Barjac, petit village du gard, la mairie décide que la cantine sera désormais Bio…
à voir pour y réfléchir…
http://www.nosenfantsnousaccuseront-lefilm.com/
Barjac, petit village du gard, la mairie décide que la cantine sera désormais Bio…
à voir pour y réfléchir…
http://www.nosenfantsnousaccuseront-lefilm.com/
À l’écrit, se dire que nous ne sommes pas là par hasard, et que nous avons toujours quelque chose à raconter…
À l’oral, se dire qu’au petit coin, l’examinateur est comme nous… ça permet de le voir différemment et de ne pas stresser inutilement…
Film documentaire d’Erwin Wagenhofer » Wefeed the world : le marché de la faim ».
Ce film présente une autre vérité qui dérange, celle d’un système agro-industriel mondialisé à la fois gaspilleur et impuissant à nourrir l’humanité. Il démontre les mécanismes d’une agro-industrie engagée dans une course éperdue aux profits, que dominent les pays du Nord usant de subventions qui pénalisent une agriculture traditionnelle qui tend à disparaître dans les pays du sud….
les températures montent, c’est bientôt l’été…
le bon moment pour vous parler de l’effet de Serre, beaucoup de choses ont été dites et écrites, pour aller à l’essentiel, une animation sur le site tv5, à voir et à revoir…
Ps : merci Claire…
j’ai participé en tant que Coatch teacher au forum Innovative teachers de paris 2007.
Nous avons travaillé avec des collègues Anglais, Jordanien, libanais et des Pays Bas à la réalisation d’un OPM sur le corps. Bientôt en ligne à cette adresse.
à suivre.

Dans notre environnement, nombreux sont les endroits aménagés et utilisés par l’homme, villes, terres agricoles, voies de communication, carrières, ports et constructions en littoral. Cet aménagement ne s’est pas fait sans conséquences sur les équilibres naturels entre la faune et la flore..
L’homme a une influence directe sur le peuplement d’un milieu
Par ses choix de politiques industrielles et commerciales, l’homme influe directement sur le peuplement des milieux. Par exemple lorsque l’homme pratique la déforestation pour l’agriculture, il modifie l’environnement et supprime ainsi des milieux de vie de nombreux animaux. Lorsque l’homme rejette dans des fleuves ou des rivières, des eaux dont la température est supérieure à celle du milieu, il modifie les conditions de vie et influence ainsi les peuplements
Son influence peut-être aussi directe lorsqu’il prélève des animaux, par la chasse et la pêche non contrôlées. Il modifie également l’équilibre d’un écosystème en introduisant de nouvelles espèces, par exemple le loup dans les Alpes.
L’homme a une influence indirecte sur le peuplement d’un milieu
Par ses choix de politiques d’urbanisation et d’environnement, l’homme influe indirectement sur le peuplement des milieux.
Lors des grands travaux des voies de communication, autoroutes, TGV, l’homme modifie des milieux de vie et ainsi influence indirectement sur les peuplements des milieux.
L’homme en polluant, modifie localement le peuplement des milieux, pollution par rejet des usines dans les fleuves et rivières, pollution par l’emploi de pesticides et d’engrais, pollution urbaine. L’apis millifera en est un bon exemple, elle tend à disparaître suite à l’utilisation des pesticides en agriculture.
L’homme doit maîtriser de plus en plus ses besoins, modifier son comportement et ses habitudes de consommateur et de producteur afin de préserver l’équilibre des écosystèmes et assurer à ses enfants des ressources suffisantes. C’est le défit du développement durable, le défit du troisième millénaire !!!
58,5% des Francais ont déjà entendu parler de Développement Durable
Seuls 16% d’entre eux savent réellement ce qu’il signifie.
(Sondage Louis Harris, juin 2005)
le site : http://www.ledeveloppementdurable.fr/
Exposition posters conçue pour les collèges, médiathèques…
Qu’est-ce que le climat ? Qu’est-ce que l’effet de serre ? Les activités humaines le modifient ? Est-ce bien sûr ? A-t-il déjà varié ? Peut-on prévoir le climat de demain ? Il va changer, que va-t-il se passer ? Saurons-nous nous adapter ? Qui produit des gaz à effet de serre, combien et en faisant quoi ?
Le risque climatique est un risque majeur et nous avons voulu apporter à ces questions des réponses aussi précises que possible, s’appuyant sur l’état des connaissances que l’on a aujourd’hui des liens entre consommation d’énergies fossiles, effet de serre et changement climatique.
