Visite au village de Bondokhory, récits des 6èmes

8We were on the bus when we arrived. There were many trees and we were hot. We walked for a long time. The teachers separated the students. One part went to the village school and one part went to the mountain. Me, I was in the part which went to the school. There was Raphaëlle, our English teacher, Mathilde, our sports (PE) teacher, and Yves, our history teacher. We were very tired. Fortunately, we arrived to the school. The students said “welcome” and we ate. We danced the Madison with the children and played football. We were happy! We did a quiz and we began to walk. This time, it took us a long time to walk. We found the team which went to the mountains. We took the bus, and arrived at school, and took our cars again to get home.

Sofia Demers

 

Nous nous sommes divisés en deux groupes : le premier groupe a escaladé la grande montagne du Chien qui fume ou Bondabon et le deuxième a marché jusqu’au village de Bondokhory.

7Mon groupe a marché 5 km puis nous sommes arrivés au vilage. A bondokhory, les élèves d’une école publique nous ont chaleureusement accueillis.

Pendant ce temps, l’autre groupe escaladait la montagne avec endurance et courage.

Nous avons visité les classes qui n’étaient pas comme nos classes et nous avons joué avec les élèves. Ensuite nous avons vu des champs d’arachide et aussi des cases et des cultures de charbon de bois sur brulis qui entrainent la déforestation.

Au retour nous avons marché 5 km aussi et nous avons beaucoup souffert mais nous nous sommes beaucoup amusés.

Par Ibrahima Fall et Enzo Vaillant

 

Le samedi 21 mai, M. Mesplou a organisé une sortie pour toutes les classes de 6ème. On a bougé de l’école à 8h11 et on est arrivés à 9h40.

Arrivés devant l’hôtel « le chien qui fume », on a marché au moins 1 km. On est arrivés au pont sur la rivière ensuite on nous a demandé de faire 2 groupes, ceux qui voulaient escalader la montagne et les autres.

6Moi j’ai décidé de ne pas escalader la montagne, elle est trop raide. Avec les autres, on a marché 5 km. Pour arriver à l’école primaire de Bondokhory. Les élèves nous ont très bien accueillis. Nous sommes allés à leur cantine pour « casse-croûter ». Après nous avons eu le temps de faire la connaissance de certains élèves, de leur apprendre le Madison, watch me, et un jeu.

Avec Mayeni et Ibrahima Fall, nous avons interrogé 2 personnes un fille qui va à l’école et un garçon qui travaille dans un champ d’arachides et qui vient à l’école pour jouer au foot. Nous avons questionné le directeur sur les élèves et leur fonctionnement. J’ai découvert le champ d’arachide, un baobab flamboyant, d’une taille spectaculaire, ainsi que de la culture sur brulis qui pour moi est un retardement pour la Guinée et pour le monde entier, qui doit réduire la pollution. 2Dans ce village, certains font plus de 4km (aller !) chaque jour à pieds pour aller à l’école et étudier. Nous, à 5km, on pleurnichait ! (façon de parler). Au retour, on a entamé 5 km. En tout 10 km. OMG !!! On a retrouvé les aventuriers de la montagne à demi morts à l’hôtel. Selon moi, c’était une expérience extraordinaire et extravagante !!! Merci aux profs qui nous ont accompagnés et qui nous ont encouragés !!! La team de la montagne 😉

Par Hadja Camara

 

4Au village de Bondokhory, on a été accueillis dans la cantine d’une école nommée “groupe scolaire Bondokhory”. Ils étaient très accueillants et respectueux. Les garçons de 6ème sont allés jouer au foot avec les élèves de Bondokhory. Les filles de 6ème ont appris aux Bondokhoriennes les pas du Madison. A 14h, on a offert des cadeaux aux élèves et ils étaient très contents. Ce voyage nous a permis de voir que ce n’est pas partout que l’on vit la belle vie. Car les élèves sont très pauvres et se lèvent très tôt pour monter des montagnes et aller à l’école. Je pensent qu’ils doivent organiser du bénévolat.

The students are very poor. And they wake up very early in the morning to walk to school. I think people must organize some volunteer work.

Par Ramatou Diallo

 

1Après plus d’une heure de marche, arrivée dans le beau village de Bondokhory pour aller visiter une école. Après être arrivés dans cette école, les élèves nous ont accueillis et j’ai vu des classes pas comme les nôtres avec des bureaux vieux et des murs déchirés pas comme nous. C’est là que je remarque que nous avons de la chance.

Par Sarah El Kasmi

 

Nous sommes partis au village de Bondokhory. Nous avons marché 10km, pour être précise, 4h30 (aller retour). Après 2h15 de marche, nous sommes arrivés. Les gens nous ont accueillis gentiment.

Il y avait plein de grandes montagnes et des arbres. On a joué avec eux et on s’est bien amusés ! Ensuite on est revenus.

The landscape is wonderful, I loved this village !

Par Laurine Hachem

 

3Au village de Bondokhory nous avons visité cette fameuse école que nous avons tant attendu de voir car nous étions épuisés par la marche au soleil et les hautes montées et descentes. Enfin arrivés ces élèves m’ont fait chaud au cœur. Je me suis dit « C’est ici qu’ils étudient ! » Non, je n’en croyais pas mes yeux. Epuisés de faim, de soif, de marche, de soleil, nous nous sommes assis dans cette belle cantine et nous avons bu, mangé et après avoir fini nous avons appris une chorégraphie et enfin visité les champs. Et à la fin de la visite on a dit au revoir et c’est reparti à parcourir des kilomètres encore pour rejoindre le bus !

Habibatou Sylla

Un grand merci aux professeurs et aux élèves de Bondokhory pour leur accueil chaleureux, et à M. Mesplou d’avoir organisé cette belle sortie!

La culture sur Brulis près de Bondokhory

La culture sur brulis commence par le défrichage de l’espace choisi. On y met le feu qui va brûler tous les arbres et herbes et défricher, après quoi on y introduit la culture.

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Collines défrichées sur les contreforts du Chien qui fume / Reclaimed hills on the slopes of the « Chien qui fume »

Nous sommes en train de monter le chien qui fume quand je vois de la cendre. On me dit  « c’est de la culture sur brûlis », alors quand on est vers le sommet de la montagne je vois d’autres cendres , je dis « c’est de la culture sur brûlis », on me dit « non c’est du feu naturel provoqué par la foudre en saison des pluies.

Brulis dans le district de Bondokhory, près de Dubreka / Slash and burn in the district of Bondokhory, near Dubreka
Brulis dans le district de Bondokhory, près de Dubreka / Slash and burn in the district of Bondokhory, near Dubreka

 

Je demande « c’est quoi la différence », on me dit « regarde les arbres quand c’est naturel c’est déchiré alors que la culture tous les arbres sont taillés au même niveau.

La culture sur brûlis est mauvaise pour l’environnement.

We  like the smoking dog, and we go on. “slash and burn” culture isn’t good for the environment!

 

Par Ben Passerman, 6ème