Revue de presse
MOINS DE PARTICULES FINES, PLUS D’ESPERANCE DE VIE
Une étude américaine met en évidence les effets d’une amélioration de la qualité de l’air. « Il s’agit d’une étude historique qui sera citée des milliers de fois dans les années à venir » , s’enthousiasme le professeur William Dab, titulaire de la chaire d’hygiène et sécurité au Conservatoire national des arts et métiers. Ce spécialiste des problèmes de santé liés à la pollution atmosphérique salue ainsi le vaste travail de trois auteurs américains qui démontre qu’une réduction de la concentration de l’air en particules fines de 10 microgrammes par mètre cube (µg/m3) est associée à un accroissement de l’espérance de vie en moyenne de 0,6 année.
A lire dans « Le Monde » du 04 février 2009

L’AIR DE L’HIMALAYA AUSSI POLLUE QUE CELUI DES GRANDES VILLES
Les polluants ne connaissent pas les frontières. Des mesures effectuées au Népal à 5079m révèlent en ce lieu la présence de suies à des concentrations très importantes. Les polluants, poussés par les vents, seraient issus des grandes métropoles d’Asie du Sud-Ouest. A cette altitude, ils seraient en outre responsables de la formation de nouvelles particules ultrafines (de taille nanométrique) se formant à l’interface entre l’air pollué remontant des vallées et les couches d’air de haute altitude.
A lire dans « Le Monde » du 26.10.08