Les sciences, voilà bien des disciplines qui évoluent tous les jours ! Alors quoi de mieux qu’un blog pour se tenir au courant ! Mais dans les sciences nous avons de nombreux débats ! Alors quoi de mieux qu’un blog pour débattre et échanger ? Mais en sciences nous ne sommes pas toujours d’accord ! Quoi de mieux qu’un blog pour poster des commentaires et argumenter ? Mais en sciences il y a un consensus, celui de s’informer ! Quoi de mieux qu’un blog pour se tenir… informé ?
Archive du categorie: ‘Sortir – Découvrir
À l’écrit, se dire que nous ne sommes pas là par hasard, et que nous avons toujours quelque chose à raconter…
À l’oral, se dire qu’au petit coin, l’examinateur est comme nous… ça permet de le voir différemment et de ne pas stresser inutilement…
Film documentaire d’Erwin Wagenhofer » Wefeed the world : le marché de la faim ».
Ce film présente une autre vérité qui dérange, celle d’un système agro-industriel mondialisé à la fois gaspilleur et impuissant à nourrir l’humanité. Il démontre les mécanismes d’une agro-industrie engagée dans une course éperdue aux profits, que dominent les pays du Nord usant de subventions qui pénalisent une agriculture traditionnelle qui tend à disparaître dans les pays du sud….
j’ai participé en tant que Coatch teacher au forum Innovative teachers de paris 2007.
Nous avons travaillé avec des collègues Anglais, Jordanien, libanais et des Pays Bas à la réalisation d’un OPM sur le corps. Bientôt en ligne à cette adresse.
à suivre.
Notre Hugo Billard, nous a dégotté le dessin animé qui a bercé pour certains, notre enfance…
Il anime la soupe primitive, référence à mon premier billet…
A découvrir et à redécouvrir avec nos yeux de grands enfants…
Quoi de plus dur que de regarder les autres manger… un soir de fêtes ?
Les connaissances sur différentes pathologies ont évolué, au point de pouvoir faire les fêtes même malades…
Le Diabète.
Les diabétiques sont atteints de diabète, c’est-à-dire d’une maladie liée à une défaillance des mécanismes biologiques de régulation de la glycémie, concentration de glucose dans le sang. Cette maladie se manifeste par une augmentation sensible de la glycémie. Elle peut avoir des causes génétiques ou se développer suite à une mauvaise hygiène de vie ou encore d’autres raisons non déterminées.
Toute personne diabétique sait qu’elle doit faire attention aux aliments contenant trop de sucre, il y a dix ans à peine, on leur interdisait toutes sucreries. Désormais l’on sait que les sucres sont mieux tolérés en fin de repas, surtout après les légumes ou de la salade. En effet les sucres du dessert sont alors noyés dans la masse acide du bol alimentaire. Ils ne provoquent qu’une légère augmentation de la glycémie. Ainsi une personne diabétique peut également profiter d’un menu de fête.
Un menu :
- six huîtres ou deux tranches de saumon fumé ou marine,
- une sole avec du riz créole,
- un chèvre-chaud sur toast,
- sorbet à l’aspartame,
- un verre de bon champagne et un verre de Muscadet.
Attention, l’abus d’alcool est dangereux pour la santé !!!
Le cholestérol.
Le cholestérol est un lipide de la famille des stérols qui joue un rôle central dans de nombreux processus biochimiques. Le cholestérol tire son nom du grec chole- (bile) et de stereos (solide). C’est une substance indispensable à la vie, elle participe à la fabrication de toutes les cellules, des hormones. Son augmentation dans le sang et dans les parois des artères peut être dangereuse, et entraîner de l’athérosclérose, des maladies coronariennes (angine de poitrine, infarctus du myocarde), hypertension artérielle et diabète.
Ainsi lorsque l’on est sujet au cholestérol, il faut éviter, les viandes grasses comme le bœuf et le mouton, et bannir les fritures, le beurre et la crème fraîche. Par contre, les volailles et les poissons, saumon, truite et cabillaud, sont conseillés. Les produits riches en acides gras insaturés sont préfères, Ainsi pour les fêtes :
Un menu :
- des huîtres, sans pain beurré, mais avec un filet de citron,
- des toasts de saumon fumé avec crème fraîche allégée à la ciboulette,
- pintade grillée aux pommes cuites,
- de fines rondelles de chèvre sur un lit de salade, avec une sauce très légère à l’huile d’olive,
- un sabayon de fruits frais avec un sorbet et son coulis de fraises
- une coupe de bon champagne, un verre de vin blanc et de vin rouge.
Attention, l’abus d’alcool est dangereux pour la santé !!!
