décembre

19

La première vente/dédicace réussie!!!!!!!

Samedi 17, les enfants, l’illustratrice et moi même avions rendez-vous à la

Maison de la Bourse à Saint-Pierre….

 

 

Retour sur l’évènement…

 

 

9H00. Les enfants attendent patiemment; les uns accompagnant leurs parents au marché, les autres adossés à la boutique; certains assis sur les bancs de la place Bertin les yeux rivés sur la Maison de la Bourse.

 

Puis, celle-ci ouvre ses portes.

 

Les enfants m’aperçoivent et se précipitent pour m’aider.

 

Il faut maintenant s’activer avant que les premiers acheteurs arrivent.

 

Les panneaux d’exposition sont déjà installés.

 

 

Les panneaux d'exposition sont installés

 

 

Les enfants accrochent donc guirlandes et décoration, préparent la table de dédicace, disposent les flèches indiquant le sens de l’exposition.

 

A peine l’installation terminée, les parents, déjà présents, font le tour des panneaux d’exposition puis deux représentants de la Mairie de Saint-Pierre arrivent.

 

Ils émettent l’idée de faire plus de publicité.

Les enfants s’affairent alors à écrire des tracts pour les distribuer sur le marché.

 

 

1 heure plus tard, nous ne savions plus où donner de la tête:

les Pierrotins sont là, fiers que les enfants de cette commune se soient impliqués dans un tel projet;

 

 

Pierrotins, parents, journaliste, enfants

 

 

 

une journaliste de France Antille est là pour interviewer les enfants, les parents, Gladys (l’illustratrice) et moi-même (instigatrice du projet);

 

 

 

Les enfants répondent à la journaliste de France Antilles

 

 

 

les parents demandent alors des dédicaces;

les touristes sont intéressés par le projet repartent avec un souvenir authentique de ce qu’il se passe à Saint-Pierre;

 

 

 

Avec fierté et application, les enfants dédicacent le livre.

 


 

 

 

 

 

 

C’est avec fierté que les enfants dédicacent le livre, présentent l’exposition, répondent à la journaliste et rendent la monnaie aux acheteurs.

 

 

C’est une séance multidisciplinaire que nous pratiquons là: production d’écrit, langage oral et résolution de problème, le tout avec enthousiasme et sérieux!

 

 

Vers midi, il ne restait plus que trois livres à vendre.

 

A 13H00: la table de vente était vide.

 

Les parents, tout sourire, sont venus récupérer leur progéniture;

Les enfants sont repartis gonflés de joie.

 

 

quelques enfants et parents présents en début de matinée

 

 

 

Cette matinée a donc été une belle réussite!!!!!!

 

 

 

Rendez-vous maintenant mercredi 21

au Wahoo

au Carbet

pour une projection de tout ce périple

avec intervention de marrionnettes !!!!!!

 

 

Ne râtez pas cet évènement!!!

 

 

 

 

 

 

 

décembre

15

Un joli commentaire qui rebooste par Brigitte…

Parmi le flot de remarques et commentaires, il y en a que l’on garde car ils sont touchants et regonflent de courage…

Alors merci Brigitte…

 

 » Laetitia,

Bravo pour ce conte rebondissant d’aventures. Humour, imagination,sentiments  des élèves, tout  y est. J’imagine qu’il en a fallu des heures de recherches, d’échanges, de mises en forme, de choix des événements pour canaliser l’histoire. Que de travail! mais tu as dû être récompensée par l’implication et la progression des petits et bien sûr par le final, la sortie de ce livre qui concrétise ces années d’investissement..

Je souhaite que l’on apprécie ce livre et que l’on te réserve bon accueil tant par la participation de tous ces élèves de divers horizons que par la tienne d’avoir mené ce projet de longue haleine, jusqu’au bout!

Nous  apprécions et gardons ce livre en souvenir de ce parcours peu banal.

Bonne semaine, belles rencontres, beaux échanges et des signatures.

Affectueusement.

Brigitte »

 

Deux rendez-vous avant noël:

 

 

Samedi 17 décembre à la Maison de la Bourse à Saint-Pierre

pour une vente dédicace avec les enfants qui ont participé au projet.

 

 

 

 

 

De 9H00 à 1300.

