Archive du categorie: ‘Comprendre

Le développement Durable pourquoi ? Samedi, 6 janvier 2007

Rappelez-vous de cette action d’Arthus Bertrand de sensibilisation au Développement Durable. Les écoles et collèges avaient reçu des affiches et du matériel pédagogique. Mes jeunes avaient apprécié.
Et vous ? Avez vous utilisé ce support ? Comment ont réagi vos jeunes, vos collègues… ? Lançons le débat…
Pour revoir les affiches

à suivre…

Al Gore, une vérité qui dérange Mardi, 2 janvier 2007

Visionnez le film d’Al Gore, une vérité qui dérange.

le film

Il était une fois la Vie Jeudi, 21 décembre 2006

Notre Hugo Billard, nous a dégotté le dessin animé qui a bercé pour certains, notre enfance…

Il anime la soupe primitive, référence à mon premier billet…

A découvrir et à redécouvrir avec nos yeux de grands enfants…

le film

Merci Hugo…

Des repas de fêtes aussi pour les malades Mercredi, 20 décembre 2006

Quoi de plus dur que de regarder les autres manger… un soir de fêtes ?

Les connaissances sur différentes pathologies ont évolué, au point de pouvoir faire les fêtes même malades…

Le Diabète.

Les diabétiques sont atteints de diabète, c’est-à-dire d’une maladie liée à une défaillance des mécanismes biologiques de régulation de la glycémie, concentration de glucose dans le sang. Cette maladie se manifeste par une augmentation sensible de la glycémie. Elle peut avoir des causes génétiques ou se développer suite à une mauvaise hygiène de vie ou encore d’autres raisons non déterminées.

Toute personne diabétique sait qu’elle doit faire attention aux aliments contenant trop de sucre, il y a dix ans à peine, on leur interdisait toutes sucreries. Désormais l’on sait que les sucres sont mieux tolérés en fin de repas, surtout après les légumes ou de la salade. En effet les sucres du dessert sont alors noyés dans la masse acide du bol alimentaire. Ils ne provoquent qu’une légère augmentation de la glycémie. Ainsi une personne diabétique peut également profiter d’un menu de fête.

Un menu :

- six huîtres ou deux tranches de saumon fumé ou marine,

- une sole avec du riz créole,

- un chèvre-chaud sur toast,

- sorbet à l’aspartame,

- un verre de bon champagne et un verre de Muscadet.

Attention, l’abus d’alcool est dangereux pour la santé !!!

Le cholestérol.

Le cholestérol est un lipide de la famille des stérols qui joue un rôle central dans de nombreux processus biochimiques. Le cholestérol tire son nom du grec chole- (bile) et de stereos (solide). C’est une substance indispensable à la vie, elle participe à la fabrication de toutes les cellules, des hormones. Son augmentation dans le sang et dans les parois des artères peut être dangereuse, et entraîner de l’athérosclérose, des maladies coronariennes (angine de poitrine, infarctus du myocarde), hypertension artérielle et diabète.

Ainsi lorsque l’on est sujet au cholestérol, il faut éviter, les viandes grasses comme le bœuf et le mouton, et bannir les fritures, le beurre et la crème fraîche. Par contre, les volailles et les poissons, saumon, truite et cabillaud, sont conseillés. Les produits riches en acides gras insaturés sont préfères, Ainsi pour les fêtes :

Un menu :

- des huîtres, sans pain beurré, mais avec un filet de citron,

- des toasts de saumon fumé avec crème fraîche allégée à la ciboulette,

- pintade grillée aux pommes cuites,

- de fines rondelles de chèvre sur un lit de salade, avec une sauce très légère à l’huile d’olive,

- un sabayon de fruits frais avec un sorbet et son coulis de fraises

- une coupe de bon champagne, un verre de vin blanc et de vin rouge.

Attention, l’abus d’alcool est dangereux pour la santé !!!

