elle entendit des voix s’écrier derrière elles :

-          Non, non Opaline, ne fait pas ça ! C’est un piège. Il va t’enfermer dans la perle de l’océan et tu ne pourras plus jamais en ressortir.

Opaline reconnu les voix de ses sœurs, mais il était bien trop tard maintenant pour changer d’avis. Elle ne pouvait renoncer.

 

Défroissant le premier morceau d’algue elle put lire : Utile dans un bateau, ou pour un habitant de nos fonds marins c’est grâce à elle que j’ai pu écrire le mot que tu es en train de lire. Quel est son nom ?

Opaline pensa tout d’abord aux pinces d’or puis au morceau d’algue. Cependant, à quoi pouvaient-ils servir dans un bateau ? L’image de ses dernières expéditions autour des bateaux de croisière lui revint en mémoire. Mais oui, c’était évident ! Il s’agissait de l’ancre du bateau et de l’encre dont se servent les cétacées pour s’enfuir.

Opaline énonça la réponse trouvée de sa voix claire comme du cristal, tandis que la première porte s’ouvrit devant ses yeux. Mais, elle n’en était pas pour autant au bout de ses peines car, à quelques centimètres d’elle se trouvait déjà une seconde porte. Elle prit la deuxième clef et lut l’énigme qui y était accrochée : A deux pas d’ici, de feu ou bien d’or tu trouveras ces trésors qui font de la mer une aurore. Si tu les emportes  avec toi leur lumière te remplira de joie.

Opaline n’eut à se déplacer que de quelques mètres pour comprendre qu’ils s’agissaient des coraux de feu. Cependant, elle se trouvait devant un grand dilemme. En grande amoureuse de l’environnement, il était hors de question pour elle de dénaturer les fonds marins en arrachant les coraux à leur milieu. Pourtant, si elle ne répondait pas à cette énigme, jamais elle ne pourrait atteindre la perle de l’océan. Opaline pensa à son père. Qu’aurait-il fait alors ? Que lui aurait-il conseillé ? C’est à ce même moment qu’elle se souvint, alors qu’elle était toute jeune encore, s’être approchée de ces coraux. Son père l’avait repoussée énergiquement loin d’eux : malheureuse ! Ne les touche jamais ou leur piqûre empoisonnera ton sang en un rien de temps, s’était-il écrié. Il s’agissait donc du premier piège de Cracator. Celui-ci avait dû le mettre en place pour tester la cupidité de ceux qui en voudrait à sa perle. Opaline s’approchant donc de la seconde porte se contentant d’énoncer :

- Jamais par moi, les fonds marins seront dénaturés. A leur place, les coraux de feu sauront rester !

 A ces mots la porte s’ouvrit, faisant place à une large grille à travers laquelle Opaline percevait des faisceaux lumineux. Alors qu’elle fit un pas en sa direction, les voix de ses sœurs sombrèrent dans l’oubli. Désormais, elle était réellement seule face à son destin.

A ces mots la porte s’ouvrit, faisant place à une large grille à travers laquelle Opaline percevait des faisceaux lumineux. Alors qu’elle fit un pas en sa direction, les voix de ses sœurs sombrèrent dans l’oubli. Désormais, elle était réellement seule face à son destin. Mais peu importe !  La force que lui insufflait son père était suffisante pour lui permettre de vaincre toute peur. Retranscris sur la troisième clé, les mots apparurent peu à peu devant ses yeux : A chaque barreau de la grille correspond un évènement de ton passé. A la seule condition que tu les retrouves, tu pourras passer !

Opaline comprit à la lecture de l’énigme, ce à quoi elle allait se trouver confrontée. Comme il est dur de se rappeler des évènements de sa vie alors qu’on a tout fait pour les enfouir au fin fond de sa mémoire. Non pas que ce  n’était que de mauvais moments, au contraire ! Cependant les moments heureux peuvent paraître assombris quand la vie nous arrache brutalement ceux qu’on aime.

