box.net est désormais en français

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J’ai dĂ©jĂ  prĂ©sentĂ© l’utilitĂ© de box.net pour se passer de clĂ©s USB (toujours d’actualitĂ© sur les rĂ©seaux pĂ©dagogique oĂą les virus prolifèrent).

Avis au anglophobe, dĂ©sormais, box.net est Ă©galement dĂ©clinĂ© en Français : il suffit de choisir “français” dans les paramètres de votre compte box.net.

Un film d’animation entièrement libre !

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Entre la prĂ©paration du bac et les virus informatiques sur les PC windaudes de mon lycĂ©e j’ai peu de temps pour faire de la veille et publier des articles Tice…

Mais on m’a signalĂ© un projet que je me dois de relayer ici : le film big buck bunny a Ă©tĂ© rĂ©alisĂ© par une Ă©quipe internationale d’infographistes (voir l’Ă©quipe) sous la licence “creative commons”. Cela veut dire que le film et tout les matĂ©riaux nĂ©cessaires Ă  sa crĂ©ation sont libre de droit.

C’est un joli pied de nez Ă  tous les frileux qui pensent que “linux c’est bien mais on peut pas tout faire avec”. Ce film n’a Ă©tĂ© rĂ©alisĂ© qu’avec des logiciels distribuĂ©s gratuitement sur internet (blender, gimp, inkscape le tout tournant sous ubuntu).

 

Sur la page de téléchargement du film sur le site officiel on trouve toute sorte de format (mp4, ogg), de toute taille.

Hooseek un moteur de recherche solidaire

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Hooseek est un moteur de recherche qui permet de faire des dons à des associations tout en faisant ses recherches sur internet. Les recherches sont menées en utilisant les données de google, yahoo, msn ou ask.com.

Son utilisation est assez simple : après avoir fait les choix des associations à soutenir dans le moteur de recherche des associations, chaque recherche génère 0,2 centime qui sont divisés entre les associations soutenues.

En plus de proposer une façon citoyenne de surfer, hooseek dipose d’un certain nombre d’innovations originales. Les recherches se font simplement sur la page d’accueil et il est possible de choisir les rĂ©ponses des diffĂ©rents moteurs en 1 clic sur la page de rĂ©sultat.

Mais hooseek c’est aussi une façon originale de prĂ©senter les rĂ©sultats sur 1 seule page : les rĂ©sultats s’affichent au fur et Ă  mesure que l’on descend l’ascenceur. Le service offre Ă©galement la possibilitĂ© de conserver des recherches pour y accĂ©der rapidement ultĂ©rieurement.

Et enfin, comme tout bon moteur de recherche moderne, hooseek dispose Ă©galement d’un moteur de recherche d’images et d’emploi. La fonction dictionnaire permet en un clic de faire une recherche de dĂ©finition d’un terme, de synonymes et mĂŞme de conjugaison de verbe.

Visible body : un site pour visualiser le corps humain en 3D !

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Avec visible body un simple navigateur internet explorer suffit pour entrer vĂ©ritablement dans les mĂ©andres du corps humain. Après inscription auprès du site, on accède Ă  une palette qui permet de visualiser les diffĂ©rentes composantes d’un corps humain (système digestif, respiratoire, vasculaire, lymphatique, etc.) d’un simple clic de souris !

la valse des 2.0

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Web 2.0, éducation 2.0, entreprise 2.0, management 2.0… les 2.0 fleurissent sans que l’on sache toujours véritablement de quoi il s’agit.

Il semblerait que tout ait commencĂ© en 2005 lors d’une confĂ©rence de geek (obsĂ©dĂ© d’informatique) dans laquelle Tim O’Reily, commentant l’éclatement de la bulle internet des marchĂ©s financiers, aurait pronostiquĂ© l’émergence d’un nouveau web conceptuellement diffĂ©rent du web initial (voir “what is Web 2.0″ par Tim O’Reilly - en français). Dans ce contexte, le 2.0 signifie qu’il s’agit d’une nouvelle version en rupture par rapport au web prĂ©cĂ©dent comme pour un logiciel (voir la note le système de notation des logiciels).

