ça fait quelques temps que je cherche ce livre : La peur d’apprendre de S. Boimare. Je viens de tomber sur un article de l’ASH résumant une conférence sur le sujet que je mets en copie dessous.

ASH80 – Inspection de l’Education Nationale
http://www.ac-amiens.fr/inspections/80/amiens_ais/ash/spip.php?article868
L’ENFANT ET LA PEUR D’APPRENDRE – La médiation culturelle

Conférence de SERGE BOIMARE / Jeudi 22 mars 2007

jeudi, 12 avril 2007 / Corinne SILVERT / CPC ASH80

A.R.E.N. 60 – Amphithéâtre Lycée Marie Curie – Avenue Pierre de Coubertin – Nogent sur Oise.

Pourquoi des enfants intelligents et curieux sont-ils en difficulté dans les apprentissages ? Que peut-on faire avec eux ? Pourquoi privilégier la médiation culturelle et comment l’utiliser ?


Les nouveaux psychologues, les psychothérapeutes travaillent de plus en plus en utilisant une médiation, les histoires notamment. Il est possible d’utiliser une médiation culturelle à des fins psychopédagogiques. Le rééducateur est un psychopédagogue.

A l’école, on ne sait pas traiter la difficulté d’apprentissage (rappel des chiffres ministériels par rapport aux savoirs fondamentaux). Pourquoi ? Parce qu’à l’école, on considère la difficulté comme étant la conséquence d’un manque ou d’un sous-entraînement alors qu’une des causes principales est l’empêchement de penser. Les élèves ne s’appuient pas, pour apprendre, sur leurs capacités réflexives. En classe, si l’on continue à travailler par exercices et entraînement pour répondre à la difficulté scolaire, on va à l’échec ! Beaucoup d’élèves mettent en place un fonctionnement basé sur l’évitement de penser : 15% des élèves au collège. Il y a des changement importants à faire dans les classes ordinaires : les réseaux sont la cheville ouvrière de ce changement.

A quoi voit-on que les élèves fonctionnent en s’empêchant de penser ? Un élève sur trois se contente d’exercices répétitifs : il ne joue pas le jeu de l’apprentissage. Quatre cas élèves pris en charge au CMP vont ici être développés pour permettre de comprendre ce phénomène. Un bilan psychopédagogique de chaque élève est établi après quelques séances individuelles. Chacun d’entre eux a bénéficié de plusieurs séances bilan qui permettent d’avoir des idées précises sur leur fonctionnement et les bases scolaires acquises.

Voici le déroulement type d’une séance individuelle de bilan :
- lire en silence le début d’un conte puis le raconter : certains élèves repèrent 2 ou 3 éléments du texte, certains arrivent à en dégager le sens principal
- extraire une phrase du conte et en faire une analyse grammaticale
- débattre : évaluer la capacité à enchaîner deux arguments pour défendre une idée Une étude de Bentolila a permis d’établir un lien entre langage argumentaire et échec scolaire
- résoudre un problème mathématique : l’élève a t-il compris le sens des opérations ?

Suite à ce travail, voici le portrait qu’il est possible d’établir pour chacun d’eux.

Jamel, 16 ans, classe de 3ème

C’est un élève agité, instable, dispersé. Il a l’impression de vivre dans une injustice permanente. Il est sans cesse dans la contestation. Il est absent au moins une demi-journée par semaine. C’est un « intermittent » du collège. Il demande toujours à aller aux toilettes avant une activité d’écriture. Il gigote sans cesse en classe. Il annonce fièrement qu’il n’a jamais lu un livre en entier : les livres, c’est pour les filles ! Il a un bon niveau de lecture. Les discussions avec ses camarades aboutissent toujours à une frustration :
- il n’a pas de vocabulaire
- il ne termine jamais une phrase
- il a un discours « haché » Si on veut l’aider à ce niveau, il répond par un « laisse tomber ! ». Il veut réparer des scooters : il dit qu’il connaît déjà le métier. Il sait tout sur les joueurs de foot : nom, équipe, salaire, nombre de buts… Il a établi des fiches précises sur chacun d’entre eux.