Voilà, bonnes fêtes…

Sources des menus : http://www.destinationsante.com/

A suivre…

Courants marins et température estivale du 25 novembre Dimanche, 26 novembre 2006

image wikipédia

Ce samedi 25 novembre 2006, j’ai relevé à 20 h sur ma terrasse Avignonnaise dans le département du Vaucluse une température de 18 °C. A un mois de Noël, cette température très estivale me donna l’idée de vous parler du Gulf Stream. … Un article du journal Le Monde en parle justement, je viens vous en faire l’écho…

Source

Pourquoi l’eau ne s’enflamme t’elle pas ? Mercredi, 15 novembre 2006

Un article proposé par notre Hugo Billard, article dont je vous ferais un compte rendu plus tard…

à suivre…

Réchauffement : Allègre, le Droit au Doute Lundi, 6 novembre 2006

L’ancien ministre Claude Allègre donne son avis sur le réchauffement climatique et la théorie à la mode. Selon lui le dioxyde de carbone ne serrait pas responsable du réchauffement de la planète.
« Je revendique le droit de dire que j’émets des doutes sur le fait que le gaz carbonique est le principal responsable du changement climatique. Horreur, au pays de Descartes, je revendique le droit au doute ! »

A lire sur l’express.

L’article

Les poissons auront disparu en 2050 !!! Vendredi, 3 novembre 2006

Dans ce billet une étude proposée par la revue américaine Science, ce vendredi 3 novembre 2006. Une étude qui s’intéresse aux conséquences de la pollution et de la pêche excessive sur le milieu marin. Ses conclusions sont alarmantes et catastrophiques. En effet, si l’homme continue ses activités actuelles industrielles et de pêche intensive, la quasi-totalité des espèces de poissons et de crustacés pêchés actuellement auront disparu des océans avant 2050. « Nos analyses indiquent que sans changement, la situation actuelle laisse présager de sérieuses menaces à la sécurité alimentaire mondiale, la qualité des eaux côtières et la stabilité de l’écosystème qui affecteront les générations actuelles et futures », écrivent les auteurs, des biologistes et des économistes américains et canadiens.

Les auteurs ont fait pour cette étude la synthèse de toutes les données couvrant mille ans d’histoire marine, provenant d’études dans 48 zones marines protégées et des statistiques mondiales sur la pêche de 1950 à 2003. Une étude qui a nécessité quatre années de travail.
« Que l’on regarde les résultats d’expérimentations en laboratoires ou des études portant sur l’ensemble des océans, on fait le même constat, à savoir que la productivité et la stabilité de tout l’écosystème marin diminuent », explique Boris Worm, biologiste à l’université canadienne d’Halifax et co-auteur de ce rapport. « J’ai été choqué par la généralisation de ce phénomène dont nous ne soupçonnions pas l’ampleur et qui s’est accéléré récemment », ajoute-il, précisant que « des modèles informatiques n’étaient pas nécessaires pour prédire l’évolution de ces tendances car elles s’appuient sur des données existantes ».
Dès aujourd’hui, le constat est clair : « 29 % des espèces de poissons et de crustacés sont en passe de disparaître », précise M. Worm, de plus, « les prises de pêche de ces espèces ont diminué de 90 % » ces dernières années. Ainsi la morue du nord de l’Atlantique par exemple, a déjà atteint le point de non-retour, elle est à ce jour considérée comme pratiquement éteinte.

Ces scientifiques sont également préoccupés par la perte de la biodiversité des océans, ils expliquent ainsi que cette perte réduit considérablement la capacité des océans à produire les poissons et les crustacés, à résister au développement des parasites comme certaines algues, ainsi qu’à produire du dioxygène et enfin à filtrer les substances polluantes. « L’océan est un grand recycleur, il absorbe les égouts et les recycle en substances nutritives, il retire les toxines de l’eau, produit de la nourriture et transforme le dioxyde de carbone (CO2) en élément de nutrition et en oxygène », souligne Steve Palumbi, un biologiste de l’université américaine Stanford et co-auteur de ces travaux.
Cette étude montre également que la disparition d’une seule espèce animale accélère le dérèglement de l’ensemble de l’écosystème. Inversement toute espèce qui retrouve un taux normal de reproduction contribue à la bonne santé et  la stabilité des océans, ainsi qu’à la capacité des océans à absorber la pollution et le réchauffement du climat. Une conclusion « positive » qui rend les scientifiques optimistes si et seulement si, l’homme prend conscience de cette réalité et inverse la tendance. « Toutes ces données montrent qu’il est possible d’inverser les tendances actuelles avant qu’il ne soit trop tard », estiment-ils, déplorant toutefois « que seul 1 % des océans est protégé actuellement ». A la lecture de cette étude, l’association Greenpeace demande que 50% des océans soient classés en océans protégés.
« Bien qu’il y ait un coût économique pour préserver la biodiversité marine, à long terme ces mesures de préservation contribuent aussi à la croissance économique », affirme Ed Barbier, économiste à l’université du Wisconsin.

