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Au revoir

Ce blog d’un professeur  au service des élèves des options théâtre de  Considerant est la troisième mouture, la troisième version, la première (over-blog) datant en 2006.

Ce blog, entièrement personnel, ferme. Il sera désactivé à la fin du mois de janvier.

Après 10 années au lycée, des tonnes de spectacles avec les adorables salinois, des projets de fin d’années avec des élèves charmants, des intervenants volontaires et engagés, je prends le large, vers d’autres horizons, d’autres élèves, un autre établissement.

Changement de cap : en février le lycée Houdra, sur l’île de Lifou, en Nouvelle Calédonie, m’attend.  Pour 4 ans. Je ne connais pas la suite, et tant mieux !

Je souhaitais ici remercier, au cas où je ne les croiserais pas tout de suite à mon retour:

M. Grisard et Mme Pinson qui ont su défendre le théâtre à Salins, qui ont su me soutenir et avec qui j’ai pris plaisir à travailler.

Les intervenants avec qui j’ai souvent partagé de beaux et d’intenses moments, et qui ont mon amitié indéfectible et mon meilleur souvenir: Nicolas Laurent, Mathieu Dion,  Hakim Romatif, Sharif Andoura, Delphine Léonard, Stéphane Poulet, Christophe Vincent, Jean-Baptiste Verquin , Jean-Marc Eder, Guillaume Fulconis,  Laure Bonnet, Aline Reviriaud, Céline Chatelain, Cécile Druet, Damien Ollivier….

Les collègues avec qui j’ai passé du temps en salle des profs du lycée, à discuter et plaisanter ces dernières années: Marie-Rose, Pascale, Emmanuel, Sylvain, Martine, Christian, Gaëlle, Clément, Sabine, Paul, Pauline,  Emilie, Iris, Rodrigue, Maryline et Marie-Line, Chloé et Lou.

Merci à vous pour votre gentillesse, votre engagement qui fait l’âme du lycée !

Une pensée pour les collègues de spécialité du Grand Est, avec qui on se voyait deux fois par ans, toujours avec plaisir et convivialité.

Je retiens aussi et surtout les élèves qui ont vécu les périodes de travail, de répétitions, de doutes et de joie au fur et à mesure des années. Je me souviens encore des moments où l’on a parfois pu pleurer de joie, et de certaines images, certaines phrases. Entre autres, pour les spectacles avec les premières, dont beaucoup sont restés en contact après leur passage à Salins:

  • L’équipe solide de première pour  Entre amis : le RDV de 2018 est donc repoussé !
  • l’équipe des amazones pour Furia (Le Furie des nantis de Bond). Pas de garçon cette année là !  » Bah…. on fera sans ! mais on veut un truc violent monsieur ! »
  • L’équipe avec qui nous avions transformé le lycée en Camping Considérant. 
  • L’équipe des premières pour Travaille ! (Débrayage de Rémi de Vos) : merci merci merci encore pour ces 3 années en français, théâtre, littérature ! de la seconde à la terminale non stop ! Que du plaisir en votre compagnie.
  • L’équipe des Mammifères en liberté. « C’est entre nous les jeunes filles… » 
  • l’équipe récente d’Horizons, « la griiiiiiiiilllllle…… »  dont il y a des images ici.

 

Amandine, excellente partenaire du CDN.

Bon vent ! Et à dans quelques années,

peut-être….

Geoffrey OBIN

Spectacle à Salins: lundi 16 mai à 17h à La Maison du Géant

Cette année dans le cadre du festival Scènes méditerranéennes des Scènes du Jura, du 3 au 21 mai, le Liban est mis à l’honneur : Les Scènes du Jura vous invitent à venir découvrir le spectacle en appartement de la Cie Zoukak venant tout droit de Beyrouth

 

Death Comes Through the Eyes

La mort vient par les yeuxunnamed

Création Zoukak 2014

Rendez-vous le lundi 16 mai à 17h à La Maison du Géant, pour vous plonger dans l’univers artistique de la Cie Zoukak.

Comme d’habitude à La Maison du Géant, le spectacle sera suivi d’une dinette-causette-buvette, chacun apportant de quoi manger, boissons offertes !

C’est GRATUIT ! Inscrivez-vous dès que possible : le nombre de places est limité !

Association La Maison du Géant, 1 Place Saint Anatoile à Salins-les-Bains (39110)

Après les deux cycles de recherches et de créations sur le Genre et l’Histoire, La Mort Vient pas les Yeuxfait partie du nouveau cycle de la cie Zoukak autour de la mort et l’immortalité. Dans l’intimité d’un appartement ils ont décidé de questionner les nouveaux paradigmes qui sont en train de définir notre relation à la mort et à sa représentation.

« Etre un spectateur des calamités qui ont lieu dans d’autres pays est une expérience moderne par excellence. (…).

De nos jours, les guerres sont devenues le bruit ambiant et le paysage de nos salons. » (Susan Sontag)

Que faire ? se demande la compagnie libanaise Zoukak,

à l’heure où les catastrophes qui ravagent les trois quarts de la planète se déversent sur nos écrans de télévision, à l’heure où notre champ visuel est saturé d’images de guerre, de carnage, de décapitation, de famine ou d’épidémie.

Oui, devant ce déluge de corps violés, brutalisés, martyrisés, que faire ? La réponse apportée par la compagnie Zoukak est : du théâtre. Parce qu’il n’y a guère que le théâtre qui puisse questionner la représentation de la mort dans les médias et demander au public d’évaluer sa part de responsabilité dans ce processus qui, à force de la montrer sous toutes les coutures, a fini par la banaliser…