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Le bourdon attaqué par un Cordyceps… Mardi, 29 mars 2011

C’est le printemps, j’ai repris mon appareil photographique pour partir contempler le monde qui nous entoure…

Au bord du canal sur une fleur de pissenlit, j’ai trouvé un bourdon, rien d’extraordinaire, un simple bourdon. Mais à la réflexion, et surtout avec une observation plus précise, il m’apparu intéressant

J’ai d’abord cru que ce dernier s’était coincé entre ses antennes des étamines… Mais, à la vue des photographies, il semblait que mon hypothèse ne tenait pas la route, j’ai alors pensé à une mutation du type antena-pedia, mais ici sans les pattes…

Pour m’éclairer je fis alors appel à M. Alain Ramel, professeur retraité de Sciences Biologiques et Agronomiques. Je reçu la réponse très vite, « cela ressemble sur la tête à un champignon type Cordyceps avec ses sporanges au bout » !

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Un champignon qui attaque les insectes… en voilà une découverte personnelle …
Le Cordyceps qui pousse partout et sait même contrôler le cerveau des insectes pour… ensuite, se développer à l’intérieur. Le cordyceps est un genre de champignon, qui aime à se développer sur la végétation en décomposition. On en compte 400 espèces dont certaines sont des sources de substances biochimiques avec d’intéressantes propriétés biologiques et pharmacologiques.

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Un peu de recherche sur le net et voilà ce que j’ai déniché, une petite merveille de vidéo que je vous livre :

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http://www.youtube.com/watch?v=RuopJYLBvrI&feature=player_embedded#at=120

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C’est le printemps, et pour une découverte, ça c’est une découverte….

La protéine tueuse Mardi, 2 novembre 2010

Des chercheurs Britaniques ont découverts comment la perforine, une protéine du système immunitaire, s’attaque aux cellules malades.

http://www.sciencesetavenir.fr/actualite/sante/20101101.OBS2168/la-proteine-tueuse.html

À quoi servent les taches du léopard ? Mardi, 2 novembre 2010


Une analyse statistique suggère que les motifs qui ornent le pelage des félins auraient été sélectionnés par l’évolution pour favoriser le camouflage, et ne joueraient aucun rôle dans la communication.

http://www.pourlascience.fr/ewb_pages/a/actualite-quoi-servent-les-taches-du-leoparda-26019.php

Quand la mer monte… Mardi, 2 novembre 2010

Un simulatuer du niveau de la mer :
Le réchauffement climatique dilate les océans et fait fondre les calottes glaciaires continentales. Résultat, gonflée par la chaleur et alimentée en eau douce, la mer monte, de trois millimètres par an depuis 1993, selon les observations des satellites Topex-Poseidon et Jason-1, qui ont été rejoints il y a quelques jours par Jason-2, une coopération entre les Etats-Unis, le Centre national d’études spatiales (France) et l’organisation européenne Eumetsat.

http://mondedurable.science-et-vie.com/quand-la-mer-monte/

Séquensage du Peuplier Dimanche, 17 septembre 2006

Les peupliers à la Une de la revue Science publiée le 15 septembre.
(David Hiser/Getty Images).

La revue Science a pubié le 15 septembre, la premiere carte du génome d’un arbre, celle du Peuplier. Ce séquensage a été réalisé par un consortium international de chercheurs qui ont débuté leur travaux en mai 2002. Le Peuplier a été choisi comme souris de laboratoire en raison de son génome relativement petit et du fait que le peuplier couvre 75 millions d’hectares sur la planète. Cette grande étendue permet une étude sur les variabilité génétique en fonction de son environnement et de sa localisation géographique. Mais le génome du Peuplier n’est pas le premier représentant du monde végétal a être séquensé, il fait suite à l’Arabette (Arabidopsis thaliana) une plante herbassée, et le riz.

Le génome du Peuplier américain Populus trichocarpa possède 485 millions de paires de bases. Le consortium des chercheurs ont déterminés que ce peuplier américain possédait 19 chromosomes, contenant 45 500 gènes, pour mémoire, l’homme en possède 25 000.

Les premières comparaisons menées entre le génome du Peuplier et de l’arabette ont permis de mettre en évidence 10% de gènes commun. Les ancêtres de l’arbre et de l’arabette ont commencé à diverger il y a 100 à 120 millions d’années semble-t-il. A cette période, le génome du Peuplier s’est dupliqué (doublement de la quantité d’ADN), comme pour la pluspart des plantes à fleurs. Cette duplication s’est reproduit il y a environ 60 à 65 millions d’années. Cette duplication permet à des gènes d’évoluer différement des autres exemplaires et ainsi permet au végétal d’aquerir de nouvelles fonctions.

Cette étude du génome et de la conséquences de ces duplications, permettra aux scientifiques de connaitre les gènes responsables de la fabrication de la lignine et de la cellulose. Ainsi par cette connaissance les scientifiques espèrent pouvoir créer et sélestionner des arbres mieux adaptés à la production de biocarburants.