Ce schĂ©ma est-il transfĂ©rable Ă  l’Ă©ducation ? Parler d’Ă©ducation 2.0 a-t-il du sens (voir par exemple la discussion du forum apprendre 2.0) ? Cela veut-il dire que l’éducation est en train de se rĂ©former pour passer (enfin) Ă  la version 2 ? Dans quelle version Ă©tions-nous avant ? La version 1.512 ? Car, après tout, l’éducation est aussi vieille que la volontĂ© humaine de partager du savoir, processus qui a dĂ» Ă©merger environ en mĂŞme temps que l’humanitĂ©, non ? (Oui je sais, je fais partie de ces dinosaures qui pensent que la transmission du savoir est ce qui donne toute sa noblesse aux hommes, loin devant l’acquisition d’un iphone). Est-il raisonnable de penser que nous n’en sommes qu’à la première version ? Alors pourquoi ne pas parler de l’éducation 1024.0 ? Le raisonnement s’applique aussi, Ă©videmment, Ă  l’entreprise et au management.

Bien entendu, ce 2.0 a pris progressivement un autre sens. Pour le comprendre, il faut revenir Ă  ce qui caractĂ©rise le web 2.0 (voir le billet du web 2.0 Ă  l’Ă©ducation 2.0 ?). Pour rĂ©sumer, le web 2.0 est un web ouvert, centrĂ© sur l’utilisateur. Dans le modèle de web initial, le contenu et la navigation Ă©taient pensĂ©s par le crĂ©ateur du site. Dans le web 2.0, le contenu et la navigation sont modelĂ©s par l’interaction entre les utilisateurs. SchĂ©matiquement, les sites 2.0 sont des coquilles vides que les internautes remplissent Ă  leur guise en ajoutant du contenu (flickr, youtube, etc.) oĂą en mixant plusieurs contenus (netvibes, wikio etc.). Un site 2.0 est donc un site ouvert, vivant tant qu’il y a du trafic. C’est son usage qui lui donne de la valeur, contrairement aux sites 1.0 qui contiennent de l’information en eux-mĂŞme. Le contenu diffusĂ© par un site 2.0 dĂ©pendra de son utilisation : il Ă©merge des interactions entre les utilisateurs.

Il me semble que quand on rajoute un 2.0 Ă  un système (l’Ă©ducation, l’entreprise, le management, etc.) on souligne cette caractĂ©ristique des objets 2.0 : ils se renouvèlent continuellement et leurs propriĂ©tĂ©s sont Ă©mergentes. Elles ne sont pas « pensĂ©es » Ă  priori. Elles Ă©mergent des interactions entre les acteurs.

Cette approche de la rĂ©alitĂ© n’est pas complètement nouvelle et “inventĂ©e” Ă  travers le web 2.0. Elle prend ses racines dans les courants de pensĂ©es systĂ©miques et Ă©mergentistes. Cette propriĂ©tĂ© des systèmes Ă  se renouveler en permanence n’est pas sans rappeler les systèmes vivants : un organisme vivant ne le reste que tant qu’il interagit avec son environnement (nous ne survivons pas plus de quelques minutes si nous cessons de respirer) et ces interactions lui permettent de se renouveler constamment (nos cellules sont rĂ©gulièrement renouvelĂ©e s comme nous le rappelle un vendeur d’eau minĂ©rale). Les propriĂ©tĂ©s d’un organisme vivant Ă©mergent de la dynamique d’interaction entre sa dynamique interne (son matĂ©riel gĂ©nĂ©tique) et son environnement. Il me semble qu’un site du web 2.0 rĂ©pond parfaitement Ă  ce schĂ©ma : son code (en l’occurence informatique et non gĂ©nĂ©tique) ne prend sens qu’Ă  travers les interactions qu’il entretient avec son environnement (les autres sites, les internautes). Pour moi, ce 2.0 signifie que l’on cesse de penser l’objet indĂ©pendamment de son environnement : il s’agit d’adopter une approche Ă©cosystĂ©mique dans laquelle l’accent est mis sur les interactions de l’objet plus que sur ses propriĂ©tĂ©s intrinsèques.

