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Découverte de la tombe d’un apôtre de Jésus

L’apôtre Philippe.
Un des douze choisis par Jésus, il porte un nom grec.
Il est parmi les premiers disciples à découvrir le Christ, sur les bords du Jourdain. Il rencontre son ami Nathanaël en lui disant :
« Nous avons trouvé le Messie ! C’est Jésus, fils de Joseph, de Nazareth. » ( Evangile selon saint Jean I, 45) C’est à lui que s’adresse un groupe de pélerins grecs à Jérusalem : « Nous voulons voir Jésus. »

Philippe rend le témoignage du martyr à Hiérapolis, situé dans l’actuelle Turquie, lieu unique par ses sources d’eau chaude nommé « Pamukale » Une basilique a été construite sur le lieu de sa crucifixion.

Il est représenté pieds nus, signe distinctif des apôtre, car :

« Qu’ils sont beaux sur les collines les pieds de celui qui porte la bonne nouvelle. »

La tombe de Saint Philippe, l’un des douze apôtres du Christ, aurait été découverte au sud-ouest de la Turquie, à Pamukkale, anciennement Hiérapolis (station thermale créée vers la fin du IIe siècle av. J.-C., inscrite sur la liste du patrimoine mondial de l’Unesco).

 

Cependant, la tombe n’a pas encore été ouverte. “Un jours elle le sera sans doute. Cette découverte est d’importance majeure pour l’archéologie et le monde chrétien”, ajoute l’archéologue cité par l’agence Anatolie. Pour le moment, seules la structure et les inscriptions semblent indiquer que le tombeau est bien celui de Saint-Philippe.

Il faudra attendre la datation des ossements au carbone 14 pour savoir s’il ne s’agit pas  d’une “fausse tombe”. S’il était avéré qu’il s’agit bien de celle de Philippe, l’apôtre du Christ, cette découverte pourrait ajouter à la crédibilité historique des Evangiles et devenir une destination majeure de pèlerinage pour les chrétiens.

L’agence Anatolie, qui a révélé cette découverte, a rappelé que Philippe aurait évangélisé la Grèce et la Syrie. Après la Pentecôte, il se serait arrêter en Phrygie, dans l’actuelle Turquie et aurait été lapidé puis crucifié par les Romains dans la cité antique de Hiérapolis, l’actuelle Pamukkale. Selon la légende, une tombe octogonale appelée « le Martyrium », aurait été érigée pour lui après sa mort, à l’endroit même de son martyr.

Sources: National géographic France…

http://nominis.cef.fr/contenus/saint/1086/Saint-Philippe.html


Publié le 1 août 2011 par hgdd dans histoire
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découverte d’une mosaïque représentant Apollon près du Colisée à Rome

Dernière découverte dans le sous-sol romain: une mosaïque représentant le dieu Apollon et des muses retrouvée sous les Thermes de Trajan à deux pas du Colisée en plein centre de Rome, a annoncé vendredi la municipalité.

Un archéologue restaure, le 29 juillet 2011, une mosaïque d’Apollon découverte près de l’ancien Colisée de Rome. (AFP, Andreas Solaro)

« Il s’agit d’une découverte très importante. La mosaïque est conservée dans de parfaites conditions et on peut la dater avec certitude entre 64 et 109 après Jésus-Christ », a estimé le directeur des affaires culturelles de Rome, Umberto Broccoli.

Même s’il manque une partie du fond de la mosaïque, on peut identifier la silhouette d’un homme nu représentant le dieu Apollon, qui porte un manteau sur l’épaule et une cithare.

La découverte, effectuée dans le cadre du plan de mise en valeur de la zone archéologique du centre de Rome afin de la rendre de plus en plus accessible au public, se trouve dans une des galeries que l’empereur Trajan fit construire pour soutenir les thermes portant son nom.

Derrière les cailloux et la poussière était dissimulée une grande fresque, baptisée « La ville peinte », ce qui a poussé les archéologues à lancer d’autres recherches qui ont abouti à la découverte de deux autres mosaïques avant celle présentée à la presse vendredi.

« Maintenant, il faut trouver des fonds. Nous voulons achever les fouilles et les rendre accessibles aux touristes et aux citoyens, mais pour cela nous avons besoin de 680.000 euros en tout, dont 200.000 rapidement, car les travaux ont déjà commencé », a-t-il déclaré.

Selon les archéologues, les travaux à venir permettront d’en savoir plus sur le reste de l’édifice auquel la paroi supportant la mosaïque appartient.

Sources AFP, Europe 1.