Nous sommes qu’au début des recherches, à suivre…

Source : Sciences et Avenir

Cacyreus marshalli Samedi, 9 septembre 2006

Cacyreus marshalli, photo f crégut

Le dimanche 27 Août 2006, j’ai pris ce papillon en photo sur un géranium, vous me direz rien de bien particulier au premier abord. Recherche effectuée, je remercie au passage M A Ramel pour son aide toujours très précieuse dans la détermination des insectes, ce lépidoptère est très intéressant et peut être utilisé au collège en classe de 6ème dans la partie le peuplement du milieu et plus particulièrement dans le chapitre « évolution du peuplement d’un milieu ».

Ce Cacyreus marshalli aussi appelé lycène des géraniums est en effet un lépidoptère de la famille des Lycaenidae qui a été découvert en Europe en 1988, et identifié correctement qu’en 1990 (Eitschberger & Stamer, 1990). C’est en fait une espèce indigène dans le sud de l’Afrique, Mozambique, Zimbabwe (Clac & Dickson, 1971). En 1988 elle a été découverte en Espagne (Mallorca, Baléares). On quitte l’historique de cette découverte, vous trouverez toutes les informations dans source-1 , pour revenir aux moyens de déplacement et de dispersion de cette espèce. Les vols de ce papillon sont de courtes durés, par étapes entrecoupées de nombreuses pauses, entraînant un potentiel de dissémination naturelle très faible (Eitscherberger & Stamer (1990). Cette information donnée aux élèves nous permet de mettre en place la problématique :

comment ce papillon a t’il pu traverser le continent Africain, la méditérrané et l’ensemble du sud de l’Europe pour être présent en France depuis les années 1990 ? La cause du mode de dissémination au niveau international est le déplacement de matériel végétal infesté par les chenilles. Ces dernières ne peuvent en effet être facilement détectées à cause de leur habitat à l’intérieur des tiges.

Cette explication nous permet d’utiliser un exemple où le déplacement de population d’insectes est du à l’action de l’homme, de plus les chenilles de ces papillons causent des dégâts non négligeables sur les géraniums. En 1991, à Mallorca 99% des pélargoniums sont atteints par C. marshalli (Sarto i Monteys & maso, 1991). Ainsi, le 31 juillet 2000 il apparaît dans l’ »Arrêté du 31 juillet 2000 établissant la liste des organismes nuisibles aux végétaux, produits végétaux et autres objets soumis à des mesures de lutte obligatoire ».

Voilà , un exemple de dissémination d’une espèce animale due à l’action de l’homme, avec des conséquences non négligeables sur l’environnement des horticulteurs…

source-1
Photographies

La Grotte de Thouzon Mercredi, 6 septembre 2006

 Le grotte de Thouzon

Découverte en 1902 lors de l’exploitation d’une carrière, la grotte de Thouzon à côté du village Vauclusien  « Le Thor »,est une galerie horizontale située seulement à 15 mètres de profondeur parallèlement à la surface. Elle est située dans une butte témoin d’un vieux massif calcaire (crétacé), elle contient de nombreuses stalactites fistuleuses jaune or. Elle témoigne du travail de l’eau accompli durant des années, tant au niveau de l’érosion que de la formation des stalactites et des stalagmites.
Avec des élèves, elle permet de comprendre les mécanismes d’érosion, qui on façonné ce long couloir et quelques chambres, de plus la présence de nombreuses stalactites et stalagmites permet également d’appréhender la chronologie, et la formation de ces structures calcaires. A noté la présence de bloc de silex qui eux n’ont pas subi l’érosion de la même façon que la roche calcaire qui les entoure, ainsi que des racines longues d’une quinzaine de mètres depuis la surface. C’est vraiment un lieu riche en enseignement pour aborder les notions de roches sédimentaires, érosion, faille, dureté des roches, perméabilité et imperméabilité, il constitue un excellent support de découverte de la Géologie. Les photographies

Archéologie, découverte de huit tombes dans le Loiret Samedi, 26 août 2006

Lors d’un chantier pour la nouvelle autoroute à Neuville-au-Bois, huit dépouilles humaines, dont l’une parée de bijoux ont été découverte. Elles étaient enfouies dans des silos agricoles datant de 400 ans avant J-C. une découverte « rare » selon les archéologues.

A suivre

Sédimentation autour d’Istres Mardi, 22 août 2006

Dépôts sédimentaires �  Istres

Suite à mon billet sur Roussillon, je vous ai trouvé un affleurement montrant la sédimentation.

Sur la route de l’Au-delà qui rejoint Istres à miramas en longeant l’Etang de Berre au detour d’un virage, se dresse un affleuremnt présentant des dépôts sédimentaires datant du quaternaire. Il permet de voir des huîtres fossilisées sur une strate de plus de 1 mètre d’épaisseur. Il y a 100 millions d’années, l’eau s’est retirée de la Provence qui à l’époque était totalement immergée, et ces coquillages se sont rassemblés sous l’action des courants en ce point puis déposés. Il reste aujourd’hui une strate de plus de 1 mètre de hauteur, témoin de cette sédimentation.

photo