Cette étude a été reprise sur de nombreuses chaines de TV ce vendredi, et de nombreux médias de la presse écrite et du Web s’en sont fait l’écho… Espérons qu’elle arrive jusqu’à nos décideurs…

Manger du poisson est ainsi en passe de devenir un luxe…
Encore un billet sur la Pollution…
Que va-t-on laisser à nos enfants…?

A suivre…
source
Science

Quatre solutions pour sauver les villes qui manquent d’eau Jeudi, 2 novembre 2006

A lire dans le Géo magazine du mois de novembre en page 68, un article d’Hélène Constanty.
On y apprend que selon l’OMS, 1,1 milliard de personnes, soit plus d’une sur six, n’ont pas accès à l’eau potable et plus de 4 000 enfants meurent chaque jour de maladies diarrhéiques, causées par les eaux insalubres…
Pour remédier à ces problèmes quatre solutions sont envisagées et/ou utilisées.

-1- Dessaler l’eau de mer.
C’est une réalité mais cela est très coûteux. Solution adoptée par l’Arabie Saoudite, les Emirats arabe unis et Israël. Deux procédés : une solution thermique très consommatrice d’électricité… et une méthode par filtration deux fois moins coûteuses, qui rend le dessalement envisageable par des pays moins aisés…Pour information, dessaler l’eau de mer revient à trois fois plus cher (0.8 euro par mètre cube) que puiser l’eau au fond des nappes souterraines ou de la capter dans les rivières.

-2- Capter les brumes.
Technique imaginée par des Canadiens, a été inaugurée en 1992 dans le village de chungungo, au chili, l’une des régions les plus arides du monde. Cette technique consiste à tendre des filets en polypropylène entre deux poteaux, le nuit, les gouttelettes se prennent dans le filet et tombent dans des gouttières jusqu’à des réservoirs… Méthode développée depuis à Hawaii, aux îles Canaries, en Croatie, au Pérou.

-3- Faire tomber la pluie.
En chine, Israël et au Maroc on fait tomber la pluie sur demande grâce à des avions qui libèrent des vapeur d’iodure d’argent faisant condenser les gouttes et pleuvoir…procédé là encore coûteux et peu écologique…

-4- Remorquer l’eau douce par bateaux.
Certaines résidences… touristiques de la côte chypriote sont approvisionnées par voie maritime, d’énormes sacs remplis d’eau sont acheminés par des bateaux de la Turquie…L’idée des années soixante d’acheminer des iceberg jusqu’à l’Arabie saoudite a été abandonné, car dans le transport il y avait 20% de perte…