… Refoulant ses émotions, Opaline face à la grille, conta sa naissance et celle de ses sœurs, les moments heureux de son enfance, ces petits moments anodins sur le coup et qui représentent tant à nos yeux par la suite. Puis l’instant tant redouté, arriva. Elle du faire des efforts sur elle-même pour contenir ses larmes tandis qu’elle racontait le tsunami, la découverte du palais ravagé et de ses parents enfouis sous les décombres. Animée par la volonté de réussir, elle s’efforça de résister. Ses yeux en brûlaient tellement elles les plissaient pour ne pas craquer. Mais, pas une ne s’écoula d’eux. Elle savait que ce n’était qu’à ce prix qu’elle franchirait une autre étape de ce chemin initiatique. Car au fur et mesure que s’enchaînaient les épreuves, elle comprenait que chacune d’elle avait pour objectif de tester ses qualités et son mérite. Ingéniosité, résistance à la cupidité ou aux émotions, en quoi allait donc consister la quatrième? S’avèrerait-elle plus dure encore ? Si Opaline s’en était bien tirée jusque là,  elle pressentait qu’il n’en serait pas de même par la suite…

 

Si vous souhaitez lire la suite dites le moi…



Un jour, après une longue journée de quête et de déception, alors qu’elle somnolait sur un rocher, elle entendit son père s’adresser à elle :

 

-           Opaline, Opaline ma perle aux couleurs du temps. Ne te désespère pas mon enfant. Ta quête a su te mener près du trésor tant espéré. N’écoute que ton cœur mon enfant et même si le chemin est tortueux, ne laisse jamais en toi s’éteindre le feu… Au-delà du rocher au cratère tu trouveras Cracator. Mais attention, sois plus rusé que ce monstre aux pinces d’or…

 

A ces mots Opaline s’éveilla, heureuse et étonnée, partagée entre rêve et réalité. Voyant que ses sœurs dormaient encore, elle grava sur la pierre les paroles de son père, et un mot leur expliquant qu’elle se devait de suivre ce que lui disait son cœur. D’un regard plein de tendresse elle embrassa ses sœurs, essuyant malgré elle quelques pleurs… Elle se hâta de partir sans se retourner de peur de ne pouvoir les laisser.

Mais les paroles de son père lui revinrent alors en mémoire, lui donnant force et courage pour poursuivre son histoire. Déjouant les pièges de la nuit et guidée par un  rai de lumière elle ne mit pas longtemps à retrouver le cratère. Il trônait au milieu d’eaux troubles et profondes qui ne donnaient à quiconque l’envie de s’y aventurer.

Opaline réprima un frisson : comment pourrait-elle se débrouiller seule face au danger ?

Mais n’écoutant que son cœur et bravant toute peur elle s’avança dans les méandres que formait le chemin qui menait chez Cracator. A plusieurs reprises elle dut déjouer les pièges installés par le crabe. Les algues scratch s’accrochaient à sa queue avec force pour l’empêcher de passer tandis que les chatouillis la mettaient au supplice de leur frôlement sur ses écailles. Mais si près du but, Opaline se sentait animée d’une telle volonté que rien ne pouvait l’arrêter.

La lumière qui l’avait guidée jusque là semblait parvenir de dessous le cratère. Opaline essaya de s’approcher de la source lumineuse mais elle se trouva projetée dix mètres plus loin par une force invisible. Comprenant que Cracator avait protégé son antre d’un champ électromagnétique elle décida  de le rompre de son chant hypnotique. Et alors que sa mélodie s’élevait et cassait une à une les ondes Opaline s’avançait comme portée par son chant. Cracator, hypnotisé lui aussi, sortit de son antre faisant claquer ses grosses pinces rythmant la mélodie. Qu’est-ce qu’il était comique cet énorme crabe aux pinces d’or se dandinant ainsi ! Ainsi il n’avait plus rien d’effrayant.

Pourtant lorsqu’Opaline arrêta de chanter, Cracator changea de personnalité faisant claquer ses pinces de colère et grondant de sa grosse voix :

-          Qui va là ? Qui entre chez Cracator, jamais n’en ressort !!!

 

Opaline malgré autant de changement ne put s’empêcher de sourire. C’était trop tard, désormais elle  ne pouvait  plus le prendre au sérieux. De sa douce voix elle lui raconta son histoire.  Bien que le crabe se radoucit peu à peu bercé par son ton mélodique il ne voulut rien entendre.

 

-          Cracator n’a pas de trésor ! Non, non, non, Cracator n’a pas de trésor. Ce sont les crabes farceurs qui t’ont induit en erreur. Ils font des blagues sans raison. Avant que je me fâche retourne à ta maison !

 

-          Cracator, je sais qui tu es. La perle que tu détiens ici, m’a guidée. Donne la moi sans tarder. Sa place se trouve dans mon palais.

