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Rempli sous: Non classé | Vendredi, juin 4th, 2010 |
Trois Russes, un Français, un Chinois et un Italo-Colombien vont s’enfermer pour 520 jours dans des modules de 200 m2 simulant un «vaisseau spatial», pour un voyage fictif vers la planète Mars. Une expérience de confinement qui n’est pas nouvelle – plusieurs ont déjà été réalisées – mais qui battra des records.
L’idée est de respecter au mieux la durée d’un vrai périple vers la planète rouge, soit 250 jours aller, 240 jours retour et 30 jours sur place; trois des six membres de cette mission baptisée Mars500 pourront effectuer des sorties en scaphandre dans un environnement reproduisant le sol martien. Pour le reste, leur vie sera calquée sur celle des astronautes de la Station spatiale internationale (la vue sur la Terre en moins…): nourriture lyophilisée embarquée pour tout le voyage, dispositif sanitaire minimal mais complet, conditions d’hygiène spartiates (pas de douches, seulement un sauna), et répartition du temps de vie en trois tiers de 8 heures, consacrés au repos, aux loisirs et aux exercices physiques, enfin à des expériences scientifiques. «Nous devrons suivre une centaine de protocoles», explique le Français Romain Charles.
Un hasard qui tombe bien
Choisi parmi plus de 5000 candidats, cet ingénieur en mécanique dit sa fierté d’être un «pionnier». Il dit aussi craindre le manque d’air et de soleil, surtout le peu de contacts avec ses proches (ce d’autant plus que les communications seront soumises à un délai de parfois 20 minutes, afin de reproduire l’éloignement dans l’espace). Et aussi le fait que des petits détails – «comme de la vaisselle pas faite» – peuvent vite se transformer en problème démesuré.
Dans leurs loisirs, les «astronautes» devront aussi s’occuper d’un petit jardin potager, première étape timide vers la production de vivres dans un vaisseau spatial.

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Rempli sous: Non classé | Vendredi, juin 4th, 2010 |
Une maison de trois étages a été engloutie par la formation de cette cavité gigantesque dans le centre-ville de la capitale du Guatemala.

La tempête Agatha, qui a frappé samedi les côtes du Guatemala et les pays voisins, a marqué de manière violente l’ouverture de la saison des cyclones dans la zone Pacifique. Les dégâts les plus importants ont été constatés à Guatemala city, où la séquelle la plus spectaculaire de cette tempête est un cratère profond de trente mètres.
Sous la force des glissements de terrain, un immeuble de trois étages et un carrefour ont été engloutis pour laisser place à ce trou béant, appelé «doline». Selon les premières hypothèses des experts, le terrain s’est affaissé probablement au niveau d’«une intersection de tuyaux» de distribution d’eau desservant la capitale. Pour le président de l’association des habitants du quartier, le trou a été provoqué par les vibrations incessantes dues à la circulation de camions-poubelles dont le dépôt central se situe à proximité.
Aucun décès n’est à déplorer. Les 300 personnes vivant dans le quartier ont été invitées à quitter les lieux.

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voici une photo de la nappe d’hydrocarbures, datant du 30 avril (photo de la NASA)
article du 29 avril : L’Agence américaine des océans et de l’atmosphère (NOAA) a initialement prévenu mercredi que des vents persistants devraient pousser la nappe de brut vers les terres, qu’elle pourrait toucher «vendredi soir».
Les marais côtiers de la Louisiane constituent un sanctuaire pour la faune, en particulier les oiseaux aquatiques, et les autres Etats américains de la région, la Floride, l’Alabama et le Mississippi notamment, craignent que la nappe de pétrole ne souille dès ce week-end leurs plages et ne pollue les pêcheries, cruciales pour l’économie locale. Des équipes d’intervention ont enflammé mercredi une portion de la vaste nappe de pétrole flottant dans le golfe du Mexique pour tenter de stopper sa progression vers les côtes de Louisiane.


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Rempli sous: Non classé | Mardi, avril 20th, 2010 |