Voilà , à lire et à suivre…

Apis mellifera en danger… nous aussi !!! Dimanche, 29 octobre 2006

Photo fc

Si je vous parle d’Apis mellifera… cela vous parle t-il ?
Je vous rassure vous en avez tous rencontré une au moins une fois dans votre vie, et certains d’entre vous en ont une répulsion importante, alors que d’autres se délectent de leur nectar… le miel et la gelée royale. Vous aurez compris, il s’agit des abeilles. Ces insectes fascinent les scientifiques. Comment à partir d’un si petit cerveau, ces insectes peuvent avoir une organisation sociale si élaborée, et comment à partir du même génome, certaines sont ouvrières, dévouées au bon fonctionnement de la ruche, et d’autres reines, leur activité unique est de pérenniser l’espèce ?
Ainsi, le séquençage du génome (consiste à déterminer l’ordre linéaire des nucléotides d’un acide nucléique comme l’ADN) a été réalisé par un consortium international, the Honeybee Genome Sequencing Consortium. La revue Nature présente ces travaux dans son édition du 26 octobre 2006. Ce séquençage a été effectué en 2004 et 2005 au Baylor College of Medicine de Houston (Texas). Il a permit d’identifier 10 500 gènes, ce séquençage complète le séquençage du génome de la drosophile réalisé en 2000, de l’anophèle réalisé en 2002 et du ver à soie réalisé en 2004.
Michel Solignac, généticien et professeur à l’université Paris – Sud qui a participé à l’étude, considère que « C’est une porte ouverte vers l’avenir, car, jusqu’à présent, la génétique de l’abeille était très mal connue. Les données du séquençage vont maintenant être distribuées aux différentes équipes participant au projet. Car il reste à étudier l’expression de ces gènes et leur transcription en protéines.

Cette étude a montré qu’Apis mellifera est originaire d’Afrique, et quelle a ensuite rejoint l’Europe et l’Asie. Au XVIIe siècle, deux sous-espèces ont atteint l’Amérique du Nord. De plus, l’étude a mis en évidence qu’Apis mellifera possède de nombreux gènes relatifs à l’odorat, mais peu concernant le goût, comparé à la drosophile ou au moustique.

Autre découverte importante, Apis mellifera semble être « bien moins armée que les autres insectes pour lutter contre les produits chimiques, car elle a un déficit très important en enzymes de détoxication » précise René Feyereisen, généticien moléculaire et directeur de recherches à l’Institut national de la recherche agronomique à Sophia-Antipolis (Alpes-Maritimes). Ce qui expliquerait en partie, associé à une mauvaise résistance aux parasites, une mortalité des abeilles constatée en France depuis plusieurs années. (Une enzyme ou un enzyme est une molécule permettant d’accélérer jusqu’à des millions de fois les réactions chimiques du métabolisme se déroulant dans le milieu cellulaire ou extracellulaire).

Cette mortalité n’est pas sans conséquence à l’échelle planétaire, en effet les abeilles sont menacées sur l’ensemble du globe, alors « qu’elles sont les premiers pollinisateurs sur Terre », rappelle Gene Robinson, directeur du Bee Research Facility de l’université de l’Illinois, un des instigateurs de l’étude du génome de l’abeille. « 35 % de la production mondiale de nourriture résultent de la production de cultures dépendant des animaux pollinisateurs », rappelle une étude qui vient d’être publiée dans les Proceedings of the Royal Society.

La pollinisation par les abeilles est un facteur important dans l’évolution de la vie, on sait désormais qu’il y a 100 millions d’années, les abeilles étaient présentes et ont sans aucuns doutes participé à la pollinisation et donc à la dissémination et l’évolution de la vie. En effet, les abeilles participent ainsi à l’expansion rapide et à la diversification des plantes à fleurs qui ensuite donnent des fruits. Végétaux qui représentent 80% des végétaux sur la Terre. (La pollinisation est le fait de transporter le pollen de l’anthère au stigmate de la même fleur ou d’une autre fleur).
La plus ancienne abeille connue a donc 100 millions d’années, elle a été découverte par des chercheurs de l’université de l’Oregon. Elle est emprisonnée avec du pollen dans de l’ambre fossilisé originaire du nord de la Birmanie. Elle a été baptisée Melittosphex burmensis. Cette abeille est décrite dans la revue Science du vendredi 27 octobre 2006. Elle mesure 2.95 mm et possède des caractères des abeilles et des guêpes. (L’Oregon est un État du nord-ouest des États-Unis, sur la côte Pacifique)

Serait-elle l’Archéoptéryx des insectes ? Avant de pouvoir répondre à cette question, tachons de préserver ces abeilles qui semblent être l’avenir de l’homme….
Finalement encore un billet sur la pollution…

A suivre…

Source