 

 

Au programme:

- exposition

- rencontre des enfants

- rencontre de l’illustratrice Gladys Lechevalier

- rencontre de l’enseignante qui a mené ce projet, Laëtitia Rouchet

 

 

Mercredi 21 décembre à partir de 18H00 au Wahoo au Carbet

(sur la plage)

 

 

Au programme:

- présentation du projet projeté en plein air

- bande annonce théâtrale avec ombres chinoises et marionnettes

- rencontre de l’enseignante qui a mené le projet, Laëtitia Rouchet

 

 

Venez nombreux!!!!!!!!!!!!

 

 

Pour réserver ou commander le livre:

téléphonez au 06 96 09 90 08

PRIX du livre : 18 euros (frais de port non compris)

 

 

ça y est, le livre est arrivé!!!

Les 50 exemplaires sont là!

Dépêchez-vous!

novembre

23

ça y est notre conte enfin publié!!!!!!!!!!!

Ça y est! « L’école des animaux » arrive bientôt!!

 

Souvenez-vous….

 

 

Laëtitia ROUCHET, enseignante à Saint-Pierre, en Martinique,  a quitté l’île en janvier 2010 pour écrire un conte itinérant en Amérique Latine durant 6 mois.

 

 

 

Souvenez-vous…

 

 

Laëtitia a commencé l’écriture d’un conte avec ses élèves de l’époque : Daphnée, Malika, Nora, Mathéo, Claudia, Stanley, Lisia, Anne-Sophie, David, Zackyia, Manuel, Abigaëlle, Dorine, Jordy, Ruben, Alexis, Stécy et Noah

 

Ils étaient au CE1, encore petits. Aujourd’hui, ils sont au CM1, déjà grands!

Souvenez-vous…

 

 

Ses élèves ont imaginé le début du conte! Ils ont eu l’idée de personnifier les animaux que nous avions étudiés en classe!

 

 

 

Souvenez-vous…

 

 

Tout se passe à l’intérieur de la Montagne Pelée…  dans cette montagne il y a une petite école…  dans cette école, il y a Compère Tortue le terrible directeur; il y a Maître Bébert, un bernard-lhermite reconverti en professeur; il y a Farouille la grenouille, Lulu la libéllule, Némo et Floky, les deux poissons rouges…

 

 

Souvenez-vous…

 

 

Gladys LECHEVALIER a fait les illustrations en direct, en classe, pendant que nous étions en train d’imaginer nos personnages!

Les personnages que Gladys a griffoné en direct

 

 

Souvenez-vous…

 

 

Laëtitia est partie sans savoir ce qu’elle allait trouver dans ces pays lointains.

Ses élèves étaient un peu tristes.

Laëtitia aussi avait le cœur lourd de les laisser.

Mais il fallait aller jusqu’au au bout du projet : poursuivre l’écriture du conte.

 

 

Grâce à ce blog : elle allait pouvoir raconter aux élèves ce qu’elle voyait, ce qu’elle vivait et eux pourraient lui donner des nouvelles de la classe.

 

 

 

 

Souvenez-vous…

 

 

Laëtitia a d’abord atterri en Argentine, en Patagonie, dans une classe de l’Alliance Française.

Les enfants ont détesté Compère Tortue parce qu’il était méchant et ils ont voulu que Lulu fasse exploser son bureau à la dynamite! Sauf que Lulu a fini en prison dans le monde des humains!

 

 

 

Souvenez-vous…

 

 

Laëtitia est ensuite allée au Chili, à San Pedro de Atacama, dans une classe à 43 élèves!!

Pas facile de faire une séance en production d’écrits avec autant d’élèves!

Et surtout lorsque c’est en espagnol!

Mais les enfants étaient tous d’accords : il faut libérer Lulu!  

Sauf que le chemin de la libération est semé d’embûches : entre la sortie périlleuse du volcan jusqu’à la course poursuite avec Compère Tortue dans une forêt criblée de pièges, ils ne sont pas arrivés au bout de leur peine…

classe de M. Miguel 4A

 

Souvenez-vous…

 

 

Laëtitia a poursuivi le voyage au Pérou, sur une île du lac Titicaca, elle a rencontré des enfants qui ne vont pas à l’école car la priorité est le travail aux champs.