Corinne, classe de 4ème

Corinne excelle dans la tenue de ses cahiers : elle recopie tous ses cours le soir à la maison. Elle ne participe à aucun travail de classe : elle lit « Télé Z » en cours d’anglais. Elle ne reconnaît pas les heures de colle qu’on lui donne à ce sujet : « C’est pas juste !J’embête personne moi ! ». Elle connaît toutes les règles d’orthographe mais elle refuse de faire les rédactions. Elle est très intéressés par la lecture. Elle résume rapidement les histoires. Elle tient un classeur très précis et détaillé sur les chanteurs des différentes « Star Académy ».

Kévin, classe de 4ème

C’est le violent de service : violence sur ses camarades au collège. Aucune sanction n’a de prise sur lui. Il considère que les professeurs lui manquent de respect. Ses parents le soutiennent et ne reconnaissent pas ses faibles résultats scolaires : « Le jour où on va vraiment s’en occuper, ça ira mieux ! ». Il a une lecture hésitante : c’est un « piocheur de mots ». Il a un niveau de fin de CE2 en ce qui concerne l’écriture. Les échanges verbaux avec las autres sont basés sur un rapport de force. Une seule chose l’intéresse : le livre des records.

Julien, classe de 4ème

Ses deux parents sont professeurs. Sa soeur travaille très bien. Il a bénéficié d’un soutien orthophonique deux fois par semaine du CP au CM2. Il suit fréquemment des cours particuliers. Il a une phobie de l’écriture qui se manifeste par un malaise corporel intense. Il a des problèmes de graphisme énormes : lettres serrées, imbriquées les unes dans les autres. Il ne veut jamais relire son travail. Il orthographie mal une fois sur deux des mots qu’il connaît : par exemple, bato pour bateau. Il refuse de marquer le pluriel des noms communs. C’est une contestation non dite mais permanente. Il donne toujours l’impression d’être contraint. Il est souvent le bouc-émissaire dans les classe : la « victimette ». Il n’écoute pas ce qu’on lui dit, il oublie. Il déplace les problèmes que l’on veut travailler avec lui : il fait des erreurs sur ce qu’il semble avoir compris, sur ce qu’il savait avant ce qui coupe court à toute explication nouvelle. Il met celui qui veut l’aider en échec. Il a un vocabulaire riche. Il est cultivé, parle bien. Il a un vernis culturel et langagier mais il ne sait pas défendre un point de vue. Il est passionné par le Mangas, les connaît par choeur (textes et images).


Quels sont les points communs entre ces quatre élèves ? ils sont en échec depuis les classes élémentaires ils ont tous bénéficié de suivis orthophoniques et/ou rééducatifs ils fonctionnent en s’empêchant de penser : l’école n’a pas su répondre à cette difficulté.

Voici les quatre points essentiels qui permettent de savoir si l’élève fonctionne en s’empêchant de penser :
- la curiosité
- les stratégies pour apprendre
- le comportement dans les situations d’apprentissage
- la prise de parole

La curiosité

Elle ne décolle pas de leurs préoccupations primaires. Les élèves restent dans leur propre histoire : ils n’arrivent pas à se décentrer par rapport à elle. On ne peut pas espérer de réussite scolaire sans cette curiosité.

Les stratégies pour apprendre

Pour apprendre il faut savoir faire de l’hypothèse, construire, convoquer ses représentations. Ces élèves rencontrent des inquiétudes excessives, éprouvent des sentiments de frustration. Ils voient, entendent mais ne construisent pas : aucun retour sur soi. Ils vont vite pour tout : ils savent beaucoup de choses mais ne se posent pas. L’inquiétude empêche de se poser, de construire.

Le comportement dans les situations d’apprentissage

Dans l’évitement de penser, le relais est passé au corps : crampes, besoin d’aller aux toilettes, endormissement…à l’annonce de certains travaux scolaires. Ces différentes manifestations se transforment en comportement d’opposition. Il faut pourvoir affronter seul les apprentissages. Ici, l’autre est responsable de la difficulté.