 

Comme le crabe maintint à tort qu’il n’avait pas le trésor, Opaline se mit à chanter. Sa mélodie se fit de plus en plus grinçante devenant  insupportable. Cracator la supplia d’arrêter. Elle ne le fit que lorsqu’il se décida enfin à lui avouer la vérité. Cracator détenait bien le trésor mais celui-ci était protégé par un sort. Quiconque ne saurait le déjouer, serait enfermé dans la perle pour l’éternité…

 

 



Elles commencèrent par organiser une grande fête costumée comme avaient coutume de le faire leurs parents chaque année. Elles avaient conviées les habitants les plus prestigieux de l’océan espérant ainsi glaner quelques informations au sujet de la perle. Mais bien que la soirée, animée par les homards dansants fut une réussite, tout le monde semblait penser  que cette histoire de perle n’était en réalité qu’un conte destiné aux enfants le soir avant de s’endormir.

Opaline, perdit encore un peu plus de son éclat. Il devenait urgent de faire quelque chose pensèrent alors ses sœurs. Soit leur sœur retrouvait la raison, soit elle finirait par n’être plus que le reflet d’elle-même. Elles organisèrent des expéditions autour des bateaux de croisière qui naviguaient dans le coin, s’amusant à celle qui hypnotiserait le plus rapidement équipage ou clientèle de son chant envoutant. Ainsi, elles arrivaient de temps à temps à percevoir à nouveau de petites lueurs dans les yeux d’Opaline. Mais de retour chez elles, la sirène aux yeux perlés retrouvait sa mélancolie. Un jour Ingénue, troisième de ses sœurs lui apporta enfin des nouvelles qui la réjouirent.

Les crabes farceurs racontaient à qui voulait l’entendre que le grand Cracator détenait en son antre un immense trésor. Peut-être était-ce la perle d’Opaline ?

 

            Opaline se reprit à rêver pendant que ses yeux retrouvaient leur merveilleuse clarté. Ses sept sœurs abandonnèrent pour un temps leur quête de coraux pour chercher l’habitation de Cracator. Renseignées par les Bernard Lhermitte elles apprirent que Cracator cachait son joyau sous un dôme dans les tréfonds de l’océan. Ainsi il espérait  que personne ne devinerait son secret. Mais c’était sans compter sur les terribles crabes farceurs qui fourraient leurs pinces partout.

Les sirènes organisèrent une expédition qui dura de longues semaines explorant chaque parcelle de fonds marins avec beaucoup de minutie. A la moindre luminosité perçue, elles mettaient tout en œuvre pour être sures que ce n’était pas la perle de l’océan… Opaline était de plus en plus impatiente, mais peu importe car elle avait retrouvée sa joie de vivre. Elle se sentait alors si proche de réaliser son rêve…



http://www.pouroucontre.com/cgi-file/vote.cgi?num=68366

Un petit clic pour un grand Merci



A vous, tous les promeneurs qui font une pause occasionnelle sur ce blog, à vous les habitués, qui aiment bien lire les miasmes que je parsème ça et là… Aujourd’hui j’en appelle à vos regards critiques pour que vous me donniez vos avis sur mes différents écrits. Valent-ils la peine d’être mis sous plis et envoyés à des maisons d’édition ou vaut-il mieux les reléguer au fond d’un tiroir ?

Et oui, si je vous demande ça, c’est que je suis une grande lâche !!! Tellement trouillarde qu’on me dise que c’est NUL. Oui je sais, je n’aime pas ce terme et je suis la première à dire à mes élèves comme à mes enfants que je ne veux point l’entendre. Mais vous connaissez sans doute la phrase : faites ce que je dis et non ce que je fais !!!

Donc voilà j’en appelle à vos aides et conseils constructeurs. J’ai décidé par le biais de ce blog de vous livrer chaque jour un peu de mes écrits de littérature de jeunesse. Je vous demanderai en retour de bien vouloir me laisser des commentaires… Merci à tous.

La perle de l’océan

Opaline n’est pas une enfant comme les autres. Alors que toutes les filles de son âge vont chaque jour à l’école, elle parcourt l’océan avec ses 7 sœurs à la recherche de coraux pour consolider le palais où elles habitent.  Depuis la terrible tempête qui ravagea une bonne partie de la terre,  leur rôle est de veiller à ce bien précieux. C’est en effet l’unique héritage que leurs ont laissé leurs parents, en dehors bien-sûr de leurs statuts de sirène.