En ce sens, parler d’éducation 2.0 n’est pas absurde. Il s’agit de penser l’écosystème favorable au transfert intergĂ©nĂ©rationnel. L’éducation 1.0 correspond au modèle du prof qui dĂ©tient un savoir face Ă  une classe qui a tout Ă  apprendre de lui. Dans l’éducation 2.0, le prof est un Ă©cologiste du savoir (l’Ă©cologie c’est l’Ă©tude des relations) qui s’attache Ă  crĂ©er l’environnement favorable Ă  sa floraison. Il favorise les interactions fertiles qui permettent l’émergence du savoir. Il ne s’agit plus de penser en terme de transmission (dans laquelle le savoir se rĂ©pliquerait Ă  l’identique) mais en terme d’émergence (dans laquelle le savoir se renouvelle Ă  travers l’interaction entre les individus).

Nation master : des statistiques mondiales pour l’histoire-gĂ©o

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NationMaster.com est un site regroupant les donnĂ©es statistiques des nations unies, de l’OMS, de l’UNESCO, l’UNICEF, l’OCDE, la CIA etc.

De nombreuses entrĂ©es dans le site sont possibles. On peut faire des recherches sur les donnĂ©es statistiques : 30 catĂ©gories sont proposĂ©es (de Agriculture Ă  Transport) et chacune d’elle regroupe plusieurs dizaines de donnĂ©es. Il est possible d’afficher les donnĂ©es sous forme de graphiques (barres ou camemberts) ou de carte. Certaines corrĂ©lations sont Ă©galement possibles.

On peut aussi entrer sur le site par pays (voir par exemple la page de la France) avec toutes les donnĂ©es disponibles ainsi qu’un jeu de cartes scannĂ©es (il y a par exemple 113 cartes pour la France : historique et gĂ©ographique comme la carte ci-dessous reprĂ©sentant la l’Ă©volution des fraontières Françaises de 1555 Ă  1971).

Et il est possible Ă©galement d’entrer sur le site par des faits intĂ©ressants (voir par exemple la page sur l’Ă©ducation oĂą l’on y apprend que les enseignants reprĂ©sentent 7,8 % des travailleurs en islande).

Je ne suis pas prof d’histoire-gĂ©o, mais il me sembe que ce site est une vĂ©ritable mine aussi bien pour les profs que pour les Ă©lèves.

Une pause sharkbreak

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Pour un aquarium plus grand : http://www.sharkbreak.com

D’autres widgets de sharkbreak.com.

Le système de numérotation des logiciels

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Dans la phase de test, les logiciels sont affublés d’un 0.xx qui signifie « voilà le logiciel qu’on développe, on sait qu’il y a plein d’erreurs mais essayez-le et dîtes-nous les erreurs qu’on puisse les corriger » (comme par exemple freemind qui en est à la version 0.9.0). Lorsque les développeurs pensent que le logiciel est diffusable en l’état, ils l’affublent d’un 1.0 qui signifie « voilà, c’est fait, on est content de ce qu’on a fait, on vous propose de l’utiliser ». Généralement, cette version est vite suivie d’un numéro au fil des différents correctifs (1.1, 1.2, etc.). Puis vient un moment où le logiciel a fait son temps et les développeurs décident de modifier leur logiciel plus en profondeur. C’est le moment où va sortir une version 2.0 vite suivie par une version 2.1 pour corriger les erreurs de jeunesse de la version 2.0. Cela peut continuer assez longtemps (voir par exemple Mac OS 10.5, le système d’exploitation de mac).

Du web 2.0 Ă  l’Ă©ducation 2.0 ?