La prise de parole

Je balance rapidement ce que je veux dire sans écouter les autres.

Alors, que faut-il faire en classe ? (classe type et spécialisée)

1.Le nourrissage

Il est important de nourrir les élèves pour assouplir et enrichir leur imagination, leurs représentations. Il faut leur apporter des moments forts, des mots dans un premier temps puis arrive la musique, l’image, le tableau… On ne peut pas les laisser dans une curiosité primaire. Les enfants les plus démunis sont les plus réceptifs.

2.Le langage

Il faut faire parler les élèves tous les jours, sur un sujet fort en faisant en sorte que les élèves se regardent : débats réflexifs et ateliers philosophiques par groupes de 12-15 élèves avec secrétaire de séance (penser au bâton de parole). Ces débats doivent avoir lieu régulièrement dans le cadre d ’échanges forts contrôlée par l’adulte.

3.Le sens des apprentissages

Donner du sens aux savoirs qu’on propose aux enfants est essentiel. L’enseignant doit faire en sorte de dégager de l’énigme, de créer de l’énigme pour amener une séance de sciences, d’histoire, de géographie…

La médiation culturelle est un point d’appui essentiel : les bons élèves deviennent encore meilleurs et les enseignants sont plus heureux (différent de travailler une leçon de grammaire devant 25 élèves qui n’écoutent pas !). L’ennui fait souvent partie de la vie de la classe et l’être humain fonctionne sur le plaisir.

Comment se déroulent les séances avec les élèves ?

Ce sont des prises en charge en groupe. A chaque séance est proposé un « texte fort » qui est lu par l’adulte. Les élèves sont ensuite invités à en parler, écrire (répondre à une question dégagée par le groupe), jouer, dessiner. Neuf fois sur dix, les élèves sont prêts à jouer, dessiner, écrire sur ce qu’ils ont entendu.

Qu’est-ce qu’un texte fort ?

C’est un texte qui met des mots, du récit, sur les problèmes existentiels, les soucis, préoccupations et inquiétudes des adolescents : les textes grecs, égyptiens et nordiques sur les origines du monde qui traitent incestes et parricides, les récits initiatiques comme « Perceval le Gallois » où le désir est confronté à la loi. Il est important de passer dans un premier temps par des textes simples, courts pour retravailler la problématique de l’écoute. Ce travail de groupe sur les textes va permettre aux élèves, dans un premier temps, de redire ce qu’ils ont entendu. Une question va se dégager de ce qu’ils ont compris par la co-réflexion, la coopération dans l’échange. Ils vont ainsi être amenés à se décentrer.


Réponses aux questions posées par la public :
- On ne psychologise pas la pédagogie en travaillant sur la culture.
- Tant mieux si la médiation culturelle permet d’évoquer des problématiques personnelles que l’on se contente de recevoir.
- Certains élèves comprennent mal une histoire lue car au fil de l’écoute, ils font un lien avec leur propre histoire qui interfère.
- Certains de ces élèves supportent mal les prises en charge individuelles. Les textes forts sont mieux reçus au sein d’un groupe.
- Pourquoi un enfant intelligent n’accède-t-il pas à la lecture ? A 9 ans, un élève ne sait toujours pas que o et i font [wa]. Il est incapable de quitter la forme des lettres pour aller dans le son. Faire de l’image avec ce qu’on est en train de lui lire est impossible : il arrête le processus. La première chose à faire est de remettre en route la représentation mentale. Les textes forts, contes pour les plus jeunes et récits mythologiques pour les plus grands, offrent aux élèves « de l’inceste et du parricide ». Ces textes réveillent des angoisses archaïques. Les textes supports de la religion sont également à exploiter. Les difficultés de lecture ne sont pas toujours d’origine organique (cf : l’orthophonie). Il existe deux facettes dans l’apprentissage de la lecture : le problème instrumental et le problème culturel.
- Les relations éducatives sont également à prendre en compte dans l’évitement de penser. La pauvreté culturelle, certes, mais également la qualité des interactions parents-enfant. Les enfants sont-ils sollicités verbalement ? leur demande -t-on d’expliquer ? Parle t-on passé, présent, futur ? Les parents ont-ils initié leur enfant à la frustration dès les premiers mois de leur vie ? Ont-ils su dire non, faire attendre, différer. Si ce travail n’est pas fait, les enfants ne veulent pas vivre la contrainte lié à la situation d’apprentissage. Leur a-t-on donné une capacité réflexive ?
- Référence : « Le feuilleton d’Hermes » chez Bayard Presse, textes accessibles dès la GS.