Voilà, bonnes fêtes…
Sources des menus : http://www.destinationsante.com/
A suivre…
Un paysage est l’ensemble de tout ce que l’on peut observer autour de soi. Le relief, la végétation, les manifestations des activités humaines. Le modelé du relief dépend de la nature des roches qui constituent le sous-sol et donc des propriétés de ces roches. Le modelé du relief dépend aussi de l’action des agents atmosphériques et de l’eau présente à la surface de la Terre, c’est l’érosion. Suite aux phénomènes d’érosion, au cours du temps, les sédiments s’accumulent, superposés à la surface de la Terre. Leur tassement entraîne une perte d’eau. D’une consistance meuble, les sédiments sont peu à peu transformés en roches sédimentaires cohérentes et compactes par exemple : Grès, Calcaire et Gypse, Houille, Pétrole.
Problématiques :
- Comment et pourquoi extrait-on des ressources géologiques ?
- Comment gérer les ressources géologiques, sont-elles inépuisables ?
- Comment concilier respect de l’environnement et exploitation des ressources de notre planète ?
- Comment répondre à la demande énergétique toujours plus grande?
A retenir :
Pour ses besoins de constructions et énergétiques, l’homme prélève dans son environnement des matériaux. Ces ressources minérales contenues dans le sous-sol sont utilisées brutes ou après transformations. Ces ressources sont issues d’un processus de formation très long, qui s’étale pour certains sur des centaines de millions d’années. Leur utilisation et leur exploitation doivent être gérées correctement afin de préserver l’environnement et afin d’assurer aux générations futures des ressources en quantité suffisante. L’homme doit mettre en place des ressources énergétiques moins polluantes et respectueuses de l’environnement.
Ressources géologiques et construction.
De tout temps l’homme a su extraire et utiliser les ressources géologiques pour construire (granite, calcaire, argile, sable…) ou encore comme matières premières pour l’industrie et l’artisanat (minerais, ocres…).
Les techniques de construction utilisées ont évolué, ainsi entre l’an 40 et l’an 60 de notre ère, le Pont du Gard qui traverse le Gardon, fût construit à partir d’une roche, le calcaire coquiller, extraite de la carrière de Vers en aval du Pont du Gard. Ce pont nécessita 50 000 tonnes de blocs calcaires.
Non loin du pont du Gard, le Pont TGV d’Avignon qui enjambe le Rhône, fut construit de 1996 à 1999 en béton précontraint et en béton armé. Ce pont nécessita 110 000 m3 de béton. Le béton est un terme générique qui désigne un matériau de construction composite fabriqué à partir de granulats obtenus soit directement à partir d’alluvions meubles (sables, galets) comme dans la Durance, soit par concassage de roches cohérentes (granite, calcaire), agglomérés par un liant. Le liant est soit » hydraulique » appelé couramment ciment, ou » hydrocarboné » on parle de bitume. Lorsque les liants hydrauliques se réduisent à du sable, on parle de mortier.
A l’inverse des blocs de calcaires utilisés pour la construction du pont du Gard, le béton est formé à partir de matériaux différents qui subissent des transformations.
Ressources géologiques et énergies.
Pendant longtemps, les chimistes et les géologues se sont interrogés sur l’origine de cette huile minérale, la présence de substances dérivant de la chlorophylle, pigment végétal, mit les scientifiques sur la piste. La formation du pétrole débute dans une mer où flottait un plancton abondant d’algues et d’animaux microscopiques dont les cadavres s’accumulaient sans cesse sur les fonds argileux, rejoints par les restes des méduses, des poissons et autres habitants de l’océan. Ces matières organiques sont alors fermentées par des bactéries anaérobies (sans dioxygène) et transformées en une bouillie, puis en un mélange liquide, le pétrole qui imprégna peu à peu la vase argileuse. Au cours des temps géologiques, la sédimentation marine a varié, aux vases imprégnées de pétrole succédèrent d’autres dépôts : calcaire, sables, marnes. Les couches se plissèrent ensuite et le pétrole quitta les roches mères où il avait pris naissance pour rejoindre les roches poreuses voisines, devenues des réservoirs à pétrole. Les forages profonds, permettent d’atteindre ces réservoirs naturels. Le pétrole est transformé pour donner de nombreux dérivés industriels : mazout, gas-oil, essence, huiles lourdes, lubrifiants, plastiques, asphalte et bitume.
Gestion des ressources et respect de l’environnement.