Au-delà du simple fait de garder en état le palais de corail, Opaline a pour ambition d’en faire le plus beau joyau de l’océan, en souvenir de ses parents. Aussi, pour qu’il étincelle de tous ses feux elle cherche patiemment jour après jour une perle extraordinaire qui a bercé les récits de sa tendre enfance : Son éclat, disait-on  ne pouvait s’apparenter à aucun autre. Une légende disait même, que ce serait le soleil envieux de sa beauté qui,  d’un rayon lumineux, l’aurait projeté  au fin fond de l’océan pour qu’elle ne lui fasse plus d’ombre. Le père d’opaline lui avait  raconté un jour qu’il lui avait donné ce prénom parce que ses magnifiques yeux pouvaient s’apparenter à cette perle. Aussi, Opaline, de toute petite qu’elle était alors, s’était promis de tout faire pour la retrouver.

 

            Maintenant qu’elle se trouvait projetée de plein fouet dans la vie adulte, les histoires autour de la perle la hantaient un peu plus chaque jour comme si elle voulait se raccrocher à ses rêves d’enfant. Un jour, elle décida d’en parler à sa sœur cadette Aurore, dotée de forts bons conseils et d’un caractère en or.

Celle-ci, qui aimait beaucoup son aînée et qui n’aurait voulu en rien au monde la froisser, mit beaucoup de soin à lui expliquer que le monde des contes et des légendes appartenait à celui de notre imaginaire. Il serait donc plus sage de renoncer à cette perle sous peine de grandes désillusions.

Cependant Opaline avait du mal à s’y résoudre comme si une force la poussait malgré elle, à continuer sa quête. Elle parcourait de telles distances chaque jour, que fatiguée, ses écailles perdaient de leurs éclats, et ses yeux de leur intensité naturelle. Un jour, lors d’un conseil extraordinaire que tinrent ses sœurs, la décision fut prise de tout mettre en œuvre pour aider Opaline à retrouver sa joie de vivre…

 

(La suite demain)

 



Merci de partager avec autant de franchise et de modestie vos avis et conseils sur l’écriture. Merci de nous montrer combien la route est ardue et combien il faut s’armer de patience et de force même pour un grand homme comme vous. Pourquoi d’autres réussissent où d’autres échouent c’est ce que vous vous efforcez de démontrer avec beaucoup de simplicité et de talent. Aujourd’hui au détour de votre blog j’ai eu l’impression de faire une heureuse rencontre. Merci monsieur de ce que vous avez pu m’apporter sans même vous en douter… Alors pour ceux qui, comme moi, sont animés par le démon de l’écriture n’hésitez pas à aller faire une petite ballade sur ce blog : http://georges-flipo-auteur.over-blog.com/categorie-10494196.html



J’avais promis que, les écrits passés, je me lancerai enfin dans l’envoi de mes manuscrits. Après avoir tergiversé pendant longtemps j’ai enfin franchi la première étape (le copyright). Voilà donc quelques points à connaître :

Protéger ses droits d’auteur

 » Les droits que vous avez sur votre oeuvre écrite ne sont pas automatiques. Il y a quelques petites démarches à faire afin que ces droits soient officiels. Vous pouvez déposer votre manuscrit chez un notaire, ou bien vous adresser à la SACD (Société des Auteurs et Compositeurs Dramatiques), ou encore à la SGDL (Société des Gens de Lettres). Enfin, une dernière solution consiste à s’envoyer par la poste le manuscrit, et ne pas ouvrir le colis. Le cachet de la poste constituera une preuve. » L’internaute

Pour ma part j’ai choisi Copyright : http://www.copyrightfrance.com/

Les démarches sont relativement simples et nous sommes protégés jusqu’à 70 ans après notre mort. Le seul travers dans lequel il ne faut pas tomber est d’oublier de compresser le fichier avant de l’envoyer. Et oui ce site permet de protéger jusqu’à 128 Mo pour un seul dépôt. Pratique, non ?

La seconde étape, la plus fastidieuse consiste maintenant à démarcher :

Faut-il ou pas envoyer son manuscrit par mail ?