Compte-rendu rédigé par Corinne SILVERT- Mars 2007



Et oui, il y a des jours où l’horizon semble tout à coup s’éclaircir devant nous et d’autres où le ciel s’obscurcit sans que l’on sache vraiment pourquoi. Hier, l’horizon avait une belle couleur bleu azur alors qu’aujourd’hui il s’est vite assombri par le biais d’un courrier et d’un coup de téléphone.

Le courrier : il s’agit de mes notes au CRPE. Habituellement je râle pour l’avoir loupé de peu. Cette année, il n’en sera pas de même puisque je me suis bien ramassée. Il est donc temps pour moi de réellement tourner cette page. La combinaison CRPE, Rouen et moi n’a pas fonctionné et se temine sur un feu d’artifice.

Et pour continuer en beauté cette journée je ne suis pas retenue pour le poste en IME. A croire que quelqu’un m’a jeté un mauvais sort pour que je n’exerce pas la profession de maîtresse… 

 



Aujourd’hui a été consacré au dossier pour le SREC. La lettre de motivation m’a demandé beaucoup de temps. Il fallait en peu de lignes retracer études, parcours professionnel et expliquer les raisons de mon choix d’effectuer des suppléances pour l’enseignement catholique. La dernière partie était la plus délicate car bien que respectant le libre choix de chacun et au-delà de mes convictions religieuses, j’ai toujours privilégié l’enseignement public au privé. Pour moi l’école est libre, obligatoire (de 6 à 16 ans) et gratuite pour tous (Lois F de 1881). Maintenant il est vrai aussi, que bien souvent les valeurs de partage, de respect de la personne, de la prise en compte des spécificités de chacun au travers de parcours individualisés et d’ouverture aux autres, telles qu’on les trouve au sein des écoles de l’enseignement catholique, correspondent aussi à ma façon de voir l’enseignement.

Peut-être que ce chemin me permettra un jour de réaliser mon rêve de devenir instit à part entière…

“Un trésor est caché que tu ne connais pas, mais ton coeur s’ouvrira quand tu l’auras trouvé,mais ton coeur s’ouvrira quand tu l’auras trouvé…”trésor

A côté de ça je suis toujours dans l’attente de réponses. Cela travaille la patience, qualité dont on a bien besoin en tant qu’enseignante…



Je pensais, comme il me l’avait été dit que j’obtiendrai une réponse ce matin. Après les avoir recontactés j’ai su qu’ils n’avaient pas pris leur décision et qu’ils la feraient connaître que vendredi. J’ai également recontacté un cabinet de recrutement, mais rien de neuf sous la soleil. Quant au pôle emploi, pas de nouvelles non plus. Bref après une semaine chargée en RDV et entretiens, je pense que celle-ci va  être plutôt calme…

Je vais donc attendre tout en essayant de me remotiver pour effectuer d’autres démarches.



Je viens d’effectuer une nouvelle démarche au cas où. Cette fois, c’est auprès du SREC que je viens de demander un dossier de candidature pour effectuer des suppléances en primaire. Ils vont me l’envoyer puis s’ensuivra un entretien avec deux chefs d’établissement pour savoir si j’ai obtenu leur pré-accord qui me donnera le droit dêtre appelé s’ils ont des besoins.