Notre économie et notre civilisation dépendent très largement du pétrole et de ses dérivés, mazout, gas-oil, essence, huiles lourdes, lubrifiants, plastiques mais aussi asphalte et bitume. Les pétroles et ses dérivés comme le bitume ou asphalte sont utilisés depuis longtemps. Les civilisations des Sumériens (5000-1750 avant JC), des Akkadiens (vers 2325-2160 avant JC), en Mésopotamie l’employaient comme ciment dans la construction des » ziggourats « , sortes de tours élevées, mais aussi dans la fabrication de vase, les égyptiens enduisaient de bitume les bandelettes qui entouraient leurs momies. Dans l’antiquité, le bitume était utilisé pour étanchéifier les embarcations. Trois siècles avant Jésus-Christ, les chinois découvrirent la flamme éclairante du pétrole, et ils furent les premiers à forer des puits dans le sol pour augmenter sa production. L’exploitation accrue du pétrole et la forte croissance des besoins industriels mondiaux dès les années 1970 ont considérablement diminué les réserves mondiales de pétrole. De plus son utilisation massive a entraîné une augmentation de la pollution atmosphérique de la planète. Désormais il est temps de se tourner vers d’autres sources d’énergie, beaucoup moins polluantes et inépuisables. L’homme développe ainsi l’utilisation de l’énergie solaire, de la géothermie, et de l’énergie éolienne. Ces dernières sont inépuisables et non polluantes.
Source : www.monanneeaucollege.com

Le dimanche 27 Août 2006, j’ai pris ce papillon en photo sur un géranium, vous me direz rien de bien particulier au premier abord. Recherche effectuée, je remercie au passage M A Ramel pour son aide toujours très précieuse dans la détermination des insectes, ce lépidoptère est très intéressant et peut être utilisé au collège en classe de 6ème dans la partie le peuplement du milieu et plus particulièrement dans le chapitre « évolution du peuplement d’un milieu ».
Ce Cacyreus marshalli aussi appelé lycène des géraniums est en effet un lépidoptère de la famille des Lycaenidae qui a été découvert en Europe en 1988, et identifié correctement qu’en 1990 (Eitschberger & Stamer, 1990). C’est en fait une espèce indigène dans le sud de l’Afrique, Mozambique, Zimbabwe (Clac & Dickson, 1971). En 1988 elle a été découverte en Espagne (Mallorca, Baléares). On quitte l’historique de cette découverte, vous trouverez toutes les informations dans source-1 , pour revenir aux moyens de déplacement et de dispersion de cette espèce. Les vols de ce papillon sont de courtes durés, par étapes entrecoupées de nombreuses pauses, entraînant un potentiel de dissémination naturelle très faible (Eitscherberger & Stamer (1990). Cette information donnée aux élèves nous permet de mettre en place la problématique :
comment ce papillon a t’il pu traverser le continent Africain, la méditérrané et l’ensemble du sud de l’Europe pour être présent en France depuis les années 1990 ? La cause du mode de dissémination au niveau international est le déplacement de matériel végétal infesté par les chenilles. Ces dernières ne peuvent en effet être facilement détectées à cause de leur habitat à l’intérieur des tiges.
Cette explication nous permet d’utiliser un exemple où le déplacement de population d’insectes est du à l’action de l’homme, de plus les chenilles de ces papillons causent des dégâts non négligeables sur les géraniums. En 1991, à Mallorca 99% des pélargoniums sont atteints par C. marshalli (Sarto i Monteys & maso, 1991). Ainsi, le 31 juillet 2000 il apparaît dans l’ »Arrêté du 31 juillet 2000 établissant la liste des organismes nuisibles aux végétaux, produits végétaux et autres objets soumis à des mesures de lutte obligatoire ».
Voilà , un exemple de dissémination d’une espèce animale due à l’action de l’homme, avec des conséquences non négligeables sur l’environnement des horticulteurs…

Découverte en 1902 lors de l’exploitation d’une carrière, la grotte de Thouzon à côté du village Vauclusien « Le Thor »,est une galerie horizontale située seulement à 15 mètres de profondeur parallèlement à la surface. Elle est située dans une butte témoin d’un vieux massif calcaire (crétacé), elle contient de nombreuses stalactites fistuleuses jaune or. Elle témoigne du travail de l’eau accompli durant des années, tant au niveau de l’érosion que de la formation des stalactites et des stalagmites.
Avec des élèves, elle permet de comprendre les mécanismes d’érosion, qui on façonné ce long couloir et quelques chambres, de plus la présence de nombreuses stalactites et stalagmites permet également d’appréhender la chronologie, et la formation de ces structures calcaires. A noté la présence de bloc de silex qui eux n’ont pas subi l’érosion de la même façon que la roche calcaire qui les entoure, ainsi que des racines longues d’une quinzaine de mètres depuis la surface. C’est vraiment un lieu riche en enseignement pour aborder les notions de roches sédimentaires, érosion, faille, dureté des roches, perméabilité et imperméabilité, il constitue un excellent support de découverte de la Géologie. Les photographies
Lors d’un chantier pour la nouvelle autoroute à Neuville-au-Bois, huit dépouilles humaines, dont l’une parée de bijoux ont été découverte. Elles étaient enfouies dans des silos agricoles datant de 400 ans avant J-C. une découverte « rare » selon les archéologues.
A suivre