L’évolution climatique demande des recherches, des observations, des mesures, des calculs, et beaucoup d’imagination, … nous espérons que cette exposition donnera envie de s’en occuper !
le site : http://climatdemain.ipsl.jussieu.fr/
Les séismes ou tremblements de terre sont des manifestations brutales et brèves de l’activité du globe terrestre. Ils affectent la surface de la terre, et sont parfois destructeurs et meurtriers. Ils ont modifié et modifieront encore les paysages. Les séismes sont des aléas qu’on ne peut prévoir. A défaut de pouvoir les prédire, l’homme doit faire de la prévention aux populations afin qu’elles connaissent les gestes qui sauvent.
A l’origine d’un séisme des mouvements responsables de la création des failles
Un séisme est provoqué par la rupture brutale d’une faille suite au déplacement brusque de deux blocs rigides l’un par rapport à l’autre. En profondeur, des forces exercées en permanence sur les roches peuvent les déformer. Lorsque l’énergie emmagasinée par les roches est trop importante, il y a rupture. Le phénomène de rupture brutale est le tremblement de terre. La rupture des roches entraîne la formation d’une faille.
Lorsqu’une faille existe, les terrains situés de part et d’autre de cette faille, sont susceptibles d’être de nouveau remis en mouvement par des séismes.
Les failles sont ainsi dues à des mouvements brusques, conséquences du rapprochement ou de l’écartement de masses rocheuses. Elles peuvent entraîner des déplacements et des décalages des blocs situés de part et d’autre de la rupture.
Forces de compression : forces qui tendent à diminuer les distances entre deux masses rocheuses.
Forces d’extension : forces qui tendent à augmenter les distances entre deux masses rocheuses.
De la rupture de faille aux tremblements de terre :
Les roches soumises à des mouvements d’écartement (force d’extension) ou des mouvements de rapprochement (force de compression), finissent par céder. L’énergie libérée lors de la rupture de faille qui en résulte, engendre des vibrations qui se propagent à partir du foyer, sous forme d’ondes sismiques.
A la surface de la terre, ces ondes sismiques peuvent provoquer des vibrations du sol et des destructions. La zone la plus touchée par ces destructions est l’épicentre. Elle se situe à la perpendiculaire du foyer.
En surface, le passage des ondes sismiques peut être enregistré par des sismographes. Les sismogrammes obtenus montrent que ces ondes se déplacent à une vitesse de quelques Km/s. L’analyse et la comparaison des sismogrammes d’un même séisme permet de déterminer avec précision, la position du foyer et la magnitude du séisme. Il ne faut pas confondre magnitude et intensité :
L’intensité d’un séisme est estimée à partir des effets produits en surface, l’échelle utilisée est l’échelle MSK, du nom de trois sismologues.
La magnitude évalue l’énergie libérée au foyer du séisme. Elle dépend de la longueur de la faille activée et de l’importance du déplacement le long de la faille.
Les séismes ne sont pas répartis au hasard, prévention des séismes
La répartition des séismes à la surface du globe n’est pas due au hasard, il existe de vastes zones sans séismes et d’autres où la sismicité est importante. Cette répartition suit les limites des plaques tectoniques.
Les séismes dus à des mouvements de rapprochement (force de compression) sont localisés le long des fosses océaniques et dans les zones des chaînes de montagnes.
Les séismes associés à des mouvements d’écartement (force d’extension) sont localisés sur les dorsales océaniques. L’étude historique des séismes a permis de dresser une carte mondiale des zones à risques. Malgré les moyens modernes de mesure, satellites et capteurs, il est très difficile de prévoir un séisme. Ainsi la prévention dans ces zones à forte probabilité sismiques est importante, elle permet d’enseigner aux populations les gestes qui sauvent. De plus le Plan d’exposition aux Risques Naturels majeurs impose des règles de construction parasismique à toute nouvelle construction. (P.E.R).

Une femelle de l’espèce Chlamydoselachus anguineus, ou requin-lézard a émergé au sud de Tokyo. Ce « fossile vivant » vit habituellement à plus de 600 mètres de profondeur. Il a été filmé avant qu’il ne meure, probablement de maladie.
Le premier a été décrit en 1884 par Garman, il fait partie de la famille des Chlamydosélachidés. Son origine connue se situe des côtés du Pacifique, son milieu de vie varie de 120 à 1280 m, il a une reproduction ovovivipare, et consomme des céphalopodes, et des petits requins. Un ancêtre donc, il y a très peu d’image, alors une vidéo…
Merci Hugo et Olivier…