La semaine des réponses ? Normalement oui, je devrais avoir des nouvelles de l’IME, de Pôle emploi et de deux autres candidatures. Ce qui ne va pas m’empêcher de continuer à postuler, cette fois en marché caché…

Affaire à suivre…

 



Depuis que le téléphone a sonné pour me dire que la directrice de l’IME souhaitait me rencontrer, j’ai essayé de prospecter sur le net à la recherche de ressources. J’ai trouvé des sites qui semblent intéressants. J’ai donc décidé de les regrouper dans cet article, sorte de bibliosite qui je l’espère pourra m’être et vous être utile…

1) http://clis12.free.fr/ : site qui possède une multitude de ressources pour la CLIS.

2) http://www.petits-pas.com/ site pour le CP mais surtout pour tout ce qui relève des parcours individualisés.

3) http://www.aire-asso.com/ un petit côté plus institutionnel pour ce site plein d’infos, circulaires, actualités…

4) http://itep.forumpro.fr/index.htm Le forum des ITEP, sympa mais manque un peu d’actualisation

5) http://dpernoux.free.fr/DP074077.htm Dom, toujours présent sur tous les fronts même sur celui de l’ASH

6) http://moncartabledime.chez.com/mon_cartable_d/sommairex.html Des idées, desprojets : à visiter sans hésiter !

7) http://www.ac-orleans-tours.fr/circ36-chateauroux/chateauroux_2/accueil_chateauroux2.htm Des tas de ressources pour les enfants à besoins spécifiques…

8) http://www.csdm.qc.ca/cee/scenarios/actmath/actmath.htm : pour résoudre les soucis d’abstraction et autres problèmes mathématiques.

9) http://fichesdeprep.jimdo.com/ : Blog ressources pour les fiches de prèp

10) http://lescoccinelles.free.fr/ : un grand classique

Voilà le fruit de mes premières recherches. Si vous avez de liens à me proposer, n’hésitez pas. Je vous en serai reconnaissante.

 



J’ai passé mes deux entretiens et à vrai dire je ne sais pas trop quoi en penser… Le premier était particulier puisque j’ai d’abord été reçue par la directrice qui part à la retraite et qui me laissera sa classe si je suis recrutée. J’ai bien aimé cet échange qui m’a appris beaucoup sur l’établissement, les enfants… La seconde partie s’est déroulée avec mes 3 futures collègues qui m’ont dépeint un tableau bien noir du statut, du travail à mener, des difficultés que je pourrai rencontrer… Je pense qu’elles essayaient de me déstabiliser pour voir si je tiendrai ou pas le coup. Je n’ai donc pas pu “vendre” mes projets et je n’ai pas vraiment eu envie de poser de questions. Je me rattraperais la semaine prochaîne si j’ai des nouvelles.

Pour l’entretien de cet après-midi, c’était plus du classique comme j’ai l’habitude d’en faire. Tout s’est très bien passé. Ce serait pour faire des formations à des salariés allant de l’OS au directeur. Par contre ce ne sont que des missions d’une quarantaine d’heures à chaque fois. Ce qui ne me fera pas vivre ! A voir… Je dois la tenir au courant de mes disponibilités pour la rentrée.

Pas de nouvelles de l’insertion professionnelle, il va falloir que je les relance…



Préparation de la rentrée 2009 : donner une chance de réussite à tous les élèves

Circulaire n° 2009-068 du 20-5-2009, B.O. n° 21 du 21 mai 2009

L’année scolaire 2009-2010 sera marquée par la mise en Å“uvre de la réforme de la voie professionnelle et l’extension des mesures d’accompagnement individualisé : consolidation de l’aide personnalisée à l’école, de l’accompagnement éducatif au collège, des stages d’anglais au lycée, des nouveaux services personnalisés d’orientation, installation des dispositifs d’aide personnalisée et des passerelles au lycée professionnel.
Répondre aux enjeux de la société, développer le service public de l’éducation, donner une chance de réussite à tous les élèves : tels sont les grands axes d’action du ministère de l’Éducation nationale, déclinés en 15 priorités dans la présente circulaire de rentrée dont l’amélioration de la scolarisation des élèves handicapés.