Ils ont pu participer à ce projet et ont imaginé que les amis de Lulu rencontraient un vieil Inca… et qu’ils étaient vite rattrapés par Compère Tortue!

 

Pérou, avec les enfants de l'île d'Amantani, sur le lac Titicaca

 

Souvenez-vous…

 

 

Laëtitia a fini son voyage en Bolivie dans une école au sud de Potosi en plein dans les montagnes avec des enfants qui partagent leur temps entre l’école et la mine.

Ce fût une rencontre très émouvante avec eux.

Ce fût aussi des retrouvailles avec Zoé qui lui a permis d’entrer dans un monde où les étrangers ne vont pas.

Et ce sont ces mêmes enfants subissant violence et pauvreté au quotidien qui ont conclu ce conte par une belle touche d’humanité et de tolérance.


la photo de toute l’équipe… il manque Zoé (elle prend la photo)

Et le voyage s’est arrêté là car Laëtitia a été hospitalisée en Bolivie pour cause de salmonellose puis rapatriée en France.

 

 

 

Le retour en Martinique n’a pas été facile à cause d’une santé fragile.

 

 

Et puis, Laëtitia aurait bien voulu retrouver ses élèves pour poursuivre le projet mais ce ne fût pas possible.

 

 

Ainsi, le projet a été ralenti durant près d’un an où Laëtitia s’est attachée à la reformulation du texte.

 

 

Des maisons d’éditions étaient intéressées puis se sont rétractées.

 

 

Bref l’année 2011 étaient jonchées d’obstacles en tout genre!

 

 

Enfin, la décision a été prise d’auto éditer le conte. Laëtitia s’est chargée de la mise en page, a démarché les imprimeurs et c’est chose faite.

 

Le livre arrive bientôt!!!!!!!!!!

Quelle aventure!!!!!!!!!!!

novembre

16

Spécial merci à Malika!

 

Malika est cette année au CM1 mais elle n’a cessé d’inonder le blog de messages!

ça fait vraiment très plaisir!

Alors un gros gros merci à toi!!!

novembre

16

Une pensée pour les absents!!

Nous faisons un coucou à :

 

Daphnée qui a quitté la Martinique pour la Guadeloupe!

Abigaëlle qui est partie en France!

Anne-Sophie qui est au Marin!

Noah qui est au Morne Rouge!

Donnez nous de vos nouvelles dès que possible!

juillet

3

Bonnes vacances à tous!!

Bonjour à tous,


L’année scolaire se termine pour les petits Martiniquais et les Boliviens sont aussi en vacances

mais seulement deux semaines, « les vacances d’hiver ».


Donc je vous souhaite de passer de bonnes vacances.


Reposez-vous bien,

lisez,

posez des questions,

amusez-vous

et n’oubliez pas de faire quelques petites révisions …


Au revoir à Alexis qui nous quitte pour aller en Guadeloupe. Alors bonne chance à toi Alexis!


Quant aux autres, je vous retrouve en septembre pour la rentrée des classes.


Mme ROUCHET.

Chers élèves,

chers enfants rencontrés sur mon chemin,

chers collègues, amis et parents qui suivaient le projet,


L’écriture du conte est terminée.


Mais l’aventure continue.


Récemment, ce projet a généré des réactions inattendues,

notamment la proposition de transformer

le conte en pièce de théâtre !

Depuis deux jours, aidée encore une fois par mon amie Zoé, je fabrique les décors et essaie d’inventer des idées rigolotes.


Ainsi, demain, je serai sur la scène (et en espagnol s’il vous plait) !

Je vous avoue que j’ai le trac mais je crois que c’est une expérience

inoubliable que la vie nous offre alors il faut se jeter à l’eau.


Merci à tous pour vos commentaires.


ROUCHET Laëtitia


PS : Excusez les fautes de frappe mais je ne suis pas habituée au clavier bolivien.

A Potosi, au sud de la Bolivie,

je rencontre Zoé, une amie française qui travaille en tant qu’éducatrice dans une école de campagne.

Potosi au sud de la Bolivie
Potosi au sud de la Bolivie

Il n’y a qu’un seul moyen pour les enfants de Potosi pour se rendre dans cette école

en plein milieu des montagnes arides : « Prendre le camion » !