Publié le 1 août 2011 par hgdd dans histoire
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Exposition du peintre Albert ANDRE au pont du Gard

Exposition Albert André, peintre post-impressionniste, Pont-du-Gard, du 8 juin au 25 septembre 2011

170 œuvres post-impressionnistes du peintre Albert André sont à découvrir ou redécouvrir sur le site du Pont du Gard. Il fut un peintre entre modernité et tradition. Cet artiste a également été l’ami d’Auguste Renoir. Un rendez culturel de l’été à ne pas manquer. Albert André, né à Lyon en 1869 dans une famille de soyeux, est passionné par le dessin dès son plus jeune âge. Il part à l’âge de 20 ans étudier la peinture à Paris où il se lie d’amitié  avec  des peintres tels que Bonnard, Valtat, Vuillard, Maurice Denis…  Il consacrera toute sa vie à la peinture, alternant vie parisienne et séjours l’été dans sa maison familiale de Laudun dans le Gard. Son œuvre prolifique est révélatrice d’une période charnière dans l’histoire de l’art, oscillant entre tradition et modernité.

Auguste Renoir le repéra, devint son ami et le recommanda auprès du célèbre galeriste Durand Ruel. Claude Monet lui demanda de le portraiturer. Bien intégré au milieu moderniste, il participa au Salon des Indépendants et plusieurs de ses toiles furent acquises par des Musées américains. En parlant de son œuvre, le critique Elie Faure parlait d’une peinture alliant la brillance des couleurs à la sérénité des sujets dans un métier toujours maîtrisé. Malgré le grand talent que lui reconnaissaient ses pairs, peintres aujourd’hui célèbres, sa carrière est passée malheureusement inaperçue.

Seront présentes les collections du Musée municipal de Bagnols sur Cèze et du Musée départemental d’Art sacré à Pont Saint Esprit (Gard). L’Exposition est organisée par Conseil général du Gard et l’Etablissement Public du Pont du Gard.
http://www.dailymotion.com/videoxc4ugs

10 septembre 2011:
Conférence par Madame Aleth Jourdan, conservatrice du Musée du Vieux Nîmes. Elle donnera une conférence sur Albert André, peintre post impressionniste, ami de Renoir en lien avec l’exposition temporaire au Pont du Gard.

- Auditorium Frontin, rive gauche à 16h00.

Entrée site gratuite.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Mus%C3%A9e_Albert-Andr%C3%A9

http://www.gard-provencal.com/musees/aandre.htm

 


Publié le 1 août 2011 par hgdd dans histoire
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L’ancre de Barbe noire

Des archéologues américains ont récemment récupéré, sur la côte est-américaine,  l’ancre de ce qu’ils considèrent comme l’épave du bateau de Barbe-Noire, le célèbre flibustier qui écuma la région au XVIIIe siècle.


Pesant plus d’une tonne, l’ancre de bateau que les plongeurs spécialisés en archéologie sous-marine ont réussi à remonter à la surface est sans doute le vestige le plus volumineux de ce site localisé au large de la Caroline du Nord, aux États-Unis, où sombra, en 1718, le Queen Anne’s Revenge ( Il s’agissait de l’ex-frégate La Concorde de 300 tonneaux et 26 canons construit en 1710 et effectuant la traite négrière pour le compte d’un armateur nantais),  supposé être le vaisseau de Barbe-Noire en personne.

En 1680, à Bristol, naquit Edward Teach. Marin sur un corsaire Anglais basé à la Jamaïque, en l’espace de 2ans ce pirate devint LE  pirate. Tout ce qui faisait d’un pirate un pirate il le condensa, le concentra. « Une barbe démesurée par sa longueur et qui lui couvrait le visage, nattée et enroulée autour de ses oreilles, des » mèches lentes », ancêtres de nos petits bâtonnets crépitants sous son chapeau, ceint d’une large écharpe, bardé de trois paires de pistolets,  ce pirate arborait sur son drapeau noir le Diable, auquel il se referait  souvent,  et un sablier… »

Barbe Noire le pirate mourût dans un corps à corps sans merci avec un chasseur de têtes nommé Maynard. Comme on pouvait s’y attendre de la part d’un homme passé maître dans l’art de mettre en scène sa propre vie, le final fut à la hauteur. Il ne fallut pas moins de 20 blessures par machette et 5 par  balles pour venir à bout de sa rage de vivre. Sa tête de pirate fut ramenée en Virginie. La prime fut payée. Lui qui parlait souvent de L’enfer, il venait en fait juste de le quitter.

Sources: http://www.etab.ac-caen.fr/cdn/site2/WEBS/BARBENOI/p_teach.htm


Publié le 5 juin 2011 par hgdd dans histoire
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