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Lors du salon Ă©duc@tice, j’ai eu la chance de participer Ă  une table ronde sur l’Ă©ducation 2.0, organisĂ©e par le webpedagogique. Ce fut l’occasion de revenir sur les relations de l’Ă©cole avec le web 2.0

Le web 2.0 est une notion très prĂ©cise pour ses acteurs mais qui est assez floue pour les internautes qui restent Ă  sa pĂ©riphĂ©rie. On parle de web 2.0 en rĂ©fĂ©rence Ă  un changement de nature du web qui s’est progressivement mis en place dans les premières annĂ©es de ce siècle (voir la page web 2.0 de ce blog). Avant l’Ă©mergence du web 2.0, le web Ă©tait simplement constituĂ© de pages Ă©crites dans un langage particulier (le langage html) qui permettait de mettre en lien des contenus (des image, du son, d’autres pages). La frontière entre auteurs et lecteurs Ă©taient clairement dĂ©finie par une barrière technologique : l’auteur Ă©crit la page en utilisant un logiciel particulier et le dĂ©pose sur un serveur. Le lecteur interroge ce serveur pour accĂ©der aux informations mais reste passif vis Ă  vis des informations qu’il reçoit. La transition vers le web 2.0 est apparue avec la possibilitĂ© donnĂ©e aux internautes d’interagir avec le contenu, de le modifier. Le site wikipedia en est une parfaite illustration : ce sont les internautes qui font le site. Progressivement, les dĂ©veloppeurs de sites ont incorporĂ©s de plus en plus de possibilitĂ©s de modification et d’interaction et la sphère du web 2.0 offre dĂ©sormais une très riche palette d’outils (blogs, wiki, applications en ligne, plateforme de partage d’informations, etc. voir le site movers 2.0 qui montre les tendances actuelles du web 2). Lors de la table ronde, Virginie Clayssen proposait de dĂ©crire le web 2.0 Ă  travers diffĂ©rentes notions :

  • Le web 2.0 est une immense plateforme virtuelle qui regroupe un très grand nombre de personnes susceptible d’entrer en relation entre elle.
  • Le web 2.0 regroupe de nombreuses bases de donnĂ©es : le coeur de la plateforme virtuelle web 2.0 est la mise en relation de très nombreuses bases de donnĂ©es. Tous les sites web 2.0 fonctionne sur une base de donnĂ©e. La page que vous ĂŞtes en train de lire n’est pas stockĂ©e dans le serveur “en dur” mais est reconstruite Ă  chaque requĂŞte des internautes, par le serveur qui va piochĂ© dans diffĂ©rentes bases de donnĂ©es : celles qu’il a en mĂ©moire auquel il va Ă©ventuellement rajouter d’autres donnĂ©es fournies par d’autres serveurs.
  • Le web 2.0 Ă©labore une intelligence collective : ces interactions entre bases de donnĂ©es sont le fruit d’une intelligence collective comme le montre cette vidĂ©o. Chaque internaute contribue Ă  cette intelligence. Celle-ci est partout et nulle part Ă  la fois : le lien qui vient d’ĂŞtre fait vers la vidĂ©o relie une base de donnĂ©e (celle de ce blog qui contient les articles de cette page) Ă  une autre base (celle de youtube qui hĂ©berge la vidĂ©o). Cette relation participe Ă  une intelligence collective diffuse autour du concept de web 2.0.
  • Version beta : lors du processus de publication d’un logiciel, avant le lancement du produit sur le marchĂ©, les dĂ©veloppeurs proposent gratuitement aux utilisateurs prĂŞts Ă  prendre des risque, une version beta de leur logiciel. Celle-ci n’est pas complètement finalisĂ©e et contient encore des bugs que les beta-testeurs se proposent de dĂ©celer, (une blague de fan de linux : “ok, ça fait 15 ans qu’on teste la version beta de windows, on attend la version finale avant de l’acheter”). Dans la sphère du web 2.0, de nombreux services utilisĂ©s par des millions d’internautes sont toujours des version beta, c’est Ă  dire livrĂ© tel quel aux usagers avec des risques de bug : les services du web 2.0 sont toujours en dĂ©veloppement.