Dès 7 h du matin, il fait très froid et adultes et enfants se pressent déjà

pour s’entasser dans la benne du camion.

La route en camion qui méne jusqu'á l´école
La route en camion qui mène jusqu’á l´école

Il faudra deux heures de trajet, debout,

sur une route sinueuse, parsemée de trous, à flanc de montagne,

serrés comme des sardines, la tête au vent et de la poussière plein les yeux

pour arriver dans cette petite école Escuela Santiago de OCKORURO.

L ecole en plein milieu de la montagne
L’école en plein milieu de la montagne

Les enfants qui habitent dans les environs de l’école y viennent à pieds.

Ainsi, Maribelle, 4 ans, marche à pieds trois quarts d’heure, matin et soir, pour venir à l’école.

Ismaël, 12 ans, habite plus loin dans la vallée et marche deux heures matin et soir en pleine montagne.

Dès que la cloche sonne, à 9 heures, des élèves

dévalent encore les pentes rocheuses ou les champs de patates

pour être à l’heure et ne pas manquer le rassemblement quotidien dans la cour,

le salut collectif au directeur et aux professeurs, le chant de l’hymne national, le dicton du jour…

Le rassemblement quotidien dans la cours
Le rassemblement quotidien dans la cour

Ils sont 130 élèves, de l’école primaire jusqu’au lycée.

65 élèves sont internes car ils habitent beaucoup trop loin.

Ceux-ci restent donc du lundi au vendredi car il y a classe toute la semaine.

Lorsque l’école se termine à 15 heures, les internes déambulent, jouent, se promènent,

courent dans les montagnes ou pour les plus courageux lavent leur linge à la main dans la rivière.

Puis de 18 heures à 20 heures, ils entrent dans une salle pour faire leurs devoirs.

dans la salle d'etude, Zoé l'éducatrice installent les élèves
Dans la salle d’étude, Zoé l’éducatrice installent les élèves

A 20 heures, c’est l’heure du repas.

La salle d’étude fait aussi office de cantine.

Tous les enfants se pressent pour aller chercher leur assiette creuse et leur cuillère.

Et comme tous les soirs et tous les midis, au menu : soupe de patates et riz en sauce.

Les enfants passent à tour de role pour qu'on leur remplisse leur assiette
Les enfants passent à tour de rôle pour qu’on leur remplisse leur assiette

P1000249

Après le repas, la journée n’est pas terminée, il faut encore étudier jusqu’à 22 heures.

Puis c’est l’heure du coucher.

Comme la plupart des écoles de campagne en Bolivie, celle-ci a peu de moyen :

les enfants sont obligés d’amener leur matelas et leur couverture pour dormir ;

il n’y a bien sûr pas de chauffage alors qu’il fait très froid ;

pas de douche et pour les toilettes, il faut faire avec les latrines bouchées.

Mais certains de ces enfants sont mieux ici que chez eux…

Les salles de classe ne sont pas non plus très riches en matériel :

tableau abîmé lorsqu’il n’est pas troué, tables et tabourets en bois ;

et les enfants ne possèdent qu’un cahier et quelques stylos.

Malgré la vie rude que mènent ces enfants ;

malgré la pauvreté à laquelle ils font face en travaillant pour certains très jeunes dans les mines, aux champs ou sur les marchés ;

malgré les problèmes d’alcoolisme qui sévissent dans leur famille ;

malgré leur dureté apparente, ces enfants arrivent encore à communiquer leur joie de vivre.

Dans la cour, un camion fabriqué avec des bouchons de plastique, du carton et du fil de fer, les amuse pendant des heures.

Nombreux sont ceux qui jouent de la flûte ou de la trompette.

Les plus grands ont espoir d’aller en Europe un jour.

Les tout petits sont avides de calins ;

et tous sont curieux de savoir d’où je viens, ce que je fais, si j’aime la Bolivie ou non…

L espace oú Zoé vit la semaine et oú elle accueille les enfants venant jouer, se confier...
L’espace oú Zoé vit la semaine et oú elle accueille les enfants venant jouer, se confier…

LE PROJET CONTE

Grâce à Zoé qui travaille ici depuis un an, le directeur de l’école m’a réservé un accueil très respectable.

C’est lors d’une réunion avec tous les professeurs que j’ai pu exposer notre projet.