« La scolarisation des élèves handicapés en milieu ordinaire demeure la priorité. Dans cette perspective, il convient de renforcer l’appui et l’aide pédagogiques aux enseignants non spécialisés qui accueillent dans leur classe des élèves handicapés. Dans le second degré, les professeurs titulaires du 2CA-SH pourront exercer, sur la base du volontariat, la fonction de professeur-ressource de l’établissement afin d’apporter à leurs collègues non spécialisés l’aide et l’appui de proximité nécessaires. Par ailleurs, les personnels sociaux et de santé apportent leur expertise spécifique, tant dans l’évaluation des besoins et des modalités d’accueil des élèves handicapés que dans le conseil aux enseignants et aux parents.

La plate-forme téléphonique « Aide Handicap École » (0810 55 55 00) permet de répondre aux questions posées par les parents d’élèves handicapés, afin de les orienter dans leurs démarches ou de leur apporter une solution en lien avec les services académiques.

2 000 unités pédagogiques d’intégration (U.P.I.) en 2010
Le plan d’ouverture de 200 U.P.I. par an se poursuit. L’effort portera en priorité sur des ouvertures en lycées professionnels, dans le cadre d’une offre de formation élaborée en cohérence avec la carte des formations professionnelles et en lien avec les services de soin ou d’accompagnement.

La formation et la valorisation des auxiliaires de vie scolaire
L’effort de formation des personnels assurant les fonctions d’auxiliaires de vie scolaire, quel que soit leur statut, se poursuit. De plus, leur expérience professionnelle sera attestée et valorisée, notamment par le recours à la validation des acquis de l’expérience. Ils doivent pouvoir accéder à des formations qualifiantes.

La langue des signes française
À la rentrée 2009, les programmes de langue des signes française entrent en application au collège, dans les lycées d’enseignement général et technologique et les lycées professionnels.
Cet enseignement s’adresse aux élèves sourds dont les parents ont fait le choix d’un mode de communication bilingue. Un enseignement « grands débutants » pourra par ailleurs être proposé aux élèves de lycée débutant l’étude de la LSF.
Cet enseignement se déroule dans le cadre d’un horaire hebdomadaire maximum de deux heures.

La transcription des programmes en braille
Les programmes du primaire ont été transcrits en braille et seront disponibles dès la rentrée dans chaque département. Les protocoles des évaluations nationales en CE1 et en CM2 sont adaptés pour être accessibles aux élèves handicapés.

Poursuite des aménagements des épreuves d’examen
Les autorités chargées de l’organisation des examens continueront à faire en sorte que les élèves handicapés puissent participer aux diverses épreuves dans les meilleures conditions matérielles et morales. Vous saurez accorder toute l’attention nécessaire aux situations particulières, sans jamais nuire à l’équité et à l’égalité des chances entre les candidats pour l’obtention d’un diplôme national. »



Que ça fait du bien lorsqu’on espère un appel et qu’on le reçoit quelques heures après… Et oui le coup de fil que j’attendais m’a ravie tout hier après-midi. Je vais donc me rendre jeudi après-midi à un entretien qui je l’espère comblera par la suite toutes mes attentes. J’ai compris depuis bien longtemps maintenant, que peu importe le chemin qu’on emprunte du moment qu’il nous permet d’accéder à nos rêves. Demain, je ferai un pas de plus en direction du mien…  et si tout va bien il me restera deux semaines d’observation puis deux mois pour mettre en place projets, progressions et supports. Elle est pas belle la vie !?!soleil animé



   Depuis l’annonce des résultats j’ai remis à jour mon CV, prospecté, démarché… et aujourd’hui cela commence à porter ses fruits. Mon profil semble intéresser les employeurs dans le domaine de la formation et de l’insertion professionnelle puisque j’ai décroché un entretien pour vendredi et que je suis en attente de deux confirmations de rendez-vous pour les jours qui viennent. A savoir maintenant si je vais passer le cap des prochaines étapes… Croisons les doigts pour que

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