La nouvelle gĂ©nĂ©ration d’internautes (nos Ă©lèves) baigne dans le web 2.0 depuis ses origines et a un rapport au savoir façonnĂ© par cette mise en rĂ©seau. Comment ces caractĂ©ristiques du web 2.0 viennent-elles interroger l’Ă©cole ? Et est-il envisageable de penser de nouvelles modalitĂ©s au partage des connaissances pour donner naissance Ă  une Ă©cole 2.0 ?

Il me semble que le web 2.0 en effaçant la frontière entre auteurs et lecteurs dĂ©sinstitutionnalise le savoir. Dans la philosophie du web 2.0, chacun est pourvoyeur d’information. Bien entendu, cela semble en complète contradiction avec l’Ă©cole telle qu’elle se pratique oĂą l’enseignant est celui qui distribue l’information et valide la façon dont celle-ci a Ă©tĂ© intĂ©grĂ©e par l’Ă©lève. Mais ce modèle me parait obsolète Ă  l’heure oĂą les Ă©lèves peuvent en quelques clics accĂ©der Ă  un savoir insoupçonnĂ© par les enseignants. Dans un modèle d’Ă©ducation 2.0, l’enseignant n’est plus le “dealer” de savoir mais un expert en “savoir”, c’est Ă  dire qu’il sait comment relier les savoirs entre eux, comment faire des liens entre les savoirs et comment cartographier le savoir. Lors de la table ronde, Olivier Vincent faisait remarquer qu’actuellement la crĂ©ation de contenu sur le web est gratuite et quasi-instantanĂ©e : Ă  partir du moment oĂą l’on a un accès internet, on peut crĂ©er un blog et publier un article en quelques minutes (il n’est plus nĂ©cessaire de publier un livre pour ĂŞtre lu par des milliers de personnes). C’est vrai, mais pour moi, c’est la production de la non-information qui est gratuite : pour publier une information pertinente, il faut du temps. Du temps pour la laisser maturer, du temps pour l’Ă©crire avec pertinence. Le web 2.0 donne cette illusion d’instantanĂ©itĂ© et de facilitĂ© mais en rĂ©alitĂ©, il y a toujours un processus assez long de maturation de l’information. Les enseignants de par leur formation ont l’expertise suffisante pour apprendre aux Ă©lèves Ă  discriminer l’information. Cela demande un peu de courage, puisqu’il faut accepter de dĂ©placer son expertise du savoir en tant que tel vers l’intelligence du savoir. C’est d’autant plus courageux que dans un modèle education 2.0, oĂą les rapports sont desinstitutionnalisĂ©, l’autoritĂ© de l’enseignant n’est pas donnĂ©e Ă  priori, elle est acquise progressivement, elle Ă©merge de la relation entre enseignants et Ă©lèves de la mĂŞme façon que l’autoritĂ© d’un acteur du web 2.0 n’est pas donnĂ©e Ă  priori mais Ă©merge des interactions entre les acteurs.

Le format “table ronde” d’une heure et demie Ă©tait un peu court et cette notion d’Ă©ducation 2.0 mĂ©riterait certainement un peu plus de temps. Fort heureusement, il reste le web 2.0 pour dĂ©velopper les idĂ©es !

Inclure des outils dans son blog (l’horloge mondiale-suite)

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Suit aux commentaires de Marie Desmares sur mon billet l’horloge mondiale, voici la procĂ©dure Ă  suivre pour inclure les “outils” de poodwaddle dans son blog et obtenir des outils lisibles :

  1. RĂ©cupĂ©rer l’adresse de l’animation flash sur la page de ressources de poodwaddle, : lorsqu’on clique sur un outil, elle apparait dans le code, elle est du type http://www.poodwaddle.com/4clockseu.swf
  2. Dans l’Ă©diteur de billet, se mettre en mode visuel et cliquer sur le bouton “inclure une animation flash” : Bouton flash
  3. noter l’adresse de l’animation, puis les dimensions en pixel de l’animation (on les trouve Ă©galement dans le code : width=”400″ height=”180″ )

Ce qui permet d’obtenir par ceci par exemple :

ou encore ceci :