Puis on m’a affilié à une classe.

Le lendemain donc, me voici dans la classe de Mme Carmen Rosa

qui est d’ailleurs toujours accompagnée de son chien.

Mme Carmen Rosa n’a que huit élèves, tous des garçons, âgés de 9 à 13 ans.

Le premier jour, nous décidons de nous présenter mutuellement,

d’expliquer les raisons de ma présence,

raconter mon voyage et présenter la Martinique.

Les enfants ne connaissent pas la mer car ici, ils vivent sur l’altiplano, une région montagneuse et très aride.

Ici il n’existe pas de crabe, de tortue, de Bernard Lhermitte…

alors la présentation de ces animaux a déclenché bien des fous rires !

Ils ne savaient pas non plus ce qu’était un volcan mais étaient très intéressés d’en connaître plus sur cette île étrange !

Le lendemain, ce fut le jour de la lecture du conte.

Les enfants ont bien retenu d’où je venais,

tous les noms des animaux de Martinique, tout ce qu’il y a là-bas…

La lecture pouvait donc commencer.

Ils furent happés par les images et l’histoire.

la lecture du conte
La lecture du conte

P1000210

P1000224

P1000228

Le passage sur la dynamite les a beaucoup fait rire car ici lorsqu’ils ont du temps libre

ils vont travailler à la mine (les mineurs utilisent la dynamite)

Santiago et Jesus
Santiago et Jesus

Edwin et Grovert
Edwin et Grovert

Une fois la lecture terminée, chacun proposa son idée.

Puis, nous avons cru bon de passer à l’écrit.

Durant 30 minutes, les enfants furent concentrés à écrire leur idée, très fiers de participer à ce projet.

Les élèves en pleine réflexion et tentative d’écriture (la flûte de pan jamais très loin)

Même leur professeur s’est prise au jeu !

Señora Carmen Rosa estan escribiendo la continuacion del cuento
Señora Carmen Rosa esta escribiendo la continuacion del cuento

Mais quelle erreur !

Les enfants ne sont pas habitués ni à écrire, ni à donner leur avis.

Ils n’ont d’ailleurs pas l’habitude de lire des contes.

Ils n’ont pas de livres !!

Nous avons quand même valorisé leur travail qui, pour eux, n’était pas si facile que ça.

Le lendemain, nous avons fait un rappel de l’histoire,

en ressortant tous les dessins des personnages et en les mettant en situation concrète.

Un élève, Luis Miguel, avait amené deux petites figurines : un lion et un chien.

On les a alors utilisés.

Les petites figurines amenées par les élèves le lendemain: un lion et un chien
Les petites figurines amenées par les élèves le lendemain : un lion et un chien

Puis nous avons repris toutes leurs bribes d’idées à l’oral.

Zoé, qui connait bien les élèves et qui comprend parfaitement ce qu’ils disent, a pris le relais lorsque les propositions fusaient.

Et nous avons passé une heure formidable !

Les enfants sont rentrés dans l’imaginaire, chacun donnait son avis, Zoé les relançait, j’écrivais.

Leur professeur participait autant que ces élèves.

L'aide précieuse de Zoé
L’aide précieuse de Zoé

Bref !

Et le conte fut terminé.

Les enfants ont tenu à dessiner les personnages qu’ils venaient d’inventer.

Puis nous nous sommes tous réunis pour la photo de groupe.

la photo de toute l'équipe... il manque Zoé (elle prend la photo)
La photo de toute l’équipe… il manque Zoé (elle prend la photo)

Enfin, l’après midi, nous avons repris à nouveau le texte, ce qui donne ceci :

SUITE ET FIN DU CONTE

leur suite en violet…


Il était une fois au pays des animaux, une forêt magique et fantastique…

On se croyait au paradis…

Il y avait un volcan qui s’appelle la montagne Pelée. Cette montagne s’ouvrait. Il y avait une école et une grande cour de récréation à l’intérieur.

C’était l’école des animaux…

(… en vue d’une publication, nous protégeons le texte)


Gracias à :

Christian, Luis-Miguel, Edwin, Grovert, Ismaël, Jesus, Ernan, Santiago y la professora Carmen Rosa.

Muchissimas gracias à Zoé pour son accueil,

sa disponibilité et sa participation.