 » Envoyer un manuscrit à une maison d’édition

Il est essentiel d’envoyer votre manuscrit par courrier, et non par courrier électronique. Renseignez-vous sur les maisons d’édition, sur leurs caractéristiques et sur les éditeurs eux-mêmes. Il est toujours mieux de s’adresser à une personne en particulier plutôt qu’à une maison d’édition en général. Pour accompagner le manuscrit, une lettre de présentation s’impose. Présentez-vous clairement, simplement, puis présentez votre ouvrage sans le sur-vendre.  » L’internaute

A en croire ce site il vaut mieux éviter, pourtant je serai tentée de préciser qu’il n’existe aucune règle en la matière. Et oui, pas plus tard qu’il y a 5 minutes, une des maisons d’édition précisait sur son site : envoi par mail uniquement.

 » Se renseigner sur les maisons d’édition  » : Oui, mais comment ?

Pour ma part j’ai commencé par cibler en fonction du type de public auquel je souhaite m’adresser : les enfants et adolescents. Il s’agit donc de maisons spécialisées dans la littérature de jeunesse.

A l’heure d’internet la plupart des maisons d’éditions possède un site, source de nombreuses infos… Mais on peut également se rapprocher des bibliothèques ou médiathèques se trouvant à proximité de chez nous ou encore parcourir les salons du livre, sans oublier les livres que nous possédons (et hop un petit tour dans la chambre des enfants)… Voilà déjà de quoi avoir un bon aperçu des endroits où nous enverrons nos manuscrits.

Sans oublier de se tourner vers les petites maisons d’édition du coin, qui bien qu’ayant des tirages limités (une d’entre elle m’a dit : « pas avant 2011″ sans même avoir vu le manuscrit) sont souvent novatrices.



Les cours terminés,

La voilà en train de ficher

l’essentiel, ou tout ce qui est noté.

 

Le week-end bien entamé,

pourtant pas question de chômer

encore et encore il faut ficher !

 

La nuit bien avancée,

faudrait aller se coucher

même si je n’ai pas fini de ficher.

 

Ne me dites pas que je m’en fiche

mais j’ai déjà tellement de fiches

que maintenant il va falloir trier !!!

 

(petite pointe d’humour pour égayer ma soirée avant d’aller ficher…)



Lettre à Eclipse,

 

 

            Mon soleil,

Tout à l’heure j’ai pris mon stylo pour écrire quelques mots d’au revoir ou d’adieu je ne savais pas trop. Et puis pour conjurer le sort et refusant d’y croire encore, j’ai froissé le papier que d’un geste rageur j’ai jeté. Non ! toi qui dans mon cœur fut mon premier enfant, moi qui avais lié nos vies par cet amour alors d’adolescente. Nous qui ne te voyions pas grandir et vieillir grâce à ces merveilleux moments, grâce à tous ces instants que tu passais alors en jouant. Non ! on ne pouvait accepter ce qui pourtant nous apparaissait comme une évidence. Et voilà que maintenant mon Eclipse telle que ton nom te l’avait prédestiné, le ciel vers lui t’a rappelé nous laissant là avec notre chagrin, un peu paumé…

Aujourd’hui Eclipse, le soleil a laissé place dans nos têtes à cette lune qui marque le deuil d’un soir… et dans nos cœurs le deuil d’une vie, le deuil de ta vie !

Comment accepter de ne plus jamais entendre tes aboiements lorsque dans le couloir tel encore un jeune chiot, un petit bébé tu t’amusais alors à gambader. Mon Eclipse de là où tu es, donne nous la force de résister et de ne penser à toi qu’avec la même  joie et le même amour que sans compter tu nous as donné.

Merci pour tout ce bonheur que tu nous a apporté.

 

J’ai écrit ces mots il y a quelques années en arrière mais ils sont toujours d’actualité dans mon coeur. Et ce, surtout en cette période de l’année qui, jusqu’en décembre, marque de biens tristes anniversaires…



Oyé, oyé écoliers,

La cloche a sonné,

C’est l’heure de la rentrée.

 

Avancez, avancez écoliers,

Baskets ou souliers neufs aux pieds,

Cartables pas encore élimés…

 

Bonjour, bonjour écoliers !

Dit la maîtresse avec gaieté

Dans une classe toute nettoyée.

 

Rangez, rangez écoliers.

Cartes et jeux, à la récré ! 

Distribuons les cahiers

 

Allez, allez écoliers,

Et, si vous nous racontiez

Vos plus beaux souvenirs d’été…

                                     Lalie, 28/08/08